Ma journée au salon Sang pour Sang de Longperrier

Petite virée ce dimanche 30 septembre à Longperrier, 65 kms de chez moi, pour venir rencontrer tous mes auteurs favoris au Salon sang pour sang Thrillers.

Arrivée dès l’ouverture, je me jette sur ma chouchou Sandrine Destombes, un pur bonheur de la rencontrer en chair et en os, elle que je suis depuis ses débuts et dont les livres sont pour moi un véritable événement dès leur sortie.

Puis petit tour par le stand de Michaël Fenris, dont j’ai également presque tout lu, cet homme m’impressionne par sa capacité à se renouveler sans cesse, sympathique, il semble un peu timide, ce qui tombe bien car j’étais un peu dans mes petits souliers.

Puis l’impressionnant Nick Gardel, dont il me restait à découvrir certains livres, un homme très sympa, avec qui la discussion s’installe rapidement. Une carrure impressionnante, un regard bienveillant.

Puis rencontre pour la première fois avec Lou Vernet, avec qui la discussion ne s’était jamais engagée, malgré nos contacts mutuels sur les réseaux sociaux. Je découvre une femme simple, nature et très attachante. Un vrai bonheur.

Puis le charismatique Arnaud Codeville, que je n’osais pas aborder, et pourtant, il le fallait, sans quoi je l’aurais amèrement regretté. Grand bien m’a pris, un homme simple, avec un regard d’un bleu!!! Un échange très enrichissant, nous sommes originaires de la mème région, les ch’tis entre eux n’ont pas besoin de grand chose pour se comprendre...

Puis Corinne Martel arrive avec un peu de retard, elle s’installe, je la connais de nom, mais n’ais pas encore découvert ses écrits. Une personne attentive à son prochain, dynamique et rayonnante. Merci à elle pour sa dédicace très touchante.

Merci également aux auteurs avec lesquels j’ai pu discuter, de tout de rien, mais surtout de notre passion commune, celle des livres: Juliet Tolbiac, merci à Manuel Bénétreau, qui m’a offert son livre afin que je découvre son univers.

Une belle journée, de belles rencontres, à faire et refaire.

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Escales dans les limbes de Carl Grès

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Lorsque votre regard croise celui d’un homme ou d’une femme de la rue, d’un ou d’une toxico, d’un paumé, de ceux qu’on qualifie si facilement de loosers, vous est-il arrivé de vous demander quelle était sa vie, son passé, vous êtes-vous demandé si il a plongé ou si c’est juste une escale dans les limbes?

Nous accompagnons ici Alex dans son escale, il semble dès le début de ce roman être spectateur de sa propre vie, de ce qui lui arrive, la mort de son frère et sa vie qui part petit à petit en lambeaux.

Oublier, laisser couler le temps, deviennent les maîtres mots des semaines de son existence que nous allons vivre avec lui. Pourtant, les rencontres ou les retrouvailles qu’il va faire, nous montre un mec bien, avec un cœur.

Il a certes loupé pas mal de choses dans la vie, mais il a gardé sa bonté d’âme, celle d’un homme qui malgré qu’il n’ai pas grand chose, accepte de le partager. Pour moi Alex est un gars bien qui a fait une promesse à son frère, et malgré toutes ses dérives, ses excès, garde cette promesse en tête.

Alors oui, drogue, alcool, sexe facile, rythment cette histoire, mais quelque chose de profond se cache derrière tout ça.

Un roman vraiment intéressant qui montre que quelques fois le escales dans les limbes semblent nécessaires.
Magali
https://www.librinova.com/librairie/carl-gres/escales-dans-les-limbes
Résumé:

Alex Bataille est un poète de vingt-cinq ans qui a décidé de larguer les amarres pour de bon. Il est dans la ville de la Grosse Pomme lorsqu’il apprend la mort de son jeune frère dans un accident de voiture. Traumatisé, rapidement au fond du puits, il risque la noyade dans ses travers favoris : l’alcool et la drogue. Ces derniers ont vite fait de le démolir et ses nouveaux amis le jettent gentiment dans un avion pour l’outre-Atlantique.
Retour à la case départ dans un état pitoyable. Alex n’a que des dettes et des mauvais souvenirs à Lyon, ville qui le reçoit. Des loyers impayés et surtout Marianne, son grand amour déçu. Pour ne pas succomber définitivement à la fureur de ne pas vivre et aux excipients lourds en toxiques, Alex se donne une mission. Il va récupérer les cendres de son frère, et se rendre dans le désert en Espagne, pour les répandre et accomplir ainsi une vieille promesse d’enfant.
Mais une fois en ville, tout part à vau-l’eau. Il se fait expulser de son studio et commencent pour lui plusieurs jours d’errance. Il lui faut alors tirer le diable par la queue pour se payer quelques nuits d’hôtel et survivre en milieu urbain, avant de songer à son excursion dans le désert.

Les Classiques de Priscilla – Le Roi se meurt de Ionesco

Je vous en avais déjà parlé quand je me suis présentée : j’aime beaucoup lire des classiques de la littérature. J’en ai lu beaucoup, forcément, et je ne compte pas vous faire de chroniques sur tous ceux que j’ai aimés, ce serait long pour moi et sûrement fastidieux pour vous. Mais je me dis que ça pourrait aussi dépoussiérer certains de nos vieux auteurs si, au détour d’une lecture de ce genre, je vous faisais un petit article sur ce que j’en ai pensé.

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J’ouvre donc la série « Les classiques de Priscilla », en quelque sorte, en espérant que certains d’entre eux inspirent certains d’entre vous.

davRécemment, donc, j’ai découvert Ionesco grâce à la pièce Le Roi se meurt. J’ai toujours été assez peu réceptive à ce qu’on appelle l’absurde (Beckett, notamment), j’en ai lu pendant mes études et de fait, ceux qui ne m’avaient pas été imposés, je les ai laissés…loin ! Mais cette fois, c’est différent !

Si la pièce reste loufoque, les symboles sont clairement déchiffrables et le message nous parle à tous : comment réagit-on face à la mort ? Evidemment, ici, c’est un roi qui meurt, mais justement, c’est, je pense, pour mieux nous montrer que le pouvoir est complètement vain à ce propos.

On sourit, on rit même parfois, on rit jaune aussi, on a pitié de ce roi médiocre. Bref, on s’interroge et on se reconnaît, même, dans quelques passages. J’émettrais néanmoins une réserve : si le début m’a vraiment plu et embarquée, j’ai trouvé la pièce vite répétitive. A force de longueur, on en vient à souhaiter que le roi meure…un peu plus rapidement !

Quelques citations qui m’ont plu :

« Mon chéri, mon Roi, il n’y a pas de passé, il n’y a pas de futur. Dis-le-toi, il y a un présent jusqu’au bout, tout est présent ; sois présent. »

« Plonge dans l’étonnement et la stupéfaction sans limites ainsi tu peux être sans limites, ainsi tu peux être infiniment »

« Ce n’est plus un roi, c’est un porc qu’on égorge. – Ce n’est qu’un roi, ce n’est qu’un homme. »

Priscilla (@Priss0904)

La rose et le bourreau de Patrick Pesnot

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Editions L’archipel

Date de sortie: 5 septembre 2018

327 pages

ISBN 9782809824865

https://www.editionsarchipel.com/livre/la-rose-et-le-bourreau/

Plongeon au milieu du XVIIIème siècle avec une histoire bien particulière, telle que j’en ai peu lu. 

Ce roman est pour moi avant tout un constat de la condition féminine au XVIIIème siècle. Julienne se voit dans l’obligation de se grimer en homme pour quitter une belle-mère acariâtre et un père effacé.  Sans ce travestissement Julienne aurait inévitablement risqué sa vie, à cette époque la femme était totalement dépendante de son mari et avant cela de son père. Comment donc envisager une vie d’aventures solitaire sous l’image du sexe féminin?

Et des aventures Julienne devenue Henri va en vivre, mais je vous laisserais découvrir tout cela par vous-même. 

Concernant mon ressenti, j’ai eu quelques difficultés à imaginer la crédulité de chacun à en voir en Julienne alias Henri, un jeune homme, mais la crasse de l’époque et les conditions de vie masquent peut-être le trop-plein de féminité de Julienne.

Elle va se découvrir, sous le nom et les traits d’Henri. Elle découvrira l’amour, la cruauté, l’amitié, les obligations nécessaires à sa survie. Elle apprendra sur elle en quelques  années, sous l’identité d’Henri, bien plus qu’en une vie entière sous celle de Julienne.

Un roman qui plonge son lecteur dans les atrocités de la guerre et au cœur des relations qui liaient les soldats entre eux, puis à la découverte d’une profession très décriée, celle de bourreau.

Une véritable immersion, grâce à l’histoire assez originale et rocambolesque de Julienne, dans une époque qui pour ma part, me fait apprécier celle dans laquelle j’ai eu la chance de naître et me fais apprécier ma condition de femme du 21ème siècle.

Résumé:

Cancale, milieu du xviiie siècle. Orpheline de mère et fille de capitaine, Julienne ne supporte plus sa marâtre. Résolue à changer de vie, elle décide un jour de couper ses cheveux, en le les vêtements de son frère et se fait appeler… Henri.
En route vers Paris, la garçonne vit d’expédients, dort à la belle étoile et se fait connaître de la maréchaussée en laissant pour mort un aubergiste émoustillé par son androgynie… Elle est recueillie par un jeune abbé aussi bon qu’avenant. Arrivée à Paris, à court de ressources, elle cède aux avances d’un sergent recruteur qui l’engage dans l’armée du roi sous le sobriquet de « Sans-Souci ». La voilà engagée dans la campagne de Bohème, à travers Vosges et Forêt-Noire.
Bientôt, quarante mille soldats franchissent le Danube et marchent sur Prague. Si Julienne se conduit avec bravoure, pourquoi chacun des hommes dont elle s’éprend – son capitaine, son compagnon de chambrée… – connaît-il un sort funeste ? De retour en France après avoir déserté, elle n’aura d’autre choix que d’assister dans sa tâche « Monsieur de Marseille » – le bourreau. Jusqu’à quand parviendra-t-elle à dissimuler son identité ?
Un roman picaresque dont l’héroïne, mutine aventurière, ne cesse de se perdre pour se retrouver. D’une plume alerte et truculente, Patrick Pesnot y fait revivre l’Europe galante et dangereuse du temps de Louis XV.

 

 

 

 

 

 

 

Gone- Les trois premiers tomes de Michaël Grant

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Commençons par le visuel, moi qui suis très réceptive aux couvertures des romans, heureusement que je ne me suis pas laissé rebuter par celles-ci, car je serai passé à côté d’une très sympathique saga jeunesse.

J’ai apprécié le premier et deuxième tome de la saga, l’intrigue débute rapidement, nous sommes immédiatement mis dans le bain.

Dès les premières pages, je me suis fait la réflexion qu’un monde sans adulte lorsqu’on a 13-14 ans, on en rêve, pourtant, tout de suite après, viennent les questions d’ordre pratique, comment soigner ses blessures, s’occuper des petits et de nombreux autres problèmes à régler, qui sont habituellement pris en charge par les adultes.

Un début de saga qui me fait quelque peu penser à la BD SEULS.

L’auteur parvient s’est posé les mêmes questions et il y répond d’une façon plutôt logique et crédible. De jeunes personnages courageux, qui ne pleurent pas sur leur sort mais agissent. Il y a aussi bien sûr, les empêcheurs de tourner en rond, ceux qui compliquent la situation.

Un début de saga qui me fait quelque peu penser à la BD SEULS.

Dans le deuxième tome, la dynamique reste la même, les personnages prennent en maturité, pas toujours de façon positive malheureusement.

Les dissensions s’intensifient et prennent une part importante de leurs existences solitaires.

Je serais par contre un peu moins positive sur le troisième tome, qui m’a partiellement déçue. Même si quelques éclaircissements nous sont apportés, la confusion envahit mon esprit. J’avoue donc que cela freine ma volonté de poursuivre cette saga, car il me reste donc trois tomes à lire. Mais je vous tiendrais informé, promis.
Résumé:
Tome 1:

https://livre.fnac.com/a2649080/Gone-Tome-1-Gone-Michael-Grant
Tome 2:

https://livre.fnac.com/a5257036/Gone-Tome-2-Gone-tome-2-La-faim-Julie-Lafon
Tome 3:

https://livre.fnac.com/a6967913/Gone-Tome-3-Gone-tome-3-Mensonges-Michael-Grant

Les piliers de la Terre de Ken Follett

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Quel roman!!!!! jamais au grand jamais je n’aurais pensé être prise d’intérêt pour ce genre de roman qui ne correspond pas du tout à mes lectures habituelles.
Les personnages nous empoignent et ne nous lâchent plus. 

Vous êtes donc prévenus, si vous vous plongez dans cette histoire, vous ne pourrez plus la quitter avant les dernières lignes, donc dégagez-vous du temps, mettez les enfants au lit pour les deux prochains jours qui suivent votre achat.

Une fresque historique incroyable, l’auteur nous met au pas dès les premières pages. Je me suis mise immédiatement à en parler dans mon entourage, même à ceux qui ne lisent pas, tant ce livre me passionnait. 

Je me suis même permis de l’offrir à Noël à Axel, le prof d’histoire de la famille, qui est un adepte des classiques en littérature et de rien d’autre… Et fière, même très fière de moi, je peux vous avouer qu’il a adoré, malgré d’après lui quelques incohérences historiques, bon il est prof que voulez-vous?

Une époque sans pitié où je dois l’avouer je n’aurais pas aimer vivre, pourtant je me suis sentie totalement immergé, j’ai vécu au rythme des personnages, j’ai partagé leurs vies durant quelques centaines de pages. 

Comment donc ne pas se jeter sur la suite : Un monde sans fin, dans l’espoir de vibrer tout autant qu’avec ce premier opus.

Résumé:

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.
Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle.
La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Abandonnant le monde de l’espionnage, Ken Follet, le maître du suspense, nous livre avec « Les Piliers de la Terre » une œoeuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœoeur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu’elle n’ait pas de fin.

 

 

 

 

 

 

L’Amie prodigieuse d’Elena Ferrante (4 tomes)

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Pour ma première vraie chronique littéraire, j’ai choisi de ne pas prendre trop de risques et de vous parler d’un coup de cœur estival qui est aussi un best-seller. Il s’agit de la saga napolitaine d’Elena Ferrante, L’Amie prodigieuse.

J’avais judicieusement placé le tome 1 en fin de ma PAL pour ne pas être tentée d’acheter les trois suivants avant de lire ceux que je m’étais mis de côté avant…et j’ai bien fait !

C’est donc en trois semaines que j’ai dévoré les quatre tomes. Que vous dire qui n’ait pas déjà été dit à son sujet ? C’est une saga riche, très éloignée du roman de gare que cela pourrait sembler être au premier abord. Alors oui, il y a des histoires de fillettes, de midinettes, de jalousies puériles et d’amours inconséquentes, mais Elena Ferrante va bien au-delà.

Les personnages sont riches et complexes : du début à la fin, à l’instar de la narratrice, on ne sait pas à qui se fier. Les deux héroïnes entretiennent une relation tendue, instable mais constructive. Les personnages secondaires sont essentiels et apportent du relief à une histoire qui, sans eux, aurait pu être banale.

Quatre tomes donc, environ 2400 pages : il ne pouvait être uniquement question d’amitié. Les thèmes évoluent en même temps que les protagonistes, que l’on suit de l’âge de l’école à celui de la vieillesse.

Sincèrement, j’ai ri, j’ai été émue, je me suis inquiétée, révoltée et surtout je n’ai pas vu le temps passer. Tous les romans ne se valent pas : le deuxième, notamment (Le nouveau nom) m’a paru un peu plus long, moins rythmé que le premier. Le troisième en revanche, Celle qui fuit et celle qui reste, est celui qui m’a le plus convaincue, c’est ici, je trouve, que le destin des deux héroïnes prend forme et tous ces changements dans le contexte, dans les personnalités d’Elena et Lila m’ont vraiment passionnée.

C’est la construction de la femme dans une Europe à peine sortie des traumatismes de la Seconde Guerre Mondiale et tout juste entrée dans les bouleversements des années 1970 qui se joue entre ses lignes.

C’est aussi l’histoire de toutes les jeunes filles qui ont eu une amie qu’elles ont toujours trouvée plus prodigieuse qu’elle, sans savoir que pour cette amie, c’était elle-même l’amie prodigieuse…

Vous l’aurez compris : à lire absolument !

Priscilla (@Priss0904)

Résumés des quatre tomes :

  1. L’Amie prodigieusehttps://www.babelio.com/livres/Ferrante-Lamie-prodigieuse-tome-1–Enfance-adolescence/812075
  2. Le nouveau Nomhttps://www.babelio.com/livres/Ferrante-Lamie-prodigieuse-tome-2–Le-nouveau-nom/805172
  3. Celle qui fuit et celle qui restehttps://www.babelio.com/livres/Ferrante-Lamie-prodigieuse-tome-3Celle-qui-fuit-et-cell/889976
  4. L’Enfant perduehttps://www.babelio.com/livres/Ferrante-Lamie-prodigieuse-tome-4–Lenfant-perdue/992387

Enchantée…

Ravie d’être là et très émue de vous écrire pour la première fois, je me présente, je m’appelle Priscilla (et non, je n’écris pas en rimes habituellement…) !

Comme pour Mag, et sûrement comme pour beaucoup d’entre vous qui passez du temps sur les blogs littéraires, la littérature est une part importante de ma vie depuis que je suis petite.

Pour faire court, je suis passée par Les quatre Filles du Docteur March, Les Club des Cinq, les Alice et autres Fantômette, avant de découvrir les récits de vie révoltants que l’on rencontre souvent à l’adolescence : Brûlée vive de Souad, Jamais sans ma fille de Betty Mahmoody, Moi Christiane F

J’ai décidé, après le bac, de faire de ce qui aurait pu rester un passe-temps, le cœur de mes études : filière Lettres Modernes pour moi. Ma table de chevet a changé d’aspect pour être envahie par Hugo, Ronsard, Stendhal, Céline et tant d’autres…que j’adore toujours d’ailleurs ! Et ce jusqu’au concours…parce que, oui, aujourd’hui je suis professeur de français en collège !

Et après l’obtention de ce concours ? J’ai continué à lire…beaucoup ! Mais ma table de chevet a encore changé d’aspect pour se revêtir de titres de romans jeunesse que je ne connaissais pas du tout (et qui, souvent, m’ont beaucoup plu aussi !)

Et voilà, huit ans que j’enseigne maintenant et je commence à avoir un certain bagage de lectures à proposer à mes chères têtes blondes, donc, ça y est, c’est officiel, ma table de chevet redevient mon reflet. Et actuellement on y trouve Le Côté de Guermantes de Proust, Eragon de Christopher Paolini, Arthur Rimbaud, le voleur de feu de Sarah Cohen-Scali pour mes 3e et L’Enfant perdue (dernier tome de la sage L’Amie prodigieuse d’Elena Ferrante). Tout un programme !

Un programme que Mag m’a offert la chance de partager avec vous ! Merci à toi donc, Mag, du fond du cœur, de m’offrir cette place sur ton blog, cette possibilité de m’exprimer, de partager et de découvrir de nouveaux auteurs, de nouvelles histoires, car comme le disait Jules Renard « Quand je pense à tous les livres qu’il me reste à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux ». Merci donc de contribuer à ce bonheur !

A très vite !

Priscilla