Le cri de la terre de Sarah Lark

le cri

♥♥♥♥♥

Je vais vous parler d’un vrai coup de cœur de la rentrée. Une découverte de cette auteure pour moi, qui pourtant termine ici une trilogie qui a commencé en 2013.

Je referme à l’instant ce roman, que j’ai tout de même mis 6 jours à lire, il faut dire qu’il fait 600 pages et que c’est une lecture qui se savoure, de peur de trop vite en finir.

C’est le genre de lecture dont on sait que l’on ne sortira pas sans nostalgie des personnages: Jack, Gloria, Lilian, Gwyneira…, vont me manquer.

J’ai suivi leurs aventures avec une fébrilité certaine, leurs malheurs, mais aussi leurs bonheurs, les difficultés de la vie durant la première guerre mondiale, et aussi le charme de la nouvelle Zélande, les traditions Maories. Toutes ces choses qui font qu’un roman vous transporte loin.

Un voyage incroyable qui nous ballote entre des sentiments contradictoires mais très forts.

Nous ressentons indiscutablement la maîtrise de l’auteure: Sarah Larke, les grandes et belles sagas, elle nous les fait vivre.

Elle nous raconte une période difficile mais dont le charme interpelle le lecteur. En terminant ma lecture, je me surprend à me dire que j’aime ces belles histoires, qui parlent d’un passé qui est certes douloureux, la guerre, la malaldie, le rudesse de la vie en général, mais tout cela est agrémenté d’amour, de belles rencontres, de paysages époustouflants.

Un livre dont la couverture est une invitation au voyage, la couverture à elle seule nous donne de belles promesses.

Merci àL&P conseils aisni qu’à L’archipel pour cette superbe lecture, un vrai coup de <3.    ♥♥♥♥♥

Résumé:

Gloria, l’arrière-petite-fille de Gwyneira McKenzie (la jeune Anglaise qui débarquait sur les côtes de la Nouvelle-Zélande dans Le Pays du Nuage blanc), a joui d’une enfance et d’une adolescence idylliques à Kiward Station, la ferme familiale.
Mais tout s’effondre quand ses parents – pourtant absents car pris par la carrière de cantatrice de sa mère – lui font savoir qu’il est temps pour elle de devenir une véritable lady.
Gloria doit alors tout quitter et faire ses adieux à ceux qui l’entourent, en particulier son cousin Jack, dont elle est très proche. Destination l’Angleterre et un austère pensionnat !
Contrainte de se plier aux règles strictes de l’établissement, incapable de s’intégrer, Gloria se retrouve plus seule et démunie que jamais.
Aussi décide-t-elle de rentrer coûte que coûte dans son pays, celui du nuage blanc, et, qui sait, d’y retrouver Jack…

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