Un petit coup de mains aux jeunes auteurs…

Voici le lien vers un sondage que met en place Ludovic Zedole Metzker pour son livre Le mur du temps.

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=309481616539422&id=100024327576745

 

 

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Les vacances traînent à arriver, grand besoin de plaisir littéraire en attendant…

Je ne serais en congés que le 17 août au soir, le temps me paraît extrêmement long… Il me faut trouver le plaisir là où il est, je parle de la lecture biensûr… J’ai foulé ma bibliothèque, ma liseuse et mon choix s’est pour cette fois porté sur La forêt de Luca Tahtieazym, vous ne connaissait pas ? Allez jeter un œil sur Babelio, la note et les avis sont très bons. Mais rien ne vaut mieux que de se faire une idée par soi même donc je me plonge immédiatement dans cette lecture.

Et vous ? Quel est votre plaisir Livresque du jour ?

L’humanité en moins de Karine Vivier

 

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Je vais vous parler d’un jolie découverte de l’autoédition, Karine Vivier nous propose ici un petit roman de 180 pages, que j’ai beaucoup aimé et par conséquent dévoré.

L’auteure nous propose une histoire ou plutôt trois histoires parallèles, dont le fil conducteur est l’enfant. Vous comprendrez en lisant, ce que je veux vous dire par là, j’ai aimé la façon dont nous sont racontées ces histoires, Karine Vivier adopte le ton qui convient à chaque morceau de vie qu’elle pose sur le papier.

Sans chichis, ni tentatives de duper ses lecteurs, elle va d’un bout à l’autre de son histoire, qui est certes difficile car elle touche à l’enfance, et à de terribles moments et difficultés qui jalonnent le parcours de certains. Excusez moi de rester si vague, mais l’histoire est courte et incisive, si je vous donne trop de détails, le plaisir vous sera gâcher.

Ces 180 pages de lecture, m’ont malgré tout donner envie de coller des gifles, de secouer certains protagonistes, de faire des leçons de moral… Vous comprenez donc que l’idée de départ de l’auteure ne m’a pas laissé sur ma faim, pas de détails et explications inutiles, nous allons ici à l’essentiel. 

Toujours très agréable de découvrir de jeunes auteurs, Karine Vivier fait partie de ceux qui méritent que l’on s‘arrête sur leur écriture et sur ce qu’ils ont à raconter.

Résumé:

Que peut-il y avoir de commun entre une fillette, un ex-taulard et une mère de famille ?

« L’humanité en moins » met en scène trois personnages qui ont, à un moment de leur existence, perdu leur humanité aux yeux de la société. Trois personnages, trois récits parallèles, une même histoire. Un premier roman noir.

Extrait

C’était toujours le même scénario. « Tu n’es pas là pour penser », lui répétait l’homme, « tu es là pour faire ce que je te dis ». La première fois, c’était sur une autre plage qui ressemblait à celle-ci. Elle avait emmené une autre fillette, plus jeune qu’elle, prendre le goûter dans la camionnette garée près de la jetée. L’homme dans son véhicule avait souri lorsque les deux fillettes étaient arrivées à son niveau. « Mais suis-je bête ? », avait-il déclaré en sortant de sa voiture, « les biscuits sont restés dans le coffre ». « Passe devant, toi », lui avait-il ajouté durement. Il avait ouvert le coffre et poussé l’autre fillette à l’intérieur, qui s’était mise à hurler à pleins poumons lorsque ce dernier s’était refermé brutalement. Puis, la camionnette avait démarré en trombe et ils avaient roulé à tombeau ouvert pendant des heures. Épuisée, la fillette avait fini par s’endormir, le visage collé contre la vitre. Ce qui s’était passé ensuite, elle ne s’en souvenait plus très bien.

 

 

La ferme aux maléfices de Edouard Brasey

 

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Voici qu’aujourd’hui je vous parle, d’une très belle découverte. Un roman riche, angoissant, sur lequel l’auteur parvient à laisser planer une atmosphère oppressante d’un bout à l’autre.

Commençons par le début, cette très belle couverture, qui lorsqu’on l’observe bien, nous fait ressentir différents sentiments, ce magnifique paysage, simple mais efficace et coloré, un endroit qui apaise et incite au repos, et biensûr à la lecture ;-). et en même temps cette maison sombre et angoissante, qui n’augure rien de bon…

C’est cette ambiance que distille Edouard Brasey dans ce roman qui souffle le chaud et le froid, il nous chahute en nous amenant à des sentiments contradictoires. Et c’est absolument jubilatoire! Une alternance entre cette période de 1928, où le crime commis de façon si sauvage nous est relaté, puis les conséquences sur l’installation et la vie de Géraldine et sa famille, de nos jours. 

Un lieu garde t-il en mémoire les atrocités qui y ont été commises? Peut-on vivre heureux dans un lieu où le malheur et la souffrance ont laissés des traces si fortes?

Je vous invite à découvrir ce roman très bien écrit, passionnant d’un bout  à l’autre, impossible de s’y ennuyer. Edouard Brasey n’épargne rien à ses personnages, des caractères forts, tels qu’il en existe à la campagne où la vie garde tout en mémoire.

Fiche détaillée
Editeur : De Borée
Date de parution : Janvier – février – mars 2018
Format : 16 x 24
Pages : 528

Résumé:

1928. Toute une famille est lâchement assassinée dans une ferme isolée de Haute-Provence. Aujourd’hui. Géraldine, agent de voyage à Nice, fait un étrange héritage. Une arrière-grand-tante qu’elle n’a jamais connue lui lègue la ferme des Courlis..

https://boutique.centrefrance.com/de-boree/la-ferme-aux-malefices-552

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Robert Espagnol- Guide de conversation

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Reçu lors de la dernière opération Masse critique à laquelle j’ai participée, ce petit guide a tout d’un grand. J’avoue, oui j’avoue, que ma seconde langue vivante apprise à l’école est l’Allemand, alors imaginez ma frustration quand chaque été je frôle la frontière espagnole et que je parviens pas à sortir un traitre mot de cette langue que je trouve si belle.
Alors ce guide était l’outil idéal pour débuter et utiliser quelques mots utiles.
Des phrases types, des mots courants, le top pour un voyage, même pour mes enfants, qui eux pratiquent la langue, c’est un vrai bon moyen de réviser. A posséder et à garder dans son sac lorsque l’on s’approche de ce si beau pays. Merci Babelio, merci Le Robert.

Concours des 600 abonnés

Bonjour, nous approchons les 600 abonnés sur le blog. Nous sommes pour l’instant 558…

J’aimerais lancer une p’tit concours avec des livres de ma bibliothèque perso à gagner.

Le premier lot :

7Cet été là de Lee Martin

Deuxième lot:

Poussières d’os de Karin Salvalaggio

Troisième lot:

Dernier lot mais pas le moindre:

Heaven’s road de Alexis Arend.

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Gounelle Laurent Et tu trouveras le trésor qui dort en toi.

Les conditions de participation sont les

suivantes:

-S’abonner au blog Livresque78.wordpress.com

-commenter cette publication en précisant le lot pour lequel vous participez.

Le tirage au sort aura lieu dès que nous aurons atteint les 600 abonnés.

N’hésitez pas à inviter vos amis.

Bonne chance.

Gallica Le cycle des loups- L’intégral de Henri Loevenbruck

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J’ai précédemment lu La Moïra, que j’ai adoré et dont je vous avais parlé dans un article sur le blog:

https://livresque78.wordpress.com/2017/10/16/la-moira-le-cycle-des-loups-integrale/

Me voici donc de retour avec plus ou moins la suite de l’intégral de La Moïra, je dis plus ou moins, car cette saga peut-être lu de façon tout à fait indépendante si vous le souhaitez. 

J’ai encore une fois, passé de nombreuses heures passionnantes sur cette lecture, des personnages auxquels on s’attache très vite, des rebondissements qui en font un livre de Fantasy tout à fait accessible pour ceux, qui comme moi se perdent vite dans la Fantasy pure.

Une belle histoire d’amitié, d’amour, de loyauté, des rencontres au fil du chemin qui se lient, se délient. Des choix importants que doit faire Bohem, ce jeune louvetier, spécial, au point que tout le monde cherche son contact, mais pas toujours pour les mêmes raisons.

Et les brumes, fascinantes créatures, que l’auteur nous fait aimer comme si nous les avions à porter de mains.

Un voyage incroyable, qui m’a fait vibré à chaque page, une intensité qui donne envie de plonger dans l’histoire et de se mêler aux événements.

Merci aux éditions J’ai Lu pour cette belle édition intégrale.

Résumé:

Après La Moïra…Traqué par d’impitoyables guerriers qui ont brûlé son village et tué tous les siens, Bohem est contraint de fuir. Il ignore pourquoi les milices du Christ sont après lui, mais son lien avec les Brumes, ces créatures merveilleuses, n’y est peut-être pas étranger. Ainsi commence pour le jeune homme un périple à la rencontre de lui-même sur les routes de Gallica, une France de légendes qui ne fut jamais…

 

 

 

 

100 vies de Ludovic Spinosa

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Je vous ai déjà parlé de cet auteur: Ludovic Spinosa, j’ai eu la chance de lire son premier roman, Tempêtes solaires, un roman qui oscille entre fiction et roman d’anticipation. 

https://livresque78.wordpress.com/2017/06/03/tempetes-solaire-de-ludovic-spinosa/

Voici donc son deuxième roman qui se révèle sous forme de petites histoires, de nouvelles, où il faut bien l’avouer, la mort tient une grande place.

Ludovic nous rappelle que nous sommes peu de choses, que tout peut s’arrêter en un claquement de doigt, que l’on enfant, adulte ou que nous vivions les dernières années épanouies d’une belle vie. Tout peu arriver, il est donc nécessaire de croquer la vie à pleines dents, d’en profiter à chaque instant, tout en se méfiant pourtant, et en faisant de la prudence, sa meilleure alliée.

Je ne peux que vous inviter à découvrir cet auteur, qui se lance à corps perdu dans son histoire, un jeune homme passionné qui mérite à être découvert.

Je lui souhaite plein de belles choses pour l’avenir et je vous souhaite à vous un bon moment de lecture.

Résumé:

A travers ce récit, de ces 100 morts, nous découvrons surtout les 100 vies qui les ont précédées. 100 Vies, c’est tout simplement l’approche de la mort, à des âges différents, abordant des thèmes comme les accidents, les maladies, les agressions ou encore les attentats, qui défilent au fil des chapitres. Comme des faits divers d’un journal. Ce sont 100 petites histoires de la vie quotidienne avec leurs émotions, leurs angoisses, et leurs peurs. Dans ce livre, je voudrais faire comprendre aux lecteurs que les médias nous habituent à voir de plus en plus d’horreur, que c’est tellement devenu banal, que cela ne nous affecte même plus. La société d’aujourd’hui vit dans la violence verbale et physique, mais personne ne réagit. Alors que tellement de drames pourraient être évités. il est temps aussi de prendre conscience des choses essentielles de la vie. Chaque histoire concerne un plan différent, que ce soit environnemental, sentimental, économique, politique, sociétal, en laissant le lecteur avoir son propre avis face à la vie qui l’entoure. Le défi étant de résumer la vie et la mort d’une personne en seulement deux pages, ne dévoilant aucune identité, ni date ou conversation, lieu géographique, en restant le plus anonyme possible. Je pense que le côté impersonnelle de ce livre touchera d’autant les âmes les plus sensibles, en relatant des conditions que tout le monde connait, avec un mélange de faits réels et de fictions, car cela se passe dans notre quotidien, dans des endroits que l’on croit, tous connaitre par coeur, et qui fourmillent de dangers chaque jour. Le risque est omniprésent, se dressant devant nous à chaque instant comme pour nous prévenir que peut-être aujourd’hui ce sera notre tour. La mort est la fin d’une vie au moment où une autre commence.