L’Edit d’Alambrisa Alix D’Angalie – Editions Monde Premier

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Monde premier

Lu en  numérique au format Word

L’histoire: ♥♥♥♥

Résumé:

À l’issue d’une ère de guerres sanglantes, les Hommes sont parvenus à développer une civilisation aussi pacifique que prolifique.
Tellur est un monde en Paix, un rêve devenu réalité au prix de sacrifices incommensurables? et grâce à l’Édit d’Alambrisa.

Plus de trois-mille six-cent ans après la rédaction de l’Édit d’Alambrisa, Sicara Narki accède au prestigieux statut d’Apprentie et intègre le lieu de formation des Mages les plus puissants de Tellur, sous l’égide du plus mystérieux des professeurs.
Mais elle est loin de mener au Conservatoire la vie studieuse et sereine à laquelle elle a toujours aspiré. Une série de drames sans précédent vient perturber la Paix d’Alambrisa et très vite, l’Apprentissage de Sicara prend une tournure inattendue et dangereuse qui changera du tout au tout le cours de son existence? Et peut-être même la civilisation de l’Édit tout entière.

Mon avis:

J’ai contacté l’association Monde Premier, afin de leur proposer un partenariat, ce qu’ils ont très gentiment accepté.

J’ai débuté ce roman en un volume, et je dois avouer que cette histoire m’a transcendé dès le début, l’auteur est parvenu à éveiller ma curiosité dès le début de l’histoire.

Une véritable épopée qui n’a rien à envier aux plus grands, ici pas de bataille épique mais des rebondissements qui s’enchaînent et s’intensifient au fur et à mesure de l’histoire, mais aussi de la magie et ceci à très juste dose.

Le personnage principale: Sicara Narki est courageuse, elle a du caractère et a un don…

La narration est passionnante mais accessible, malgré le nombres de personnages, tout y est cohérent.

Juste quelques erreurs dans le texte, mais qui ne retirent rien au charme de ce livre qui mêle fantasy et romanesque.

Je ne saurai que recommander cette histoire, qui m’a surprise par sa qualité.

Merci à Monde Premier de leur confiance.

Dans son ombre Gerald Seymour

Éditions Sonatine – 851 pages dans-son-ombre-9782355842399_0

4ème de couverture: Londres, 2001. Joey Cann se tient devant une maison qu’il a vue des centaines de fois sur des photos, dans des dossiers, dans des rapports : celle d’Albert William Packer, un richissime homme d’affaires soupçonné d’appartenir à la mafia londonienne. Joey est membre de l’Église, surnom d’un service des douanes britanniques qui vient de subir un cuisant revers. Après trois ans de surveillance, un coût de 5 millions de livres, un procès retentissant, Packer, qui a été emprisonné pendant des mois, vient en effet d’être libéré suite à la défection d’un témoin clé. Si l’enquête est officiellement close, Cann s’est malgré tout juré de ne jamais renoncer. Il sera désormais dans l’ombre de sa cible, en permanence. Un homme retrouvé mort à Sarajevo va bientôt forcer Packer à sortir de son antre pour gagner la Bosnie. C’est sur ce terrain inattendu, dans un pays durement éprouvé par la guerre, que Cann, accompagné de Maggie Bolton, une experte en surveillance, va tenter de le piéger.

Avec cet affrontement de deux hommes aussi complexes l’un que l’autre, ce thriller passionnant nous emmène dans un voyage plein de suspense au cœur des Balkans, où l’internationale du crime s’est largement enracinée. Ancien grand reporter ayant sillonné le globe pendant des décennies, Gerald Seymour, dont l’œuvre était jusqu’ici inédite en France, est considéré dans les pays anglo-saxons comme le seul équivalent de John le Carré. À la lecture de Dans son ombre, on comprend aisément pourquoi.

Mon avis:

Voici ce que l’on appelle un pavé, 582 pages de pur délice.

Un thriller que je qualifierai davantage de psychologique, ou s’affrontent un riche mafieux Londonien: Mister et un employé des Douanes qui refuse de laisser filer une affaire qui lui a pris 3 ans de sa vie.

Ce roman nous emmène au sein de la mafia et de son fonctionnement, ici tout tourne autour du CHEF, qui parvient à acheter et corrompre tous ceux qui auraient les moyens de le faire tomber.

Personnellement, malgré qu’il soit sans pitié pour  sauver son Business, moi, je l’ai trouvé attachant ce Mister.

Un autre personnage important dans cette histoire, est Joey, employé qualifié de bas étage des douanes, il est « Archiviste », mais en connait plus que n’importe qui sur le patron de la drogue Londonien.

C’est un jeune homme que personne ne remarque, mais sa ténacité lui donne une seconde chance de coincer Mister, il va s’y atteler en Bosnie ou sa cible tente de faire de nouvelles affaires.

De là démarre un voyage dans les Balkan, au milieu des souffrances et des ruines de la guerre.

Une guerre qui me concernant était assez méconnue, je dois l’avouer.

Un roman touchant, dans un milieu mystérieux qu’est la Mafia, celle qui de l’extérieur fait peur mais qu’il est intéressant d’analyser de l’intérieur.

Un combat entre  » un winner et un loser », entre un truand et la loi, dont l’issue est incertaine.

Merci à Sonatine pour cette très belle découverte, encore une fois.

Histoire: ♥♥♥♥♥

Couverture:♥♥♥

Ma série Télé du moment…

Ray Donovan

Une petite entorse à mes habitudes. Aujourd’hui, juste 2-3 lignes pour vous parler de ma série Télé du moment: Ray Donovan, diffusée sur Canal+, nous en sommes déjà à la saison 2.

Certes un peu violente, un peu -beaucoup de scènes pour adultes, mais une histoire très accrocheuse, avec d’énormes rebondissements, une bonne dose de folie.

En bref, j’adore, il était donc important que je vous en parle… Bon week-end. ( Allez on y est presque).

L’épreuve tome 2: Terre brûlée de James Dashner

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L’histoire: ♥♥♥♥♥

La couverture: ♥♥♥♥

J’adore cette saga, ceux et celles qui ont lu ma critique du tome 1 le savent déjà.

Cette deuxième salve d’épreuves est tout aussi croustillante et même plus que la première.

Ici, plus de labyrinthe, mais tout autant de cruauté. Rien n’est épargné à Thomas et ses amis. ils vont vivre des pertes humaines, des tortures psychologiques, des trahisons…

Tout est fait pour que le lecteur se triture le cerveau pour essayer de comprendre le pourquoi du comment.

Des informations nous sont donner par bribes grâce à des souvenirs de Thomas, des rêves, des connaissances qu’ils mettent tous en commun. Mais difficile de s’y retrouver dans ce puzzle géant.

Il faut aussi, sans vous en dire trop, que je vous avoue qu’à mon avis quelques claques se perdent, en effet, certain(e)s personnages, ont eu le don de me taper sur les nerfs…

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L’auteur nous oblige avec habileté et beaucoup de plaisir (bien sûr) à avancer vite dans la lecture afin d’avoir de nouvelles pièces à mettre en place pour comprendre le schéma global.

Je vais faire durer le plaisir et attendre quelques jours avant le découvrir la solution finale qui se trouve dans le dernier tome.

Donc en résumé, un très bon deuxième volet que je conseille.

Où l’on vous propose de recevoir une Babelio Box pour Noël

Le blog de Babelio

Une Babelio Box sous le sapin

Tout au long de l’année 2014, nous vous avons gâtés avec de nombreuses opérations Masse critique, des défis d’écriture, des concours de listes et d’autres jeux destinés à vous faire gagner des cadeaux. Malheureusement, nous ne pouvons récompenser tous les lecteurs et pour chaque heureux, il y a toujours des déçus. C’est pourquoi, pour Noël, nous avons décidé de faire plaisir à un malchanceux. En effet, nous vous préparons une Babelio Box remplie de livres et de goodies ! Mais pour la remporter, une condition : n’avoir jamais gagné lors d’une opération Masse critique.

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Nous sélectionnerons le vainqueur par tirage au sort le 23 décembre, parmi les membres ayant posté une critique sur Babelio entre le 16 décembre et le 22 décembre, alors à vos critiques ! La Babelio Box sera peut-être pour vous…

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La vie de Régis de sà Moreira – Editions Au Diable Vauvert

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L’histoire:♥♥♥♥

La couverture:♥♥

Résumé:

Des personnages se succèdent et se croisent, auxquels on s’attache le temps de quelques lignes, d’une pensée, d’un fragment d’histoire, par une fenêtre ou un rideau, un souvenir, un quai de métro, un souffle, tout ce qui tisse le fil du hasard.
L’étudiante, le jardinier, la star, l’astronaute, l’enfant, le boulanger, le prof d’histoire, et même des morts ou le Pape… ont pourtant un point commun : cette vie continue, qui coule, circule d’âme en âme, et nous relie.

Pris de vivacité et de fraîcheur, on entre surpris, promené comme à la marelle par un texte profond et tendrement drôle. Vite on en savoure chaque paragraphe, on le relit, on reconnaît les personnages, on se demande où cela va nous mener. Peu à peu, on devient l’autre, tous les autres, le texte déborde nos vies. On se surprend à regarder autour de soi, à observer son voisin. La vie est un miraculeux hommage à la communion muette des âmes, à notre humanité.

Mon avis:

Un petit roman très rafraîchissant, l’idée est originale.

Toute l’histoire est basée sur une chaîne de pensées, une chaîne établie entre des personnes qui se sont aimées, croisées ou juste aperçues, une interaction forte ou légère a eu lieu entre elles.

Ces pensées s’avèrent être par moments frivoles, sans grandes importances ou tout au contraire, vitales, existentielles…

On ne sait rien de plus des personnages qui interviennent sauf le rapport profond ou anodin qu’ils avaient avec le précédent. Ce la m’a fait penser aux moments ou je pense à un sujet et là je me dis: « Comment en suis-je arrivée à penser à cela? » et de là je remonte le fil de mes pensées pour en arriver jusqu’à celle du départ. Ou alors à la comptine que me disais ma maman:  » Marabout, bout d’ficelle… »

Des petits bouts de vie qui s’amoncèlent, un roman court mais qui interpelle par son originalité. L’auteur nous offre ici quelque chose d’intéressant car n’ayant pas un sujet bien précis, mais vaste.

Une couverture qui n’attire pas assez l’œil, mais que l’on comprend une fois que le texte est lu, des ramifications entre les lettres, qui peuvent former des mots, comme les ramifications entre les êtres forment La VIE.

Merci aux Éditions Au Diable Vauvert.

911 de Shannon Burke- Editions Sonatine

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L’histoire:♥♥♥♥♥

La couverture:♥♥♥♥

Résumé:

Lorsqu’il devient ambulancier dans l’un des quartiers les plus difficiles de New York, Ollie Cross est loin d’imaginer qu’il vient d’entrer dans un monde fait d’horreur, de folie et de mort. Scènes de crime, blessures par balles, crises de manque, violences et détresses, le combat est permanent, l’enfer quotidien. Alors que tous ses collègues semblent au mieux résignés, au pire cyniques face à cette misère omniprésente, Ollie commet une erreur fatale : succomber à l’empathie, à la compassion, faire preuve d’humanité dans un univers inhumain et essayer, dans la mesure de ses moyens, d’aider les victimes auxquelles il a affaire. C’est le début d’une spirale infernale qui le conduira à un geste aux conséquences tragiques. Dans un style viscéral, Shannon Burke prend littéralement le lecteur à la gorge et nous livre un portrait de la condition humaine digne d’Hubert Selby Jr ou de Richard Price.

Mon avis:

Ce livre nous raconte le quotidien des ambulanciers de New York, mais pas dans n’importe ou: à Harlem, un des quartiers les plus pauvres. J’ai trouvé cette histoire incroyable, on ressent en la lisant, toutes sortes d’émotions. On sent que l’auteur est un ancien ambulancier, car les histoires qui nous sont narrées respirent l’expérience et le vécu.

Le personnage et le comportement d’Ollie traduisent tout à fait ce que l’on imagine d’un jeune ambulancier plein d’empathie et de bonne volonté. Il tente de soulager, il souhaite sauver même lorsqu’il n’y a plus rien à faire.

Ollie découvre vite qu’après de nombreuses années dans ce quartier, ses collègues ne voient plus les choses de la même façon, il constate également qu’il n’est pas facile d’être accepté par ses hommes qui ont vu des choses terribles.

C’est un roman poignant, avec des moments très difficiles, qui nous permet de voir le quotidien des ambulanciers différemment que ce que l’on a pu voir à la télévision. Une façon d’intervenir et d’assister qui diffèrent totalement de nos méthodes françaises.

On réfléchit également à la façon d’évacuer le trop plein d’émotions de ce genre de profession, car non seulement la maladie et la souffrance physique sont à gérer, mais également la pauvreté, la drogue, la violence…

Un livre qui malgré qu’il soit une œuvre de fiction, respire la sincérité.

Je finirai en vous parlant de la couverture, simple mais efficace, elle rend l’effet désiré, il n’en fallait pas plus.

Merci aux Éditions Sonatine.