Darigham Hall – L’héritier de Kathryn Taylor

PicsArt_11-24-11.39.47.jpgDaringham Hll – L’héritier

Katryn Taylor

ISBN 978-2-37735-054-4

Archipoche

J’ai une vraie passion pour ce genre de saga familiale, mais je vais commencer par mon seul regret concernant celle-ci, afin de passer aux côtés positifs ensuite.

J’ai juste le regret de l’époque, en effet, j’aime particulièrement lorsque ces drames et histoires sentimentales sont historiques, je trouve que la modernité retire un certain charme à la lecture.

Cependant, et nous abordons à présent les points positifs qui sont nombreux, notre époque moderne, permet à l’auteure de donner davantage de piquant aux relations amoureuses des personnages. Kate et Ben, vivent une relation très passionnée et charnelle. 

Ben a perdu la mémoire, ce qui le fait s’investir corps et âme dans sa relation qui débute avec Kate, pour la suite, je vous laisse découvrir par vous même. Le contexte de l’Angleterre, donne un côté très conventionnel et bourgeois à cette histoire, ce qui fait en grande partie son charme.

Des relations fortes existent entre les protagonistes, ce qui apporte une ambiance intimiste et l’envie de les connaître davantage. La lecture devient vite addictive, puisque la situation de Ben laisse à présager des complications…

Un premier tome fort agréable qui se lie avec beaucoup de plaisir et qui ravira tous les fans du genre sans hésitation. Mon envie de connaître la suite est bien présente à l’instant où je referme ce livre.

4ème de couverture:

Jeune vétérinaire, Kate se rend fréquemment chez les Camden, propriétaires de Daringham Hall, un manoir cossu en pleine campagne anglaise.
Sur place, Ralph, le patriarche du clan est sens dessus dessous : il a reçu un pli d’avocat lui notifiant que Ben Sterling, un entrepreneur américain qui a fait fortune dans les nouvelles technologies, serait son fils.
Au sein de la famille, cette lettre fait l’effet d’un coup de tonnerre. Ben a clairement l’intention de venger sa mère, de réclamer sa part d’héritage et de s’approprier le titre de baronnet, qui échoit à l’aîné des héritiers.
Mais, le jour où Ben décide de se rendre sur place pour affronter les Camden, il est victime d’une double agression, qui le laisse amnésique. Kate lui vient alors en aide…

 

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Vices de Gipsy Paladini

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Gipsy Paladini

Fleuve Editions

ISBN 978-2-265-11641-2

19.90€

Il était évident qu’il allait se passer quelque chose avec cette lecture. Si je remet les événements dans l’ordre, je reçois tout d’abords une invitation Facebook de Gipsy, je découvre donc que sort son nouveau roman Vices, je connaissais l’auteure, bien-sûr, mais je n’avais jamais pris le temps de lire ses romans( Oui je sais, je vais me mettre des coups de fouet!). Et me voilà avec Vices entre les mains après l’avoir acheté dès sa sortie, séduite par la couverture en premier lieu, mais aussi par le personnage de Gipsy Paladini et surtout curieuse d’enfin découvrir l’écriture de celle dont tout le monde parle en ce moment. En effet, se faire éditer par Fleuve et se retrouver en tête des rayonnages de vente de livres, cela ne peut pas être anodin…

Après avoir lu les 401 pages de ce livre et l’avoir traîné partout avec moi pour grappiller chaque minute de lecture possible, je dois dire que la claque est sévère, mais qu’il est difficile d’y mettre des mots.

Gispsy Paladini parvient à faire d’un univers policier que l’on rencontre dans tous les romans de ce genre, un univers vrai où le lecteur s’immerge en totalité. Des personnages sur lesquels elle garde un mystère tout en les rendant palpables, si proches par leurs imperfections. Oubliez les super héros qui sortent leur flingue à tout va, les flics décrits dans Vices ont des états d’âmes, ils traînent leur passé comme un boulet et tentent de continuer à avancer. 

Le roman se décompose en deux épisodes, deux enquêtes différentes et pourtant si proches, car elles exposent les Vices de notre société, ceux des milieux bourgeois et privilégiés où ceux d’une population que l’on oublie, que l’on parque loin de notre vue et au sein de laquelle perdurent des croyances que l’on croyait enfouies.

Oui bien sûr ce roman est dur car il traîte de sujets délicats mais qui malheureusement ne sont pas imaginaires, mais l’auteure y met de la réflexion, l’envie de comprendre. Ce livre est de ceux qui vous tournent dans la tête longtemps après la dernière ligne.

4ème de couverture:

 » Fais tout de même attention. C’est quand on baisse la garde que les chiens attaquent. « 
Le temps où Marie se rêvait en justicière insoumise appartient au passé. Arrachée à sa campagne natale, condamnée aux artères viciées de la ville qui accueille la Brigade des jeunes victimes, où elle officie en tant que lieutenant, la jeune provinciale avale des couleuvres. Car sur le terrain, la justice est un concept. Suicides, harcèlements, disparitions, viols… Et comme si la cruauté du monde ne suffisait pas, Marie doit au plus vite se faire une place au sein d’une équipe de flics à vif.
Qui est l’homme dont Zolan crie le nom chaque nuit ? D’où vient cette fureur qui dévore Sophie ? Pourquoi, chaque premier jeudi du mois, le commandant reçoit-il toujours la même carte postale ? Voilà autant de secrets dissous dans les ténèbres urbaines au fond desquelles Marie espère enterrer le sien…
Si le monde selon Gipsy Paladini se donne sous ses atours les plus noirs, ne vous fiez pas aux apparences : sa voix est lumineuse et perce avec rage l’obscurité.

 

 

 

 

L’ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

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Auteure mondialement connue pour ses romances et la beauté de ses histoires, Lucinda Riley met encore la barre très haute avec cette magnifique histoire parue aux éditions Charleston.

Elle nous plonge ici dans un récit familial qui nous fait voyager de 1945 à 1985 et le voyage est, je vous le dis tout de suite passionnant. Malgré le nombre de pages qui pourrait en impressionner certains, ce roman se dévore en deux temps, trois mouvements. 

Greta, le personnage central et par lequel débute cette histoire ,va devoir, ainsi que sa famille, affronter des moments de tourmente et de malheur. C’est ainsi donc que les années vont s’écouler et que Lucinda Riley va nous narrer la vie sur une période de 40 ans, de ces personnages si attachants. Du début à la fin, le lecteur vibre au rythme des événements parfois si tristes mais aussi heureux que va vivre Greta, auprès des siens. 

Des souvenirs perdus, une enfance gâchée, un mariage sans amour…Nombreuses sont les difficultés que l’auteure sème sur le chemin de ses personnages, tout cela pour mon plus grand bonheur car une fois de plus je termine cette histoire en ayant eu le sentiment de la vivre de l’intérieur.

Un roman que je vous conseille sans la moindre réserve.

4ème de couverture:

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Grace, et va entraîner des réminiscences. Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

 

 

 

 

 

 

Chorale de Nick Gardel

 

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Deuxième roman de l’auteur que je découvre, le premier a été Fourbi étourdi. Cette première lecture, m’avait suffit à comprendre et apprécier l’univers de l’auteur. Ici nous sommes dans un registre un peu différent, l’histoire débute certes avec un humour noir, mais je trouve qu’elle gagne en profondeur au fil des pages.

Le thème que je retiens de prime abord, c’est l’amitié, elle est ici abordée sous diverses formes, des amitiés anciennes et profondes, des amitiés plus récentes mais soudaines par leur intensité, Mais aussi l’amour, qui vous apparaît comme une évidence dès les premiers instants.
Pourtant pas de sentiments dégoulinants de mots d’amour, de sucre, de miel et de douceurs qui collent aux doigts, non mais pas besoin non plus de lire entre les lignes pour comprendre ce qui unit nos protagonistes.

Un livre qui est bien entendu, vous l’aurez compris touchant, mais qui reste aussi et malgré tout un polar avec ses fusillades, ses explosion, pas de temps morts entre les méchants et les gentils ( presque gentils).

Des pages que l’on tournent avec jubilation, et dont les dialogues à la Audiard m’émerveillent et me font sourire par leur intelligence. Et n’oublions pas cette fameuse DS, qui tient son rôle elle aussi.
Merci une fois de plus à Nick Gardel de nous rappeler ce qu’est le talent de la plume à la Française.

4ème de couverture:

Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalachnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos.
Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres.
Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

 

Mémoire espionne du cœur-Conversations rêvées avec… de Frédéric Ferney

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Comme à leur habitude les éditions Baker Street me surprennent, voici cette fois un recueil de courriers, de lettres totalement imaginées par l’auteur Frédéric Ferney.

L’auteur nous propose des correspondances écrites , qui auraient pu avoir lieu entre Warhol et Sagan ou Lucchini et Ferdinand Céline… Vous l’aurez compris, vous allez dans ce recueil, rencontrer de l’amitié, de l’admiration, quelques tensions ( toujours imaginaires bien sûr ). 

Il est passionnant de découvrir ce qu’auraient pu s’écrire ces grands artistes entre eux, ou ce qu’ils auraient avoué à de stricts inconnus. Chaque page tournée nous surprend, par sa poésie ou encore par son franc parler.

Un livre surprenant, touchant, qui nous amène à voir certains avec un œil neuf.IMG_20171109_091444.jpg

 

 

 

 

Aurore de sang de Alexis Aubenque

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Nous voilà 6 mois après les faits qui ont chamboulé la petite ville de White Forest en Alaska : Tout le monde te haïra    https://livresque78.wordpress.com/2017/11/06/tout-le-monde-te-haira-de-alexis-aubenque/

Nous retrouvons avec plaisir les personnages de Nimrod, Tracy, Holly… Et d’autres qui font leur apparition. Bien que ce roman puisse être considéré comme une suite de Tout le monde te haïra, il peut être lu de façon indépendante, sans aucun soucis.

j’ai encore pris beaucoup de plaisir à vivre quelques jours avec le personnage de Nimrod, que j’affectionne particulièrement, l’auteur l’embarque encore une fois dans une histoire incroyable avec de nombreux rebondissements, nous en apprenons davantage sur son enfance,  ce qui nous permet de mieux cerner les relations qu’il a avec son père. 

Entre la magie des aurores boréales, ce qui fait affluer les touristes et la découverte d’un cadavre en pleine forêt, entre le retour de l’ex compagne de Notre héros et sa réintégration dans les services de police de White Forest, Nimrod de Tracy, ne savent plus où donner de la tête et se retrouvent au milieu d’une sombre histoire, dont je vous laisse découvrir l’ampleur. 

En tout cas Alexis Aubenque a l’art de nous embarquer là où on ne s’y attendait pas, il brouille les pistes avec beaucoup de savoir-faire.

4ème de couverture:

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Tout le monde te haïra de Alexis Aubenque

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Je suis ou plutôt j’étais une « Aubenque’s novice », mais j’ai été intronisé. Et je dois dire que j’ai beaucoup aimé le style dès les premières pages. L’auteur parvient de suite à interpeller le lecteur, il faut dire qu’il nous dépeint des personnages passionnants, dans un lieu hors du commun où les habitants ont une vie à part.

Nimrod et Tracy m’ont tout simplement séduite dès les premières lignes, leur relation si particulière, le passé de Nimrod mais aussi sa chienne Leïka, la vie de Tracy qui alterne entre sa famille et son boulot de flic si prenant, ses enfants, plus particulièrement son fils… Et puis, ajoutez à cela deux enquêtes parallèles savamment ficelées et le tour est joué, vous êtes fan du style d’Alexis Aubenque.

Il vous embarque donc en Alaska, alors prenez vos cache-nez et vos doudounes car je peux vous assurer que vous y êtes pour un moment car comme moi, vous ne pourrez vous empêcher d’enchaîner sur la suite des aventures de nos deux héros, avec Aurore de sang, dont je parle très vite.

4ème de couverture:

En Alaska, à White Forrest, Alice Lewis, accompagnée de Nimrod Russel, détective privé, est à la recherche de sa soeur Laura Barnes, disparue.
Celle-ci enquêtait sur un navire ayant sombré en 1920 avec une centaine d’orphelins russes dont les corps n’ont jamais été retrouvés.
Le lieutenant de la ville, Tracy Bradshawest, enquête sur la mort affreuse d’un notable.
Les deux affaires sont liées.