L’ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

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Auteure mondialement connue pour ses romances et la beauté de ses histoires, Lucinda Riley met encore la barre très haute avec cette magnifique histoire parue aux éditions Charleston.

Elle nous plonge ici dans un récit familial qui nous fait voyager de 1945 à 1985 et le voyage est, je vous le dis tout de suite passionnant. Malgré le nombres de pages qui pourrait en impressionner certains, ce roman se dévore en deux temps, trois mouvements. 

Greta, le personnage central et par lequel débute cette histoire ,va devoir, ainsi que sa famille, affronter des moments de tourmente et de malheur. C’est ainsi donc que les années vont s’écouler et que Lucinda Riley va nous narrer la vie sur une période de 40 ans, de ces personnages si attachants. Du début à la fin, le lecteur vibre au rythme des événements parfois si tristes mais aussi heureux que va vivre Greta, auprès des siens. 

Des souvenirs perdus, une enfance gâchée, un mariage sans amour…Nombreuses sont les difficultés que l’auteure sème sur le chemin de ses personnages, tout cela pour mon plus grand bonheur car une fois de plus je termine cette histoire en ayant eu le sentiment de la vivre de l’intérieur.

Un roman que je vous conseille sans la moindre réserve.

4ème de couverture:

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Grace, et va entraîner des réminiscences. Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

 

 

 

 

 

 

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Chorale de Nick Gardel

 

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Deuxième roman de l’auteur que je découvre, le premier a été Fourbi étourdi. Cette première lecture, m’avait suffit à comprendre et apprécier l’univers de l’auteur. Ici nous sommes dans un registre un peu différent, l’histoire débute certes avec un humour noir, mais je trouve qu’elle gagne en profondeur au fil des pages.

Le thème que je retiens de prime abord, c’est l’amitié, elle est ici abordée sous diverses formes, des amitiés anciennes et profondes, des amitiés plus récentes mais soudaines par leur intensité, Mais aussi l’amour, qui vous apparaît comme une évidence dès les premiers instants.
Pourtant pas de sentiments dégoulinants de mots d’amour, de sucre, de miel et de douceurs qui collent aux doigts, non mais pas besoin non plus de lire entre les lignes pour comprendre ce qui unit nos protagonistes.

Un livre qui est bien entendu, vous l’aurez compris touchant, mais qui reste aussi et malgré tout un polar avec ses fusillades, ses explosion, pas de temps morts entre les méchants et les gentils ( presque gentils).

Des pages que l’on tournent avec jubilation, et dont les dialogues à la Audiard m’émerveillent et me font sourire par leur intelligence. Et n’oublions pas cette fameuse DS, qui tient son rôle elle aussi.
Merci une fois de plus à Nick Gardel de nous rappeler ce qu’est le talent de la plume à la Française.

4ème de couverture:

Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalachnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos.
Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres.
Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

 

Mémoire espionne du cœur-Conversations rêvées avec… de Frédéric Ferney

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Comme à leur habitude les éditions Baker Street me surprennent, voici cette fois un recueil de courriers, de lettres totalement imaginées par l’auteur Frédéric Ferney.

L’auteur nous propose des correspondances écrites , qui auraient pu avoir lieu entre Warhol et Sagan ou Lucchini et Ferdinand Céline… Vous l’aurez compris, vous allez dans ce recueil, rencontrer de l’amitié, de l’admiration, quelques tensions ( toujours imaginaires bien sûr ). 

Il est passionnant de découvrir ce qu’auraient pu s’écrire ces grands artistes entre eux, ou ce qu’ils auraient avoué à de stricts inconnus. Chaque page tournée nous surprend, par sa poésie ou encore par son franc parler.

Un livre surprenant, touchant, qui nous amène à voir certains avec un œil neuf.IMG_20171109_091444.jpg

 

 

 

 

Aurore de sang de Alexis Aubenque

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Nous voilà 6 mois après les faits qui ont chamboulé la petite ville de White Forest en Alaska : Tout le monde te haïra    https://livresque78.wordpress.com/2017/11/06/tout-le-monde-te-haira-de-alexis-aubenque/

Nous retrouvons avec plaisir les personnages de Nimrod, Tracy, Holly… Et d’autres qui font leur apparition. Bien que ce roman puisse être considéré comme une suite de Tout le monde te haïra, il peut être lu de façon indépendante, sans aucun soucis.

j’ai encore pris beaucoup de plaisir à vivre quelques jours avec le personnage de Nimrod, que j’affectionne particulièrement, l’auteur l’embarque encore une fois dans une histoire incroyable avec de nombreux rebondissements, nous en apprenons davantage sur son enfance,  ce qui nous permet de mieux cerner les relations qu’il a avec son père. 

Entre la magie des aurores boréales, ce qui fait affluer les touristes et la découverte d’un cadavre en pleine forêt, entre le retour de l’ex compagne de Notre héros et sa réintégration dans les services de police de White Forest, Nimrod de Tracy, ne savent plus où donner de la tête et se retrouvent au milieu d’une sombre histoire, dont je vous laisse découvrir l’ampleur. 

En tout cas Alexis Aubenque a l’art de nous embarquer là où on ne s’y attendait pas, il brouille les pistes avec beaucoup de savoir-faire.

4ème de couverture:

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Tout le monde te haïra de Alexis Aubenque

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Je suis ou plutôt j’étais une « Aubenque’s novice », mais j’ai été intronisé. Et je dois dire que j’ai beaucoup aimé le style dès les premières pages. L’auteur parvient de suite à interpeller le lecteur, il faut dire qu’il nous dépeint des personnages passionnants, dans un lieu hors du commun où les habitants ont une vie à part.

Nimrod et Tracy m’ont tout simplement séduite dès les premières lignes, leur relation si particulière, le passé de Nimrod mais aussi sa chienne Leïka, la vie de Tracy qui alterne entre sa famille et son boulot de flic si prenant, ses enfants, plus particulièrement son fils… Et puis, ajoutez à cela deux enquêtes parallèles savamment ficelées et le tour est joué, vous êtes fan du style d’Alexis Aubenque.

Il vous embarque donc en Alaska, alors prenez vos cache-nez et vos doudounes car je peux vous assurer que vous y êtes pour un moment car comme moi, vous ne pourrez vous empêcher d’enchaîner sur la suite des aventures de nos deux héros, avec Aurore de sang, dont je parle très vite.

4ème de couverture:

En Alaska, à White Forrest, Alice Lewis, accompagnée de Nimrod Russel, détective privé, est à la recherche de sa soeur Laura Barnes, disparue.
Celle-ci enquêtait sur un navire ayant sombré en 1920 avec une centaine d’orphelins russes dont les corps n’ont jamais été retrouvés.
Le lieutenant de la ville, Tracy Bradshawest, enquête sur la mort affreuse d’un notable.
Les deux affaires sont liées.

 

 

 

AAVERHELYON de Michael Fenris

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Michael Fenris est un auteur surprenant, voici le deuxième roman que je lis de ce Monsieur est je ressors décoiffée une fois de plus.

Il nous fait réellement ressentir les influences littéraires et cinématographiques qui font de lui l’écrivain qu’il est.

Il ne se range pas dans une case, et ce n’est que le début, il risque de nous surprendre encore.

Après avoir lu Feuilles, dans lequel j’ai indéniablement retrouvé du Stephen King, je termine cette lecture avec une image des classiques d’horreur qui ont jalonné mon enfance ou en tout cas celle de mes frères et qui à l’époque faisaient battre notre petit cœur lorsqu’ils étaient diffusés. Une touche de gothique, une touche d’érotisme afin de nous faire rougir, des créatures toutes plus effrayantes les unes que les autres…Mais avant tout, cette ambiance que Michael a su distiller petit à petit, ce manoir, cette pluie incessante, l’orage, le froid, et ces hôtes qui peuplent nos plus terribles cauchemars et dont on ne sait que penser.

Excellent moment de lecture, que je ne saurai que vous recommander.

4ème de couverture:

Par une nuit d’orage, Daniel Trusk, un ex-flic alcoolique devenu détective, prend en charge une jeune institutrice en panne sur le bord de la route, Kathleen Herton.A la recherche d’un endroit pour s’abriter, ils sont attirés par les lueurs d’un manoir perdu au milieu de nulle part, propriété de la famille Vardek. Celle-ci occupe les lieux depuis des siècles et se livre à de la sorcellerie. Alors que les portes se referment sur eux, Trusk comprend qu’ils sont à la veille d’une grande cérémonie sacrificielle, et qu’ils n’ont aucune chance de s’échapper…

 

 

 

Effet de vague saison 1 de Jana Rouze

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Éditeur : Editions addictives (05/12/2016)

Petite pause dans mes autres lectures afin de vous parler de Effet de vague saison 1, alors oui je sais, ce n’est pas du tout, mais alors pas du tout le type de lecture que je vous propose habituellement. Mais je ne souhaite pas mourir idiote, alors il me fallait découvrir cette histoire d’amour érotique qui a eu un énorme succès sur Wattpad.

Les éditions Addictives, nous propose donc ici, un bon gros pavé qui regroupe la saison 1, nous faisons connaissance avec nos personnages et très rapidement l’histoire débute.

Alors biensûr bande de coquines, les scènes HOT sont présentes et elles justifient une grande partie du succès de ce genre de livre, mais il faut également parler du charisme de Matt et de l’intelligence d’Alexiane, ce qui change un peu du côté cruche des jeunes femmes que l’on trouve habituellement dans ce type de lecture.

Alors biensûr, on retrouve de nombreuses similitudes avec les romans à succès de ce type, 50 nuances de Grey et j’en passe… Mais en même temps, un type sans le sou, sans aucune influence ferait il rêver la gente féminine? Je ne pense pas, donc évidemment le contexte du PDG, puissant et autoritaire est réutilisé.

Hormis ce point, qui ne m’a pas gêné, je dois avouer que j’ai trouvé de nombreuses longueurs, je ne suis pas une adepte des discussions qui s’éternisentet qui tournent en rond. Ici ça traîne et prend des proportions, qui m’auraient donné envie de sauter quelques pages, et je ne pense pas que ma compréhension de l’histoire en aurait été altéré.

Le roman aurait donc été moins long et plus percutant, si les deux personnages ne mettaient pas des heures à se mettre d’accord.

Un ensemble assez positif, dans lequel les fans du genre trouveront indéniablement leur bonheur. Quand aux autres, le fond de l’histoire pique la curiosité et donne envie d’en savoir plus.

4ème de couverture:

[LIVRE RÉSERVÉ A UN PUBLIC AVERTI (ÉROTIQUE)]

Le sexe, c’est facile. L’amour, c’est une évidence qui s’impose. La confiance, c’est plus compliqué. Que fait un homme qui n’a confiance en personne et ne ressent aucune émotion quand le « coup d’un soir » fait resurgir le passé sombre qu il avait enterré ? Matt Garrett est un homme d’affaires qui n a pas l’habitude d’être dominé ni dompté ; il est incapable d’aimer. Alexiane Sand est une jeune avocate franco-américaine dont le rêve est de travailler à la Cour pénale internationale de la Haye. Elle ne cherche pas plus que lui à vivre une histoire d’amour. Entre eux, l’accord est clair : juste une nuit. Mais l’aventure d’une nuit va très rapidement se compliquer : Matt et Alex sont liés par la découverte d’un secret. Chacun a le pouvoir de détruire l’autre. Ou de le sauver

 

 

 

 

 

 

Au pied de Carole Mijeon aux éditions Daphnis et Chloé

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Qui n’a jamais eu de job d’été, d’étudiant, le week end, le soir après les cours? On a tous cherché à gagner un peu d’argent, pour aider les parents ou afin d’être autonome. 

Du coup on a quelque fois accepté d’être mal payé ou par moment mal considéré. On est tous à un moment de notre vie, passés par là…

Carole Mijeon, nous campe une histoire telle que beaucoup en vivent, Mathilde manque de confiance, mais elle est sérieuse dans ses études, elle économise chaque sous afin d’être indépendante et de se donner la vie qu’elle souhaite.

Jusqu’au au job, celui qui va changer sa vie, sa façon de voir l’avenir, qui va lui en mettre plein les yeux, mais aussi éteindre la petite flamme, le peu de confiance qu’elle s’accordait. 

Une rencontre avec une femme qui est l’opposée de Mathilde, mais aussi l’opposé de l’empathie, de la générosité, de la gentillesse naturelle de Mathilde.

Un très jolie roman qui fait réfléchir sur le sens que l’on veut donner à sa vie, sur l’argent et ce qu’il nous apporte. Un livre qui fait son chemin dans votre réflexion, tout au long de la lecture.

4ème de couverture:
Etudiante sans le sou, Mathilde vient de décrocher un job inespéré : assistante de la belle et fantasque Geneviève Arcand. En franchissant la grille du château où elle doit officier, elle découvre un monde de luxe et de raffinement, à mille lieux de son quotidien: son logis à elle est le sous-sol humide d’’un pavillon, qu’’elle partage avec Léa, sa colocataire fêtarde. Naviguant d’’un milieu à l’’autre, elle se flatte de partager l’’intimité de sa patronne. Mais naïve et vulnérable, elle tombe peu à peu sous son emprise. Entre fascination et perversion, la relation qui lie les deux femmes ne laissera personne indemne.”
Un roman sur le thème de la perversion narcissique, exercée ici dans une relation entre deux femmes, que tout sépare -la fortune, la beauté, les origines sociales- en sus de leur condition d’’employeuse et employée.

 

 

 

 

 

Le sécateur d’Eric Courtial aux Editions du caïman

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Encore une belle surprise que ce polar que nous proposent les éditions du Caïman. J’ai immédiatement apprécié le style d’Eric Courtial, il nous présente son personnage principal: Patrick Furnon, dans son contexte familial, puis l’enquête débute, et elle n’est pas des plus faciles.

L’auteur n’hésite pas à faire souffrir ses personnages, il leur a imaginé des personnalités simples comme on en rencontre tous les jours, on s’identifie donc immédiatement, pourtant ce ne sont pas de banals personnages de roman policier, une  un respect évidents les lient les uns aux autres, le lecteur ne peut donc que ressentir cet attachement, cette confiance.

Une écriture agréable, une histoire dont l’issue est loin d’être connue d’avance, une enquête menée avec acharnement, mais comme dans la réalité, les efforts ne sont pas toujours récompensés, pas dans l’immédiat en tout cas.

Une série de meurtres qui déroutent le lecteur et le maintient en haleine d’un bout à l’autre.

Je ne peux donc qu’applaudir ce roman, certes court, mais où l’essentiel est atteint. On en redemande.

4ème de couverture:

Après un premier « polar lyonnais », Tunnel, salué par la critique et très remarqué (Finaliste du Prix « Canut 2016 » et finaliste national du Prix des postiers écrivains la même année), Eric Courtial revient avec la suite des aventures de Patrick Furnon, son commissaire lyonnais.
Cette fois-ci, c’est à un serial killer particulièrement retors et cruel que son équipe sera confrontée. L’enquête piétine d’autant plus que malgré le soutien d’un profileur venu de la capitale, aucun lien n’a pu être trouvé entre les premières victimes. L’assassin frappe-t-il au hasard ?
ISSN : 2110-2392
ISBN : 9782919066643
Format 12×19 cm
broché  236 pages
Sortie : octobre 2017