L’arrière-cour de Armand F.Jecko

Éditions Les passionnés de Bouquins 310 Pages Prix 15,00€
Éditions Les passionnés de Bouquins
310 Pages
Prix 15,00€

L’arrière-cour est un thriller dans lequel on ne peut faire confiance à personne. Clara se retrouve embarquée bien malgré elle dans une spirale infernale. Elle pense faire un choix judicieux pour l’équilibre de sa vie de couple, mais elle finit par ne plus distinguer la réalité du délire.

Elle est avec sa famille, la cible d’un terrible manipulateur et va devoir faire face à ses erreurs, si elle veut sauver Dan, son compagnon et Hugo son fils.

une histoire palpitante qui gagne en intensité, dans laquelle nous entraîne l’auteur, une course contra la montre pour sauver Dan de son passé.

Des personnages attachants, comme le petit Hugo et William, le garde Champêtre.

Un roman que l’on dévore afin de comprendre le sens de toute cette mise en scène qui se déroule près de lyon.

Une étonnante machination à découvrir.

Merci aux Editions Les Passionnés de Bouquins.

Résumé:

Clara, Dan et leur petit garçon, Hugo, ont tout pour être heureux. Mais dans l’ombre le Mal est à l’oeuvre.
Entre un Lyon mystérieux et la Provence lumineuse, la manipulation est en marche…

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L’autre moi-même de Saskia Sarginson

Saskia Sarginson Editions Marabooks 351 pages
Saskia Sarginson
Editions Marabooks
351 pages

Je vais commencer cette chronique en vous disant que j’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Je m’y suis totalement plongée. Il est bien plus intéressant que ce que le quatrième de couverture ne laissait présager.

Il va être assez compliqué de vous donner des détails car si je le fais, je vais dévoiler ce qui fait justement la richesse de cette lecture.

Je peux juste vous dire que l’auteure a happé mon attention et mon intérêt. Le roman aborde entre autre la difficulté de vivre et de se reconstruire lorsque la société nous a amené à commettre des actes répréhensibles moralement.

Peut-on également être dans le rang des victimes lorsqu’on a été bourreau par la force des choses? Notre histoire regorge de ce genres d’interrogations, de questions morales et l’auteure s’y arrête avec beaucoup d’intelligence. Tout cela est également agrémenté par les difficultés de Klaudia qui mène une double vie et cache un gros secret.

Une narration à deux  voix, dans le présent et dans un passé, qui pour moi donne tout son intérêt à l’histoire.

Je ne m’attendais vraiment pas à ce genre d’histoire, ma surprise a été totale.

J’ai vraiment eu un grand plaisir à lire ce roman, à rencontrer les personnages et surtout à écouter l’histoire de Ernts, qui démarre dans les années 30.

Je finis donc cette chronique en vous disant, sue si je suis rester mystérieuse sur cette lecture, j’espère vous avoir, malgré tout, donné envie de vous plonger dans cette superbe histoire, d’amour, d’amitié mais aussi de douleur dans ne période où l’endoctrinement et la haine étaient devenues monnaie courante.

Un double jeu qui se révèle bien plus subtil que nous pouvions le penser au départ.

Un livre que je conseille grandement.

Merci à L&P conseils ainsi qu’à Marabooks.

Résumé:

Enfant, Klaudia a toujours été terrifiée par son père. Quant aux crimes commis par celui-ci dans son passé, elle en éprouve une effroyable honte. Aussi, son éloignement pour entrer à l’université est-il pour elle l’occasion rêvée de se « réinventer », elle se transforme alors en Eliza Bennet, une jeune femme pleine d’assurance. Mais lorsque Klaudia se retrouve obligée de revenir chez elle, la voilà dramatiquement piégée dans une double vie. La révélation de secrets enfouis dans le passé de son père oblige la jeune femme à affronter enfin son héritage familial. Mais elle va bientôt soupçonner qu’elle n’est pas la seule personne de la famille à s’être forgé une double identité – et pas la seule non plus à être capable de mettre un terme à une existence…

Qu’est-il arrivé à Célia Steinhauser de Susan Crawford

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Qu’est-il arrivé à Célia Steinhauser est un thriller psychologique et il porte bien sa classification, car on se retrouve pris dans le brouillard de l’esprit de Dana, la dernière personne à avoir Vu la victime vivante.

Dana est une femme consciente de sa bipolarité, elle va , elle vient, mais Dana fait tout pour la contrôler.

Cette pathologie dont souffre le personnage principal rythme le livre, avec des moments de doute. est-ce la réalité ou tout cela se passe t-il dans la tête de Dana?

Le quartier où les protagonistes vivent m’a fait pensé à Wisteria Lane ( Desperate housewives) où certains voisins sont amis, d’autres se croisent à peine et où des relations subtiles des sentiments honteux se sont mis en place.

Même si le début du roman m’a un peu inquiété, justement à cause des pensées confuses qui assaillent Dana, il connaît un regain d’intensité progressive qui m’a amené à absolument vouloir découvrir le déroulement des événements et donc à accélérer ma lecture.

La question récurrente est donc:  » Mais que s’est-il passé ce fameux après midi chez Célia Steinhauser? »

Un sac de nœuds que Jack Moss va tenter de résoudre. Dana est elle une meurtrière inconsciente des ses actes ou est elle victime d’une machination?

Un roman, qui à mon goût, prend de l’intensité au fur et à mesure de la lecture.

Des personnages qui gardent une part de mystère, un bon thriller, une belle découverte.

Merci à L&P conseils ainsi qu’à MOSAiC.

Résumé:

Ce pourrait être une fin d’après-midi banale, dans une banlieue banale de Manhattan. Et pourtant, tout est plus vibrant, plus aigu, plus dérangeant. Dana se réveille au bord de la crise qui ne tardera plus à la faire basculer dans l’exaltation mentale, celle des bipolaires comme elle. Au même moment, à quelques pas de là, la police découvre une femme dans une flaque de sang, chez elle, assassinée. C’est Celia Steinhauser, l’amie de Dana. Et Dana est la dernière personne à l’avoir vue cette après-midi-là…

A travers les yeux de son héroïne – une femme délaissée par son mari, ultra-sensible et au bord de l’abîme -, Susan Crawford mène une enquête à la fois policière et psychologique. Dana a-t-elle tué son amie ou bien le meurtre dont elle se soupçonne n’a-t-il eu lieu que dans sa tête ? Y a-t-il une meurtrière tapie en elle, ou bien le coupable se cache-t-il dans les ombres du dehors ?

Mademoiselle s Lettres d’amour 1928-1930

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J’ai reçu ce livre dans le cadre d’un opération Masse critique, merci donc à Babelio.
J’étais assez curieuse de découvrir cette lecture sous forme de correspondance, surtout de cette époque. Nous devons tous reconnaître, je pense, avoir le sentiment que l’érotisme est l’apanage de notre époque. Cette correspondance nous donne la preuve du contraire. Elles est assez cordée… Une sacrée coquine cette Simone.

Sachant que ce recueil se composent de lettres plus ou moins courtes, j’en ai lu quelques unes chaque jour, afin de ne pas saturer de ces termes crus et de cette perversité dont parle notre coquine de Simone.

Certaines lettres m’ont sourire, car très « chaudes ». Mais au final, la passion, l’amour très fort que Simone porte à Charles ressort de tout cela.
Elles est la maîtresse et semble s’épanouir à cette idée car elle s’impose le devoir de le satisfaire sexuellement, ce qui implique une escalade dans les actes intimes pratiqués.

Un livre divertissant, pour qui, bien sûr, aime ce type de lecture.
Moi je m’y suis amusée, j’ai été étonné de tant d’audace pour l’époque.

Wave de Sonali Deraniyagala

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Comme tous, j’ai été bouleversé en voyant les images de cette catastrophe de décembre 2004. Cette vague gigantesque qui déferle sur le Sri Lanka, et bien Sonali y était avec toute sa famille, dans son pays natal.

Nous avons tous pleuré les morts et les familles brisées, alors que nous n’en connaissions aucun. Et bien Sonali y a perdu ses enfants, son mari et ses parents, difficile d’imaginer pire cauchemar.

Ce livre est un récit dans lequel la jeune mère et épouse, incroyablement courageuse nous raconte comment elle n’est pas morte.

Pas morte sous cette trombe d’eau qui a tout dévasté en quelques minutes, mais aussi les jours, les semaines les mois et les années qui ont suivi. Sonali n’est pas morte de chagrin, alors elle a dû apprendre à vivre et à survivre après que son monde se soit écroulé pour faire place à l’horreur.

Une lecture intense et difficile. Sonali nous parle de la douleur indicible de perdre autant et si brutalement, avec pudeur et beaucoup d’amour.

Un livre magnifique, une belle leçon de vie qui m’a donné envie de serrer et d’aimer encore plus les miens.

Merci à Pocket.

Résumé:

 » La mousse s’est transformée en vagues. Des vagues qui bondissaient par-dessus le récif, à l’autre bout de la plage. Ça n’était pas normal. La mer ne venait jamais aussi près. Les vagues ne se brisaient pas, elles ne s’affaissaient pas. Plus près. L’eau brune et grise. Brune ou grise. Des vagues par-dessus les conifères et qui se rapprochaient de notre chambre. Toutes ces vagues maintenant, chargeant, barattant. Soudain folles et furieuses. Soudain menaçantes.  » Le matin du 26 décembre 2004, un tsunami frappe l’Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons.

Wave raconte l’histoire de ce jour, où elle a tout perdu, et de tous ceux qui ont suivi. Les mois, les années lorsque l’insupportable déchirement du souvenir succède aux premiers moments d’horreur. La matière de ce livre, c’est la peine impalpable, indescriptible de la narratrice.
Sonali Deraniyagala réussit un récit poétique, sans concession et incroyablement digne sur comment survivre à l’inimaginable.

Petite Louve de Marie Van Moere

Pocket  218 pages
Pocket
218 pages

Petit Louve n’est pas un roman que l’on peut faire entrer dans une case.

Marie Van Moere amène dans ce livre une sujet délicat, d’un bout à l’autre, où l’on touche à l’enfance, à l’innocence. Mais l’auteure ne s’arrête pas là, elle nous propose de réfléchir sur un sujet important, la justice, celle de la société et celle des hommes, la vengeance est-elle une fin en soi? Permet elle d’effacer la souffrance? De se sentir allégé d’un poids?

Un livre qui parle d’amour maternel mais pas de celui qui vous entoure de roses, de dentelles et de bisous. Non! L’amour qui vient du fond des tripes, imparfait mais tellement intense et profond.

Une histoire qui se déroule en Corse, dont les paysages font encore monter l’intensité du récit. Des personnages entiers et vrais qui ont tant de choses à dire.

Les bourreaux deviennent proies puis de nouveau chasseurs. Un roman noir dans lequel les deux protagonistes féminines font preuve d’un courage et d’une détermination que l’on ne peut qu’admirer.

Elles fuient le danger mais pourtant savent y faire face lorsque tout semble perdu. La mère est le genre de femme à laquelle nous souhaiterions toute ressembler, une mère courageuse et prête à tout pour son enfant.

Un très beau livre et des personnages pour lesquels je garderai une affection toute particulière.

Merci à Pocket.

Résumé:

Pour venger sa fille, sauvagement agressée alors qu’elle rentrait du collège, une mère a commis l’irréparable. L’instinct a parlé.
Les voilà toutes les deux en fuite sur les routes de Corse – la mère, aux abois, la gamine, petit bout de femme trop vite grandi –, traquées par la meute. Car celui que la femme sans histoire a tué, celui qu’elle considère comme un monstre, est aussi un fils, un frère appartenant à une famille de gitans sédentarisés. Une famille avec son passé et ses drames, à laquelle on ne s’attaque pas impunément.Sous un soleil impitoyable, les lois du sang et de la vengeance imposent leur cycle sans fin.

La tribu saison1 de Stéphanie Lepage

Stéphanie Lepage La Bourdonnaye Collection PULP 133 pages 12.99 €
Stéphanie Lepage
La Bourdonnaye
Collection PULP
133 pages
12.99 €

Très sympathique petit bouquin de la collection Pulp de La Bourdonnaye.

J’ai toujours beaucoup aimé Les livres sous forme de saisons, j’ai l’impression de regarder une série, tout en m’adonnant à ma passion: la lecture.

L’histoire que nous sert ici Stéphanie Lepage se dévore, elle est très bien écrite et nous transporte dans une maison de fous où ce que l’on croit savoir n’est jamais une certitude.

Les personnages sont croustillants, les rebondissements, présents à chaque épisode, car j’ai oublié de vous dire que cette saison est divisée en épisodes et non en chapitres.

Un peu d’hémoglobine, une pointe d’humour, beaucoup de folie, tout cela englobé d’une narration très habile. L’auteure parvient à rendre cette famille dans laquelle on n’aimerait pas vivre, tout simplement passionnante.

Des rumeurs, des bouches à oreilles, on frôle régulièrement le surnaturel, rien à dire cette famille fait peur, on ne sait jamais à quelle sauce on va être mangé.

Très bonne première saison, dont j’ai hâte de lire la suite.

Merci La Bourdonnaye.

Résumé:

Chez les Monferreau, quand on aime son grand-père, on en reprend au dessert !
Pourtant, il serait plutôt vieille carne que doux agneau, Victor. Déformation professionnelle. Du temps de sa splendeur dans la vie active, il était tortionnaire. Ça laisse des traces. De sang, bien sûr, mais aussi psychologiques. Et génétiques, a priori. Ce cher démon se retrouve ainsi à la tête d’une horrible famille qu’il mène à la baguette et dont les membres sont tous plus dérangés du ciboulot et pervers les uns que les autres. Ils vivent sous le même toit, dans une grande maison des horreurs à l’intérieur de laquelle ils peuvent commettre les pires méfaits. C’est qu’ils sont sept, les Monferreau, comme les péchés capitaux. Voilà qui en dit long.
Alors malheur à ceux qui croisent leur route. Malheur à Anne et Ludo, une sœur et un frère en cavale, que le destin pousse en ces terres maudites et qui, bien contre leur gré, vont faire éclore un à un, comme autant de fleurs vénéneuses, les pires secrets de ces horribles gens. Mais ne croyez rien de ce que vous lirez, n’ayez confiance en personne, doutez de tout et de tous, y compris de votre raison.
Une seule chose est sûre : malheur à ceux qui tombent aux mains de la tribu. On vous aura prévenus.
Les séries littéraires de la collection « Pulp » sont conçues comme des séries télévisées, avec plusieurs saisons de six épisodes chacune, chaque épisode étant écrit pour un temps de lecture moyen de 15-20 minutes. Les six épisodes à l’unité ainsi que les intégrales de chaque saison, aux formats électronique et papier, sont proposés simultanément le jour de la parution.

Scalpel de Diana Lama

DIANA LAMA Editions L'Archipel
DIANA LAMA
Editions L’Archipel

Un plongeon dans la folie, ça vous dit?

Artemisia, elle, en a l’habitude, elle est psychothérapeute, mais aussi pour d’autres raisons que vous découvrirez à la lecture de ce livre.

Ici, pas de technique ultra moderne où l’on scanne, où l’on analyse en quelques minutes pour mener l’enquête.

Ici, on associe les talents et les intelligences afin de traquer le coupable.L’auteure nous plonge dans l’incertitude d’un bout à l’autre du roman, une véritable descente aux enfers. Le lecteur est lui aussi à la recherche de ce fou qui multiplie les sévices et s’enfonce dans l’horreur et la souffrance avec délectation.

Diana Lama est médecin de formation, les techniques utilisées par l’anatomiste s’en ressente dans leur précision et leur réalisme. Elle nous donne des détails qui nous sont nécessaires mais ni trop, ni trop peu. L’auteure obtient donc l’effet escompté, elle nous fiche une trouille du diable.

Le seul point négatif que je me permettrai de relever est que le chemin final qui mène au dénouement manque un peu de vitesse à mon goût.

Cependant le roman reste dans sa globalité une réussite, le côté psychologique est également soigneusement étudié à travers les sentiments d’Artémisia.

Un roman à découvrir, ne serait-ce que pour son ambiance oppressante qui m’a angoissé d’un bout à l’autre.

Merci à L&P conseils ainsi qu’aux éditions L’Archipel.

Résumé:

Sur la côte rocailleuse de Naples, le corps nu et mutilé d’un célèbre mannequin est retrouvé. La victime a subi les mêmes sévices que deux autres femmes, dont les dépouilles ont été découvertes quelques jours plus tôt.
La police est convaincue que ces crimes sont l’œuvre d’un serial killer que la presse a surnommé « l’Anatomiste » en raison des amputations qu’il fait subir à ses victimes.
L’enquête est confiée à une équipe menée par le psychiatre Tito Jacopo Durso et Artemisia Gentile, une criminologue dont les émissions télévisées sont très suivies.
Artemisia, qui a compris le lien unissant les victimes, n’hésite alors pas à défier le serial killer grâce aux caméras de son émission.
Elle croit lui tendre un piège, mais « l’Anatomiste » l’a déjà désignée comme sa prochaine victime…

Aveuglé de Stona Fitch

Sonatine + 263 pages 13€
Sonatine +
263 pages
13€

Je me met à écrire cette chronique juste après avoir refermé Aveuglé de Stona Fitch.

Ce roman m’a mis une claque. Certes il est dur, certaines scènes sont très difficiles, pourtant l’auteur est parvenu à garder une totale maîtrise.

C’est une histoire dingue, qui regroupe des faits de sociétés, qu’ils soient d’ordre politique, de modes télévisuelles ou encore de souvenirs des erreurs du passé. Je ne peux bien-sûr pas trop vous en dire, car ce livre est une vraie surprise, une bulle de folie dans un monde où l’on s’habitue à la violence des actes et des images.

Un monde où la fiction ne suffit plus, où la violence est reine,  l’intimité n’existe plus, un monde où les technologies permettent à chacun d’en voir et d’en savoir encore plus.

Stona Fitch signe ici une roman qui ne peut que nous faire réfléchir sur notre société actuelle, sur les limites que nous devons encore nous imposer et sur ce que nous donne à ressentir la souffrance des autres, connaissons nous encore le sens du mot empathie?

Un roman qu’il faut lire pour comprendre, un vrai choc en tout cas, une lecture qui me laisse des frissons, non pas uniquement pour son texte mais aussi pour ce que l’auteur cherche à nous dire.

Merci à Sonatine, pour cet uppercut littéraire.

Résumé:

Bruxelles. Après un dîner d’affaires, Elliott Gast, économiste américain sans histoires, se fait kidnapper. Il se retrouve enfermé dans un appartement anonyme, sans aucun contact avec ses ravisseurs. Elliott pense d’abord que c’est une erreur. Qu’on l’a pris pour quelqu’un d’autre. Rien en effet dans son existence ne peut motiver un tel acte. Il n’est pas spécialement riche, il ne fait pas de politique, il n’est pas célèbre, c’est un homme dans la foule. Alors pourquoi s’en prendre à lui ? Lorsque, enfin, ses ravisseurs lui révèlent la vérité, elle apparaît plus atroce que tout ce qu’il a pu imaginer : ceux-ci savent tout de lui et ont décidé, pour des raisons bien précises, d’en faire la proie d’une expérience interactive et voyeuriste d’une cruauté sans précédent. Roman culte dans les pays anglo-saxons, Stona Fitch décrit un monde où terrorisme, vie privée et voyeurisme sont étroitement liés, un monde où la compassion n’a presque plus sa place.