L’affaire Dupont De Ligonnés – La secte et l’assassin de Guy Hugnet

9782809824384-001-g-220x350.jpg

http://www.editionsarchipel.com/livre/laffaire-dupont-de-ligonnes/

Je vous parle ce matin de ce livre signé du journaliste spécialisé dans les enquêtes scientifiques: Guy Hugnet.

Il nous dévoile les dessous de l’affaire Dupont De Ligonnès qui a passionnée toute la France en 2011, lors de la découverte de cinq corps dans un jardin d’un quartier calme de Nantes. 

L’histoire d’une famille, qui paraît de prime abord bien sous tous rapports, cependant et c’est souvent le cas, lorsqu’on fouille un peu, on découvre que tout n’est pas si simple.

Une lecture absolument passionnante, documentée, où tous les points sont étudiés, grâce à des retours aux origines, les passé de Xavier Dupont De Ligonnès et de celui de sa femme. On va de surprises en surprises avec ce livre, car les révélations qui y sont faites m’ont laissée pantoise, je ne connaissais de cette affaire que ce qui en était dit au journal télévisé et dans la presse, je n’ai jamais cherché à davantage me documenter.

J’ai eu tort, car en lisant ce livre, on plonge dans une histoire de famille complétement folle, que l’on aurait imaginé uniquement dans l’esprit d’un romancier. Malheureusement ce n’est pas le cas, les faits sont bien réels et le mystère concernant le seul survivant et présumé meurtrier Xavier Dupont De Ligonnès, demeure.

Résumé:

On croyait tout savoir sur l’affaire Dupont de Ligonnès. Tout, sauf l’essentiel : qu’est-il advenu de l’auteur présumé du quintuple assassinat de Nantes ?
C’était le 21 avril 2011 : la police découvrait cinq corps enfouis sous la terrasse d’un jardin, chacun accompagné pour son dernier voyage d’une figurine religieuse. Or cette « clé » symbolique n’a été que très peu exploitée. Elle permet pourtant de déchiffrer cette affaire criminelle hors norme.
Xavier Dupont de Ligonnès grandit dans la magie des miracles et des apparitions, auprès d’une mère – papesse autoproclamée d’une Église apocalyptique – engagée dans un combat obsessionnel contre Satan. Jusqu’à l’âge de 35 ans, il se croit un « Élu » de Dieu. Puis, brutalement, il perd la foi. « La pire désillusion », écrira-t-il. Dès lors, tel Lucifer, l’ange déchu, il entame une longue descente aux enfers qui se conclura par une effroyable tragédie familiale.
Menée sur six années et s’appuyant sur des documents inédits – notamment les écrits de la mère –, cette enquête suit, tel un profiler, l’errance mentale d’un psychopathe hanté par la question religieuse. Guy Hugnet s’est rendu à Roquebrune-sur-Argens, sur les lieux de la disparition de «XDDL». Après avoir reconstitué l’itinéraire probable du fugitif, il indique le lieu, jamais exploré par les enquêteurs, où son corps pourrait être retrouvé.

 

 

 

 

Publicités

La manufacture des histoires de Luc Fivet

 

• Parution : 24 mai 2018
• ISBN : 979-10-97491-04-8
• Prix TTC France : 21 €
• 145 x 220 mm
• broché 320 pages

Sorti depuis deux jours, Luc Fivet et les éditions Baker Street nous proposent un roman qu’il est difficile de qualifier dans un genre, c’est justement  ce qui à mes yeux l’a rendu si passionnant.

J’adore les livres qui parlent de livres, et ici Luc Fivet nous enchante avec 320 pages qui tournent autour du livre, des succès littéraires, des mots et de l’art de les manipuler.

Centré sur un personnage passionnant par son sens de la dérision, qu’est Marc, un auteur qui se voit refuser la publication de ses livres par toutes les maisons d’éditions, et qui va faire une rencontre étrange, déroutante, enrichissante, qui en amènera d’autres. 

La vie de Marc va changer, son monde, mais aussi son regard sur la société et ses tendances vont évoluer.

Une aventure un peu folle qui transporte le lecteur dans une vie qui au départ semblait un peu fade, celle de Marc et qui va devenir une vie d’écrivain avec ses hauts, ses bas, ses déceptions et le besoin de prendre le recul nécessaire à une vision claire de la situation.

Un regard sur la société culturelle d’aujourd’hui avec ses défauts et les contradictions entre la volonté de ceux qui écrivent les histoires et ceux qui imposent les conditions.

Résumé:

Dans ce récit qui oscille entre thriller, roman initiatique et satire sociale, un écrivain multi-refusé cherche à pénétrer les arcanes de la Manufacture des histoires, ce lieu mythique où il rencontrera enfin reconnaissance, gloire et fortune.
Cette quête, traversée par un souffle d’humour et de parodie, sera truffée de pièges et de révélations. On y croisera des personnages aussi étonnants qu’un vendeur de machines à écrire, un marabout accoucheur d’histoires, les fantômes de la Beat Generation, des fanatiques obsédés par le Volume et même la nouvelle Shéhérazade, perdue parmi les flots de sans histoire fixe qui peuplent les rues.
Finalement, c’est par des chemins détournés – en mettant sa plume au service de quelques hommes de pouvoir sans scrupules – qu’il connaîtra le succès et ses conséquences extravagantes.
Roman de notre temps, La Manufacture des histoires raconte avant tout la lutte de ceux qui veulent continuer d’écrire leur propre histoire contre ceux qui veulent dicter l’histoire des hommes et des femmes à leur place.

 

 

 

 

 

J’irai danser ( si je veux ) de Marie-Renée Lavoie

-9782290158654-30.jpg

https://www.jailupourelle.com/j-irai-danser-si-je-veux.html

Collection : Lj
Genre : Contemporain
Thématiques : Comédie, Comédie romantique
Date de parution : 16/05/2018
Nombre de pages : 256
Format : Semi-poche

 

Voici une lecture fraîche mais qui malgré tout traite de la difficulté d’être quitté.

Diane tente de se remettre suite à son divorce, elle manque de confiance en elle mais elle peut compter sur sa meilleure amie pour la secouer.

On alterne avec cette lecture entre rires et émotion, on imagine tout à fait les difficultés rencontrées par cette femme qui aborde la cinquantaine et qui tente de remettre le pied à l’étrier. Des anecdotes touchantes et drôles, des scènes coquaces auxquelles s’ajoute la touche du verbiage Québécois qui chante à nos oreilles et nous dépayse tout au long de la lecture.

L’originalité est ici, je trouve, l’âge de l’héroïne car il faut avouer que la cinquantaine chez les femmes est peu utilisée dans les comédies de ce type.

Tous les ingrédients y sont, afin de passer un moment de lecture, léger et agréable.

De belles heures de lectures que je vous conseille.

Résumé:

Diane danse comme une enclume, aime les chats, se trouve moche et déteste les mariages. Surtout le sien. Elle vient de se faire plaquer pour « quelqu’un d’autre » (sexe non-identifié mais prévisible, genre « jeune pétasse »)… Désagrégée ou presque, Diane est secouée par sa meilleure amie. Celle-ci lui suggère de se remettre au plus vite sur le marché de la séduction, en commençant tout doux par le « frenchage », le flirt. Ji-Pi, le charmant comptable du quatrième étage, marié, devrait faire l’affaire. Enfin, normalement…

 

 

Ma chère sœur de Alf Kjetil Walgermo

bty

Dans un style totalement différent de mes précédentes chroniques, je vous parle aujourd’hui d’un petit roman épistolaire gagné sur Babelio.

C’est lorsqu’on perd ses proches que l’on s’aperçoit qu’on ne leur a pas tout dit. Eli Anne vient de perdre sa cadette d’un an, elle tente de faire son deuil en lui écrivant chaque jour sur sa page Facebook. L’écriture a toujours soulagé les souffrances, L’auteur écrit donc ici un roman épistolaire de l’ère moderne, plus de crayons-papier mais un ordinateur. Ce qui n’enlève rien à la beauté et la tristesse de ces lettres. Eli Anne utilise juste les outils de son époque pour penser ses plaies.

Le deuil de cette adolescente traité avec beaucoup de pudeur, une lecture rapide mais qui laisse ses marques, pas besoin d’en dire plus au final, on en sait suffisamment sur les deux sœurs et sur leur relation brisée par le décès d’Amalie.

A conseiller à la jeunesse afin d’aborder le départ d’un proche ou d’un ami, ou à lire tour simplement afin de ressentir un peu d’empathie et de jolis sentiments.

Résumé:

Eli Anne a 16 ans et vient de perdre sa soeœur, Amalie, d’un an sa cadette. Folle de chagrin, elle refuse de supprimer son profil Facebook, qu’’elle voit comme le dernier symbole vivant de sa sœoeur. Le 5 octobre, jour de l’’anniversaire d’Amalie, elle lui poste un message sur sa page Facebook. Ce message marque le début d’’une correspondance quotidienne qui durera jusqu’à Noël.

A travers les souvenirs que nous livre Eli Anne, on plonge dans l’’intimité des deux soeœurs. Leur enfance, leur complicité, leurs désaccords, leurs rêves d’’adolescentes. Et surtout, leur passion commune pour la musique. Toutes ces lettres sont l’occasion pour Eli Anne d’’ouvrir son cœoeur, d’’exprimer son chagrin et de dire à sa sœoeur ce qu’’elle n’’a jamais osé lui dire de son vivant.

Pendant les deux mois et demi que durent cette correspondance, Eli Anne va peu à peu faire son deuil et s’’apaiser. Le 24 décembre, elle décide de cesser d’’écrire pour aller parler à sa soeœur de vive voix sur sa tombe.

 

 

 

 

Les jumeaux de Piolenc de Sandrine Destombes

51nrq-OGacL._SX195_

Je ne vous parle pas de ce roman de Sandrine Destombes parce qu’il a reçu le prix VSD/RTL, mais bon, notez tout de même qu’il l’a reçu, la classe, non?

Je vous fais découvrir ce roman parce Sandrine Destombes écrit ici son cinquième roman, et que les quatre précédents m’ont rendu accroc à son style, son écriture et ce qu’elle investit d’elle même dans ses livres.

Ce cinquième roman, donc déjà récompensé, est tout simplement incroyable, Sandrine est parvenu dès les premières pages à m’embarquer et à ne me relâcher qu’à la dernière page de son histoire. Quelle histoire!!

D’une histoire de disparition, qui peut paraître plutôt simple et basique, Sandrine vous retourne le cerveau et vous empêche de penser à autre chose…

Une intensité qui monte au fil de la lecture, votre esprit torturé par cette histoire complétement folle tente de trouver la solution à cette histoire où les événements s’enchaînent et vous remuent sans vous laisser de répits.

Des personnages avec une forte empathie, ce qui semble être une des marques de fabrique de l’auteure, cette implication des protagonistes, nous permet presque de les toucher du doigt, on les sent proche mais aussi éloignés par l’intensité des horreurs qu’ils rencontrent. Une dualité des sensations qui se retrouve dans cette histoire à plus d’un titre.

Accrochez vous à votre siège, le voyage à Piolenc va être remuant.
Résumé:

 » Un vrai page-turner, addictif et haletant, porté par une atmosphère envoûtante et une écriture ciselée.  » Michel Bussi

Août 1989. Solène et Raphaël, des jumeaux de onze ans originaires du village de Piolenc, dans le Vaucluse, disparaissent lors de la fête de l’ail. Trois mois plus tard, seul l’un d’eux est retrouvé. Mort.

Juin 2018. De nouveaux enfants sont portés disparus à Piolenc. L’histoire recommence, comme en macabre écho aux événements survenus presque trente ans plus tôt, et la psychose s’installe. Le seul espoir de les retrouver vivants, c’est de comprendre enfi n ce qui est arrivé à Solène et Raphaël. Au risque de réveiller de terribles souvenirs.

Rue Blondel de Valéry Sauvage

IMG_20180514_084932.jpg

 

Je vous parle de ce roman, dont l’histoire et les personnages tournent autour de cette rue: La rue Blondel. Un lieu dont la réputation n’est plus à faire, des destins s’y croisent, plus ou moins heureux. 

Nous rencontrons différents profils, qui au final tournent tous autour de celui de Lucienne, alias Lulu, une jeune femme dont le poste de travail se trouve en haut de trois marches. Lucienne rêve de mieux bien-sûr.

Les histoires de chacun au fil des ans, pas toujours drôles ou positives, mais vraies, de 1947 à 1972 dans un quartier qui bien que mal famé pour certains, recèle des trésors cachés, des cœurs en souffrance, de belles amitiés, des vies qui se croisent et restent dans la mémoire. 30 ans de vie ,de passages, de mauvaises trajectoires, 30 ans dans la rue Blondel, quartier Strasbourg Saint Denis.

Résumé:

http://ateliershenrydougier.com/catalogue/rue-blondel/

Près de la Porte-Saint-Martin, à Strasbourg-Saint-Denis, il y a la rue Blondel. Or dans la rue Blondel, y’avait une demoiselle. Elle avait l’uniforme que porte la profession : une jupette ultra-courte et puis un boléro ayant peine à cacher un soutif en dentelle deux tailles trop étroit. Elle se postait toujours en haut de ses trois marches, dans le creux d’une porte. On aurait dit un peu comme une pauvre madone dessus son piédestal.
Elle s’appelait Lucienne, mais on disait Lulu. Et puis y’avait Momo, le serrurier et ses mauvaises
fréquentations et puis aussi Edmond, qui n’aimait pas son prénom, qui n’aimait pas ses parents, qui ne s’aimait pas trop non plus lui-même et qui partit en Grèce sans vraiment savoir pourquoi.
Tout commença dans les années 1950, rue Blondel, à Strasbourg-Saint-Denis.

 

 

 

 

A pas de Lou de André Fanet

couv-apdl-def-web-72ppp.jpg

 

 

http://editions-alter-real.com/catalogue/par-collection/generale/a-pas-de-lou.html

Les éditions After Real, comme à leur habitude nous proposent un roman plein d’enchantement. J’ai ressenti cette fois-ci encore la magie de l’enfance, les vacances chez son pépé, qui sont au départ une déception pour Sandro, car il devait les passer avec son papa ces vacances.

Au final, lui qui pensait s’ennuyer va passer des vacances hors du commun, faire des rencontres qu’il n’oubliera pas.

Un court roman, une courte histoire, qui lorsqu’elle se termine a la saveur un peu triste des fins de vacances d’été, lorsque nous devions quitter les amis rencontrés au camping ou à la plage. La tendresse d’un grand-père et d’un lieu auquel il se sera à jamais uni dans notre esprit.

Une histoire fraiche  et pleine de douceur qui sent bon l’enfance et donc dans laquelle j’ai plongé avec délice, comme un bonbon au parfum qui reste en bouche.

Résumé:

Générale – Roman
Date de sortie : 02/03/2018

EAN papier : 9782378120290
EAN numérique : 9782378120283
Partager sur :

 

Il n’est décidément pas facile d’avoir des parents séparés. Sandro en fait une fois de plus l’expérience avec ce mois d’août qu’il devait passer avec son père. Celui-ci est retenu à l’étranger pour son travail et c’est donc en Haute-Savoie, dans le chalet de son grand-père que le jeune garçon va passer ses vacances. Sandro aime bien son Pépé, mais là-bas, dans ce hameau perdu au pied des combes sauvages, tout seul, que va-t-il bien pouvoir faire ? Ce qu’il ignore, c’est qu’il ne sera jamais seul. Entre Edgar le Cracra, le turbulent gamin de la ferme voisine, et l’insaisissable Lou, Sandro va découvrir, dans ces montagnes, un univers insoupçonné qui va rendre son séjour inoubliable.
Un roman d’une grande tendresse qui plaira à toutes les générations.