Heaven’s road de Alexis Arend

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En participant à la Masse critique de Babelio, j’aime découvrir des titres dont on entend pas forcément parler autour de soi et c’est encore une fois pour cette réception de Septembre 2017.

Un très bon premier roman de l’auteur Alexis rend, qui on le sent très vite est entre autre lecteur du grand Stephen King. Mais la similitude s’arrête là, car de ce livre se dégage un style unique qui joue avec nos nerfs et nous propulse très vite dans un monde ou plutôt une fin du monde…

Le rythme est tellement prenant, les personnages si vrais, que l’on se demande comment l’auteur va conclure ce roman qui ne peut être classé dans une seule catégorie: Science-fiction, fantastique, anticipation, mais il traite aussi des relations d’amitié qui se créent dans des situations dramatiques. Faut-il accepter la mort ou se battre et tenter de trouver une issue au risque perdre les seuls repères que l’on possède encore.

Une fin qui m’a surprise dans le sens où je ne l’avais pas imaginé. Un très bon moment de lecture, merci à Babelio, à Zinedi Editions et bien sûr à l’auteur Alexis Arend.

4ème de couverture:

Par centaines, par milliers puis par millions, hommes, femmes et enfants disparaissent en quelques jours, sans laisser la moindre trace derrière eux.

De par le monde, ce même phénomène étrange se reproduit encore et encore, et prend rapidement une ampleur démesurée. Toute forme de vie sur Terre, animale ou végétale, semble condamnée à l’anéantissement. La terreur se répand rapidement dans tous les esprits devant ce fléau inouï.

A la recherche d’une terre d’accueil, un groupe de survivants d’une petite ville de l’Illinois veut croire en l’impossible. Pourquoi Kyle Jenkins, le protagoniste de cette fiction, semble-t-il si particulier ?

Quel est ce mystérieux vieil homme infirme, qui l’appelle à lui au travers d’une étrange chanson de jazz ? Les rêves, les visions qui hantent Jenkins sont-elles synonymes d’espoir, ou le fruit d’une manipulation funeste ? Que cache cette incroyable extinction de la vie sur Terre ? Et surtout, quel sort sera celui des derniers hommes ?…

Roman d’anticipation mêlant fantastique et science-fiction, Heaven’s Road dépeint, au travers d’un univers contemporain, le basculement de notre monde, brandissant la menace de l’extinction de la vie tout entière…

L’auteur nous convie ici à un voyage fascinant où le thème d’un monde post-apocalyptique entremêle éléments du réel et évasion issue d’un imaginaire fertile ? La grande humanité qui émane de cette œuvre vous offrira un périple inoubliable, à la croisée perpétuelle de l’espérance et de la résignation…

 

 

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Stone Junction de Jim Dodge aux éditions Super8

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L’auteur
Né en 1945 en Californie, Jim Dodge a notamment été bûcheron, berger, prof, ramasseur de pommes et joueur professionnel (le reste est classé secret défense). Il a aussi écrit trois merveilleux romans que sont L’Oiseau Canadèche, Not Fade Away (Éditions Cambourakis) et Stone Junction, préalablement publié dans l’intrépide collection « Lot 49 » au Cherche midi.  
Liens
ISBN papier : 978-2-37056-094-0
ISBN numérique : 978-2-37056-095-7
Format : 14 x 20 cm
Nombre de pages : 720
Prix public papier : 21,00 euros
Prix public numérique : 12,99 euros
Mise en vente : octobre 2017

Pas facile de vous parler de ce livre, car il est un univers à lui tout seul. Difficile de décrire mon ressenti donc, pourtant mon avis est inévitablement positif, c’est une lecture fascinante.

Les personnages sont passionnants par leurs vies dans l’illégalité et dans l’inadaptation sociale. Daniel, que l’on suit à partir de sa naissance, et sa mère vont au fil des rencontres découvrir l’AMO, Alliance of Magiciens & Outlaws, Daniel va être formé par cette alliance, au perçage de coffres forts, aux tables  poker, à la méditation…

Des rencontres incroyables vont jalonner son parcours, drogues, cambriolages font aussi partis de l’aventure qu’est l’AMO, une certaine forme d’entraide, comme une mise en commun de ressources et de talents dans l’intérêt de chacun. Cette impression de changer de lieu à chaque nouvelle personne chargée de la formation de Daniel. 

Mais un fil conducteur guide cette lecture, l’enquête que mène Daniel sur la mort de sa mère, qui par amour a accepté de participer à une dangereuse opération…

Une marche sur un fil entre réalité et fiction, entre possible et étrange. 

Un livre quelque peu mystérieux où on se demande quelle est l’étape suivante, c’est comme vivre au jour le jour, on découvre page après page ce que Jim Dodge nous réserve.

4ème de couverture:

La magie, c’est la vie !
 Depuis sa naissance, Daniel Pearse jouit de la protection et des services de l’AMO (Association des magiciens et outlaws), géniale et libertaire société secrète. 
Sous le parrainage du Grand Volta, ancien magicien aujourd’hui à la tête de l’organisation, le désormais jeune homme va être initié à mille savoir hors normes, de la méditation à la pêche à la mouche, du poker à l’art de la métamorphose, en passant par le crochetage express et l’invisibilité pure et simple. Mais dans quel but ? Celui de l’aider à retrouver (et à faire payer) l’assassin de sa mère… ou celui de dérober un mystérieux – et monstrueux – diamant détenu par le gouvernement, rien moins, peut-être, que la légendaire pierre philosophale ? 
À ces deux missions inextricablement liées s’ajoute en creux, la quête primordiale de Daniel : celle qui lui permettra de découvrir qui il est vraiment. Et peu importent les moyens qu’il lui faudra employer pour l’accomplir. 
Roman initiatique sous haute tension salué par Thomas Pychon (« Lire Stone Junction, c’est participer à une fête ininterrompue en l’honneur de tout ce qui compte. »), le livre de Jim Dodge est l’un de ces rares ouvrages authentiquement magiques et enchanteurs, capables de transformer leurs lecteurs. Bienvenue au club ! 

 

 

 

La meilleure d’entre nous de Sarah Vaughan

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ISBN : 2253070815
Éditeur : Le Livre de Poche (05/04/2017)

 

Je vous fais découvrir aujourd’hui ce roman gourmand mais pas que… Aux éditions Le livre de Poche.

Premier livre de l’auteure Sarah Vaughan, qui nous emmène dans un univers sucré, sur fond de concours de pâtisserie, elle nous livre les recettes et leurs secrets de réussite de celles-ci.

Pourtant ce livre est bien plus, car hormis les envies irrépressibles de cuisiner et de savourer qu’il déclenche, ce roman est un mélange de belles histoires, celles des candidats à ce fameux concours et de Kathleen Eaden, qui est leur source d’inspiration. La pâtisserie est pour eux un exutoire à leurs soucis familiaux, une façon d’oublier leurs problèmes, leurs échecs, les coups durs de la vie. 

Les pâtes à tartes, les brioches, les éclairs aux chocolats, sont quelque part leur thérapie en plus d’être une évidente passion.

Des vies et des relations imparfaites dans lesquelles le sucre et les aromes apportent un peu de douceur et permettent d’atténuer l’âpreté du quotidien.

Des candidats totalement différents qui pourtant, en creusant bien ont des points communs.

Moi qui suit une grand fan des émissions de pâtisserie, j’ai retrouvé dans ce roman l’envie de pâtisser qui me saisit à chacun de ses programmes.

Un moment de lecture très agréable que je conseille vivement.

4ème de couverture:

« N’oubliez pas : la pâtisserie est une preuve d’amour. » Kathleen Eaden, L’Art de la pâtisserie, 1966.

Angleterre, de nos jours. Le concours pour élire la nouvelle Kathleen Eaden a commencé ! Cinq candidats sont en lice, réunis par une passion commune. Mais la confection d’un cheesecake ou d’un paris-brest ne suffit pas toujours à faire oublier les blessures et les peines.

Jenny, la cinquantaine tout en rondeurs, délaissée par son mari ; Vicki, qui aspire à plus qu’à élever son petit Alfie ; Claire, la jeune caissière mère célibataire qui ne rêve même plus d’une autre vie ; Karen, dont l’apparente perfection dissimule bien des secrets ; sans oublier Mike, veuf en pleine thérapie culinaire… Au cours d’une compétition aussi gourmande qu’échevelée, tous apprendront que l’art de la vie est au moins aussi difficile que celui de la pâtisserie.

Généreux et inspirant, bourré d’émotion et d’humour, un premier roman à dévorer d’une seule traite, peuplé de personnages irrésistibles. Une déclaration d’amour à toutes les saveurs de la vie !

 

 

La maison de Pétichet Evelyne Dress

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http://www.editions-glyphe.com/livre/maison-de-petichet/

L’idée démarre d’un souvenir de vacances de l’auteure. os sommes tous très nostalgique de certains événements de notre enfance, ils nous construisent et font de nous ce que nous sommes. Les rencontres de notre jeunesse nous marquent également à jamais.

Evelyne Dress a donc utilisé un endroit qui lui était cher et y a imaginé une histoire.

De mon côté j’ai été intéressée par cette jeune Alma, dont on sent dès le début qu’elle est entière et que lorsqu’elle s’accroche, elle ne lâche pas.

Nous découvrons ici une famille à travers son lieu de vacances estivales, nous découvrons également et principalement l’histoire d’Alma, c’est d’ailleurs elle la narratrice. Alma aime Jacques et ce depuis le premier jour. Nous la voyons grandir chaque été au milieu de cette famille, qui il faut bien le dire a une vision de l’amour et du couple totalement hors norme. Aucune histoire de couple n’est simple, mais là…Mais Alma a une sœur, et même si elles s’aiment toutes les deux, une rivalité inévitable va se mettre en place.

J’ai aimé découvrir l’histoire de chacun à travers ces retrouvailles annuelles, ces chemins de vie imparfaits mais tellement vrais. Première fois que je découvre le plume d’Evelyne Dress et j’ai passé un très agréable moment en sa compagnie, ainsi qu’avec ses personnages

4ème de couverture:

Deux sœurs, Alma et Jessica – rivales mais inséparables, éprises de vérité mais capables de tous les mensonges –, sont unies au point d’aimer le même homme, Jacques.
D’été en été dans la maison familiale, on rit, on pleure, on chante, on crie, on se jette tout à la figure, objets, insultes, « csardas », les remords valant mieux que les regrets.
Un roman plein de vie, d’optimisme lucide.
« Comme Alma, la narratrice, ma grand-mère hongroise avait une maison à Petichet, un hameau à 30 km de Grenoble. Nous nous y retrouvions chaque été pour des vacances en famille. J’étais toute petite et amoureuse du jeune homme du bout du chemin… L’autobiographie s’arrête là. » Evelyne Dress

 

 

 

 

Echange fatal de Siobhan MacDonald

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https://www.editionsarchipel.com/livre/echange-fatal/

Je vous parle aujourd’hui de ce thriller: Echange fatal, qui a totalement fonctionné, me concernant. Il débute par des descriptions des deux familles, et on sent immédiatement que quelque chose se trame. Mais l’auteur nous emmène rapidement sur des pistes, sont-elles bonnes à suivre?

Une véritable tension se met en place, on cherche à comprendre, à décortiqué les histoires de chacun et les raisons de tous ces secrets, mais l’auteur ne nous facilite pas la tâche.

J’ai pour ma part lu ce livre en quelques heures, le contexte était tellement tendu et addictif, qu’il m’était difficile de lâcher ma lecture avant de tout comprendre. 

Un rythme soutenu, qui même lorsqu’il l’est moins reste passionnant puisqu’il met en place les pièces du puzzle, dans un ordre plus ou moins évident. Des secrets petits ou gros, des fausses pistes, de idées reçues totalement tronquées. J’aime beaucoup ce genre de livre où rien n’est totalement clair, où le doute plane en permanence et remet nos certitudes en question.

Donc en résumé, un très bon  thriller, qui fait son effet sans aucun doute possible.

4ème de couverture:

Plus jamais vous n’échangerez votre maison avec des inconnus…
 
Pour les vacances de la Toussaint, Kate et Hazel décident d’échanger leurs domiciles.
Kate est irlandaise et pense qu’une semaine à New York sera salvatrice pour son couple et sa famille.
Hazel vit à Manhattan et rêve de retourner à Limerick, sur les terres de son enfance, avec son mari et leurs deux enfants.
Mais les vacances idylliques virent au cauchemar. Quand s’ouvre ce roman, un coffre de voiture se referme. À l’intérieur, le cadavre d’une femme…

 

 

 

Rien ne se perd de Cloé Mehdi

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman très touchant aux éditions J’ai lu, il paraîtra le 20 septembre 2017 et je vous invite d’ors et déjà à vous le procurer dès sa sortie. Mattia, un garçon de 11 ans à qui la vie n’a pas épargné grand chose m’a littéralement bouleversé…

Une narration principalement faite par un enfant, qui pourtant fait preuve d’une maturité et d’une lucidité incroyable mais logique quand on connaît son vécu.

Un roman, qui a pour toile de fond une bavure policière qui s’est déroulée il y a plusieurs années et qui pourtant refait surface sans que l’on comprenne immédiatement pourquoi. Mais Chloé Medhi va bien plus loin, elle nous plonge dans une réflexion multiple, sur la famille, la société, le bien et le mal, la justice et son impartialité et sur le sens de la vie en général.

Une histoire très touchante car elle ramène chacun à sa propre conception de la vie, de la société et de l’éducation, elle chamboule nos valeurs et je dois l’avouer me laisse en fin de lecture un sentiment étrange. Elle met en défaut notre système judiciaire, l’impartialité, l’égalité, qui sont les mots d’ordre de notre beau pays.

Un clin d’œil évident et triste à certains faits de l’actualité de ces derniers mois ou dernières années, qui mettent à mal ma foi en la justice et en notre police. Je n’ai pas pu en lisant ce roman m’empêcher de penser à toutes ces familles attaquées, assassinées ou blessées sur la route par exemple, par es chauffards inconscients et dont les bourreaux s’en sortent avec une peine de sursis. Il m’est donc nécessaire de constater que l’injustice fait partie intégrante de notre monde, car l’être humain est imparfait par nature.

Je garde de cette lecture un sentiment qui reste inexplicable mais qui fait que mon cerveau, est au moment où j’écris ces lignes, en pleine ébullition. Mattia, que tout au long du livre on souhaite aider, car en tant que lecteur on connaît ses peurs, ses interrogations, ses angoisses sur l’avenir, un jeune garçon attachant, qui a presque l’âge de mon fils et qui par la force des choses, crée beaucoup d’émotions dans mon cœur de maman.

Je ne peux que vous encourager vivement à lire ce roman, qui ne vous laissera pas indemne, c’est certains.

4ème de couverture:

Sur les murs de la cité, des tags pleuvent qui pleurent un enfant perdu. Ils clament « Justice pour Saïd », abattu après un contrôle d’identité par un policier jamais condamné.

Abandonné de tous, recueilli par un tuteur au passé louche, Mattia, onze ans, s’interroge sur les drames qui l’assaillent et la sensation de culpabilité qui semble peser toujours plus lour sur ses épaules.

Dans un monde de menaces incessantes- violences policières, injustice, haines et solitude-, comment lever le voile sur la vérité?

Si tout finit toujours par se transformer, Mattia le sait: rien ne se perd, jamais.

 

 

 

 

 

La maîtresse des quatre-vents de Robin Lee Hatcher

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Archipoche

Robin Lee Hatcher

Parution le 30 août 2017

348 pages

7.80€

 

Les éditions Archipoche nous proposent ce joli petit roman.

Une belle histoire d’amour avant tout, simple mais efficace, une histoire qui débute rapidement. Jane qui a eu des premières années de vie pus difficiles et tristes, va rencontrer une famille et recevoir l’amour et l’attention qu’elle mérite.

Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent…

Une histoire sentimentale dans un roman, se doit d’être jalonnée de difficultés, ce qui va bien entendu être le cas ici. La vie au domaine des quatre vents va s’avérer difficile, des jalousies, des rancunes qui perdurent, des événements inattendus…

Un roman qui tient toutes ses promesses et qui fait passer au lecteur un agréable moment d’évasion, de tendresse, d’amour mais aussi de frustrations et de souffrances.

Des personnages attachants pour certains, à qui la vie n’épargne rien, mon seul regret est d’ailleurs que l’auteure n’ait pas davantage approfondi les histoires de chacun, ce qui aurait donné de l’intensité à l’histoire. 

Une impression malgré tout très positive en fin de lecture, un roman que je recommande sans hésitation.

4ème de couverture:

Jouer sa propre fille au poker ? Un carré de rois et le sort de Jane est fixé : son père a perdu ! Elle appartient désormais à cet inconnu aux yeux couleur de saphir qui, depuis le début de la partie, n’a cessé de la dévisager…
Chase Dupré n’a toutefois rien de la brute qu’elle redoutait. Ému par la détresse de la jeune fille, il la prend sous sa protection. Au ranch des Quatre-Vents, Jane trouve un foyer et une affection qu’elle n’avait encore jamais connus.
Peu à peu, elle s’éprend de son sauveur. Parti au Texas pour négocier du bétail, Chase ne regagne le Montana que cinq ans plus tard. À son retour, la petite sauvageonne qu’il avait recueillie s’est transformée en une ravissante jeune femme. Mais bien des choses ont changé. Chase n’est plus seul. Consuela, son épouse, l’accompagne…

 

 

 

 

 

 

 

Dark Net de Benjamin Percy

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Dark Net
Benjamin Percy
Traduit de l’anglais (États(-nis) par Paul Simon Bouffartigue
Parution septembre 2017

Une fois de plus les éditions Super8 me collent à mon siège. Ils sont les rois pour nous trouver des auteurs et des histoires incroyables et fascinantes, des univers complétements fous.

Ils nous proposent ici un mélange de Thriller, d’imaginaire, tout cela agrémenté à la sauce des nouvelles technologies.

Les démons sont partout, le mal est partout, mais aujourd’hui, ils sont aussi derrière vos écrans, ils pénètrent dans vos têtes, ils investissent votre corps.

Un roman fou qui met en scène des personnages mystérieux mais tellement vrais à la fois, des héros hors norme. Des chemins qui se sont croisés de façon fantastique et improbable et qui par conséquent se retrouvent liés par une raison qui parait assez inexplicable, mais n’est-ce pas le propre des relations humaines, entre les êtres en général…

Du fantastique, de l’imaginaire en veux tu, en voilà, avec pourtant une vraie réflexion sur l’influence des nouvelles technologies sur notre époque, sur notre vie.

La face cachée et sombre d’internet qui ouvre la porte à toutes les déviances, les vices, au mal en général.

Un roman qui vous surprendra du début à la fin.

4ème de couverture:

Fermez toutes vos fenêtres !
Le Dark Net, vous connaissez ? Sous les fondations du réseau, un second Internet prospère : un eldorado sulfureux où rien n’est impossible et où on trouve de tout – drogues, armes à feu, instructions terroristes, etc.
Mais aujourd’hui, les forces obscures s’assemblent dans ces profondeurs. Des démons qui menacent d’envahir notre mon physique en « hackant » les esprit des utilisateurs pour les transformer en tueurs psychotiques.
Pour les arrêter, quatre personnages que rien ne destinait à se rencontrer : Hannah, une jeune aveugle de 12 ans ayant récemment recouvré la vue (mais pas seulement) grâce à une prothèse futuriste ; Mike Juniper, un ancien évangéliste qui combat ses propres démons et veille, dans le sous-sol de son refuge pour sans-abri, sur un impressionnant arsenal d’armes à feu ; Derek, un hacker aux allures d’Anonymous qui entend faire régner la justice au sein du réseau ; et Lela, une journaliste technophobe persuadée d’être tombée sur une histoire que personne ne veut entendre.
Bientôt, les portes de l’enfer vont s’ouvrir. Sont-ils prêts ?