La fin des idoles de Nicolas Gaudemet

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La Fin des Idoles
Nicolas Gaudemet
15 x 20 cm
368 pages
Broché
19 €
En librairie le 2 mars 2018
ISBN : 978-2-37622-029-9

 

Avant de m’attaquer à cette lecture, j’ai regardé un peu sur la toile ce que les lecteurs en disaient. J’avoue avoir un peu craint de ne pas être dans mon élément, tant les analyses sur ce livre semblaient poussées et pointues. Moi qui n’y connaît pas grand chose en psychologie, simple lectrice et bloggeuse…

Mais bon je me suis lancée, et je vais à présent vous parler de mon avis sur ce roman de Nicolas Gaudemet avec mes mots et ma simplicité.

L’univers de la télé-réalité, je me souviens avoir vu débarquer cet OVNI télévisuel en France, sur M6 plus exactement Loft Story. Aujourd’hui ces émissions sont partout, appréciées, décriées, elles font partie du paysage audiovisuel et Nicolas Gaudemet nous en fait une analyse à travers ce livre. Dans un futur proche il nous plante Paloma. Elle est prête à tout pour connaître la célébrité et la reconnaissance, mais malheureusement dans ce milieu, tout cela est très éphémère.

S’ensuivent les dérives et les excès, tout pour rester dans l’actualité, même la plus trash.

Il faut guérir Paloma, c’est là que les choses se compliquent encore un peu plus, car deux méthodes opposées se proposent à cette jeune femme, accroc à son image et au regard que la société porte sur elle.

Gerhard Lebenstrie, psychanalyste très connu et Lyne Paradis, ancienne mannequin et aujourd’hui Neuro-scientifique vont se mener une guerre implacable afin de démontrer l’efficacité de leur méthode. Et Paloma va en quelque sorte en être le cobaye.

Une guerre médiatique et psychologique se met en place, tous les coups sont permis.

Un regard acerbe sur notre société médiatique et ses dérives. Une réflexion sur ce besoin de reconnaissance, est-il propre à l’être humain? Ou évolue t-il en même temps que notre société? 

Un roman passionnant, même si je dois dire en tout franchise que certains passages sur l’analyse psychologique,  m’ont un peu laissé à la traîne. Mais cette lecture amène indéniablement à une réflexion nécessaire sur l’image, l’accomplissement de soi.

Merci à TohuBohu de m’avoir sorti de ma zone de confort littéraire.

Résumé:

Ce roman est né d’une révolte et d’une fascination. Révolte contre, fascination pour notre société envahie d’écrans et de marques qui tentent de gouverner nos désirs. Cette société nous rend-elle heureux ? Non, dit l’héroïne Lyne Paradis : elle en a souffert depuis l’enfance et rêve de la renverser… grâce aux neurosciences.
Lyne infiltre une chaîne de télévision et créée des émissions subversives. Elle veut y guérir Paloma, starlette boulimique et obsédée par la célébrité, pour montrer que les maux de la société du paraître ne sont pas une fatalité.
Ces émissions provoquent un scandale et déchaînent Gerhard Lebenstrie, psychanalyste médiatique et adversaire des neurosciences. Ils se déchirent devant la France entière…
Qui n’a jamais rêvé d’être célèbre ? Comment être heureux quand notre désir de reconnaissance est exacerbé par les médias et les réseaux sociaux ?
Nicolas Gaudemet a aussi rêvé d’être célèbre, et c’est raté.
La Fin des idoles est sa vengeance et son premier roman.

 

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Où que tu ailles de Vincent Martorell

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Je vous parle aujourd’hui du thriller de Vincent Martorell Où que tu ailles, un roman surprenant par sa construction. 

En effet, il se compose de nouvelles policières, les enquêteurs sont les mêmes, les criminels se diversifient dans leurs actes, par la puissance de la violence. Certaines de ces nouvelles sont assez intenses par l’horreur des crimes, alors que d’autres sont plus softs. Pourtant un point commun relie toutes ces enquêtes et je ne vous en dit pas plus car Vincent Martorell a plutôt bien joué son coup…

De nombreux points positifs sont à relevés et donne du piquant à ce thriller:

  • Les chapitres sont courts, ce qui donnent du rythme au livre.
  • L’intrigue commence très vite, pas de perte de temps en descriptions superflues.
  • Les différentes enquêtes donnent envie d’avancer, mais cela a aussi un aspect négatif, j’y viens.

Malheureusement, de petites choses m’ont un peu chiffonné:

  • Les nouvelles qui s’enchaînent empêchent le lecteur de découvrir les personnages principaux, ici, Julius Waslo et Samantha, on aimerait en savoir un peu plus sur eux, sur leurs vies, leurs caractères.
  • En commençant le roman avec une histoire assez glauque et mystérieuse, l’auteur donne le ton, mais j’ai malheureusement trouvé que toutes les nouvelles n’étaient totalement aussi passionnantes. 

Mais attention, l’ensemble reste fort agréable et mérite amplement d’être découvert, car l’auteur a une écriture très riche et une imagination débordante. En lisant, j’ai pu ressentir quelques inspirations, littéraires et cinématographiques. 

A vous de me dire ce que vous en pensez…

Résumé:

Un assassin collectionneur et fétichiste, une carte mémoire retrouvée post mortem dans le corps d’une jeune fille disparue douze ans plus tôt, un concours Miss France sanglant, voici quelques-unes des enquêtes que vont devoir résoudre le Capitaine Julius Waslo et son adjointe, le Lieutenant Samantha Rivière, où l’inconcevable, l’indicible règnent sans partage. Six enquêtes sans liens apparents, si ce n’est cet étrange personnage qui s’intéresse de très près à cette série de meurtres macabres et qui prend pour cible Waslo et son équipe. S’engage alors entre les deux hommes un combat sans merci où chacun rend coup pour coup jusqu’à l’ultime confrontation. Dans la même veine que Brouillard, pour lequel il a reçoit le prix Skyprod de la nouvelle, les premiers pas de Vincent Martorell dans le genre policier. Détonnant ! L’auteur marque une fois de plus son talent. À ne pas manquer.

Le destin de Cassandra de Anna Jacobs

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Anna Jacobs
ISBN : 2809823537
Éditeur : L’Archipel (10/01/2018)

Les éditions l’Archipel, nous propose ici un fois de plus un magnifique roman. Le destin de Cassandra est une lecture qui vous émeut d’un bout à l’autre. Des personnages attachants aux relations fortes et vraies. Des événements qui jalonnent leurs vies et la compliquent alors que la Guerre aux Etats-Unis met déjà le Lancashire dans une situation de chômage et de pauvreté. Une jalousie et une haine incommensurable va frapper les sœurs Blake et modifier leur destin, elles vont pourtant faire preuve de courage et de volonté, elles vont se soutenir et tenter de vaincre la méchanceté et l’acharnement dont elles font l’objet.

Au milieu d’une époque où la condition de la femme est quasi inexistante, excepté au travers de la situation sociale et financière de son époux, quatre filles non mariées vont devoir combattre avec toutes leurs forces afin de survivre.

Un roman, qui même si il n’épargne pas ses personnages, montre la puissance de l’amour fraternel, filial et de celui-ci que l’on rencontre au moment où on ne s’y attend pas. Une seconde chance, peut-être, pour qui saura la saisir…

Un petit mot également pour la beauté de cette couverture, qui emballe comme un écrin une histoire dont on ressort avec émoi.

Une première expérience donc, avec la plume de Anna Jacobs, que j’ai trouvé absolument sublime et dont l’univers m’a transporté.

Merci l’Archipel pour ces heures de lecture tant appréciées.

4ème de couverture:

En 1861, le comté du Lancashire subit le contrecoup de la Guerre Civile américaine. Privées de coton, les filatures ferment une à une, plongeant la population dans la misère. Cassandra Blake, ses trois soeurs et leur père Edwin, un homme cultivé, tentent malgré tout de faire face à l’adversité. Mais, alors que la santé du patriarche décline, il se voit dans l’obligation de faire appel à son frère Joseph qu’il avait perdu de vue. À la mort d’Edwin, Joseph décide de prendre ses nièces sous son aile… bien que son acariâtre épouse Isabel s’y soit opposée. Quand celle-ci découvre le pot-aux-roses, sa vengeance est implacable : elle missionne des ravisseurs pour kidnapper Cassandra, et menace ses soeurs de ne pas la libérer si celles-ci ne quittent pas le pays…Elles sont alors contraintes d’abandonner leur Angleterre natale et d’embarquer pour l’Australie. Mais ce qu’elles ne savent pas, c’est que Cassandra est parvenue à se libérer, non sans souffrances… et a décidé de partir à son tour à l’autre bout du monde pour entamer une nouvelle vie. Les quatre soeurs finiront-elles pas se retrouver en Australie ?

 

 

 

 

 

 

 

Pour que l’honneur soit sauf de Alexis Ruset

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ISBN 978-2-84859-174-2
240 pages – 20 €
Broché – Grand format
En librairie le 25 janvier 2018

Ce roman fait suite à Pour que la mort ne crie pas victoire, et pour vous rassurer, je n’ai pas lu ce premier tome d’Alexis Ruset, pourtant cela ne m’a posé aucun soucis de compréhension dans ma lecture. Vous pouvez donc sans aucun problème lire ce livre indépendamment du précédent.

Ce roman parle comme son titre l’indique de l’honneur, celui d’une famille, celui d’un pays.

Comment les habitants de ce petit village des Vosges vivaient cette période trouble qu’a été l’arrivée de la seconde guerre mondiale ? Chacun tentait de se protéger du mieux possible, tout en respectant ses valeurs.

Même au sein d’une famille les avis pouvaient se retrouver être à l’opposé l’un de l’autre. C’est ce qui arrive à Pierre et Jean, deux frères aux caractères divergents, dont les chemins vont l’être tout autant, face à la guerre et à l’occupation Allemande.

Alexis Ruset, nous raconte une histoire sous l’occupation Nazi, il nous emmène au fin fond de la France, dans un de ces endroits dont on ne parle que très peu dans les livres d’histoire, et qui pourtant a vécu avec tout autant d’intensité et de drames cette période difficile.

Chaque rébellion, chaque opposition mais aussi chaque soumission a compté dans cette guerre, chaque citoyen qui a trahi ou qui s’est rebellé face à l’autorité Allemande a compté dans l’issue de ce conflit. Pierre, Jean, mais aussi Gaston, Sandrine, la famille Guerite…tous ceux que vous allez découvrir dans cette lecture, ont appris de leurs erreurs, ont appris sur eux mêmes, quelques fois avec rudesse et violence.

Trahison familiale, guerre de pouvoir, perversion, amitié, tous les ingrédients sont réunis pour faire vibrer le lecteur.

Un roman intense, qui traite, c’est ce que j’ai aimé, la guerre et l’occupation d’un œil différent mais passionnant.

 

Présentation
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, nous suivons, dans ce hameau reculé des Vosges, les enfants de Gaston et Léa, Pierre et Jean, que tout oppose. Pierre, l’insoumis, défie l’autorité en braconnant sur les terres d’un fermier parvenu, débauché et naufrageur de petits paysans endettés. Arrêté, emprisonné, il est envoyé au camp disciplinaire de Tataouine. Jean, le conformiste, aime l’ordre et la discipline. Après la débâcle de 40, chacun choisit son camp, l’un celui de la Résistance, l’autre celui du Maréchal Pétain. Tous deux s’éprendront de Sandrine, jeune fille droite et pure… mais l’est-elle vraiment ?
Ce roman s’inscrit dans une saga familiale, initiée avec Pour que la mort ne crie pas victoire, paru le 16 mars 2017.

 

Un juste retour des choses de Ham Makdessi

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Générale – Roman
Date de sortie : 05/01/2018

EAN papier : 9782378120054
EAN numérique : 978237812004

Voici le second roman que je lis des éditions Alter Real. Après Les crins de l’âme Tome 1 De Blue Indigo, je découvre dans la même collection: Un juste retour des choses.

Celui-ci est un court roman assez sombre, mais qui traite avec beaucoup de justesse de plusieurs thèmes. Tout d’abord, nous restons dans le registre animalier, ici Minou, le chat d’Alma tient une part importante dans le déroulement des événements, car il va être le déclencheur du duel entre Alma et son beau-père. Le point de vue de l’animal est abordé avec beaucoup de finesse, tous ceux qui connaissent et aiment la race féline, reconnaîtrons sans peine cette façon de penser et de réagir, typique des chats.

La relation entre les membres d’une famille recomposée fait aussi partie de l’histoire, car Yves, fraîchement remarié avec Violette, la maman d’Alam, est un beau-père autoritaire, buté, qui bien que n’ayant pas d’enfant, a une opinion bien arrêtée sur l’éducation à leur donner.

Les relations au sein de cette famille sont tendues, mes sentiments pour Alma ne s’en sont donc que renforcés, bien qu’on en sache peu au final sur son passé. L’essentiel est dit portant, c’est une jeune fille à part, souvent incomprise et mise à l’écart. Elle regarde le monde avec un œil innocent, et ne semble pas comprendre les violences verbales et physiques qui le régissent.

Une histoire, que j’ai trouvé touchante, vraie. La relation entre Alma et Minou est pure, simple et évidente. 

4ème de couverture:

Aux prises avec une mère trop effacée et un beau-père qui la déteste, Alma, dix ans, trouve un grand réconfort auprès de Minou, son chat. Mais le jour où ce dernier disparait, son univers s’effondre. Minou s’est-il enfui ? A-t-il été écrasé par une voiture ? Non : Alma en est certaine, c’est Yves, son beau père, qui s’est secrètement débarrassé de l’animal – et elle ne peut endurer l’idée qu’une telle injustice demeure impunie. Commence alors un étrange duel entre la petite fille et son beau-père. Qui en sortira vainqueur ? Et, surtout, quel sort sera réservé au perdant ?

 

 

 

After Anna de Alex Lake

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Edition J’ai Lu

Le 14 février 2018

 

Le 14 février 2018 c’est la St Valentin, oubliez, les fleurs, les chocolats, offrez plutôt un livre…

D’ailleurs, le 14 février, par un heureux hasard, les éditions J’ai Lu nous propose un thriller psychologique qui touche là où ça fait mal, dès les premières pages: After Anna.

Anna disparaît, enlevée, perdue? Le mystère est entier. On débute donc ce livre avec une totale empathie pour ce couple de parents qui étaient au bord de la séparation avant que ce drame survienne et les plonge dans une incompréhension totale.

Puis, Anna revient et là commence un enfer pour sa mère Julia. Les sentiments du lecteur fusent dans tous les sens, tristesse, agacement, colère, rage. A partir de là les pages se tournent à une vitesse folle, le lecteur émet des hypothèses, il tente d’imaginer, de comprendre. 

Vous l’aurez deviné, un roman qui prend aux tripes, qui chamboule et vous plonge dans la folie de l’âme humaine.

Au milieu de tout cela, la petite Hanna, qui tente de vivre une vie normale malgré des événements qui perturberaient plus d’une enfant. Possède t-elle la clef de ce qu’il s’est passé, sa mémoire va t-elle revenir et permettre de trouver le coupable?

Je vous laisse le découvrir.

Résumé:

 

 

 

Emma dans la nuit de Wendy Walker

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Le 15 février 2018 sort ce petit bijou de chez Sonatine, que j’ai eu la chance de lire en exclusivité.

Wendy Walker tisse ici une toile bien solide, un thriller psychologique qui chamboule les méninges. Elle mène son lecteur là où elle le souhaite et on n’y voit que du feu. Des personnages, attachants, dérangeants, antipathiques, énigmatiques…

Une histoire incroyable, où l’on cherche à démêler le vrai du faux, l’auteur construit autour de son lecteur un puzzle qui petit à petit prend forme mais au prix d’une bouillante envie de savoir, de comprendre.

Il est difficile de construire un bon thriller psychologique, car il faut que toutes les pièces s’emboîtent sans erreur possible, Wendy Walker envoie du lourd avec cette histoire familiale qui cache bien des secrets. Une ambiance pesante qui reflète parfaitement ce que l’on doit ressentir en vivant au sein de l’univers des sœurs Tanner.

Dès les premières pages, l’univers est posé, on sent immédiatement que nos nerfs vont être mis à rude épreuve, Cass revient seule, trois ans après qu’elle et sa sœur Emma aient disparu. Là démarre un récit au compte goutte, avec des retours dans le passé, l’auteur fait monté la pression.

A lire de toute urgence, croyez moi.
Résumé:

Deux sœurs disparaissent. Trois ans plus tard, une seule revient. Dit-elle toute la vérité ?
Emma, 17 ans, et Cass, 15 ans, sont les sœurs Tanner, devenues tragiquement célèbres depuis leur inexplicable disparition. Après trois ans d’absence, Cass frappe à la porte de chez ses parents. Elle est seule. Elle raconte comment sa sœur et elle ont été victimes d’un enlèvement puis retenues captives sur une mystérieuse île. Emma y serait toujours. Mais la psychiatre qui suit cette affaire, le Dr Abigail Winter, doute de sa version des faits et s’intéresse de plus près aux Tanner. Elle finit par découvrir, sous le vernis des apparences, une famille dysfonctionnelle régentée par une mère narcissique. Que s’est-il réellement passé trois ans auparavant ? Cass dit-elle toute la vérité ?

Passée maître dans l’art de tisser sa toile psychologique, l’auteur de Tout n’est pas perdu réussit une fois encore à nous emporter avec ce récit sombre et fort. Chaque personnage livre peu à peu sa personnalité, fascinante, trouble et complexe, et les liens familiaux deviennent bientôt comme un bâton de dynamite dont on aurait allumé la mèche.

Une coccinelle dans le cœur de Angie Le Gac

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Il me faut être totalement franche, Angie Le Gac m’était totalement inconnue. Une coccinelle dans le cœur est pourtant son 6ème roman.

Cette lecture m’a réellement touché en plein cœur, je suis K.O. J’ai trouvé que l’auteure avait une maturité dans l’écriture ainsi qu’une sensibilité, qui lui permettent de manipuler les mots et les sentiments de ses lecteurs à sa guise, et là, elle touche vraiment au point sensible.

Angie Le Gac traite d’un sujet sensible et assez méconnu, la bipolarité et tout ce qui traite des pathologies mentales fait très peur en règle générale. Ici nous le vivons de l’intérieur à travers Elena qui souffre de crises, qui vont faire de sa vie un enfer. Cette jeune femme va pourtant tout au long de cette histoire, nous prouver à quel point elle est est tenace et courageuse, à quel point l’amour est plus fort que tout.

Un roman juste magnifique, qui m’a marqué et dont les sensations vont me ester longtemps en tête. J’ai l’impression d’avoir rencontré Elena, d’avoir vécu ses souffrance et ses bonheurs, d’avoir partagé son quotidien.

Merci Angie Le Gac pour cette superbe découverte et ne doutez à aucun moment de votre talent et de votre capacité à transmettre tout un panel d’émotions.

A découvrir absolument.

Résumé:

Elena est jeune. Elena est belle. Elena est malade. Parfois, elle a envie de mourir… Mais la plupart du temps elle veut vivre haut et fort, de plus en plus vite, comme sur un immense manège de fête foraine.

Entre ses séjours en clinique et sa vie professionnelle, elle essaie de se construire jour après jour et de trouver sa propre voie vers le bonheur.

Aidée de Simon, son homme-talisman, elle tutoie les anges. Mais la vie en a décidé autrement. Il lui faudra énormément de courage pour surmonter les épreuves qui émaillent son parcours et retrouver peut-être le chemin de la félicité.

Entre romance et drame, découvrez l’’histoire d’’Elena.