Le temps des loups de Claude Merle

Claude Merle Editions Bulles de Savon
Claude Merle
Editions Bulles de Savon

Tout d’abord, merci à Babelio ainsi qu’à Bulles de savon pour ce très beau livre gagné lors de la dernière opération Masse critique jeunesse.
Le temps des loups écrit par Claude Merle est un superbe roman que l’on pourrait qualifier d’historique.

L’auteur nous raconte une magnifique histoire d’amitié et de tolérance, tout en la plaçant en 1513, dans une contexte historique, comme il sait si bien le faire.
L’enseignement historique peut paraître souvent rébarbatif pour certains, notamment pour les enfants, mais Claude Merle a ce talent d’en faire un roman, une histoire qui se lit d’une traite, tant elle est passionnante.
J’avais déjà lu de l’auteur, Ulysse ou encore César, et j’avais été passionnée par cette mise en scène de faits historiques, qui nous fait apprendre et découvrir tout en ayant le plaisir de l’évasion littéraire.
Claude Merle signe encore ici une superbe histoire, pleine de douceur, de beauté, de bon sens. Une émotion certaine ressort de cette lecture, un livre que je m’empresse de mettre dans la pile à lire de ma fille.

Encore un joli moment de lecture.

4ème de couverture:

1513. Nicole, une jeune paysanne de l’Aubrac, vit comme la plupart des montagnards dans la terreur des loups qui attaquent les fermes par grands froids et déciment les troupeaux. Un jour, en se promenant, elle découvre un louveteau blessé.Au lieu de l’achever, comme l’exige la loi, elle le soigne et le nourrit. Entre la fille et le loup naît alors une amitié qui va transformer leur vie et modifier les mentalités.
Claude Merle, ancien professeur d’histoire, est l’auteur de plus de 140 livres pour la jeunesse, avant tout des romans historiques : 9 tomes de la série Mercantour, des scénarios pour la télévision. Dernière série à succès : L’espion de Richelieu.

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Le livre le plus flippant?

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Bon, presque Halloween, je ne porte pas grande importance à cette fête…Mais c’est l’occasion pour moi de vous demander quel est le livre qui vous a fait plus, mais alors vraiment le plus fait flipper?

Pour moi, je pense que je vais dire Simetierre de Mr Stephen King, j’en garde des souvenirs de chair de poule bien prononcée…

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U4 – Stéphane de Vincent Villeminot

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J’ai acheté ce livre le jour de sa sortie, il a attendu bien sagement dans ma bibliothèque que je prenne le temps de le savourer, j’en attendais énormément.

Ceux qui me lisent régulièrement savent à quel point je suis sensible à l’aspect d’un livre, il motive mon envie de le lire. Ici pas d’erreur, la couverture me parle, elle fait son effet, rien à y redire.

J’ai Choisi de lire Stéphane en premier, car l’auteur est Vincent Villeminot et que sa réputation dans le domaine de la littérature jeunesse et young adult n’est plus à faire.

Le début du livre est très vite envoûtant, l’histoire de Stéphane, survivante du Virus U4, s’avère immédiatement passionnante.

Je ne vous en dirai pas trop, car la 4ème de couverture laisse le mystère de l’histoire. Sachez juste que ce livre nous raconte l’évolution d’une ado de 17 ans en femme mûre qui doit prendre des décisions difficiles pour sa vie et celle de ceux qu’elle aime.

Tout n’y est pas tout rose, loin de là, beaucoup de souffrance de mort.

Un livre percutant sur le bien et le mal, sur la limite à ne pas dépasser pour sauver sa peau.

Un bon roman, à lire pour tous ceux qui aiment les histoires de survie et de jeunes lucides et courageux, qui contrairement aux adultes ne se laissent pas abattre lorsque tout paraît perdu…

Résumé:

Cela fait dix jours que le virus U4 accomplit ses ravages. Plus de 90% de la population mondiale ont été décimés. Les seuls survivants sont des adolescents. L’électricité et l’eau potable commence à manquer, tous les réseaux de communication s’éteignent.
Dans ce monde dévasté, Koridwen, Yannis, Jules et Stéphane se rendent, sans se connaître, à un même rendez-vous.
Parviendront-ils à survivre, et pourront-ils changer le cours des choses ?

Ma lecture du Week-end

Nous ne sommes que vendredi, il fait gris sur la raison Parisienne, donc même si il faut encore bosser aujourd’hui, je pense à ma lecture de ce week-end.
A sa sortie je me suis ruée sur U4 Stéphane en me disant qu’il me le fallait absolument, mais le temps file et il est toujours dans ma PAL.
Alors dès ce soir, je fais une bonne action, je soulage et je réduis ma page, pas de grand chose, mais un livre en moins c’est déjà ça, surtout en sachant que j’en rajoute une bonne dizaine par semaine.
Pas grave, c’est ça qui fait mon bonheur.
Alors si vous voulez participer à l’agrandissement de ma pile à lire, venez déposer vos idées.

Bon week-end de lecture à tous, que la force soit avec vous.

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La mort en tête de Sir Cédric

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Voici La mort en tête de sir Cédric chez Pocket. 

Une fois ce livre entamé, impossible de la lâcher, j’en ai même négligé mon travail et mes tâches courantes, je l’avoue mais je n’ai pas honte. Une histoire dont le début ne traîne pas en longueur, dès les premières pages, les frissons s’installent.

De Sir Cédric, je n’avais lu que L’enfant des cimetières, emprunté à la médiathèque de ma ville, et dont j’avais beaucoup aimé le style et l’histoire. 

Il en est de même ici, car on retrouve immédiatement le style de l’auteur, qui mêle une enquête policière avec tous les ingrédients indispensables, et un pointe de surnaturel, qui font le succès de Sir Cédric.

Un chasse à l’homme, complètement folle entre un psychopathe, qui pourrait être classé parmi les pires malades sur l’échelle de la folie meurtrière. Pas une minute ou plutôt une page sans action, il se passe toujours quelque chose, qui assure au lecteur quelques nuits bien courtes, tant le besoin de connaître la suite se fait sentir.

Un vrai « Page Turner » comme l’on dit de nos jours, bref en Français dans le texte et dit simplement: une vraie bombe ce livre. Des personnages hors du commun, c’est le moins que l’on puisse dire. 

Une chose est sure, je vais rapidement faire plus ample connaissance avec les romans de Sir Cédric, car la fin de cette histoire me met l’eau à la bouche et me donne très envie de savoir ce que l’auteur nous a concocté après cela.

Merci aux éditions Pocket pour cette excellente lecture.

4ème de couverture:

Le duo d’enquêteurs, à présent incontournable, Svärta/Vauvert est de nouveau sur la brèche. Comme toujours, ils traquent sans relâche les tueurs psychopates mais cette fois ils sont eux aussi les proies de malfaisants.

Le suspens est à double sens, vous n’aurez pas une seconde de répit. Tout commence par la mort d’un enfant de huit ans au domicile d’un faux prêtre exorciste.

Le désenvoûtement a tourné au drame. Eva, enceinte d’Alexandre Vauvert, se rend sur les lieux. Depuis quelques jours déjà, elle se sent observée, une impression désagréable, ou mauvais pressentiment ?

Elle sait que le danger rôde même si les mois qui viennent de s’écouler ont été plus doux que d’habitude. Sa relation amoureuse avec Alexandre s’est installée, il vient tous les week-ends à Paris, ils s’aiment, ils sont heureux. Eva ne lui dit rien de son appréhension, elle préfère garder pour elle cette nouvelle angoisse.

L’ombre de Raphaël de Germain Paris

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J’ai lu ce roman en numérique, envoyé par La Bourdonnaye, que je remercie.

Je dois avouer avoir eu un peu de mal à rentrer dans le livre, des difficultés à dissocier les personnages. Puis au bout de quelques chapitres , les choses deviennent plus claires. 

Mais malgré tout je ne suis pas parvenue à définitivement rentrer dans cette double histoire, une, menée par la police et la seconde par John, un photographe de guerre. Par moment je me suis dis que tout s’éclairait enfin et que l’histoire démarrait et prenait du rythme, mais j’ai trouvé qu’à chaque fois elle retombait de nouveau dans une certaine lenteur, qui malheureusement amoindrit l’intérêt du roman.

Pourtant, les personnages de Guillobert et de Dumoulin, en valent vraiment la peine, Guillobert est assez énigmatique et Dumoulin se cherche, il manque de confiance en lui et dans la vie. Leurs échanges donnent un certain plaisir à la lecture.

Je ne peux donc pas dire que j’ai beaucoup aimé cette lecture, à regret, car je me suis accrochée jusqu’au bout et j’ai vraiment essayé de m’y intéresser. Je pense que ce que je reproche principalement au livre, c’est peut-être trop de tergiversations et de pensées, d’explications.

A noter, car c’est un point important, une fin qui mérite amplement d’aller jusqu’au bout. Peut-être est-ce moi qui n’ai pas su capter l a volonté de l’auteur, peut-être n’étais-je pas dans les bonnes dispositions.

Résumé:

La femme d’un ministre est assassinée devant la résidence de l’ambassadeur américain à Paris. On découvre rapidement qu’elle sortait d’une partie fine, au cours de laquelle les participants s’étaient livrés à des pratiques extrêmes. Une prostituée à la retraite confie à son fils, reporter international, qu’elle reçoit une série de lettres anonymes et annonciatrices de meurtres.Les membres d’une mystérieuse organisation recherchent activement un texte biblique, jamais dévoilé au grand public à ce jour et susceptible d’ébranler les fondements de la religion chrétienne.Quel est le rapport entre tous ces éléments ? C’est ce que va devoir établir le commissaire Lucas Guillobert, avec l’aide de son équipe du Quai des Orfèvres. Pour résoudre cette enquête, il n’hésitera pas à plonger dans le passé trouble de la France. Au risque de se faire des ennemis à la puissance insoupçonnée. Mais il semble ne craindre ni rien ni personne. À part peut-être ses démons et ses fantômes…

La nuit des coquelicots- Les enquêtes du commissaire Léon tome 2 de Nadine Monfils

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J’ai entamé cette lecture juste après avoir terminé le tome 1 des enquêtes du commissaire Léon. Ne serait-ce qu’avec la couverture, j’aurai dû comprendre que nous n’étions plus tout à fait dans le même registre que le premier tome.

En effet, Nadine Monfils durcit un peu le ton dans celui-ci. La trame de l’histoire est bien plus sérieuse et violente. L’humour y est moins présent.

J’ai aimé ce changement de direction, même si il m’a un peu déstabilisé. 

L’ambiance est vraiment différente, mais il reste le commissaire, sa mère et Babelute le chien, pour nous faire rire avec leurs bons mots et leurs drôles d’idées.

Une enquêtes plutôt bien ficelée, qui fiche un peu la trouille, des scènes de sexe un peu violentes, Nadine Monfils nous montre une autre côté de son talent d’écrivain, elle nous prouve encore une fois qu’elle est capable de varier les genres et de les entremêler.

Merci à Pocket pour ce bon moment de lecture.

 Résumé:

Après une grosse fête, trois amies rentrent à Neuilly en voiture. Elles continuent à chahuter, mais dans un moment d’inattention elles renversent une petite fille sur la route, un bouquet de coquelicots à la main. La vie de ces trois femmes va basculer dans le cauchemar, et c’est au commissaire Léon qu’il revient de dénouer les fils de cette diabolique affaire.

Madame Edouard de Nadine Monfils

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Cette édition chez Pocket est le tome des enquêtes du commissaire Léon.

Je dois commencer par vous dire que malgré l’enquête pour meurtre, pour moi l’intérêt principal de ce livre a été les personnages. Tous plus cocasses et tirés par les cheveux les uns que les autres. Il faut dire que l’histoire se déroule à Montmartre, quartier de Paris bien connu pour être unique et à part.

Ici, Nadine Monfils, nous donne l’impression d’être dans une bulle du temps, où le modernisme n’a pas su atteindre les habitants, ce qui les met en décalage total, pour le plus grand plaisir du lecteur.

De plus, l’auteure ayant des origines belges, j’ai retrouvé avec plaisir la façon d’être, le côté brut de décoffrage des personnages de nos amis belges, dont une larmichette de sang coule dans mes veines.

J’ai adoré l’humour de Nadine Monfils, franche, grivoise, simple, mais efficace.

Alors bien-sûr, le roman relate une enquête pour meurtres, qui doit être sérieuse en tant que telle, mais la jovialité des personnages, dont le commissaire Léon, permet à cette histoire qui au départ pourrait paraître un peu de glauque, de rester légère.

Mettre en place la traque d’un meurtrier sanguinaire, tout en faisant rire et sourire le lecteur à presque chaque réplique est pour moi un joli défi, qu’à une fois de plus su relever l’auteure.

Un très agréable moment, qui va se poursuivre avec la lecture du tome 2 des aventures du commissaire Léon, dont je reviens vous parler très rapidement.

Résumé:

Une maille à l’endroit… Une maille à l’envers… Depuis qu’il a cessé de fumer, le commissaire Léon s’adonne en cachette au tricot et confectionne des paletots ringards pour son chien Babelutte. Seulement voilà, ces temps-ci, il s’en passe de belles à Montmartre. Entre Irma, le travelo ménagère du Colibri, le curé qui pique dans les magasins et l’autre cinglé qui enterre des jeunes filles mutilées dans les cimetières, la police a du pain sur la planche. De fil en aiguille, le commissaire Léon dénoue les intrigues de cette histoire rocambolesque.
 » L’univers de Nadine ? C’est une autre planète. Il ne ressemble à rien de ce que j’ai déjà vu ou lu.  » Michel Blanc
Nadine Monfils a adapté et réalisé ce roman pour le cinéma avec Michel Blanc, Didier Bourdon, Josiane Balasko, Dominique Lavanant, Annie Cordy, Andrea Ferreol, Rufus, Bouli Lanners, sur une musique originale de Benabar.

 

Sans traces apparentes de Elisa Tixen

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Difficile de ressentir la peine de Charlie dans les premières pages. Elle retrouve sa grand-mère et ses souvenirs d’enfance au retour d’une mission humanitaire. Pourtant Charlie est en deuil, et elle souffre, sans savoir quand la douleur s’arrêtera.

Mais la guérison va venir de là où elle ne l’attendait pas, tant dérangée par la présence de Luka qui occupe le studio où loge habituellement Charlie chez sa grand-mère. Le jeune homme est lui aussi en souffrance, il cherche à guérir ses plaies dans les beaux paysages des Landes, parfaitement décrits par l’auteure.

Une romance à laquelle Charlie ne s’attendait pas, va débuter entre eux, à petite dose.

Ce roman est avant tout un drame familial, agrémenté de quelques épices, dont je vous laisse découvrir les saveurs. 

J’ai personnellement eu du mal à m’attacher aux personnages, par lesquels je n’ai pas réussi à être transporté. Mais c’est une lecture qui plaira à tous ceux qui aiment les recherches historiques et familiales.Une enquête généalogique en quelque sorte.

Résumé:

Après la mort brutale de son compagnon, Charlie se réfugie chez sa grand-mère, au cœur de la forêt landaise. Alors qu’elle espérait retrouver la paix, elle découvre dans la vie de ses ancêtres une série de morts tragiques qui font écho à sa propre histoire. Coïncidences ou malédiction ?

Charlie refuse de laisser de vieux secrets de famille peser sur son avenir. Elle remonte le temps, à la recherche de la vérité, entraînant le lecteur dans une enquête « psycho-généalogique » aux nombreux rebondissements.