Bonne fête de fin d’année

 

téléchargement (1)

Nous avons tous partagé cette année 2015 très difficile, nous nous sommes évadés et soutenus mutuellement grâce à nos passions communes, dont la première reste la lecture.

J’ai vu que beaucoup ont reçu des livres pour Noël,je ne suis donc pas inquiète pour cette nouvelle année.

Je vous souhaite à tous de passer un joyeux réveillon de la St Sylvestre afin de repartir du bon pied pour la suite…

Star wars Tome 1

Couv_245315

masse_critique

En pleine redécouverte de la saga et de l’univers Star Wars, j’ai eu la chance de recevoir Cet épisode de la BD star Wars par Babelio, grâce à la dernière opération Masse Critique.

On y retrouve l’univers  et l’humour de l’épisode V de cette fabuleuse saga qui ne laisse personne indifférent.

Han Solo et son humour, C 3PO et son courage légendaire, Luke et sa témérité…

Les dessins qui rappellent parfaitement la physionomie de chacun, et l’action nous entraîne dans l’univers de ce qui a bercé mon enfance.

Des personnages que je prend grand plaisir à retrouver et qui me met dans l’ambiance avant d’aller voir ce fameux épisode VII, dont l’univers, et même la galaxie parle.

Un très sympathique moment de lecture.

Merci à Babelio une fois de plus.

 

 

 

 

Princesse Cépagrave de Betty Séré de Rivières

41HfRkaaxTL._SY498_BO1,204,203,200_téléchargement Dès 3 ans

Voyageur Edition

http://www.betty-sdr.fr

La princesse Cépagrave est un joli petit livre illustré, idéal comme cadeau pour vos enfants en cette période de fêtes. Pourquoi?

Et bien parce que ce livre parle de la différence, de la tolérance, du respect de la nature ainsi que d’autrui et tout cela avec des mots simples et de belles images.

Une très jolie histoire à raconter et à feuilleter avec vos petits.

Moi-même qui travaille avec les enfants, j’ai pris un grand plaisir à leur faire découvrir les images de ces mignons petits animaux et à  lire le message transmis. Car il n’est jamais trop tôt pour donner les bonnes valeurs à la nouvelle génération.

 

 

 

 

Ne le dis pas à maman de Tony Maguire

 

 

imagesUne lecture on ne peut plus difficile, car une fois encore c’est un témoignage de la souffrance innommable que peuvent infliger certains parents.

Je ne suis pas friande de ce genre de livre, vous pourrez tous le concevoir car la douleur d’un enfant n’est pas un plaisir, loin de là. Mais ce que je trouve intéressant dans ce genre de témoignage c’est la force dont fait preuve la victime, cette capacité à se relever sans cesse malgré les coups et les brimades physiques et psychologiques.

L’amour qu’un enfant vous à ses parents n’a pas de borne, il reste même avec les années et il revient après chaque erreur qu’elle soir immense ou ridicule.

Tony Maguire nous raconte la terreur qu’a été son enfance et son adolescence avec beaucoup de pudeur et de franchise, elle ne peu que nous interpeller et nous ramener à notre propre histoire d’enfant et aujourd’hui de parent.

Une lecture dérangeante, qui met en colère mais aussi très touchante. Une belle leçon de courage qui relativise tous les petits bobos du quotidien.

Un livre que je suis heureuse d’avoir lu mais également heureuse d’avoir terminé.

Résumé:

Dès l’âge de 6 ans, Antoinette subit les viols de son père. Elle révèle l’indicible à sa mère, mais cela n’y fait rien, et des années de tortures sexuelles et mentales s’ensuivent. Enceinte de son père à 14 ans, elle dévoile à nouveau son secret. Il est incarcéré, mais Antoinette est rejetée par sa famille, ses professeurs et ses amis. Elle échappe de peu à la mort en tentant d’avorter.

 

Oups, I did it again…

Et oui, je me flagelle en ce mardi.

Alors que j’ai une pile à lire qui perce le plafond, je me dis tiens!!! Je vais lire un Karine Giebel: Le purgatoire des innocents et, et, et… Je vous le donne en mille, après avoir lu quelques pages, je me trouve dans une situation de déjà vu…

Forcément, j’ai déjà lu et chroniquer ce livre sur le Blog, alors là, bravo Mag, trop forte.

Mais j’ai une excuse, je l’ai lu sur la liseuse, donc la couverture ne m’était pas plus familière que ça.

 

 

 

Justiciers de Bruno Fuglini

 

CVT_JUSTICIERS_275

Un roman qui mélange fiction et histoires vraies. Des crimes nous sont racontés en avançant dans le temps de l’antiquité à nos jours.

Des histoires qui apprennent aux justiciers d’aujourd’hui, comment les prédécesseurs ont fait avancé la criminologie.

Des affaires criminelles passionnantes par leur diversité, car personne ne dira le contraire:

le crime fascine, les grands meurtriers de ce monde aussi mais ce qui rend également tout cela aussi passionnant, c’est la traque qui leur est menée.

Les justiciers jouent donc une importante part dans le retentissement des affaires.

Dès les premières pages, nous sentons la patte de l’historien qui nous donne beaucoup de précisions sur les histoires que son personnage: le professeur Joannon nous raconte, à travers la formation de ces jeunes, qui intègrent l’école de police.

Merci aux éditions Sonatine pour leur confiance.

 

Résumé:

Corps démembrés, familles dévastées : des crimes d’une spectaculaire sauvagerie terrorisent le pays quand le jeune Antoine intègre l’École de police. Un vieux professeur de criminalistique va lui donner les clefs du mystère à travers vingt histoires vraies, vingt crimes et enquêtes attestés historiquement, du Moyen Âge à nos jours, sur tous les continents. Une initiation au mal absolu.

Un démonologue, un lieutenant général de police, un patron de Scotland Yard, un roi blanc du Pacifique, un « Sherlock Holmes russe », un policier de la jungle malaise ou un greffier de la Morgue épris de poésie : tels sont les justiciers d’hier qui viennent au secours du justicier d’aujourd’hui.

Avec ce texte d’une grande originalité et d’une grande précision, Bruno Fuligni navigue entre fiction et réalité historique pour raconter la force d’un certain esprit de justice et la constitution d’un véritable savoir policier à travers les siècles.

Les enfants de Peakwood

 

Peakwood_une

Après avoir vu quelques avis sur le site de Babelio, ni une ni deux, j’ai acheté le roman, il attendait dans ma bibliothèque bien sagement et me faisait de l’oeil à chacun de me passages. Mais j’ai résisté, je m’étais fixé une liste de lecture, bien spécifique, il fallait que je m’y tienne.

Et enfin, nous y voilà, je l’ai lu…

Mon avis ne sera pas différent des autres, un excellent roman qui mêle le fantastique et une légère dose d’horreur, en tout cas suffisamment pour vous attraper par le col de la veste et vous embarquer  dans une histoire qui va vous amener au bout du livre avant que vous ayez dit « ouf ».

J’apprend en plus que le tout jeune auteur est Français et que Les enfants de Peakwood est son premier roman, alors là je crie mon admiration et je lui souhaite d’en écrire d’autres comme celui-ci car c’est une vraie réussite.

Donc pas besoin d’en dire trop, quand une roman est bon, il est bon, donc lisez le et vous comprendrez.

 

Résumé:

Quels sont ces étranges maux qui affligent les habitants de Peakwood, petite ville du Montana, USA ? D’où viennent les blessures qui apparaissent sur le corps de certains de ses habitants ? Pourquoi d’autres commencent-ils à agir étrangement ? Seuls Chayton, le médecin de la ville, et son père, vieux chaman au savoir ancestral, savent reconnaître les signes. Le bouleversement qui approche. Quelque chose en lien avec un accident qui n’aurait jamais dû avoir lieu, dix ans plus tôt. Un secret dont ils ont juré de ne jamais reparler? Félicitations, la mort vous offre une seconde chance?

 

 

 

 

Le géant de Stefan Aus Dem Siepen

51IFcQJ8b4L._SL160_

 

Un conte philosophique qui comme son nom nom l’indique, fait réfléchir. Car faire une taille hors norme doit être non seulement compliqué dans la vie de tous les jours, le regard des gens doit être pesant. Mais on oublie une chose toute simple: Comment vivre, travailler quand rien n’est à votre taille? Comment aimer?

Tilman est grand, très grand, mais la taille de son corps n’est pour lui, pas le plus important, il veut grandir intellectuellement, il veut apprendre…

Une belle histoire, d’un point de vue important, celui du géant, de celui qui fait nous fait lever la tête, met une mine étonnée sur nos visages, mais lui que pense t’il de tout cela, en souffre t’il?

Une réflexion nécessaire sur la différence, quelle  qu’elle soit.

Merci à L&P conseils, une fois de plus…

Résumé:

Tilman Wölzinger n’est pas un garçon ordinaire. A dix-sept ans, il mesure déjà plus de deux mètres, et sa croissance est loin d’être terminée. Car Tilman grandit, grandit encore…

Tilman le géant – ainsi le surnomme-t-on désormais – souffre de sa différence, qui l’éloigne peu à peu de ses semblables. D’autant qu’il ne grandit pas seulement en taille, mais aussi en sagesse et en savoir.

Comment s’accepter si l’on ne cesse de changer? Comment dépasser sa condition? Après La corde, Stefan aus dem Siepen propose un nouveau conte philosophique qui, dans le sillage de Hermann Hesse et Thomas Mann, s’inscrit dans la tradition du Bildungsroman à l’allemande.

 

 

 

 

Le temps d’une saison de Siwar al-Assad

51tAi70+9tL._SL160_

 

 

Editions Erick Bonnier

240 pages

 

Un roman dont l’histoire se passe en 1920, peu de temps donc après la fin de guerre. La jeunesse semble découvrir la vie et ses plaisirs. L’auteur nous parle de d’Angèle qui pour passer du bon temps part pour les 2 mois d’été à New York. Le moins que l’on puisse dire c’est que les préoccupations, ne sont pas nombreuses, hormis s’amuser et profiter.

De nouvelles amitiés chaque soir, des f^tes à tous les coins de rue, on peut dire que New York est une ville accueillante, mais Angèle en a l’habitude, à elle mène la même vie.

Elle va rencontrer l’amour, le coup de foudre, mais les choses vont se dérouler différemment de ce qui était prévu. 

Angèle et Richard, son amour, vont mener une enquête qui va se révéler bien différente de ce qu’ils en pensaient au départ.

L’auteur donne à son livre une ambiance bien particulière, celle de cette époque d’après guerre et de ses excès, de ses frivolités…

Un roman assez surprenant par son sujet, il est vrai que de découvrir cette période dont on parle assez peu est intéressant. En effet, on parle souvent de la guerre en elle même, de ses héros et de ses gueules cassées, mais très rarement des années qui ont suivis et de l’insouciance que cette ambiance de paix a déclenché.

Quant à l’aspect du livre, il correspond tout à fait au sujet, légèrement « vieillot ». On n’est donc pas trompé sur la marchandise.

Donc en résumé, une ambiance libre et festive qui va s’orienter vers une enquête et par conséquent mettre quelques préoccupations et soucis dans la tête d’un exemple de la jeunesse qui semblait ne pas beaucoup en avoir.

Merci à Eric Poupet ainsi qu’à Erick Bonnier éditions pour cette découverte d’une autre époque.

Résumé:

Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, Paris est en fête. Tout est exubérance, joie et nouveauté dans le Montparnasse des années folles. Mais Angèle de Lestrange, fille d’un éminent collectionneur d’art, sort d’une expérience sentimentale douloureuse.

 

Afin de changer d’air, elle embarque pour New York, où elle logera chez une amie de son père dans l’Upper East Side, sans se douter que l’été 1920 marquera pour elle le début d’une transformation intérieure sans précédent. Elle découvre les Roaring Twenties à l’heure américaine de la prohibition dans la ville qui ne dort jamais et dans les Hamptons de la haute société.

 

Lors d’une étrange soirée de tous les excès, la jeune femme est témoin d’un casse dans le musée du Metropolitan Museum of Art et se trouve embarquée dans un trafic d’art international qui la dépasse. La cause du délit est-elle politique, commerciale ou purement criminelle ?

 

Le juriste Charles Rutkins, dont Angèle tombe éperdument amoureuse, mènera l’enquête pour tenter de saisir les tenants et les aboutissants de ce vol des collections d’oeuvres d’Europe centrale. Ces deux jeunes gens traverseront frontières et multiples aventures au péril de leur propre vie afin de démêler les noeuds de cette affaire.

 

•••••••

Siwar al-Assad est Syrien. Il dirige une chaîne de TV, Arab News Network, basée à Londres. Il est l’auteur de À Coeur perdu, paru à nos éditions en mars 2012.