La conjuration de Göttingen de Jérôme Legras

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Jérôme Legras

ISBN : 2809820252
Éditeur : L’ARCHIPEL (2016)
Sortie en librairie le 1er septembre 2016

 

Toute cette histoire débute avec la découverte d’un homme retrouvé assassiné dans un cimetière.

Une enquête va donc débuter et entraîner les deux enquêteurs dans une conspiration qui tourne autour de la science, du nazisme, de l’arme nucléaire…

Mon ressenti sur ce roman a toujours d’abord été l’inquiétude car les premières pages me semblaient très complexes, puis l’enquête sur la mort de William Wien a débuté et j’ai suivi étape par étape les découvertes des enquêteurs et je me suis prise au jeu.

Un mélange de faits historiques et de suspense.

Un roman rondement mené avec des enquêteurs imparfaits et inquiets, qui par moments font fausse route, ce qui les rend vivants et crédibles.

L’auteur, Jérôme Legras, réunit ici ses deux passions et en fait un roman intelligent et très intéressant, une lecture très addictive.

Un livre qui sort le 1er septembre et qui va faire parler de lui ne serait-ce que pour l’originalité de son intrigue.

4ème de couverture:

Juin 1954. On retrouve le corps sans vie du bibliothécaire adjoint de l’université Princeton, William Wein. Avant de mourir, avec son sang, il parvient à tracer sur une stèle la lettre epsilon.
Le chef adjoint de la police locale, Michael Rumford, est chargé de l’enquête. Mais celui-ci, épaulé par l’inspecteur Bill Barlowe, va découvrir peu à peu que ce meurtre n’a rien d’un crime de routine…
En se rapprochant de physiciens allemands ayant fui le nazisme, les deux enquêteurs se trouvent mêlés à d’anciens complices de la Wehrmacht comme à de fervents tenants du maccarthysme.
Albert Einstein a-t-il plagié un article d’Henri Poincaré sur la découverte de la relativité ? Edgar Hoover, le patron du FBI, cherche à faire chanter le physicien pour s’assurer qu’il cessera de s’opposer publiquement à la bombe H.
Espionnage industriel, soupçons d’amitiés communistes, guerres entre scientifiques sur fond de rideau de fer, Michael Rumford n’est pas au bout de ses peines…

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MissMaglivresque78
MissMaglivresque7830 août 2016
  • Livres 4.00/5
Toute cette histoire débute avec la découverte d’un homme retrouvé assassiné dans un cimetière.
Une enquête va donc débuter et entraîner les deux enquêteurs dans une conspiration qui tourne autour de la science, du nazisme, de l’arme nucléaire…
Mon ressenti sur ce roman a toujours d’abord était l’inquiétude car les premières pages me semblaient très complexes, puis l’enquête sur la mort de William Wien a débuté et j’ai suivi étape par étape les découvertes des enquêteurs et je me suis prise au jeu.
Un mélange de faits historiques et de suspense.
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LES CRITIQUES PRESSE (1)
LesEchos03 août 2016

Cette inventive manipulation de l’histoire est crédible au point qu’on en vient à questionner sa possible véracité.

LIRE LA CRITIQUE SUR LE SITE : LESECHOS

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Propos cocasses et insolites entendus en librairie de Jen Campbell

 

Alors là!

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Jen Campbell

ISBN : 2917559659
Éditeur : EDITIONS BAKER STREET (2016)

Voilà tout ce que j’aime: un livre qui parle de livres, de librairie et qui en plus est drôle et véridique.

Très bon petit recueil de propos, questions, anecdotes, toutes plus étonnantes et drôles les unes que les autres.

Une suite d’aventures de libraires, on se dit que ce n’est pas un métier où l’insolite est de mise et on fait erreur, ce petit livre qui se dévore comme un paquet de friandises, nous le prouve.

On sourit, on rit et on est quelques fois consternés , il faut bien l’avouer. Mais le grotesque de certaines situations, qui laisse les libraires sans voix, amène le lecteur à se délecter de ce recueil.

A lire et à conseiller sans aucune modération.

4ème de couverture:

Ce recueil, bestseller outre-Manche, réunit les questions les plus drôles, surprenantes et bizarres que les gens posent parfois à leurs libraires. Et pourtant rien n’a été inventé…
Poète et nouvelliste, Jen Campbell s’est inspirée de son expérience de libraire à Édimbourg et à Londres pour rapporter dans un blog ses conversations invraisemblables, étranges ou extravagantes avec certains clients. Le succès de son blog lui a donné l’idée de partager sous forme de recueil ces perles complètement inouïes – et pourtant vraies ! Le livre a déjà été traduit dans une dizaine de pays. Suite au succès du livre (bestseller du Sunday Times), un deuxième volume est sorti deux ans plus tard.

 

Poussières d’os de Karin Salvalaggio

 

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Karin Salvalaggio

ISBN : 2820526810
Éditeur : BRAGELONNE (2016)

J’avoue avoir lu des avis mitigés sur ce roman avant de le commencer. Énorme erreur de ma part de regarder quelles sont les critiques sur la toile, car je ressentais du coup un peu d’appréhension.

pourtant j’ai passé un bon moment de lecture. L’histoire est posée et intéressante, les personnages manquent certes, quelque peu de profondeur, cela donne l’impression d’avoir loupé une partie de l’histoire, leurs relations ne sont pas assez expliquées au lecteur, on sait donc que beaucoup se connaissent mais sans plus.

Cela ne m’a pourtant pas empêché d’accrocher à cette histoire un peu trouble, dont la trame prend son origine de nombreuses années plus tôt.

Prenant en compte le fait que ce roman est le premier de l’auteure, nous pouvons penser que les quelques défauts de celui-ci seront gommés pour les suivants.

Je me pose malgré tout une question quant au titre: Poussières d’os, je n’en ai pas compris le sens dans l’histoire. 

En résumé, je pense que Karin Salvalaggio va nous surprendre dans les années à venir.

4ème de couverture:

« Karin Salvalaggio est un nouvel incroyable talent qui continue à surprendre les critiques avec son héroïne, le détective Macy Greeley » Huffington Post Quelqu’un frappe à la porte de la maison de Grace Adams. Grace est certaine de savoir de qui il s’agit pourtant lorsqu’elle regarde par la fenêtre de sa chambre, elle voit une inconnue marcher sur le sentier derrière sa maison. Soudain, un homme émerge de l’obscurité des bois environnants et la poignarde, puis s’enfuit dans l’ombre, la laissant mourir dans la neige. Choquée, Grace appelle la police, sachant bien qu’ils ne pourront arriver à temps. Alors elle se décide à secourir elle-même la femme et constate qu’elle ne lui est pas étrangère… Traumatisée, Grace est emmené à l’hôpital, pendant que le détective Macy Greeley est rappelée dans la petite ville de Collier ? Montana – où elle a autrefois enquêtée. Elle va devoir traquer le tueur et comprendre ce que l’assassin a à voir avec Grace, une jeune femme troublée que son passé a peut-être brusquement rattrapé. Mais la ville de Collier est toujours aussi secrète et Macy devra rouvrir de vieilles blessures pour résoudre un crime qui a semble-t-il mis plus de 11 ans à apparaître.

Freddy Friday de Eva Rice Editions Baker

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Eva Rice

ISBN : 2917559683
Éditeur : EDITIONS BAKER STREET (2016)

Je vous parle aujourd’hui d’un très joli roman dont le sujet est si riche et vaste, qu’il est impossible de le classer dans une catégorie.

Ce que je peux vous dire avec certitude, c’est que ce roman est touchant, il raconte une belle et quelquefois difficile histoire.

il nous emmène à travers les années 60, parcourant des tranches de vie de personnes qui ont beaucoup compté les unes pour les autres.

Des rêves brisés, d’autres qui semblent impossibles, des amours suspendus au temps ou à la volonté de l’être aimé, des talents inexploités, des destins brisés…

Un roman passionnant qui se lit avec avidité, tant l’envie de connaître le destin final de chacun est fort. Julie Crewe, une femme admirée qui pense ne plus rien avoir d’admirable, va rencontrer Marnie et Freddy, qui à travers leur jeunesse et leurs envies vont lui redonner un second souffle.

La danse et curieusement, les mathématiques, sont au centre de cette histoire d’amitié, de courage et de volonté.

 

4ème de couverture:

Marnie, petit génie des mathématiques du prestigieux établissement St Libby, a tout de l’élève modèle. Jusqu’au jour où, avec son amie Rachel, elle commet l’irréparable. Pour oublier, elle va noyer son angoisse dans l’alcool.

Juste avant ces évènements dramatiques, elle a fait une rencontre singulière : sa seule raison de vivre, désormais, sera de revoir Freddie Friday, ce garçon qui travaille à l’usine de céréales Shredded Wheat. Ses rêves vont devenir les siens. Mais pour qu’ils se réalisent, elle aura besoin de son professeur de maths, la belle Julie Crewe, autrefois danseuse. Acceptera-t-elle de l’aider ? Aura-t-elle envie de remuer le passé, de se rappeler ce temps où elle était encore capable de danser, avec l’irrésistible et mystérieux Jo à Central Park ?

 

Ne retournez jamais chez une fille du passé de Nathalie Stragier

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Nathalie Stragier

ISBN : 2748520688
Éditeur : SYROS (2016)
Retour de Pénélope en 2020( soit un an après sa première aventure dans le passé), pour mon plus grand plaisir.
Son apprentissage du « Moyen Âge tardif » se poursuit, toujours avec une touche d’humour, mais aussi beaucoup de tendresse, d’amour et d’amitié.
Son personnage a grandi et mûri et elle s’est fortement attachée à Andréa et sa famille.
Alternance entre le calme de la découverte des sentiments amoureux et l’urgence d’une course contre le temps.
Un roman tout aussi passionnant que le premier tome et qui approfondit la découverte des personnages et la réflexion sur l’importance du monde dans lequel nous vivons et de l’avenir que nous lui réservons.
Tome central d’une trilogie qui amène le lecteur a réellement ressentir de l’affection et de l’empathie pour les personnages principaux et secondaires, ces derniers prennent ci une dimension plus profonde.
Une belle réussite, décidément,  que cette histoire pour jeune public, mais qui ravit également un public plus adulte par la maturité de sa réflexion.
J’ai donc hâte de découvrir le troisième volet de cette saga, prévu en 2017.
Tome 1: Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous!:
4ème de couverture:
Pénélope est de retour à notre époque : la suite de Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous ! Ne retournez jamais chez une fille du passé … parce que vous pourriez tomber folle amoureuse d’un garçon du Moyen Âge. … parce que vous n’êtes pas la seule voyageuse du futur, et là, préparez-vous à un choc. … parce que vous êtes nulle en histoire, et qu’une petite erreur de date peut mettre en danger l’humanité.

Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous! de Nathalie Stragier

 

51QHQLEZo7L._SX210_Editions Syros

Voici une comédie jeunesse, un premier roman pour l’auteure, qui m’a beaucoup plu.

Ce roman de Nathalie Stragier démarre sur une sympathique comédie, drôle, cocasse.

Mais ce qui est intéressant, c’est que l’histoire  va gagner en profondeur, en effet, Andréa et Pénéloppe vont créer une belle amitié, mais aussi apprendre une certaine forme de tolérance et d’acceptation de l’autre.

La part Science-fiction donne le prétexte à l’auteure d’aborder des sujets importants, des faits de société tels que la violence, la parité, le féminisme mais aussi l’écologie et la préservation des espèces.

Une lecture qui n’est donc pas qu’une simple lecture pour jeune public, loin de là.

Nathalie Stragier plante des personnages intéressants: deux jeunes filles intelligentes qui même si elles ne sont pas toujours d’accord savent accepter le point de vue de l’autre, ou en tout cas en écouter les arguments. Des personnages secondaires attachants et nécessaires à la construction de l’histoire, car ils interviennent à point nommé afin de donner un point de vue ou une aide précieuse.

Parler de la condition de la femme à la jeunesse n’est pas une chose simple, surtout sans tomber dans le féminisme à outrance, l’auteure le fait avec délicatesse et humour et beaucoup de talent.

Je vais maintenant découvrir le tome 2 des aventures de notre fille du futur: 

Ne retournez jamais chez une fille du passé: 

https://livresque78.wordpress.com/2016/08/13/ne-retournez-jamais-chez-une-fille-du-passe-de-nathalie-stragier/

 

4 ème de couverture:

Pénélope, une fille du futur, est coincée en 2019. Pour elle le monde n’est que brutalité et danger. Andrea, jeune lycéenne sans histoire, prend la pire décision de sa vie en acceptant de l’aider. En effet, Pénélope est envahissante, maladroite et imprévisible.

 

 

 

 

 

Tarzan, le seigneur de la jungle de Edgar Rice Burroughs

 

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Editions Archipoche

Date de parution: le 06 juillet 2016

Tarzan, tout le monde connaît, ou croit connaître. En effet, pour ma part, j’ai vu l’adaptation de Disney, j’ai lu les livres d’enfants, qui édulcorent l’histoire de cet homme singe. Mais je n’avais jamais lu l’oeuvre originale de Edgar Rice Burroughs.

La sortie au cinéma, le 13 juillet 2016 du film a donc été pour moi l’occasion de lire grâce à Archipoche, ce grand classique, écrit en 1912. Ce personnage de Tarzan a pris vie dans vingt-six volumes, son existence littéraire n’est donc pas un simple passage d’un arbre à l’autre.

Concernant ma découverte de l’histoire originale de ce personnage, elle s’est faite avec beaucoup de plaisir. Un véritable roman d’aventure avec toute sa délicatesse et la politesse des personnages tels qu’on les mettait en scène au début du 20ème siècle. Car l’histoire se déroulant en 1888, les femmes se retrouvaient inanimées à la moindre émotion, les hommes se vilipendaient avec un langage très fleuri… Un vrai bonheur d’élégance verbale, bien que l’auteur aborde le cannibalisme, tout cela reste très correct et classe.

Tarzan est une bête de muscles, d’une beauté incroyable que les femmes mais aussi les hommes ne peuvent s’empêcher d’admirer. Il se révèle d’une incroyable intelligence et apprend avec une facilité déconcertante, dont certains pourront soulever le manque de réalisme. cependant il faut avant tout se souvenir que l’on lit un roman d’aventure, écrit en 1912, ce qui forcément transporte le lecteur dans un univers totalement différent de celui que l’on pourrait découvrir en 2016 dans un roman d’aventure. De plus il aurait été compliqué de lui faire pousser des cris bestiaux lors d’une adaptation cinématographique. Par conséquence, son apprentissage du langage était nécessaire à la poursuite littéraire et cinématographique du personnage.

Pour ma part, un retour dans le type de lecture qui ont bercé mon enfance, cachée dans le grenier des mes grands-parents a dévorer les histoires de Davy Crockett et de bien  d’autres.

Une lecture donc, qui fait du bien à ceux qui ont mon âge et plus, et une belle découverte pour les plus jeunes. 

 

4ème de couverture:

xixe siècle. John et Alice Greystoke sont à bord du Fuwalda, au large de l’Afrique équatoriale. Suite à une mutinerie, ils sont débarqués sur la côte. Là, Alice met au monde un fils, John Clayton III, comte de Greystoke. Un an plus tard, elle meurt.
Deux mois ont passé quand un grand singe vivant dans la forêt voisine pénètre dans la cabane de John et le tue. Kala, une jeune femelle, s’empare alors du bébé humain et s’en occupe comme si c’était le sien. Elle lui donne le nom de Tarzan, « peau blanche ».
Il est élevé comme un singe et ce n’est qu’à 10 ans qu’il prend conscience de sa différence. En découvrant des livres dans la cabane abandonnée de ses parents, il est fasciné et apprend seul à lire.
À 18 ans, il voit ses premiers êtres humains, des Noirs de la tribu Mbonga. L’un d’eux tue sa mère adoptive, et Tarzan se venge…
Puis il assiste à l’arrivée d’une équipe de zoologistes anglais, le professeur Porter et sa fille Jane, venus là pour étudier la faune locale, plus particulièrement les singes. C’est alors la rencontre entre deux mondes, celui de la jungle et de la civilisation. Et de ce choc des cultures pourrait naître l’amour…

 

 

 

 

Images fantômes de Elizabeth Hand

 

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Parution Août 2016

Voici un roman atypique comme aime en publier Super8 et ils ont bien raison, car la découverte et la surprise font parties des plaisirs de la lecture.

Cassandra Neary n’est pas un modèle de droiture , elle picole, elle aime ce qui est glauque et morbide, en bref, une femme bien étrange.

Après avoir connu une petite gloire en tant que photographe, elle papillonne d’un job à l’autre sans grand succès. Vous avez compris qu’elle n’est pas une héroïne telle que l’on peut en admirer dans certains romans…Si vous aimez le domaine de la photo, vous y trouverez des références à cette passion, explications que fournit l’auteure à travers son personnage.

Quelques scènes de l’histoire semblent incomplètes ou attendent une future explication, ce qui fait que le lecteur se sent comme dans un état second, un trip de shooté. 

ce roman, premier d’une trilogie est assez étrange, mais c’est sûrement cela qui le rend addictif et qui donne envie de comprendre exactement où veut en venir l’auteure. Elizabeth Hand est connue pour avoir écrit entre autres L’armée des 12 singes ou encore L’ensorceleuse, des romans SF ou Fantasy, ce que vous ne retrouverez pas automatiquement avec et  Images Fantômes.

Un livre surprenant auquel je ne m’attendais pas en tournant la première page. Mais comme j’aime être surprise dans le domaine littéraire en autre, j’ai été servie.

Bonne lecture.

4ème de couverture:

Photographe punk expérimentale, adepte made in NYC des ambiances morbides et de la déglingue radicale, Cass Neary a connu son quart d’heure de gloire warholien. Ce qui n’était pas prévu, c’est qu’elle y survive. Vingt ans plus tard, c’est une quadragénaire has been ayant gardé de sa folle jeunesse, outre un penchant prononcé pour les paradis artificiels, une profonde et incurable nostalgie.

Aussi, quand son vieil ami Phil lui propose d’aller interviewer Aphrodite Kamestos, artiste culte des années 1960 vivant désormais recluse sur une petite île perdue au large du Maine, Cass n’hésite pas très longtemps ; d’autant que Kamestos, dont l’œuvre a inspiré son propre travail, a apparemment demandé à la voir personnellement. Mais le Maine en novembre est un monde en soi : grise, glacée, peuplée de figures inquiétantes, la région baigne dans une atmosphère quasi onirique, et l’esprit embrumé de la visiteuse n’arrange rien à l’affaire.

Avant de s’embarquer pour Paswegas Island, Cass apprend que des disparitions ont été signalées dans le secteur. L’accueil glacial que lui réserve Aphrodite, et l’étrange comportement du fils de cette dernière, ne font rien pour dissiper ses angoisses. Et si l’expression « artiste maudite » était à prendre au sens littéral ? Cass est-elle prête à affronter ses propres démons ?