Filouloup a un bateau de Elisabeth Faure et Brand Alexander- Au loup editions

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Elisabeth Faure
Brand Alexander (Illustrateur)

ISBN : 9791093950136
Éditeur : AU LOUP (2016)

Petit livre pour les tous-petits. Filouloup est un livre dont ils peuvent tourner les pages seuls ou se faire raconter et décrire les aventures de ce petit personnage.
J’ai reçu ce livre par l’intermédiaire de Babelio avec l’opération Masse critique jeunesse, étant assistante maternelle, j’ai confié l’histoire aux petits bouts que j’accueille afin de voir leurs réactions avant d’en faire la chronique. Leur avis est unanime, ils aiment le livre, des images colorées, des thèmes qui font tilt avec les petits: la mer, les animaux, le voyage…
De plus, il existe aussi le Noël de filouloup, qui tombe à point nommé pour un petit cadeau à mettre au pied du sapin. A paraître deux autres numéros.

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Si loin des siens de Tamara McKinley

 

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Tamara McKinley

ISBN : 2809820619
Éditeur : L’ARCHIPEL (2016)

Après vous avoir parlé de  » Et Le ciel sera bleu » de Tamara McKinley, sorti en 2015 et réédité chez Archipoche, il y a peu, je vous fais aujourd’hui découvrir, le second volume de cette magnifique saga, dont l’histoire se passe dans la pension du bord de mer à Cliffehaven au sud de l’Angleterre.

On y retrouve Peggy, son mari, son beau-père avec de nouveaux résidents, toujours durant la Seconde Guerre mondiale. Les difficultés y sont toujours présentes, les éternels bombardements, les rationnements, la peur de perdre les siens… On y découvre la vie, l’histoire, les malheurs mais aussi les bonheurs des nouveaux pensionnaires. Des moments toujours aussi forts et émouvants grâce à la gentillesse et à l’accueil chaleureux de Peggy et des siens.

L’auteure nous montre dans cette saga, les petits bonheurs que l’on pouvait, si on le souhaitait , amener au quotidien dans cet enfer de la guerre.

Une magnifique histoire, comme sait nous en écrire Tamara McKinley, des personnages touchants qui tentent de conserver un semblent de vie normale, ainsi que la dignité dont a besoin tout être humain, même en période de conflit.

Une lecture qui fait du bien, mais tous ceux qui connaissent l’auteur, s’en doutent déjà.

4ème de couverture:

Septembre 1940. Polly Brown a accepté un poste d’infirmière à l’hôpital Cliffehaven, sur la côte Sud de l’Angleterre, afin de se rapprocher de Jack, son mari, grièvement blessé au front. Elle a dû se séparer d’Alice, sa fillette de 5 ans, envoyée au Canada pour fuir l’Europe en guerre. A Cliffehaven, Polly emménage à la Pension du Bord de Mer, tenue par les époux Reilly. Là, elle y fait la connaissance de Danuta, une jeune Polonaise qui a perdu toute sa famille au début de la guerre.
Les deux femmes se serrent les coudes. En effet, bien que Polly soit une soignante qualifiée, l’infirmière en chef de l’hôpital refuse de lui accorder sa confiance et la traite comme une bonne à tout faire. Au moment où Polly commence à se résoudre que Jack ne survivra peut-être pas à ses blessures, un télégramme parvient à la Pension. Un U-boat allemand a torpillé le bateau dans lequel se trouvait Alice…

 

 

 

 

 

Le cri de Nicolas Beuglet

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Nicolas Beuglet

ISBN : 2845638205
Éditeur : XO EDITIONS (2016)
Tout commence comme une enquête, certes, un peu particulière puisqu’elle concerne la mort d’un pensionnaire d’un hôpital psychiatrique. Et là attention…Le lecteur plonge dans un scénario incroyable, qui va l’emmener entre la Norvège, la France en passant par des étapes dont je vous laisse la découverte.
Je me suis sentie, lors de cette lecture, comme devant un bon film. un moment de pure tension, de suspense et d’enquête.
Un très bon divertissement livresque, qui même si j’en avais lu certains avis mitigés, m’a apporté beaucoup de plaisir de lecture.
C’était exactement ce dont j’avais besoin au moment où j’en avais besoin, de l’action, des révélations, de la baston, du complot, des poursuites à en perdre haleine.
Bonne lecture à toi, futur lecteur, que j’ai convaincu grâce à ces quelques lignes.
4ème de couverture:
Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !
Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale.
 

Et le ciel sera bleu de Tamara McKinley Archipoche

 

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Je vous parle à nouveau de ce magnifique roman car il sort en version poche chez Archipoche:

http://www.archipoche.com/livre/demain-le-ciel-sera-bleu/

 

Encore un magnifique roman que voilà.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

A comme Apocalypse- une mission de Gidéon Crew de Preston&Child

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Douglas PrestonLincoln Child

ISBN : 2809820597
Éditeur : L’ARCHIPEL (2016)

 

Je ne suis pas  une habituée de Preston & Child, c’est clairement une erreur de ma part. Mais que voulez-vous, tellement de belles et palpitantes lectures, il est donc inévitable de passer quelques fois à côté…

Voici donc la quatrième mission de Gidéon Crew, ancien cambrioleur mais avant tout scientifique de haut vol. Gidéon est un personnage riche et fabuleux, qui a plus d’un tour dans son sac. Le roman est décrit comme étant suspense, aventure, mais je le classerais tout autant dans la case de roman de science-fiction.

L’intérêt de cette mission de Gidéon se fait sentir dès les premières pages et j’ai su immédiatement que j’allais adorer ce livre.

Un suspense qui monte très rapidement et qui tourne au cauchemar sous la forme d’une créature extraterrestre, qui m’a terrifié et fasciné à la fois.

Un talent d’écriture indéniable et qui bien entendu n’est plus à prouver, une histoire très bien construite dont le sujet est digne d’un bon film à succès. D’ailleurs, j’ai pour ma part pensé à certains films que j’ai beaucoup aimés, je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir si vous aussi, vous y trouver des références cinématographiques. 

J’espère donc d’ici peu voir vos commentaires concernant cette lecture.

4ème de couverture:

Eli Glinn participe à une expédition chargée de convoyer une météorite géante tombée au Cap Horn.
Avant que celle-ci ne disparaisse dans le naufrage du navire qui la transportait, Glinn a découvert que c’est une graine extraterrestre, qui depuis a germé pour donner naissance à un arbre gigantesque, intelligent et carnivore.
Il fait appel à Gideon Crew pour tenter de sauver l’humanité.

 

 

L’affaire de la belle évaporée de J.J. Murphy

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J. J. Murphy

ISBN : 2917559896
Éditeur : EDITIONS BAKER STREET (2016)
Voici une enquête qui se déroule en huis clos. Tous les ingrédients pour en faire une lecture agréable  y sont.
J.J. Murphy nous plante un décor digne d’un roman d’Agatha Christie, un 31 décembre dans un hôtel, tous les protagonistes se retrouvent enfermés par une mise en quarantaine. L’auteur mêle l’humour à une enquête qui s’avère relativement complexe pour que vous ne trouviez pas le coupable si facilement.
Un mélange de personnages imaginaires et bien réels, un savant dosage qui fait monter la mayonnaise et donne au lecteur l’impression de se trouver au théâtre avec les acteurs qui évoluent devant lui, il tente alors de résoudre cette affaire de la belle évaporée en suivant les interrogatoires et péripéties des différents protagonistes.
Un roman qui m’a clairement mis du baume au coeur en me rappelant  mes lecteurs de jeunesse, où l’enquêteur ne pouvait compter que sur son flaire, son esprit de déduction et quelque fois la chance pour résoudre une énigme.
Un roman qui se dévore et que je conseille également à tous les fans de Sherlock Holmes car les références y sont bien sûr nombreuses mais  aussi de par la présence de son auteur dans le déroulé de cette enquête.
A lire sans modération avant ou pendant le réveillon du nouvel an ;-).
4ème de couverture:
31 décembre, New York, pendant la Prohibition.

En compagnie de ses fidèles amis, Woollcott et Benchley, Dorothy Parker fête le nouvel an à l’hôtel Algonquin. La grande star de théâtre et de cinéma, Douglas Fairbanks, y organise une réception dans sa luxueuse suite. Alors que la soirée bat son plein, l’un des invités, le Docteur Hurst, annonce qu’un cas de variole vient d’être détecté, et l’hôtel est mis en quarantaine. Le cauchemar ne s’arrête pas là : quelques heures après le début des festivités, Bibi Bibelot, l’extravagante vedette de Broadway, est retrouvée sans vie dans un bain de champagne.

Dans une course contre la montre, Dorothy va mener l’enquête, épaulée par Sir Conan Doyle, le célèbre créateur de Sherlock Holmes. Une investigation à huis clos, où personnages réels et fictifs se croisent et se recroisent. D’un étage à l’autre, questions, dilemmes et révélations s’enchaînent et s’entrechoquent, alors que le meurtrier, lui, continue à échapper aux membres du Cercle Vicieux.

J. J. Murphy signe, avec ce nouveau roman de la série de la « Table Ronde », un épisode riche en humour et en rebondissements. L’Affaire de la belle évaporée et Le cercle des plumes assassines, le premier roman de la série paru en France en 2015, ont tous deux été nominés pour le prestigieux prix du polar « Agatha ».

J. J. Murphy travaille à un prochain roman dont l’action se déroule à Paris.

Mon père le commandant de Jean-Michel Cousteau

 

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Jean-Michel Cousteau

ISBN : 2352871662
Éditeur : ARCHIPOCHE

Je vous parle aujourd’hui d’un roman très intimiste, écrit par l’un des fils du commandant Cousteau, homme que tous connaissent à travers ses films et sa passion pour la mer.

J’ai pour ma part grandi en regardant les plongées de Jean-Yves Cousteau, mais comme la plupart d’entre vous, je ne connaissais rien, ou très peu de sa vie.

J’ai découvert entre autres que Jean-Yves Cousteau est un pionnier de la plongée sous-marine, avec l’aide d’Emile Gagnan, ingénieur, il est à l’origine de l’autonomie dont disposent les plongeurs actuels.

Un livre passionnant qui rentre dans la sphère privée de l’homme médiatisé, on y découvre un côté un peu plus sombre, des défauts que l’on ne soupçonnait pas mais qui en font un être humain normal. Son fils Jean-Michel Cousteau nous parle sa mère et de l’importance qu’elle a eue dans la vie du commandant. 

Tout cela raconté avec beaucoup de pudeur et de respect pour son père, Jean-Michel nous amène à découvrir que derrière cet homme que nous avons suivi lors de ses nombreuses aventures à bord de la Calypso, est aussi un père dont l’ambition  rendait difficile le contact père-fils.

Un livre passionnant que je conseille à tous ceux qui connaissent l’aventurier et qui veulent découvrir l’homme ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent savoir qui était cet homme qui a tant compté durant son siècle.

4ème de couverture:

Né le 11 juin 1910 à Saint-André-de-Cubzac (Gironde), il aura été l’un des plus célèbres Français au monde. Jusqu’à sa mort en mai 1997, écrivant, filmant, dénonçant l’incurie de l’homme, prédisant les catastrophes écologiques à venir, il fut de tous les combats ; sa « Déclaration des droits des générations futures » reçut l’appui de neuf millions de citoyens à travers la planète.On pensait tout savoir du commandant Cousteau ; son fils, qui prit part à l’aventure de la Calypso, dévoile l’homme derrière la légende. Un Cousteau insoupçonné, acceptant rarement la contradiction, capable de grandeurs et, parfois, d’un stupéfiant égoïsme. Jean-Michel, s’il fut son « collaborateur, complice et ami », ainsi qu’ils aimaient à se qualifier en public, apprit cependant par la presse que son père l’assignait en justice pour avoir donné le nom de Cousteau – mais n’était-ce pas aussi le sien ? -; au parc de loisirs qu’il avait ouvert aux îles Fidji en 1995.Le « dernier des Cousteau » raconte ses difficultés à vivre dans l’ombre d’un père ambitieux, narcissique, qui partagea une partie de sa vie entre deux femmes et brisa deux familles. Jean-Michel fut l’un des rares à oser s’opposer à lui ; il révèle les facettes multiples d’un homme qui marqua son siècle.