Marquer les ombres de Veronica Roth

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Comme beaucoup j’ai été séduite par la saga Divergente, ainsi que par l’adaptation télé, il était donc évident pour moi de découvrir cette nouvelle série.

De prime abord, cette superbe couverture vous tape dans l’œil, je le sais, je vous vois derrière votre écran;-).

Il faut donc que je commence par vous dire que de mon point de vue, ce premier roman n’a rien à voir avec DIVERGENTE, il est davantage dans le registre science-fiction traditionnelle que dans la dystopie ( tout cela adapté un public jeune, car la science-fiction pure peut se révéler assez ardue au niveau de la compréhension, pour moi en tout cas). L’écriture est plus mature, plus travaillée et l’univers, même si on retrouve la patte de l’auteure, est plus complexe. Alors certes, l’attirance entre ELLE et LUI  est présente, mais elle n’est pas le centre de l’histoire.

Un bilan plutôt positif en ce qui me concerne, même si je regrette certain passage du livre où l’action vient à manquer, j’aurai aimé un peu plus  de rebondissements.

Mais l’attrait pour la suite est bien présent, les derniers moments du roman m’ont donné envie de découvrir ce que Veronica Roth nous concocte.

Un joli livre que je suis donc fière d’ajouter à mes séries jeunesse.

4ème de couverture:

Une galaxie où certains êtres possèdent un « don », un pouvoir unique. Akos et Cyra sont de ceux-là. Ils appartiennent à deux nations ennemies, mais ils ont chacun besoin du don de l’autre. Vont-ils s’allier ou se détruire ?

 

 

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Le détective détraqué ou les mésaventures de Sherlock Holmes

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Comme toujours chez Baker Street Editions, je découvre une petite pépite d’originalité et d’humour.

Nous connaissons tous le célèbre détective Sherlock Holmes, qui nous a toujours épaté par son sens de la déduction. Nous le découvrons ici , sous les traits de la parodie légère et de la douce dérision, tout cela dans le respect de l’oeuvre de l’auteur ainsi que des personnages. Car il faut dire que Sir Arthur Conan Doyle a lui même participé à certaines de ces petites histoires qui se moquent gentiment de notre cher Sherlock en ne forçant qu’à peine les traits et les manières.

 On sent derrière tout cela une profonde affection et un respect total pour les déductions fines de notre personnage préféré.

Baker Street nous propose donc ici des textes qui au fil des années rendent un hommage certains à celui qui ne laisse personne insensible et dont l’auteur qui ne se prédestinait pas à l’écriture, a donné vie à l’une des légende de l’enquête policière.

Un lecture bien agréable et qui ne fait que donner envie de découvrir ou de redécouvrir les aventures de Mr Sherlock Holmes et de son acolyte.

4ème de couverture:

Dans ce petit volume de pastiches, sketchs, et autres textes humoristiques autour de la figure du grand détective, nous avons demandé des textes à quelques holmésiens de nos jours, et ajouté des écrits de leurs prédécesseurs. Esprit d’éloge, de complicité et de fun, autant d’hommages aux deux grands maîtres que furent Sir Arthur Conan Doyle et Sherlock Holmes. Même si par moments on peut apercevoir un brin de moquerie, les plumes de nos auteurs sont toujours pleines d’admiration et d’affection. Le recueil comportera des textes français et des textes traduits de l’anglais, certains contemporains et d’autres un peu plus anciens.

 

 

 

 

Les sisters tome 11: c’est dans sa nature de Christophe Cazenove

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Ma fille adolescente est une adepte de cette série de Bd, ne la connaissant pas, c’était l’occasion de la découvrir.
C’est donc une bien sympathique lecture que Babelio m’a donné l’occasion de faire grâce à cette masse critique BD.
Quiconque a une soeur ou un frère, surtout plus jeune, ne pourra que sourire de ces aventures, ces disputes bon enfant. Mais au fond, c’est de l’amour, mais les fratries ont des moyens détournés de montrer leur tendresse.
Rien de bien méchant que ces chamailleries, mais elles sont pour le lecteur bien divertissantes.
Une BD colorée, qui attire l’oeil, en tout cas ce tome 11 m’a donné envie de découvrir les précédents et ainsi de voir jusqu’où peuvent aller les « blagounettes » de nos Sisters.

 

4ème de couverture:

Elles s’adorent autant qu’elles se chamaillent, pour notreplus grand plaisir !Lorsque Wendy avait deux ans, elle a planté avec son papa un jeune arbuste dans leur jardin, un prunus éventail.Devenu grand, cet arbre est le témoin privilégié du quotidien dynamique et bondissant, parfois bruyant mais toujours rempli de tendresse, de nos Sisters !Pour ce onzième tome, retrouvez Wendy et Marine comme à la maison !

 

 

Les yeux Jaunes Tome 1 Les premiers jours de Yvan Godbout

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ISBN : 2897332573
Éditeur : ADA ÉDITIONS (18/09/2013)

Je regardais d’un oeil gourmand cette série depuis un petit moment. Je me suis donc enfin décidée à m’y plonger et j’avoue que j’y ai trouvé ce que j’attendais.
Alors, certains me diront que le thème des zombie, de l’apocalypse et de la fin du monde a été traité en long en large et en travers, et qu’il est difficile d’y trouver quelque chose qui sorte des sentiers battus. Je répondrais à ces personnes que lorsqu’on se plonge dans ce type de série, qu’elle soit sous forme de romans ou de d’épisodes télé, on sait très bien où on met les pieds. On s’attend à trouver du sang, des tripes, des morsures, de la peur, des poursuites, de la survie…

 

Un début de roman qui m’a un peu inquiété car j’ai trouvé les premières pages pseudo-comique, ce que je ne voulais absolument pas trouver dans un roman de ce type.

Mais l’histoire  a vite pris en profondeur et en intensité au fil des pages.

Un suspense constant et une fin de ce premier tome qui donne une envie folle de se plonger directement dans le tome 2.

Mais patience, je vous en parle bientôt, car il faut ménager le suspense et vous laisser le temps de vous procurer ce premier volume.

J’espère vous avoir donné l’envie de vivre un moment en compagnie des yeux jaunes…

4ème de couverture:

J’étais en train de pisser quand j’ai remarqué l’étrange couleur du ciel par la fenêtre de la salle de bain. Je me suis dit que c’était un caprice de Dame Nature, et j’ai poursuivi mes ablutions matinales. Je ne savais pas encore à ce moment-là que le Diable avait étendu son territoire sur notre si jolie planète. J’ai commencé à comprendre qu’il se passait un truc vraiment pas normal quand j’ai découvert ma fille Susie en train de s’offrir notre gros matou Charlot en guise de petit déjeuner, et j’ai dû admettre l’évidence lorsque mon épouse Catherine a tenté de me croquer à son tour. Là, il n’y avait plus aucun doute. La fin du monde était arrivée, et ma traversée de l’Apocalypse n’allait pas être de tout repos

 

Pas de deux de Sophie Aubard- Editions Atelier Mosesu

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ISBN : 1092100911
Éditeur : MOSESU (2017)

Quand des vacances familiales tournent au cauchemar et que l’on perd des proches, il faut se reconstruire. Difficile de poursuivre une vie normale quand des êtres que vous aimez vous sont arrachés, c’est ce dont nous parle Sophie Aubard dans ce premier roman, une histoire de famille brisée.

Les filles, Solyne et Manon sont jumelles, ce qui est déjà une particularité, cela va-t-il les aider à affronter cette tragédie?

Un premier essai réussit pour l’auteure, un roman bien écrit et qui titille la curiosité du lecteur dès les premières pages. Il manque peut-être juste quelques fausses pistes et détours afin de réellement semer la zizanie dans l’esprit du lecteur pour garder le suspense entier jusqu’au bout.

Mais l’ensemble est réussi et annonce de  belles lectures à venir.

4ème de couverture:

Un voyage de rêve qui vire au cauchemar.
Un accident rarrissime, collision d’une automobile et d’un avion.
Sur les quatre occupants du véhicule, deux perdent la vie.
Comment peut-on se reconstruire après un tel drame ?
C’est ce que Manon et Solyne tentent de faire : reprendre le cours normal de leur existence.

 

 

Le vrai du faux et même le pire de Martine Nougué

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Premier roman que je lis de Martine Nougué, elle a précédemment écrit Les Belges reconnaissants aux éditions Caïman. Je découvre donc Pénélope Cissé, officier de police de la région de Sète. Nous rencontrons sa fille, venue d’Afrique pour passer les vacances en France avec sa mère, Luigi, un ami libraire de Pénélope, qui du coup fait office de nounou durant les heures de travail de notre flic et des personnages de toutes sortes, haut en couleur, plus ou moins bienveillants.

Un polar rural qui sort des sentiers battus, donc rien d’étonnant à voir l’auteure éditée par Caïman, qui a ce niveau ne m’a jamais déçu. Une vision du polar et du roman policier qui ne cesse de me rappeler les films policier Français de mon enfance.

L’auteure met en scène des personnages comme l’on peut en croiser tous les jours dans ces petits villages où tout le monde se connaît. Pénélope va donc devoir démêler le vrai du faux et même le pire…Et éviter les bâtons qu’on va lui mettre dans les roues. Les habitants se font ou se sont fait de mauvais coups et les animosités se révèlent à chaque coin de rue, alors pourquoi ce village aiderait il la police à retrouver les trois disparus? Surtout qu’ils ne se sont pas fait que des amis.

Un polar que l’on apprécie pour son histoire bien-sûr mais aussi parce qu’il est vrai et que les paysages, l’ambiance et le franc-parler nous font sentir comme chez nous.

4ème de couverture:

La Pointe, un quartier pittoresque de Sète, petit port sur l’étang de Thau. Trois figures locales pas très recommandables ont disparu : le plus gros producteur d’huîtres du bassin, le patron proxénète du café de La Pointe et un petit malfrat coutumier des mauvais coups. La gendarmerie relie ces disparitions aux vols et trafics de coquillages qui se multiplient sur la lagune. Ce n’est pas l’avis de Marceline, vieille militante éco-féministe, qui oriente l’opinion sur les événements pour le moins bizarres qui surviennent depuis quelques temps dans le coin : morts suspectes d’animaux, pluies de pelotes de filaments, odeurs pestilentielles certains jours…
Qui empoisonne La Pointe, et à quelles fins? Qui tue sur le bassin et pourquoi? L’opinion s’enflamme et la rumeur court : des savants fous ? Des services secrets ? Des sociétés occultes ? Le capitaine Pénélope Cissé, chargée de l’enquête, va chercher à démêler le vrai du faux…
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Il y a un robot dans le jardin de Deborah Install

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Deborah INSTALL

ISBN : 2370560762
Éditeur : SUPER 8 ÉDITIONS (2017)

En librairie le 12 janvier 2017

Je n’ai pas de jardin,  mais si j’en avais un, j’aimerais y trouver ce petit robot. 

De prime abord, le titre attire l’attention puis vient la couverture qui ne fait que renforcer cet attrait.

Ensuite vous ouvrez ce roman et vous vous dîtes qu’on ne vous a pas trompé sur la marchandise, car vous découvrez une très belle histoire d’amitié, une relation qui se construit à petits pas et qui permet à Ben le propriétaire du fameux jardin et à Tang le robot du jardin, de partir en quête de ce qu’ils sont, de se construire ou de se reconstruire.

Une amitié, hors norme, déroutante mais forte et enrichissante. Un livre doux, tendre, qui prête à sourire, qui donne des envies de bienveillance.

Un roman à découvrir absolument car remplit de douceur et de bons sentiments.

Une lecture qui une fois débutée ne donne plus envie de se refermer, les pages se tournent et font du bien, car vous ne trouverez dans ces lignes aucune violence, agression ou quelques brutalités que ce soit. 

Tang est attendrissant, drôle, il me donne envie de le rencontrer. Quant à Ben, il se montre patient et capable d’évoluer et de corriger ses défauts.

Pourtant un suspense demeure car une telle relation entre un humain et un robot ne peut qu’attiser la curiosité. 

Merci à Super8 pour cette succulente sucrerie de début d’année 2017.

4ème de couverture:

Dans un monde où acquérir un androïde fonctionnel est devenu tout à fait possible, Ben est peut-être en train de laisser passer le train de sa vie. Vivant sur l’héritage de ses parents, il regarde, impuissant, sa femme avocate s’éloigner de lui. Loser ?

Mais, un matin, Ben trouve un robot dans son jardin. Un adorable petit machin de ferraille qui, assis dans l’herbe, contemplant des chevaux, éprouve toutes les peines du monde à expliquer ce qu’il fabrique ici.  » Débarrasse-nous de ce truc !  » exige sa femme en substance.

Contre toute attente, Ben s’embarque alors avec Tang dans une quête à travers tout le pays afin de ramener le robot à son propriétaire. Tendre et malicieux, drôle et manipulateur, Tang apprend vite. Et si, sous le vernis écaillé de l’intelligence artificielle, se cachait un vrai cœur ? Et si, au bout du chemin, Ben trouvait bien plus que ce qu’il pensait chercher ?

Il y a du Mon chien stupide dans ce roman – et du Wall-E, bien sûr. Charmant souvent, féroce parfois, surprenant toujours, Il y a un robot dans le jardin est l’un de ces livres faussement légers que vous chérirez bientôt comme un trésor.