Le Château de Walurgis de Philippe Duchateau

Editions La Bourdonnaye 326 pages  Prix 20.90 euros Collection Les imaginaires
Editions La Bourdonnaye
326 pages
Prix 20.90 euros
Collection Les imaginaires

Mon avis:

Ce roman est très intrigant, il l’est d’ailleurs tout au long de sa lecture.

L’auteur nous mène par le bout de nez, on le suit sans aucune hésitation, tant il nous y encourage avec un humour noir qui cache bien autre chose. Vous le comprendrez donc, difficile de qualifier cette lecture, elle oscille entre l’humour pince sans rire de Josuan, que l’on suit tout au long de l’histoire, et un côté BRUT DE NOiR, un sentiment presque flippant par moment.

Philippe Duchateau, dont le nom était une invitation à situer son intrigue dans ce lieu, nous fait vivre un cauchemar. Ce genre de cauchemar, qui commence plutôt bien, et dans lequel la peur et l’horreur s’immiscent petit à petit. Des personnages haut en couleurs, un langage qui bien que l’intrigue se déroule à notre époque, vient d’un autre temps. On ne sait jamais que croire, réalité, imaginaire? Qui sont réellement les habitants de Walpurgis, une secte? Des illuminés inoffensifs?

Josuan va se retrouver au centre de cette folie pure, bien malgré lui. Une lecture pas comme les autres, qui se termine sur une promesse de bien pire encore, des chasses à l’homme, des messes noires, des potions qui font perdre pieds, des cours d’anatomie donnés directement à la source…

Un roman difficile à raconter, tant son univers doit être découvert à travers les mots de l’auteur. Un livre un peu fou dans un monde de fous…

Résumé:

Josuan reçoit un jour une lettre alarmante d’un de ses vieux copains de classe qui le supplie de venir le rejoindre à Northcalton, où il a de sérieux problèmes. N’écoutant que son courage et porté par la fougue de sa jeunesse, Josuan vole au secours de son ami. Mais la route est longue, et il fait étape dans l’auberge de l’inquiétante Lucy. Il y rencontre la jeune et jolie serveuse, Louisia, et s’en amourache aussitôt. Après avoir quitté l’établissement, Josuan est victime d’un « étrange » accident de voiture. Sa vieille Ford réduite à un tas de tôles, il doit poursuivre le chemin à pied, dans les frimas d’un paysage carnivore. Ses pas le mènent alors au château de Walpurgis. Où l’enfer lui ouvre ses portes. En effet, les habitants de ce palais délabré se révèlent tous plus loufoques et satanistes les uns que les autres. Mais aussi comiques soient-ils, ces hurluberlus semblent en vouloir pour de bon à la peau de Josuan. Et de Louisia, qui se retrouve – par quelle malédiction ? – bientôt prisonnière, à ses côtés. Comme beaucoup d’autres avant eux, les jeunes gens ne servent qu’à amuser cette galerie de frapadingues, en attendant de finir, selon les projets réjouissants du maître des lieux, au fond d’une oubliette, une cagoule sur la tête et une balle entre les deux yeux. L’amour donne des ailes, dit-on. Les tourtereaux en auraient bien besoin pour séchapper de cet asile et sauver leur vie. Avec Le Château de Walpurgis et ses adorateurs de Satan, Philippe Duchateau distille un suspense diablement drôle et méchamment hilarant.

Les Virevoltants de Leila Meacham

Éditions Charleston 427 pages Prix 22.50 Euros
Éditions Charleston
427 pages
Prix 22.50 Euros

Une première lecture de cette auteure pour moi, mais la seconde des éditions Charleston.

Encore une fois, j’ai été transporté, cette fois ci au Texas. Ce livre est une chronique Américaine typique, mais c’est comme cela que je les aime. Un triangle amoureux, des sentiments qui divergent pour chacun d’entre eux et qui les amènent à prendre des décisions plus ou moins censées, certaines qu’ils regretteront et d’autres qui feront d’eux ce qu’ils sont.

Un mélange de romance et de suspense, disséminé par ci par là.

Des personnages attachants mais à qui il m’est arrivée d’avoir envie de secouer les puces, afin qu’ils ouvrent les yeux et ne se comportent pas de façon si idiote et inconsidérée.

Dans ce roman, un petit côté saga de nos séries d’enfance que l’on aimait tant, où il se passait toujours quelque chose qui relançait l’intrigue, où les personnages, même si ils étaient perclus de bonnes intentions, se retrouvaient toujours dans des situations compliquées.

Une lecture qui m’a donc embarqué au Texas, à supporter des footballeurs Américains et vibrer au rythme des chants et des chorégraphies des Cheerleaders.

Dans une petite ville, où tout le monde connait tout le monde, d’un milieu modeste, les habitants se contentent de ce qu’ils ont et se sentent fiers, lorsque deux de leurs jeunes sont promis à une grande carrière de footballeurs.

Une ville où l’on aurait presque envie de se transporter tellement notre lecture nous a permis de nous l’imaginer.

L’auteure a su tenir son lecteur jusqu’au ‘au bout avec une intrigue, qui même si elle n’efface pas le sujet principal: le triangle amoureux, tient une place de choix et interpelle et amène à vouloir en connaître l’issue.

J’ai également été accrochée par ce livre, car l’histoire débute approximativement au moment de ma naissance ( Je suis de 1977 et l’histoire débute en 1979), donc quelques références à ce qui a marqué le monde au fil de ma vie.

Il me faudra donc découvrir les précédents romans de Leila Meacham, afin de découvrir un peu plus son univers.

Un grand merci, encore une fois aux Editions Charleston pour leur confiance.

Résumé:

1979. Catherine Ann est encore une petite fille lorsqu’elle perd ses parents dans un accident de voiture en Californie. Au Texas, chez sa grand-mère Emma, elle fait la connaissance de deux garçons, John et Trey. Ceux-ci sont aussi orphelins et décident de la protéger. Ils formeront un trio remarquable, elle la plus belle fille de la région, eux des champions de football américain adulés par la petite ville du Texas. En grandissant, ils nourrissent le projet de partir tous les trois à l’université. Mais une blague idiote vire à la tragédie à la veille d’un match. Le trio va se déchirer, d’autant plus que l’amour s’en mêle et les trois inséparables vont devoir apprendre à vivre chacun de leur côté. Mais le passé est-il éteint pour toujours ? Une histoire d’amitié et de triangle amoureux pleine de suspense et de rebondissements, une saga émouvante et habilement menée, signée par Leila Meacham.

Territoires d’Olivier Norek

Comme je ne fais jamais les choses comme tout le monde, je n’ai pas lu les livres d’Olivier Norek dans leur ordre de sortie.

Mais, il semblerait que ce ne soit pas très grave. Vous pensez bien que je vais remédier à mon erreur en lisant rapidement Code 93.

Je dois dire, que j’ai lu ce livre avec certes, beaucoup d’envie, puisque j’avais auparavant lu les critiques, qui sont absolument géniales. Mais sans trop savoir à quoi m’attendre, j’avais besoin de lire un thriller, si possible une bon.

J’ai, dès les premières pages compris que celui-ci allait être excellent.

On sent dans l’écriture d’Olivier Norek, qu’il a côtoyé le monde dont il nous parle. pas d’exagérations, pas d’interventions policières rocambolesques.

Une réalité, qui bien sûr n’est pas toujours facile à accepter, mais qui donne à cette fiction, une saveur bien particulière.

L’auteur touche à des sujets brulants et très actuels, sans pour autant tomber dans le cliché de la banlieue.

Un savant mélange d’enquête de police et d’intérêt politique. Des personnages attachants, des forces de police dépeinte avec beaucoup de réalisme.

Je ne peux rajouter qu’une chose, j’ai très envie de lire de nouveau cet auteur, mais je vais faire durer le plaisir et me garder Code 93 pour un peu plus tard. Cela va me permettre de conserver cette histoire, dont je ressors avec une vraie affection pour Costes et ses collègues.

A lire absolument, une écriture dynamique sans aucun temps mort, on ne s’ennuie pas, c’est le moins que l’on puisse dire.

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Je vous invite à découvrir un second avis dithyrambique sur ce livre, c’est ici:

https://thecanniballecteur.wordpress.com/2015/10/20/territoires-olivier-norek-lc-avec-stelphique/

Résumé:

Depuis la dernière enquête du capitaine Victor Coste, le calme semble être revenu au SDPJ 93. Son équipe, de plus en plus soudée, n’aura cependant pas le temps d’en profiter. L’exécution sommaire, en une semaine, des trois jeunes caïds locaux de la drogue va tous les entraîner dans une guerre aussi violente qu’incompréhensible. Des pains de cocaïne planqués chez des retraités, un ado de 13 ans chef de bande psychopathe, des milices occultes recrutées dans des clubs de boxe financés par la municipalité, un adjoint au maire torturé, retrouvé mort dans son appartement, la fille d’un élu qui se fait tirer dessus à la sortie de l’école… Coste va avoir affaire à une armée de voyous sans pitié : tous hors la loi, tous coupables, sans doute, de fomenter une véritable révolution. Mais qui sont les responsables de ce carnage qui, bientôt, mettra la ville à feu et à sang ? Avec son deuxième polar admirablement maîtrisé, Olivier Norek nous plonge dans une série de drames – forcément humains – où seul l’humour des  » flics  » permet de reprendre son souffle. Un imbroglio de stratégies criminelles, loin d’être aussi fictives que l’on croit, dans un monde opaque où les assassins eux-mêmes sont manipulés.

Room de emma Donoghue

cvt_Room_2520 Il y a quelques temps, je vous ai posé sur le blog,une question qui concernait LE LIVRE, le seul l’unique, celui que vous me recommanderiez. Celui qui d’après vous, il faut lire absolument. Et bien, j’ai écouté vos conseils, et pour cela j’ai commencé par Room de Emma Donoghue, qui m’a été recommandé par Yvan de https://gruznamur.wordpress.com/, donc merci à lui pour sa participation ainsi que pour cette idée de lecture.

Mon avis:

Ce livre est effectivement à lire absolument. Certes il parle d’un sujet difficile, certes l’ambiance est parfois pesante et oppressante, mais c’est une bouffée d’innocence, une histoire que Jack nous raconte du haut de ses 5 ans. L’auteure adopte le ton juste, c’est d’ailleurs à se demander quel est son secret pour se mettre si facilement et avec tant de justesse dans la tête d’un petit bonhomme. Jack regarde la situation avec ses yeux d’enfant, il essaie de comprendre les réactions adultes, mais n’y parvient pas toujours. Pour Jack tout ce qui importe c’est l’amour de sa mère, la tendresse, le jeu, la patience et pour tout cela, peu importe le lieu. L’auteure traite ce qui pourrait être un fait divers que vous liriez dans votre journal du matin, avec un recul incroyable, ses personnages, que ce soit Jack, sa mère etc… sont courageux ou peut-être quelques fois « peurageux », pas d’apitoiement, pas de larmes inutiles, juste une soif de vivre et de liberté. Ce roman nous interpelle, un enfant peut-il grandir et s’épanouir avec comme engrais juste de l’amour. Est-ce l’élément primordial pour son développement. Je ressors de cette lecture, toute chamboulée, si il y a bien un personnage que j’aimerai rencontrer, c’est ce petit jack. Je vais finir en vous disant juste de rajouter ce livre à votre PAL, car il est nécessaire!! Et merci Yvan, pour cette découverte, grâce à toi, je ne suis pas passée à côté de cette splendide lecture.

Résumé:

Jack fête ses cinq ans dans la chambre qu’il habite avec sa mère depuis sa naissance et dont il ne sort jamais. Il y a Madame Porte, Monsieur Tapis, Madame Table et Monsieur Lit, tous les éléments du quotidien enfin, qui deviennent des compagnons d’isolement. Il y a aussi Grand méchant Nick, celui qui apporte les cadeaux du dimanche et qui tient mère et enfant enfermés ; et Dent Malade, qui fait souffrir Ma. Le point de vue de l’enfant tient tout le roman et lui confère une grande force affective autant qu’une dureté troublante. Room est le septième roman de l’auteure irlandaise, mais seulement le deuxième traduit en français. Il s’inspire d’un fait divers, mais dépasse largement la logique de compte-rendu, grâce à une écriture incarnée et une belle confiance laissée à ce petit garçon, dont le point de vue, à la fois naïf et lucide, donne au roman une douceur tragique. Room a été finaliste du Booker Prize.

Alice Crane- Les corbusards tome 1 de N.M. Zimmermann

Edition Seuil  393 pages Fantastique  Young adult
Edition Seuil
393 pages
Fantastique
Young adult

Mon avis:

Merci à Babelio et aux éditions Seuil pour cette jolie découverte.
Un livre que j’avais quelques fois vu passer sur Babelio ou sur les blogs et forums de lecture. Mais sur lequel j’avoue, je ne me serai pas penché si cette opération masse critique ne me l’avait pas permis.
Je serai dans ce cas, passée à côté d’une très sympathique lecture.

J’ai trouvé que la couverture ainsi que le résumé du livre étaient légèrement trompeurs.
Les débuts du livre m’ont un peu inquiété car de nombreuses créatures surnaturelles y sont citées et j’ai eu peur que cela parte un peu dans tous les sens. Mais non, l’auteur a su donner à cette histoire un côté intrigant.
Une enquête se met en place ainsi qu’un suspense qui tiennent la route et dont l’issue reste incertaine jusqu’au bout.
La transition vers une suite se fait tout naturellement et pour moi, avec beaucoup d’envie.
J’ai aimé Alice, qui malgré qu’elle soit un génie, reste une jeune fille de 22 ans, avec le peu d’expérience que cela incombe.
James est énigmatique, sans pour autant être un accroche midinette.
Donc pour moi, une belle réussite pour un premier tome, en espérant que l’intérêt aille en augmentant.
Je vais découvrir la suite avec beaucoup de plaisir.

Résumé disponible sur la page facebook de l’auteure:

Les Corbusards d’Alice Crane

Présentation de l’éditeur:
Alice Crane, une génie de la génétique de 22 ans, a tout abandonné pour devenir médecin légiste. Elle travaille à la morgue de l’Hopital d’Edencity depuis quelques temps quand l’un de ses patients disparaît. Elle le retrouve marchant dans les rues de la ville et se lance à sa poursuite sans se douter qu’elle vient de franchir la ligne qui sépare le monde des humains de celui des corbusards… et qu’il ne lui sera plus jamais possible de faire marche arrière.

Vampires, djinns, gargouilles… la ville d’Eden city est pleine de surprises !

Les pélerins d’Yssel de Landen Olivier

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Après m’être lancé dans la lecture de Dark Fantasy, me voici dans le domaine de la Fantasy médiévale avec Les Pèlerins d’Yssel.

Ce roman est un véritable plaisir pour moi, puisqu’il m’a permis de me transporter dans une époque que je chéris particulièrement dans la littérature.

L’auteure nous dépeint un univers très riche en personnages et en situations. Les protagonistes nous sont amenés les uns après les autres avec force de détails, qui nous permettent rapidement de les aimer ou de les détester.

Les effets sont dosés et permettent au lecteur de parfaitement s’immerger dans cette fabuleuse histoire. 

Moéva, mercenaire, qui commandait les Dames d’Yssel, femme d’un caractère fort, et que nous suivons dans sa nouvelle mission. qui va nous amener à découvrir Les lunarelles  qui ont entre autre un fabuleux attraits, nous les découvrons à travers Saerra, ces personnages sont dotés de pouvoirs magiques, ce qui enrichit encore cette saga.

Haert et Katryn, sont également très importants, il forme un couple qui ne laisse pas indifférent. Katryn est haineuse et Haert est un personnage complexe que nous découvrons au fur et à mesure de l’histoire.

L’écriture de l’auteure est riche et nous y ressentons son expérience professionnelle. 

Et parlons aussi de cette couverture qui n’est pas pour rien dans l’attrait premier de ce livre. Comme d’habitude chez La Bourdonnaye, une couverture magnifique qui est une première invitation à ouvrir le livre, puis ici une fois encore le talent de l’auteur(e) fait le reste.

Un début de saga très prometteur qui augure un joli succès.

Les chroniques des lecteurs sont pour l’instant unanimes, une très bonne histoire qui séduira avec certitude les amateurs du genre, ainsi que ceux qui découvrent ce type de lecture. 

Merci à La Bourdonnaye.

Résumé:

Le roi Manfred se meurt, et le royaume d’Abhorn vacille dans le souffle irrégulier du monarque. Son fils aîné, le prince-servant Haert, à qui reviendrait légitimement la couronne, se protège des complots en éliminant tous ceux qui se dressent entre le trône et lui. S’il a le soutien de dame Katryn, son épouse et maîtresse intrigante aux sombres secrets, il s’attire l’inimitié de son frère, Saulen, et de sa s?ur, Elvire, qu’il écarte habilement du pouvoir. D’autre part, il a dissout la compagnie des Dames d’Yssel, commandée par Moéva d’Arézar. Cette guerrière-héroïne a pourtant combattu avec lui pour repousser l’assaut des Pillards pourpres et a tout perdu dans la bataille. Mais elle doit à présent s’exiler en Outre-Ezard. De son côté, Brilliân, premier-chevalier attitré de la princesse Elvire, part enquêter dans cette région dont il est originaire, car il y pressent l’éveil d’une menace. Il croise Moéva en route et voyage avec elle. On a confié à la mercenaire la garde d’une jeune lunarelle, descendante des demi-elfes, aux pouvoirs magiques naissants. Mais surtout, au-dessus de ce monde fragile, la lumière d’Yssel, l’étoile reine du ciel et protectrice de la terre, faiblit dangereusement sans que personne ne s’en aperçoive. La véritable guerre n’a peut-être pas encore commencé, et son enjeu dépasse probablement les frontières du royaume.

Les lettres modernes, l’histoire de l’art et la psychologie clinique ont permis à Linden Oliver d’élargir sa culture ainsi que sa compréhension de l’homme et du monde.

Noire Neige de Nicolas Skinner

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Noire neige est le premier roman de l’auteur. C’est également une première pour moi: ma première lecture de Dark Fantasy.

Je dois dire que j’ai apprécié, je n’ai pas été surprise par la noirceur de ce livre, car j’avais lu quelques avis avant de débuter.

Ma principale crainte était d’avoir du mal à m’y retrouver, ce qui n’a pas du tout été le cas, le contexte est bien posé, les personnages sont bien identifiés. A partir de là, peut démarrer l’histoire.

Pas beaucoup de bonheur ici, la vie est dure, il y a ceux qui la subissent et ceux qui l’infligent.

Les chapitres s’alternent entre le Nord et le sud de l’île d’Isulgaar. Ce qui d’ailleurs habilement fait, et qui apporte  un rythme au livre qui m’a bien plu.

J’ai également apprécié certaines amitiés, ainsi que la solidarité entre les habitants de l’île, entre certains, en tout cas.

Des explications sur la science de soigner avec les plantes ou encore sur l’art de forger épées et autres armes sont appréciables et démontrent les recherches effectuées par l’auteur.

Un assez belle réussite pour un premier essai, nul doute que Nicolas Skinner  deviendra un nom de la Fantasy et que je me tournerai à nouveau vers ce style de lecture.

Merci à Nats Edition.

Résumé:

Un cataclysme a dévasté le royaume insulaire d’Isulgaar.
Trente-et-une années plus tard, le Nord de l’île prospère grâce à un nouveau roi autoritaire, alors que la famine guette le Sud, livré à lui-même. Entre eux, le centre de l’île est devenu une terre de pillards et de hors-la-loi.
Tandis qu’au Sud, la haine de ce roi qui les a délaissés attise les tensions et les velléités de conquête, au Nord se profile un complot machiavélique qui risque de bouleverser l’échiquier politique du royaume. Mais ni le Sud ni le Nord ne se doutent que l’apparition d’une mystérieuse neige noire pourrait bien marquer la renaissance d’Isulgaar… ou plonger l’île dans les ténèbres

Les brumes du Caire de Rosie Thomas

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Je vous invite à découvrir mon dernier voyage en date. La destination? L’Egypte, le Caire bien-sûr.

Mais ce voyage, je ne l’ai pas uniquement fait dans l’espace, je l’ai aussi fait dans le temps. 

Avec cette lecture, je me suis retrouvée propulsée au Caire dans les années 40, en pleine seconde guerre mondiale.

Vous me direz que ce n’était pas une époque favorable pour voyager, et bien, je vous répondrai qu’au travers du livre de Rosie Thomas, ça l’était.

Cette histoire plonge le lecteur dans un romantisme et une soif de vivre que seuls ceux qui ont vécu cette période d’incertitude ont pu ressentir. L’auteur nous fait découvrir l’ambiance, les odeurs et la vie au Caire à travers ses mots. Derrière la peur et la douleur des combats, la volonté de profiter de chaque jour est plus forte que tout.

Rosie Thomas nous parle également des relations familiales et de la difficulté de se comprendre. Mais aussi de l’amour, du vrai, celui qui vous marque pour toute la vie. Ce bel amour, nous le vivons à travers les souvenirs d’Iris, 82 ans,qui fait en quelque sorte le bilan de sa vie et nous raconte tout cela avec beaucoup de pudeur. Elle nous transmet la beauté des sentiments et la douleur de la perte. 

Nous découvrons également un amour nouveau à travers les yeux de Ruby dont le coeur a été mis à rude épreuve, malgré son jeune âge et qui en même temps que le pays découvre une nouvelle vie. 

L’auteur nous parle donc de la passion à travers les générations.

Je ne parvenais pas à sortir de cette histoire exotique à chaque fois que je fermais le livre, l’envie de me replonger dans les odeurs et les saveurs ne me lâchait pas. Un véritable coup de cœur.

Un peu de douceur dans ce monde de brut. 

Rosie Thomas est parvenue à insuffler de la beauté et de la douceur dans une période de guerre et de violence.

Merci aux Editions Charleston pour cette bouffée d’air frais.

Résumé:

Trois femmes, trois générations, une histoire d’amour et de perte, tout en nuances.

L’arrivée inattendue de Ruby, une adolescente obstinée, apporte vie et désordre à la vieille maison du Caire d’Iris Black, sa grand-mère de 82 ans. Poussée par la relation tendue qu’elle entretient avec sa mère, Ruby a quitté l’Angleterre et cherche refuge chez cette vieille dame qu’elle n a pas vue depuis des années. Un lien étonnant s établit entre elles tandis que Ruby aide Iris à se remémorer ses souvenirs du Caire scintillant et cosmopolite de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que de son grand amour l’énigmatique Capitaine Xan Molyneux que les ravages du conflit lui ont arraché.

Cet ancien amour a déterminé la vie d’Iris, et celle de sa fille et de sa petite-fille. Et il va les affecter à nouveau, toutes les trois, d’une façon qu’elles n’auraient jamais imaginée.

Best-seller en Angleterre, traduit dans 8 pays, lauréat du Romantic Novelist s Association (Le Prix du Livre Romantique).