Le monde caché D’Axton House de Edgar Cantero

Editions Super 8 Genre: Un peu de SF, un peu d'humour, bref: un roman inqualifiable 459 pages
EditionsSuper8
Genre: Un peu de SF, un peu d’humour,  beaucoup de plaisir
459 pages

Note Générale: ♥♥♥♥♥/5

Mon avis:

Incroyable, ce roman est incroyable. il n’est absolument pas dans le style de ce que je lis d’habitude,mais j’ai passé un excellent moment, je l’ai dévoré.

C’est un roman inclassable, mais un plaisir fou vous prend lorsque vous débutez cette histoire. Je suis immédiatement rentrée dans l’histoire, malgré le quatrième de couverture, qui , je dois l’avouer m’a un peu inquiété.

En effet, j’ai eu peur que la trame soit compliquée à suivre, et bien je me suis totalement fourvoyée. On plonge dans cette histoire étrange, dont les personnages, A. et Niamh sont très mystérieux, tout comme la maison d’ailleurs.

On se demande vraiment où va nous emmener l’auteur, mais on le suit sans aucune hésitation.

Un savant mélange de beaucoup des genres dont ressort une petite pépite de plaisir littéraire.

J’ai trouvé la structure du livre géniale, l’auteur alterne les passages de journaux qu’écrivent les protagonistes, les extraits audio et vidéo, de lettres écrites à une énigmatique tante. Puis il utilise des passages de livres qu’utilisent les protagonistes pour résoudre les énigmes.

J’ai eu l’impression de balader un journal écris par un inconnu dans lequel j’allais découvrir un incroyable secret.

J’ai suivi A. et Niamh dans la découverte et la résolution des énigmes, des codes à cracker, des mystères dont la solution leur demande de plus en plus de recherches et de réflexion.

Une maison dont hérite A. et qui recèle bien des secret,

Une enquête intelligente, mais aussi totalement dingue, qui utilise des références à la série X Files mais également à Jack Nicholson dans Shinning, et pour les autres références à vous de les ressentir par vous même à travers cette lecture.

Des moments drôles et cocasses, mais aussi plus sérieux. Ce livre provoque des émotions différentes qui vous laissent un peu hébété(e) à la fin de votre lecture, mais ravie de cette découverte.

Un grand merci à Super 8 ainsi qu’à Nadia pour ce gros coup de cœur.

4ème de couverture:

Agé d’une vingtaine d’années, A. vient d’hériter d’Axton House, un mystérieux domaine niché dans les bois de Point Bless, Virginie. Etrange affaire, en vérité. A. ignorait avoir un cousin éloigné nommé Ambrose Wells, et savait encore moins que le pauvre homme s’était récemment défenestré le jour de son 50e anniversaire – trente ans jour pour jour après son père, et de la même façon que lui.

Accompagné de Niamh, jeune Irlandaise mutique de 17 ans présentée comme sa garde du corps, A. va de surprise en surprise. Quel sens donner à ces suicides ? Qu’est-il advenu du majordome qui s’est enfui le jour de la mort de son maître ? Sans compter ce labyrinthe dans le jardin, ou ces pièces secrètes sur lesquelles n’ouvre aucune porte. Tous deux grands fans de X-Files, Niamh et A. vont tenter de résoudre les énigmes auxquelles ils sont confrontés. Axton House est-elle réellement hantée ? Et que penser de cette rumeur qui voudrait qu’à chaque solstice d’hiver, sous le pâle halo lunaire, un mystérieux rassemblement s’y produise ?

Composé de notes, de rapports, de lettres, de journaux et d’enregistrements divers, le roman d’Edgar Cantero invente le gothique du XXIe siècle : soit une enquête surnaturelle à nulle autre pareille – une atmosphère à la Carlos Ruiz Zafon, une Maison des feuilles parfaitement accessible – se refermant sur le lecteur tel un piège jusqu’au retournement final.

L’obsession de James Renner

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Editions Pocket

573 pages

Note Générale: ♥♥♥♥/5

Mon avis:

Un mélange de thriller et de science-fiction. rien d’étonnant quand on sait qu’à l’origine, ce roman a été édité par Super 8, qui est une maison d’édition bien connu pour nous surprendre.

Totalement happée par la partie thriller de ce roman, je me suis laissée embarquer et balloter à travers les époques. L’auteur nous balade à sa guise, il parvient à nous faire comprendre que quelque chose d’important se cache derrière tout cela.

James Renner nous narre l’histoire de personnages forts, torturés. Il nous embarque dans un mystère pour lequel il devient primordial de connaître la clef.

J’ai eu du mal à lâcher ce roman, tant je voulais en connaître la fin et comprendre où cette enquête que mène David allait m’embarquer.

Je m’attendais à ce quelque chose de différent se mêle à cette histoire de meurtres, cependant  la surprise est restée totale, car je me m’attendais pas à ce dénouement.

Dès les premières pages, l’histoire de cet Hermite aux moufles m’a intrigué.  C’est ce que j’aime dans un roman: un bon début, qui vous donne une envie compulsive de tourner les pages.

Je ne suis nullement étonnée en apprenant que l’histoire doit être portée à l’écran, et j’ai d’ailleurs hâte de voir le talentueux, et non moins très beau Bradley Cooper dans le rôle de David.

Car une telle imagination, un tel talent pour dribbler et jouer avec les époques, ne peut que donner un très bon film, en tout cas, les ingrédients de départ y sont.

Un premier roman très réussi pour James Renner.  Merci aux Editions Pocket, pour cette découverte. Ainsi qu’à Emmanuelle Vonthron

Résumé:

L’écrivain David Ness décide de consacrer son nouveau livre à une affaire jamais résolue : celle du meurtre de l’Homme de Primrose Lane. Cet homme vivait reclus chez lui et il portait toujours des moufles. Mais cette enquête se mue petit à petit en obsession fiévreuse.

Ma raison de vivre de Rebecca Donovan

Ma raison de vivre Mon avis:

Le sujet de ce roman est difficile, il touche à une corde très sensible. 

Ma raison de vivre traite avec beaucoup de pudeur ce que vit la jeune Emily. Il m’est impossible de vous en dire trop, car vous si le quatrième de couverture garde le secret, je dois en faire autant.

La vraie question est: L’amour peut-il nous sauver de tout? Peut-il nous donner le courage de supporter l’insupportable?

Emily est très courageuse, elle est bosseuse, elle reste centrée sur l’essentiel: son avenir, c’est la seule chose qui compte. Mais l’amour va s’en mêler…

Ce livre m’avait été recommandé dans de nombreux groupes de lecture, c’est donc tout naturellement que je l’ai acheté en passant par ma librairie. je n’ai pas du tout regretter mon achat.

C’est une lecture touchante, qui ne tombe pas dans l’excès et qui nous raconte une histoire d’amour simple mais belle, pas de coup de foudre flagrant et ravageur pour Emily qui est une jeune femme qui souffre et a souffert.

Un livre qui, je pense, peut amener la jeunesse à réfléchir à un sujet difficile et au sens de l’amitié. Il est recommandé aux jeunes à partir de 15 ans, car certaines scènes peuvent paraître un peu dures pour un public plus jeune.

4ème de couverture:

Emma a tout fait pour empêcher Evan d’entrer dans sa vie. Non pas parce qu’il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire, et surtout, ce qui l’attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle…

Masse critique Babelio spéciale jeunesse c’est demain !

des livres, des livres !

La Masse Critique Babelio revient dès demain ! Et cette fois-ci une thématique est mise à l’honneur : la jeunesse. De l’album pour tous petits aux romans pour les adolescents, les bd ou les livres d’apprentissage, un large choix de titres nous attend mercredi 25 mars à partir de 7h.

MCJ6Comme toujours, le but de la masse critique est de 1 livre contre 1 critique sur son blog ou directement sur le site de Babelio pour celles qui n’en ont pas. Les livres partent souvent comme des petits pains, alors un bon conseil, pour participer, rendez-vous dès mercredi 7h ici

Pour ma part, j’ai repéré plusieurs titres et vous ?

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La fureur du Prince

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Éditeur La Bourdonnaye

Collection Intrigues

293 pages

Note générale:♥♥♥♥1/2 sur 5

Mon avis:

Ce livre est la suite de L’insigne du boiteux dont je vous parlais il y a quelques jours:

https://livresque78.wordpress.com/2015/03/19/linsigne-du-boiteux-de-thierry-berlanda/

Ce nouveau roman  de Thierry Berlanda est tout aussi machiavélique que le précédent, sinon plus.

On y retrouve tous les protagonistes, mais je ne vous dirai pas dans quel état…Je vais simplement vous dire à quel point j’aime le style de l’auteur, j’aime aussi Le Prince, qui n’est pourtant pas un héro sympathique et attachant dans cette histoire/ Mais il faut lui reconnaître une personnalité, une motivation et un charisme incroyable.

De nouveaux enquêteurs vont faire leur entrée, ainsi que de nouveaux protagonistes, qui vont croiser le chemin de notre tueur fou.

Jeanne est toujours le personnage central de cette histoire, sa vie s’est arrêtée depuis qu’elle a croisé le chemin de ce criminel qui a terrorisé toutes les familles d’île de France l’année précédente.

Cette femme a deux facette, elle peut être petite chose fragile, tétanisée par la peur et devenir une redoutable enquêtrice qui utilise son avoir et ses connaissances afin de traquer la bête.

L’auteur manie le suspense avec beaucoup de maîtrise, ils nous donne de nouvelles informations sur La Prince, il nous permet d’en comprendre un peu plus sur sa psychologie, et nous le découvrons encore un peu plus effrayant.

Un vocabulaire toujours très riche, mais abordable, qui fait ressortir notre fierté de pouvoir lire des auteurs qui manie si bien notre belle langue Française.

Dernier point dont j’aimerai parler, comme je le fais souvent : La couverture, sublime, effrayante, de celle que l’on aime à regarder et qui attire le regard.

Encore, une grande réussite, un auteur à suivre les yeux fermés.

Merci à La Bourdonnaye.

Résumé:

Le criminel le plus sauvage du pays vient de s’échapper. À l’issue d’un carnage qui promet d’être le premier d’une longue série, il a franchi les murs de son hôpital psychiatrique. Qui l’a aidé ? Et à quelle fin ? De nouveau, Jeanne Lumet, celle qui a permis son arrestation un an auparavant, se dresse sur la route ensanglantée de celui que les journalistes ont surnommé Le Prince. Et de nouveau, elle agit au péril de sa vie, entre Bareuil – son mentor qui joue un jeu sadique avec elle – et Falier – le flic en fin de parcours censé la protéger.
Dans La Fureur du Prince, Thierry Berlanda convoque les personnages de L’Insigne du Boiteux pour nous faire frémir de plus belle. Il y parvient au-delà de tout espérance.

Malgré une pile à lire énorme, j’ai craqué!!

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Oui, j’avoue! J’ai une liste de livres impressionnantes à lire, et pourtant…

J’ai dû me rendre à la librairie afin d’acheter Le Cid pour ma fille de 13 ans, qui doit l’étudier au collège, chose qu’il ne fallait pas faire.

Quelle énorme erreur de me laisser dans les rayons, face à tous ces livres.

Et voilà, ce qui devait arriver, arriva, j’ai craqué.

j’ai lu de très belles critiques sur ce livre Young Adult.

Je me sens moins coupable, maintenant que j’ai mis ma faiblesse noir sur blanc…

Je vous en dirai plus dès que j’aurai le temps de le lire, car c’est cela le pire, je manque de temps…

L’insigne du boiteux de Thierry Berlanda

Auteur Thierry Berlanda Édition La bourdonnaye 265 pages Collection Intrigues
Auteur Thierry Berlanda
Édition La bourdonnaye
265 pages
Collection Intrigues

Note:♥♥♥♥1/2 sur 5

Mon avis:

Tout d’abord très surprise par le style d’écriture de l’auteur, un vocabulaire très riche, ce qui n’est pas toujours l’apanage dans ce type de roman.

Mais là, je dis « Chapeau », j’ai été totalement bluffé par ce roman, qui comme je vous le disais , allie un style inimitable (ce qu’on comprend mieux en découvrant à quel point l’auteur a de nombreuses cordes à son arc) et une ambiance angoissante.

Tout ceci fait de L’insigne du boiteux un thriller implacable.

Des scènes et des morts violentes, mais Thierry Berlanda, n’en abuse à aucun moment. Donc, nous voilà avec juste ce qu’il faut pour comprendre que nous avons à faire à un tueur sanguinaire de la pire espèce, mais dont le rituel et les motivations restent très mystérieux.

Des personnages  profonds, une enquête minutieuse et palpitante, un tueur machiavélique que la folie habite totalement,  font très vite avancer la lecture.

L’auteur a ajouté à cette enquête une ambiance bien particulière, dont je ne peux vous dire plus, sans gâcher votre plaisir de lecture.

Donc en résumé, une très belle découverte, aussi bien concernant le roman que l’auteur.

Un livre que je ne peux que vous conseiller, de plus vous qui me lisez régulièrement, savez que j’attache beaucoup d’importance au livre lui-même en tant qu’objet, et bien celui-ci est très beau:

une esthétique simple et un format agréable.

Merci à La Bourdonnaye pour cette découverte.

Résumé:

Un assassin, qui se fait appeler le Prince, exécute des mères de famille sous les yeux horrifiés de leurs jeunes fils âgés de 7 ans. Opérant à l’arme blanche avec une rare sauvagerie, le meurtrier taille ses victimes en lanières. Telle est la punition qu’il inflige. Mais qui punit-il ? Et de quoi ? Pour répondre à ces deux questions fondamentales, le commandant Falier s’adjoint les services du professeur Bareuil, spécialiste des crimes rituels, « retraité » de la Sorbonne, et de Jeanne Lumet, qui fut sa plus brillante élève. Or la jeune femme est mère d’un petit garçon de 7 ans. Détail qui n’échappera sans doute pas au Prince…

Dès les premières pages, l’auteur nous plonge dans une descente vertigineuse au fin fond de la folie meurtrière. Certaines figures cauchemardesques prennent vie dans notre réel. Le Prince est de celles-là. Gageons que cette créature qui se nourrit de nos peurs hantera longtemps nos mémoires. 

Prime Time de Jay Martel

Éditions Super 8      2015 472 pages G<<<<<                     enre:
Super 8
472 pages
Genre: Science-f. Humour

Note générale:♥♥♥♥ sur 5

Mon avis:

C’est la première fois que je lis ce type de roman. Il faut dire qu’un mélange de Science-fiction et d’humour, ça ne court pas les rues (en tout cas pas les miennes).

Prime Time est un roman totalement décalé où par moment, il m’est arrivé de me croire plongée dans un livre de SF des plus sérieux.: La terre est en danger, il faut la sauver!

Mais c’était sans compter toutes ces moqueries et blaques qui jalonnent l’histoire.

Perry, le héros est un trouillard, pas très dégourdi, ce qui n’augure rien de bon.

L’auteur se moque de tous les sujets, oui, tout y passe: la guerre, la religion, même Elvis est malmené par l’humour de l’auteur.

En pleine période où est ouvert le débat sur la liberté d’expression, ce roman tournent tout à la dérision.

Une lecture savoureuse où la prise de tête est exclue. un moment de dérision totale, qui donne un peu de recul et de réflexion sur ce qui fait le charme de notre planète et de notre condition humaine.

Car en voulant imaginer une civilisation meilleure que la nôtre, nous risquons aussi de perdre tout ce qui fait de nous des êtres bons ( un peu de philosophie) ;-).

Résumé:

 » Laissez tomber les blurbs : contentez-vous de lire ce roman hilarant.  » Michael Moore

A l’insu de ses habitants, la Terre est depuis des décennies le programme de télé réalité le plus suivi de la galaxie. Tous se régalent depuis longtemps des aventures des Terriens, ces êtres primaires, aussi stupides qu’arrogants, qui, à force de guerres, de pollution, de décisions irrationnelles, s’approchent chaque année un peu plus de l’autodestruction. Leurs aventures sexuelles, religieuses, politiques ont souvent été irrésistibles. Puis, peu à peu, l’audience s’est mise à chuter. Les spectateurs se sont lassés. Inutile d’épiloguer : vous faites partie du spectacle, après tout, vous savez ce qu’il en est. Aussi les producteurs ont-ils décidé d’arrêter les frais. Et ils préparent en secret un dernier épisode destiné à marquer durablement les esprits : la fin du monde, prévue dans trois semaines. Un seul homme, bien malgré lui, va avoir la possibilité de sauver la planète. Scénariste has been un peu déplumé et travaillé par une libido dévorante, Perry Bunt va en effet lever le voile sur la conspiration. Hélas pour nous, il n’a pas grand chose d’un héros !

Le Best-seller de la rentrée littéraire de Olivier Larizza

Editeur: Andersen Lu en ebook genre: Satirique
Editeur: Andersen
Lu en ebook
genre: Satirique

Mon avis:

Voici un petit roman d’Oiliver Larizza qui m’a bien fait sourire. un ensemble de nouvelles sur le succès littéraire et les différents moyens d’y parvenir. Beaucoup d’humour qui bine-sûr n’est pas à prendre au premier degrés, car Amélie Nothomb, Paul-loup Sulitzer et bien d’autre pourraient en prendre ombrage.

A partir du moment où on lit se livre afin de passer un bon moment, amusant et sans vraie prise de tête, il fait son effet.

Olivier Larizza utilise tout un tas de bons mots qui ne peuvent que nous faire sourire. Il tourne en dérision tout le monde de la littérature, mais en particulier son personnage principal qui afin de parvenir à écrire un Best-seller tombe dans tous les clichés et les pièges.

De la biographie de dieu lui-même à la mise en application de citations d’auteurs qu’il prend au sens propre…Ce personnage passe par toutes les étapes, plus drôles et hallucinantes les unes que les autres.

J’ai particulièrement aimé la première nouvelle où notre hurluberlu cherche l’amour, des répliques complètement folles en découlent.

J’ai passé un agréable moment léger, tout à fait ce à quoi je m’attendais en débutant cette lecture.

Résumé:

Quel est l’hurluberlu qui a inventé la rentrée littéraire ? Si l’argent ne fait pas le bonheur, pourquoi les éditeurs n’en donnent-ils pas plus ? Comment un auteur traversant une période de vaches maigres peut-il faire un bœuf en librairie ? Et le grand Shakespeare, il chaussait du combien ?

Ces questions fondamentales tenaillent Octave Carezza, écrivain de 37 ans qui rêve d’écrire un best-seller et de trouver l’amour. Il lui arrive moult aventures rocambolesques avec ses lectrices, ses éditeurs, ses confrères croisés dans les salons du livre, cette drôle de dame qui s’appelle Inspiration ou encore l’e-book, invention fabuleuse qui va révolutionner nos vies avant de nous pousser à faire la révolution…

Avec un sens de l’humour irrésistible, Olivier Larizza brosse une satire épatante de nos mœurs littéraires.