Player One de

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Résumé:

2044. La Terre n’est pas belle à voir. Comme la majeure partie de l’humanité, Wade Watts passe son temps dans l’Oasis, un monde virtuel où chacun peut faire et être tout ce qui lui chante. Pour oublier la misère dans laquelle il vit. Il rêve secrètement d’être celui qui décrochera le ticket gagnant de la grande loterie…
James Halliday, le créateur de l’Oasis, est mort quelques années auparavant sans laisser de successeur. Pour décider du sort de sa fortune, il a créé une véritable chausse au trésor. Battre des records à Pac-Man, réciter par coeur des parles de Devo, ou trouver les failles des jeux vidéo cultes : voilà l’unique moyen d’accéder à son héritage colossal. Des centaines de personnes ont essayé, en vain. Joueurs invétérés ou grand organismes mondiaux corrompus, tous s’y sont cassé les dents. Wade se dit qu’il serait peut-être capable de relever le défi. Et il résout la première énigme.

Mon avis:

Ce que j’aime dans la lecture, c’est que l’on est amené à découvrir de nouveaux genres à chaque livre que l’on ouvre. Ce roman Player One en est un exemple flagrant. Il faut que je commence par vous expliquer que je suis née en 1977, donc les années 80 je connais bien, il faut aussi que je vous explique que j’ai un compagnon fou de jeux vidéos et de console.
Vous me direz donc que tous les ingrédients étaient réunis pour que j’aime ce livre, et bien oui, car autant l’univers du jeu vidéo actuel ne me fascine pas mais alors pas du tout, autant la période dont parle ce livre me passionne.

En effet, ce roman a le bon goût de réunir tous assaisonnements qui plaisent à une trentenaire comme moi ( plus proche de 40 que de 30 mais bon, on ne va pas chipoter…)
C’est une quête du Graal 2.0 que nous découvrons ici, avec des références aux années 80 et à tous ses atours. tout au long du roman, des références qui nous font sourire, nous qui avons jouer à la première version de Pacman, qui avons regardé K2000 ou Starbuck…, qui avons écouter Talk Talk, europe et bien d’autres ( toutes ces références ne sont pas dans le livre, mais les modes étaient en léger décalage entre L’europe et les Etats-Unis).

De plus, ce livre est un vrai roman d’héro fantastique, Une aventure incroyable dans un monde virtuel, qui d’ailleurs a pris tant de place dans la société que la vie réelle passe au second plan, elle s’est appauvri sur tous les points de vue. Ce qui d’ailleurs nous amène a réfléchir sur la place de la technologie et du virtuel dans nos vie. on ne sort pas indemne de cette lecture. Elle crée malgré son côté ludique, une certaine réflexion.

Tout ça pour recommander ce livre à tous ceux qui sont nostalgiques des années de leur adolescence, les années 80. Les films, les groupes de musiques; les romans cités ne pourront que vous rafraîchir la mémoire .

Les mondes de Thorgal-Louve, tome 1: Raissa de Roman Surzhenko et Yann Lepennetier

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Résumé:

Le premier tome de la deuxième série parallèle des « Mondes de Thorgal ».Les fans de la série mère vont découvrir les multiples facettes de la fille mutine de Thorgal.Un dessin incroyablement proche de celui de Rosinski !Louve est une petite fille bien mystérieuse. Comme Jolan, en raison de ses origines, elle est dotée d’un étrange pouvoir, celui de communiquer avec les animaux par la pensée. Pendant que Thorgal vit ses propres aventures et qu’Aaricia s’occupe des tâches liées au foyer, Louve, aux abords du village viking, va faire d’inquiétantes rencontres. Dans ce premier volume intitulé Raïssa , elle lie connaissance avec une meute de loups qui terrorise les voyageurs égarés. Aussi téméraire que son père, elle brave le danger et va en apprendre un peu plus sur l’origine de son nom… et sur elle-même !

Mon avis:

Alors là, nous sommes totalement et simplement dans le style de BD sur laquelle je ne me serai jamais arrêtée. Mais, car il y a un mais, je suis passée voir mon libraire pour l’opération 48h de BD, opération que j’ai découverte grâce à Babelio et qui m’a permis d’obtenir une BD gratuite. Huit numéros disponibles et mon choix s’est porté sur ce tome 1 des mondes de Thorgal: Raissa.
J’ai donc pu découvrir Louve, la fille de Thorgal, qui a le don de parler aux animaux, ce qui l’amène à devenir amie avec un loup et à en découvrir davantage sur ses origines, mais l’amour de louve pour son père sera utilisée contre elle.

Les dessins sont sympathiques, je ne connaissais la BD Thorgal que de nom, et je découvre qu’il en existe une pléthore, donc je ne pense pas que je les lirai toutes, mais il est vrai que cette jeune Louve m’a donné envie d’en découvrir davantage, je suis donc en attente du second tome de ses aventures.

Joyland de Stephen King

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Résumé de l’éditeur:

Les clowns vous ont toujours fait un peu peur ?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ?
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage.

Après une rupture sentimentale, Devin Jones, 21 ans, débarque l’été 1973 à Joyland, petit parc d’attraction sur le littoral de la Caroline du Nord. Il est embauché avec d’autres étudiants pour compléter l’équipe de forains, à la fois étrange et joyeuse. Sa rencontre avec un petit garçon doué de voyance, atteint d’une maladie grave, et surtout de sa mère, va changer la vie de Devin. Obsédé par le mystère du train fantôme soi-disant hanté par le spectre d’une femme égorgée 4 ans auparavant, le jeune homme se lance dans l’enquête. Un nouveau meurtre est-il possible ? Parviendra-t-il à l’éviter ? Une chose est sûre, l’aventure le changera à jamais.

Mon avis:

Si je n’avais fait que lire la 4ème de couverture, j’aurai été très étonné par la tournure de l’histoire. Mais j’avais lu les précédentes critiques faites par les lecteurs de Babelio, donc je m’attendais à ce que ce roman ne corresponde pas tout à fait à sa description.
Mais ce roman m’a permis de passer un très bon moment, les personnages sont intéressants et l’histoire est bien contée, comme je les aime.
J’ai apprécié découvrir Dev et ses petites histoires de tous les jours, c’est un garçon simple, mais pas simplet.
Pourtant, si j’avais lu ce livre sans en connaître l’auteur, j’aurai eu du mal à reconnaître Stephen King ou alors peut-être dans sa façon de nous raconter un moment de vie, comme dans Rose Madder.
Mais bon, je reste tout de même un peu sur ma faim de surnaturel, de trouille et de méchants, très méchants…
Mais ce petit côté années 70, cette  » parlure « des forains, et cet extraordinaire petit garçon nous font vite oublier tout cela.

donc en résumé, si vous vous lancez dans la lecture de livre de 300 pages, ne vous attendez pas à du « Ca » ou du « Salem », car nous ne sommes ici, pas du tout dans le même contexte.

Mais vous passerez un bon moment, n’en doutez pas.

seuls tome 3 – Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann

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Résumé:

Après avoir constaté que leur cité, quoique complètement désertée, était encore remplie de dangers, Dodji, Leïla, Camille, Yvan et Terry ont quitté la ville à bord d’un vieux bus à impériale. Poursuivis par une meute de chiens errants, ils trouvent refuge dans un ancien parc d’attractions où vivent des dizaines d’enfants de leur âge, qui les accueillent chaleureusement.

Mais à la tête de ce clan, il y a Saul : un obsédé de la loi du plus fort, admirateur éperdu du IIIe Reich, qui a décidé de reconstituer une mini-société basée sur des lois très autoritaires et très machistes. Et pour asseoir sa légitimité de chef, Saul n’hésite pas à rappeler son exploit : il est le seul à avoir osé traverser le gigantesque aquarium où nage un énorme requin blanc !

Pour les rebelles que sont Dodji et Leïla, les choses vont très vite se gâter et la vie paradisiaque tourner au cauchemar…

Mon avis:

Décidément, j’aime vraiment beaucoup cette BD, moi qui ne suis pas une grande fan de ce type de lecture, je trouve les aventures de tous ces jeunes gens vraiment passionnante.
Ici , on avance un peu plus dans l’histoire, mais de nouveaux personnages croisent encore le chemin de nos jeunes héros, certains semblent en savoir plus que d’autres.
Le fait que ce tome nous fasse découvrir d’autres enfants, permet de changer l’ambiance, je la trouve un peu moins oppressante, mais la qualité n’en souffre pas, bien au contraire.
A l’heure du grand succès de la dystopie et de la science-fiction jeunesse, cette BD tape en plein dans le mile.

Seuls tome 2 – Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti

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Résumé:

Dans une ville dont les habitants ont mystérieusement disparu, cinq enfants vont devoir apprendre à se débrouiller… seuls.

Sont-ils aussi seuls qu’ils le pensent ?

Un duo de choc

Après avoir débuté avec des histoires courtes dans SPIROU, Fabien Vehlmann est devenu l’un des scénaristes les plus prometteurs de sa génération (« Green Manor », « Wondertown », « IAN », « Le marquis d’Anaon »). Il le confirme avec « Seuls ». Bruno Gazzotti assure la partie graphique de cette nouvelle série « Tous Publics » pleine d’angoisse, de mystère et d’amitié. Après avoir fréquenté les bas-fonds de la Grosse Pomme, en compagnie du vrai faux pasteur Soda, Bruno Gazzotti revient à la bonne vieille Europe. Il délaisse un temps les mafieux new-yorkais pour suivre le parcours un peu particulier de cinq enfants livrés à eux-mêmes. Le premier tome de cette série prometteuse a reçu le Prix du Journal de Mickey dans la catégorie BD.

Mon avis:

Très bon deuxième tome, le mystère des disparitions s’intensifie. On angoisse, on rit, l’action se mêle à l’humour.
Chaque personnage se dévoile un peu plus, les tensions entre les ados se développent, ils s’autorisent tout ce qui était interdit sous la coupe des adultes: alcool, arme à feu, ils rechignent aux tâches ménagères.
Il rencontre un personnage terrifiant qui cherche à les faire quitter l’hôtel dans lequel ils ont élu domicile.
Décidément la vie est loin d’être si simple sans adulte, le mystère de la disparition laisse donc dans leur esprit place à une certaine angoisse du lendemain.

Ne lâche pas ma main de Michel Bussi

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Résumé:

Soleil, palmiers, eaux turquoises de l’île de La Réunion et un couple amoureux. Cocktail parfait. Pourtant le rêve tourne au cauchemar. La femme disparaît de sa chambre d’hôtel. Son mari, soupçonné du meurtre, s’enfuit en embarquant leur gamine de six ans. Le plan Papangue, équivalent insulaire du plan Epervier, enclenche une course-poursuite vite ponctuée de cadavres, dans un décor prodigieux et au cœur de la population la plus métissée de la planète. Un polar qui cogne comme un verre de punch. A déguster vite, fort et frais.

Mon avis:

Ce roman est le deuxième que je lis de Michel Bussi, et je ne suis pas prête de m’arrêter.
Ma première lecture de cet auteur a été  » Un avion sans elle « , que j’ai beaucoup aimé. Celui-ci a un petit coté sucré, malgré que le thème central soit la disparition et le meurtre, le fait qu’il se déroule à la réunion, le rhum, la plage, le soleil, tout cela en fait un cocktail très addictif.
L’écriture est drôle juste ce qu’il faut, Michel Bussi, nous fait découvrir des personnages imparfaits et attachants mais qui connaissent leur boulot et savent mener une enquête. L’histoire se déroule sur un coin de l’île ou tous se connaissent, nous découvrons aussi, le côté plus méconnu et moins glamour de la vie insulaire: la prostitution, le drogue…
Donc un roman policier très bien ficelé, mais qui ne tombe pas dans le sanglant à outrance, une pincée d’humour et beaucoup de plaisir à la lecture.

24 jours-La vérité sur la mort d’Ilan Halimi-Ruth Halimi et Emilie Frêche

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Résumé:

Ruth Halimi s’exprime pour la première fois dans ce livre. Son témoignage est d’une très grande force parce qu’il refuse de céder à une émotion facile. La barbarie des preneurs d’otage et leur antisémitisme font d’autant plus froid dans le dos que ce récit s’en tient aux faits. Le livre de Ruth Halimi et Émilie Frèche ne triche jamais avec la vérité. Il montre, au fil de ces 24 jours, l’impuissance de la police. Il révèle aussi des erreurs qui font dire à Ruth Halimi que son fils aurait pu être sauvé. Nul ne pouvait imaginer que dans la France de 2006 se produise un tel événement. Et pourtant…

La parution de ce texte, juste avant le procès du gang des barbares, en fait un événement. Ce document est exceptionnel parce que jamais, jusqu’alors, Madame Ruth Halimi n’avait accepté de s’exprimer sur la mort de son fils. Personne ne peut être indifférent à ce témoignage sur un assassinat qui a profondément troublé le pays par son atrocité et son caractère antisémite ouvertement revendiqué par des meurtriers de sang froid.

Depuis la mort de son fils Ilan, après 24 jours de séquestration et de tortures, en février 2006, sa mère, Ruth Halimi, a gardé le silence. Alors que s’approche le procès des barbares qui ont perpétré cet horrible assassinat, elle raconte ce voyage dans l’enfer de l’antisémitisme et le drame intime qu’elle a vécu.

Mon avis:

Je dois avouer que j’ai lu la première moitié de ce livre hier soi, et que j’ai passé une très mauvaise nuit.
Un témoignage très difficile à lire car émotionnellement insoutenable de douleur.
J’avais bien-sûr entendu parlé du calvaire d’Ilan, ce magnifique garçon dont le sourire est resté dans tous les cœurs. mais Je voulais comprendre, comment sa famille avait pu trouver le courage de vivre ses 24 jours sans s’écrouler, comment à la suite de cette mort barbare, ils avaient réussi à garder la tête haute et à ne pas haïr la terre entière.
On leur a pris leur enfant, je ne parlerai même pas des coupables, car ce serait une fois de plus leur donner un quart d’heure de gloire. Aucun mot ne peut définir la douleur physique et morale qu’Ilan a pu ressentir, et même si nous le voulions, nous n’en aurions pas la moindre idée.
C’est un témoignage à lire absolument, par soutien à la famille, en mémoire d’Ilan.

Mystic Rivier de Dennis Lehane

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Résumé:

East Buckingham, non loin de Boston, abrite le quartier des locataires, les Flats et celui de petits propriétaires, le Point. Aux Flats, l’avenir des habitants se résume aux allocations chômage de fin de mois. Au Point, on espère se faire une petite vie tranquille loin des voyous de « Cradeville ». Mais quelquefois, les enfants de ces deux quartiers aiment à se retrouver. C’est le cas de Jimmy Marcus et Dave Boyle des Flats et de Sean Devine de Point. Leurs familles se connaissent car les pères travaillent dans la même entreprise de chocolat… même si le père de Sean est contremaître et celui de Jimmy, simple ouvrier. Un samedi de 1975, alors que les trois gamins se bagarrent dans la rue, deux prétendus policiers descendent de voiture, les sermonnent et se proposent de raccompagner le petit Dave chez lui. L’enfant ne réapparaît que quatre jours plus tard. Tous comprennent et se taisent. Dave, qui a subi le pire, se réfugie lui aussi dans le silence et la culpabilité. Vingt-cinq ans plus tard, l’assassinat de Katie, la fille de Jimmy Marcus, portera en écho le sceau de cet événement tragique et indicible. S’il délaisse ses personnages habituels (les détectives privés Patrick Kenzie et Angela Gennaro), Dennis Lehane n’abandonne pas pour autant ses thèmes favoris comme l’amour et la trahison, la faute, la culpabilité, le remord et la vengeance et livre là son chef-d’œuvre. Mystic River, dont Clint Eastwood a acheté les droits, c’est Shakespeare au cœur de l’Amérique avec, en son sein, les lumières et les ténèbres des hommes qui se défendent d’être des héros et n’aspirent qu’au bonheur.

Mon avis:

Après avoir lu « Shutter island », de nombreux amis babelio m’ont conseillé celui-ci. Et comme pour  » Shutter Island », j’avais vu l’adaptation cinématographique, avec le fabuleux Sean Penn.
Et encore une fois, le fait de connaître l’histoire avant d’ouvrir le livre, n’a pas été un problème loin de là, j’en jubilais d’avance.
Un roman noir, mais raconté avec un talent indéniable, qui nous fait rencontrer les personnages, s’y attacher, et les détester.
Les sentiments que j’ai ressenti ont changé en fonction de l’âge des personnages, mais je n’en dirai pas trop pour ceux qui n’ont pas encore découvert la vie près de Mystic River. Ceux qui n’ont pas lu le livre, passez votre chemin……

Jimmy reste tel qu’il est, un tueur, mais il vivra avec, Michael, le fils de Dave deviendra peut-être à son tour un meurtrier, comme le fils de Ray l’est devenu. Sa mère Celeste va certainement perdre définitivement pied, alors qu’elle a trahi son mari, il faudra qu’elle vive avec cela sur la conscience.
Donc tout ne se termine pas bien, et chacun vivra avec ses erreurs, à l’image de nos vies à chacun, car nous commettons tous des erreurs et nous mentons tous un jour ou l’autre.