La déclaration – L’histoire d’Anna de Gemma Malley

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http://helium-editions.fr/livre/la-declaration/

Je termine à l’instant le premier tome de cette dystopie, ce qui me rappelle à quel point j’aime ce type de lecture. J’en ai lu beaucoup fut un temps, je les enchaînais, puis mes lectures se sont diversifiées. Pourtant chaque fois que je reviens à ce genre, je n’ai plus qu’une envie, c’est d’en lire d’autres.

Anna est une jeune fille courageuse et qui tente d’être une personne bien, malgré qu’elle soit « une surplus », elle veut racheter ses fautes. Comme beaucoup de dystopie, ici, rien n’est épargné à la jeunesse, on l’emprisonne, la brime, l’insulte, on lui fait croire qu’elle ne mérite pas de vivre…

Mais la rencontre de Peter va tout changer pour Anna. Une histoire qui va à l’essentiel, passionnante du début à la fin, cette saga est vraiment prometteuse, un très beau premier tomes dans cette version éditée par Hélium

Une vision du futur basée sur l’égoïsme et qui ne semble que dériver vers la fin de l’humanité puisque la jeunesse et le renouvellement de la population se révèle impossible et surtout interdit. 

A lire pour tous les fans du genre et à découvrir pour tous les novices car La déclaration semble réellement une bonne première expérience de la dystopie.

Résum

« Mon nom est Anna. Mon nom est Anna et je ne devrais pas être là. Et pourtant, j’existe ».

Angleterre, 2140. Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s’ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hall, un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n’auraient pas dû naître, des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n’a plus de parents désormais.

Confinée dans l’enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute. Anna a tout oublié de son passé jusqu’au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi se sent-elle soudain si troublée ? À travers l’histoire d’Anna, un roman bouleversant sur la vitalité de l’adolescence.

 

Adolescence / culpabilité / Deuil
À partir de 14 ans
14,5 x 22 cm ● 224 pages

EAN : 9782330096779 ● 16 € ● 2018

 

 

 

 

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Divine Corruption tome 1 de David & Alexandre Rousseau

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Aujourd’hui, voici un article sur un style de roman que je lis peu: la fantasy. 

Ici ce sont deux jeunes auteurs qui tenaient à ce projet de livres et sont parvenus à le mettre en place et en lumière.

Un premier tome qui commence assez durement, un côté gore qui m’a un peu fait craindre pour la suite, rassurez-vous c’est juste une mise en bouche ( vous comprendrez la blague en lisant le livre 😉 ).

De la fantasy pure et dure, des mondes imaginaires, des combats, des humains immortels ou dont la longévité ferait pâlir le doyen du monde.

Un univers envoûtant mais je dois l’avouer assez complexe, il faut bien se plonger dans sa lecture, pas le moment de faire deux choses en même temps, restons concentrés.

Un premier essai réussi pour ces deux frères autodidactes, ce qui donne envie de découvrir la suite et la direction qu’ils vont donner à cette histoire.

Résumé:

Divine corruption: Déviance est le premier tome d’une série de fantasy. Il trace les déboires d’un soldat au premier royaume, un plan divin où les humains sont à la fois esclave et salvation de la lignée céleste. L’univers mélange magie, politique, psychologie et froideur. Il reflète notre perception du monde en extrapolant la partie que l’on essaie parfois d’oublier. L’ambition, la cruauté, l’orgueil autant de péchés qui peuvent faire basculer une vie et un royaume.
“Joseph est un soldat humain tricentenaire ambitieux à la recherche d’une opportunité rare, rejoindre la caste céleste. Pour ce faire, il entre au service d’un archange manipulateur et avide de pouvoir qui l’entraîne dans une course pour sa survie. Fier et déterminé, il accepte sans hésitation la tâche qui lui est confiée, loin d’imaginer toute la portée de cette décision.
Que devient-on à notre mort terrestre? Un paradis, un dieu aimant et bienveillant attendant patiemment notre venue, facétie ou vérité? Derrière la beauté se cache parfois la pire des cruautés.”

 

 

 

Jalouse de Mathieu Biasotto

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Jeune homme touche à tout, aux multiples talents, un véritable artiste dans l’âme. Et bien croyez le ou pas, j’ai tous les romans de cet auteur sur ma liseuse et pourtant, je n’avais encore pris la peine d’en lire aucun. Cette fois le thème de la jalousie m’a piqué au vif et je me suis donc lancée.

Il semblerait d’après ce que j’ai pu lire sur ce roman que Mathieu a ici totalement changé de style, je suis bien évidemment curieuse de me mettre enfin à la lecture de ses précédents romans.

J’arrête mes digressions et je vous parle enfin de JALOUSE, c’est un roman qui traite à merveille des difficultés de la vie de couple, il est certains que Noémie est jalouse et que cela pose un énorme problème dans son couple, mais il faut aussi dire qu’elle a des raisons. Pardonner, quitter, essayer d’oublier, ou mener la vie dure à un conjoint qui nous a trompé, trahi, qui a bafoué la confiance qui est l’oxygène du couple.

Noémie et Samuel sont donc privé de cet oxygène, et Mathieu Biasotto m’a embarqué dans cette histoire, j’aurai pu être agacée par Noémie, ses excès, ses méfiances persistantes, mais je me suis mise à sa place…

Nous savons tous que l’amour est beau, magique, qu’il nous transporte de bonheur, mais il peut aussi nous rendre amer, suspicieux, aigri, nous faire perdre confiance.

Un roman intense car empli de sentiments forts, de douleurs, de souffrances, mais dont le fil conducteur est avant tout l’amour, car tout part de là.

L’amour, s’y plonger à corps perdu afin de découvrir ce qu’il nous réserve… Je sais que vous allez de la même façon vous plonger dans ce roman et vous avez bien raison, car il va vous amener jusqu’à sa dernière page avec passion et intensité.

Bonne lecture.
Résumé:

Manque de confiance en elle, aucune confiance en lui. De toute évidence, Noémie est jalouse. Pas de chance, Samuel plaît aux femmes. Un photographe doué quand il s’agit de sublimer des créatures de rêve. Si Noémie est aussi méfiante que vigilante, c’est qu’elle est échaudée. Il y a de quoi l’être quand on vit avec un menteur qui a tout gâché entre les cuisses d’une autre. Le genre d’erreur qu’on efface difficilement et dont on ne se remet pas vraiment. Par amour, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, elle tente pourtant de composer avec cette humiliation et de se reconstruire en instaurant de nouvelles règles. Un an après l’impardonnable, lorsqu’elle tombe sur le second téléphone de son petit ami volage, tout bascule. Ce mystérieux mobile cache des choses. Le doute devient une certitude. Entre peur légitime et névrose, la frontière disparaît. Trahison, non-dits et manipulation : déjà vu, déjà vécu tout ça. Hantée par des images qui laissent des traces, par des mensonges avérés ou passés sous silence, elle cherche à lever le voile sur la vérité. Le genre de vérité qui change une femme à jamais. Est-ce qu’elle pourra seulement l’accepter??

Un peu d’ailleurs pour ici de Stéphanie Halperson

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Je vous parle cette fois d’un témoignage publié aux éditions La Bruyère. 

Nous vivons une grande partie de notre vie afin D’AVOIR, de posséder, d’être quelqu’un d’important, Stéphanie Halperson nous livre ici son parcours, le mal être qu’elle a pu ressentir malgré sa réussite professionnelle précoce.

Comme beaucoup à notre époque, elle ressent un vide, un manque, elle nous raconte son parcours quelques fois semé d’échecs et d’embûches pour parvenir à combler ce vide.

Stéphanie nous parle à nous lecteurs, comme elle le ferait à son journal intime, elle chemine afin de trouver son véritable « être », afin de découvrir qui elle est réellement et de trouver la plénitude.

Une histoire qui peut apporter des réponses à travers ce qu’a vécu une autre, ou alors tout simplement amener à se poser les questions qui nous feront avancer et prendre la bonne direction. Découvrir certaines vérités qu’en général seules la sagesse et la maturité peuvent nous amener à comprendre.

http://www.labruyere.fr/catalogue/477/un-peu-dailleurs-pour-ici/

Résumé:

Sur quels piliers avez-vous bâti votre vie ? Êtes-vous à l’abri de connaitre un jour le vide d’une existence dépourvue de sens, l’envie de tout plaquer ?
Le parcours de Stéphanie Halperson est représentatif de ce que vivent aujourd’hui un nombre croissant de nos contemporains. À vingt ans, la réussite professionnelle lui procure un confort matériel qui la comble. Mais derrière cette façade, un mal être sommeille. En perte de repères, elle finit par sombrer dans la dépression. Pour tenter de s’en sortir, la jeune femme explore diverses voies : astrologie, numérologie, voyance, secte, New Age, thérapie, yoga, méditation… Mais l’épanouissement n’est pas au rendez-vous.
Un cousin polytechnicien devenu moine, mécène et ami de Matthieu Ricard, lui ouvre les portes des enseignements et de la pratique du bouddhisme. Mais Stéphanie finira par se réconcilier avec la religion de son enfance passée en face du Carmel de Lisieux. Elle se heurtera parfois à la rigidité d’une Église rejetée par beaucoup, mais la persévérance et une foi ouverte sur le monde lui feront explorer une richesse insoupçonnée d’activités thérapeutiques et spirituelles qui l’aideront à trouver une paix si longtemps recherchée.
En 2005, Stéphanie Halperson a publié Horizons Spirituels, un livre de témoignages pour lequel elle a recueilli les confidences de Claude Rich, Robert Hossein, Richard Gere, Brigitte Fossey, Yannick Noah… Ce nouveau récit nous entraîne dans une passionnante quête de liberté !

 

 

 

 

 

La vallée des oranges de Béatrice Courtot

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Une terrasse, un peu de soleil, une boisson fraîche et pourquoi pas, quelques douceurs et vous êtes dans de bonnes conditions pour débuter votre lecture.

Une ambiance ensoleillée, sucrée où l’amour trouve également sa place. De Majorque à Marseille, de 1935 à 2016, Béatrice Courtot nous emmène en voyage par l’esprit, elle chatouille notre nez de senteurs pâtissières, sur fond de recherche de ses origines et de guerre civile, elle nous présente deux femmes fortes et courageuses, Magdalena est tout simplement admirable. 

Nous découvrons donc Anaïs et son arrière grand-mère Magdalena, toutes deux amoureuses de la pâtisserie, une découverte de ses racines pour Anaïs et par conséquent un retour dans le passé…Un engagement dans la résistance pour Magdalena. Un alternance entre les époques vécues par les deux femmes, que près de 80 ans séparent donnent un rythme à l’histoire, qui s’en enrichie. 

Un roman dont la lecture incite à se laisser porter, au gré de l’air Méditerranéen, du parfum des oranges, et des secrets de famille. 

Ce premier roman est une véritable réussite, le but est atteint sans aucun doute, le voyage des lecteurs débute.

Résumé:

Marseille, 2016
En démontant le faux plafond d’un hôtel, un ouvrier tombe sur une boîte contenant les souvenirs d’une vieille dame, Magdalena. Son arrière-petite-fille, Anaïs, tenancière du Café de l’Ensaïmada, une institution culinaire à Paris, décide alors de partir à la recherche de ses origines majorquines…
Majorque, 1935
Magdalena, jeune pâtissière, confectionne chaque jour des ensaïmadas, ces brioches majorquines entortillées et saupoudrées de sucre glace. Mais très vite, la guerre civile espagnole frappe aux portes de son village. Au péril de sa vie, Magdalena s’engage alors dans la résistance.
Entre Majorque et Marseille, deux destins de femmes bousculées par la Guerre d’Espagne et un secret de famille, mais unies par une même passion : la pâtisserie.
« UN LIVRE BIEN DOCUMENTÉ, BIEN ÉCRIT, AVEC UNE HÉROÏNE FORTE. (…) MAJORQUE EST ENCHANTERESSE. »
Ariane Bois, romancière

 

La femme à la fenêtre de A.J. Finn

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J’ai tout d’abord vu passer la couverture de ce livre un peu partout, j’ai donc cédé à la tentation médiatique et me suis rendue chez mon libraire.

J’ai lu La fille du train, la blogosphère compare ces deux romans mais malheureusement pas toujours dans de bons termes. Pour ma part La fille du train https://livresque78.wordpress.com/2015/04/12/la-fille-du-train-de-paula-hawkins/ m’a séduite, je ne suis donc pas inquiète en débutant cette lecture.

Mais il faut tout de même que j’avoue que le début de l’histoire m’a semblé un peu poussif, beaucoup de pages tournées pour peu d’événements majeurs. Certes, c’est un roman qui joue principalement sur le psychologique donc on ne s’attend pas à de l’action à chaque page, mais tout de même.

Cependant, l’histoire est assez mystérieuse, bien que j’ai deviné certaines vérités dès les premières pages, la suite réserve de belles surprises. 

Un dénouement assez étonnant auquel je n’avais pas pensé tant j’étais agacée par cette Anna qui sombre chaque jour un peu plus.

Un final qui rattrape donc la lenteur de cette histoire et qui rend donc ce roman bien plus attrayant que ce qu’il laissait présagé.

L(intrigue se bonifie en avançant et l’auteur a au final réussi à m’embarquer, j’aurais juste aimé que cela arrive plus tôt.

Résumé:

Elle a tout vu, mais faut-il la croire ?
Séparée de son mari et de leur fille, Anna vit recluse dans sa maison de Harlem, abreuvée de merlot, de bétabloquants et de vieux polars en noir et blanc. Quand elle ne joue pas aux échecs sur internet, elle espionne ses voisins. Surtout la famille Russel – un père, une mère et un adorable ado –, qui vient d’emménager en face. Un soir, Anna est témoin d’un crime. Mais comment convaincre la police quand on doute soi-même de sa raison ?

 

 

Nuit sans fin de Preston&Child

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Aujourd’hui le 04 avril 2018 sort chez L’Archipel la toute dernière enquête de l’inspecteur Pendergast.

Le retour d’Aloysius est toujours un événement, cet inspecteur vraiment pas comme les autres, ne peut pas vous laisser indifférent. Son petit côté Sherlock Holmes, son aspect physique atypique, son flaire et son mystère, en font un personnage de roman à découvrir absolument.

En 2017, je vous parlais déjà des aventures de Pendergast, que j’avouais découvrir, voici ce que je vous en disais à l’époque:

https://livresque78.wordpress.com/2017/05/15/noir-sanctuaire-de-preston-child/

Nous retrouvons donc ici Pendergast là où nous l’avions laissé, il se retrouve face à une énorme série de meurtres assez sordides, des décapitations en série sur lesquelles il va enquêter avec d’Agosta ( Relic 1995).

Une enquête passionnante où le lecteur tâtonne aussi bien que la police, Pendergast est pour le cou un peu en second plan sur une grande partie du roman, on le sent quelque peu amoindri, ailleurs (confère Noir Sanctuaire). Pourtant ses méninges et son flaire hors paires se mettent en route à chaque nouvel indice ou nouvelle piste et là son talent d’enquêteur fait toute la différence.

Un jeu de pouvoir, de fausses pistes, un journaliste prêt à tout pour un scoop…Des ingrédients savamment distillés afin de rendre le lecteur accroc très rapidement, et surtout ces meurtres ignobles…

Un opus qui tient toutes ses promesses, qui peut d’ailleurs être lu de façon indépendante, pour tous ceux qui souhaitent découvrir ce personnage hors du commun.

Résumé:

TIAN DANCHIN
À FORCE DE TROUVER DES CADAVRES SANS TÊTE…

Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe… ?
Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin.
Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…

… PENDERGAST POURRAIT BIEN Y PERDRE LA SIENNE !

Selon quels critères le criminel choisit-il ses victimes ? Vincent d’Agosta, du NYPD, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, sont sur les dents. D’autant que ce dernier pourrait bien être la prochaine cible du tueur.
Une enquête constellée de fausses pistes où intelligence et sens de la déduction seront des atouts capitaux !

« Tout comme dans Relic, leur première aventure, d’Agosta et Pendergast sont sur les traces d’un criminel diabolique. Un opus très réussi ! »
Suspense Magazine

 

 

 

Jeux de mains de Yves Laurent

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Il faut tout d’abord que vous sachiez que je viens de passer un moment de lecture que je pourrais qualifier d’excellent.

Tout d’abord, derrière le nom d’Yves Laurent se cachent en fait deux auteurs Belges, ce roman policier-thriller a donc été écrit à quatre mains, et après avoir terminé ma lecture, cela me parait évident. Une alliance parfaite entre un tueur en série sanguinaire qui rend la police complétement dingue tant il se révèle insaisissable et un humour, une relation de camaraderie typiquement Belge, ceux qui les côtoient et les connaissent sauront l’apprécier et les autres vont les découvrir et les aimer passionnément.

L’équilibre de ce roman est juste pour moi, parfait, il vous met les tripes à l’envers par la dureté de ces crimes qui y sont exposés, et fait redescendre la pression avec une narration fine et agréable sur la vie des personnages, leurs relations… Des personnages tellement naturels, simples, avec des défauts, des qualités, il est presque possible de les toucher du doigt. Et puis, surtout une intrigue absolument incroyable, dont le dénouement m’a sauté au visage, tant je ne l’avais pas du tout envisager. J’ai été mené en bateau à de nombreuses reprises et j’ai adoré cela.

Alors le mot de la fin, sera juste pour vous dire qu’il faut absolument que vous découvriez ce roman, car non seulement il le mérite mais que VOUS le méritez aussi, vous m’en direz des nouvelles.

Résumé:

« Ce coup-ci n’était qu’un « essai » afin de m’assurer que je n’avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite œuvre d’art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave. » Après deux années d’interruption, le tueur en série qui donnait des cauchemars au célèbre Inspecteur Principal David Corduno et à son équipe décide de refaire surface afin de poursuivre sa danse macabrement perverse. Le point commun de la sixième victime avec les précédentes ? Une nouvelle phalange emportée, mais à la main gauche, cette fois. Le sang-froid de Corduno va être mis à rude épreuve au cours de cette enquête bruxelloise ponctuée de traits d’humour et de bains de sang. Mais pourquoi le meurtrier semble-t-il si bien connaître son traqueur ?
Les auteurs:
Yves, qui voue un amour inébranlable à la littérature depuis toujours, s’est d’abord passionné de lecture avant de se mettre à l’écriture. Habitué des changements radicaux tant au niveau personnel que professionnel, il travaille aujourd’hui dans une maison de repos, après s’être remis d’un burnout. Voyant en l’écriture une véritable méthode thérapeutique, il entend également en profiter pour surprendre les lecteurs.
Laurent, qui s’exprime depuis sa plus tendre enfance à travers ses écrits, n’a été attiré par la lecture que vers la fin de son adolescence. Son histoire de vie pourtant très difficile n’est jamais parvenue à entacher son éternel optimisme. Aujourd’hui papa d’une fille qui fait sa plus grande fierté, il lui consacre tout son temps en-dehors de son travail d’entrepreneur indépendant et de l’écriture.
Avec Jeux de mains… Yves et Laurent signent leur tout premier roman policier, co-écrit et publié en collaboration avec les lecteurs grâce à la méthode Esfera, Imaginons ensemble. La suite des aventures de David Corduno et de sa brigade est déjà en cours d’écriture.

 

 

 

Patron du RAID- Face aux attentats

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Aujourd’hui, je vous parle d’un récit, d’un portrait, celui de Jean-Michel Fauvergue ancien chef du RAID. Livre écrit aux éditions Mareuil en collaboration avec Caroline de Juglart, journaliste M6.

Reçu grâce à Babelio, lors d’une Masse critique, j’avais hâte de découvrir comment ce livre était construit, et si il allait m’intéresser. 

Un projet de livre qui était prévu et en place entre Jean-Michel et Caroline, qui à l’époque n’avaient aucune idée de ce que le France allait traverser.

Dès les premières pages j’ai été happé par cette « interview » de celui qui dirigeait le RAID durant toute cette période d’attentats, soit de Charlie Hebdo jusqu’à St Etienne de Rouvray, ainsi que toutes les horreurs que le pays a connu, toutes ces victimes à qui on a retiré la vie.

C’est un moment absolument passionnant que j’ai passé avec cette lecture, j’ai vibré, j’ai bien entendu revécu des moments difficiles que chaque citoyen garde en mémoire, j’ai pleuré aussi, car ce sont des blessures qui ne se refermeront jamais, sur tout en ce jour où nous déplorons la mort d’un homme courageux, prêt à engager sa vie pour en sauver une autre, encore un…

Le RAID n’est pas qu’un groupe d’hommes cagoulés qui interviennent en cas de menaces, terroristes ou autres, ce sont des hommes faits de chair et sang, avec des familles, des proches, avec un cœur, des sentiments. Alors imaginez ce qu’ils ont pu ressentir durant cette période terrible où les attaques terroristes ce sont multipliées faisant de plus en plus de victimes, de souffrance.

Jean-Michel Fauvergue, nous permet de découvrir la face cachée de ces hommes dont nous sommes si fiers. Un récit poignant des interventions qu’ils ont dû effectuer afin de stopper ces monstres pour qui la vie n’a aucune valeur.

Mais aussi leur quotidien, leur hiérarchie, leurs bonheurs, leurs pertes, l’importance de leur famille.

Des phrases, des mots qui me restent en mémoire après avoir tourné la dernière page, un livre émouvant, vrai car malheureusement pas de fiction ici.

A lire absolument, pour découvrir, pour comprendre et pour se remémorer.

4ème de couverture:

« Ce livre va bien au-delà d une simple histoire de vie… C est la trace de tout ce que mon unité et moi-même avons vécu pendant quatre ans, pendant l’une des périodes les plus troublées en France depuis plus de vingt ans. Je voulais témoigner. Je voulais raconter de l’intérieur. Pour moi, c était une nécessité. Une façon de poursuivre ma mission et de rendre hommage à tous ceux qui font le RAID. »
La tuerie de Charlie Hebdo et la prise d’otages à l’Hyper Cacher Porte de Vincennes en janvier 2015, les attentats du 13 novembre à Paris quelques mois plus tard, l’opération de Saint-Denis, l’attentat de Magnanville visant un couple de policiers en juin 2016, l’attaque au camion-bélier sur la promenade des Anglais à Nice le 14 juillet, l’attentat dans une église à Saint-Étienne-du-Rouvray douze jours plus tard… Jamais un chef du RAID n’aura dû faire face à autant d’attaques terroristes en quatre ans passés à la tête de la plus prestigieuse unité d’élite de la police.
Jean-Michel Fauvergue s’est confié à Caroline de Juglart, journaliste à M6. Il raconte son histoire et celle de son unité de l’intérieur. Comment a-t-il mené les hommes en noir au combat pour sauver la vie des otages ? Qu’a-t-il pensé au moment de donner les « Top assaut » ? Comment a-t-il réorganisé son service pour mieux lutter contre les nouvelles menaces terroristes et protéger ses concitoyens ? Dans ce livre, il partage aussi ses doutes, ses colères, ses moments de solitude et rend hommage à ses compagnons d’armes et aux politiques. Sans faux-semblant, il parle volontiers de ses passions et de ses amitiés. Un témoignage rare qui participe au récit collectif de l’une des périodes les plus troublées depuis 20 ans en France.