Le passageur- Le coq et l’enfant de Andoryss

C’est pour moi une lecture en demi-teinte dont je vous parle aujourd’hui, vous en serez certainement étonnés car les avis semblent être plutôt positifs concernant ce premier tome. Je vais donc de manière simple et clair vous dire ce que j’ai aimé et ce que j’ai moins aimé dans ce livre.

Ce que j’ai aimé:

Le passageur a beau être un roman destiné prioritairement à la jeunesse, il est écrit avec beaucoup d’intelligence, un vocabulaire riche et une histoire profonde et forte. Matéo est un jeune homme touchant, son passé et sa vie actuelle amènent le lecteur à l’empathie. Le sujet de l’adolescence difficile est donc abordé avec les problèmes relationnels de cet âge, les difficultés à trouver sa place au sein de sa famille. Matéo a une relation extrêmement tendue avec son père, on pourrait même la qualifier de révoltante, la douleur de la perte a mis une distance incommensurable entre ces deux-là. La xénophobie, les clichés raciaux sont également abordés et Matéo et sa famille en font également les frais. Vous l’aurez donc compris, des sujets d’actualité et de fond sont abordés par l’auteure, ce qui rend ce roman vraiment intéressant et lui donne un côté mature qui fait sa force.

Ce que j’ai moins aimé:

Ce qui m’a moins plus dans ce livre est justement ce pour quoi je l’avais choisi: le surnaturel. Je n’ai tout simplement pas été transporté par l’aventure à travers le temps de Matéo, il m’est d’ailleurs difficile de mettre des mots sur cette déception. Pas de passion, pas d’envie de découvrir la suite de ce voyage dans le passé ni de connaître l’issue de cette mission dont Matéo se retrouve involontairement dans l’obligation de réaliser. J’ai pourtant bien conscience que le don dont il a hérité lui permet de se sortir d’un quotidien où il ne trouve plus sa place depuis longtemps, pourtant la magie n’a pas opéré. C’est peut-être au final cette ambiance trop noire, trop sombre, trop triste qui m’a freinée. J’en suis un peu déroutée, car je dois avouer que j’attendais beaucoup de cette lecture, dommage!

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Un parfum de rose et d’oubli de Martha Hall Kelly

Si vous n’avez jamais entendu parler de Martha Hall Kelly, c’est que vous n’avez pas encore lu son précédent roman : Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, dont je vous parlais ici:

https://livresque78.wordpress.com/2018/01/17/le-lilas-ne-refleurit-quapres-un-hiver-rigoureux-de-martha-hall-kelly/

Voici donc un préquel, car l’auteure écrit une trilogie qui remonte dans le temps, nous sommes ici durant la première guerre Mondiale, nous découvrons entre autres Eliza, la mère de Caroline, une des trois femmes dont il est question dans le précédent roman. Si vous les lisez indépendamment où dans un ordre différent, aucun soucis. J’attendais donc beaucoup de cette nouvelle histoire qui s’inspire de faits réels et historiques et qui est également construite sur la base de trois histoires, celles de trois femmes. Des destins qui se croisent, s’entremêlent, se chevauchent, se bousculent violemment. On est ici sur un rythme et une émotion vraiment différents du premier roman, il est important de le savoir, car ce que j’ai, pour ma part ressenti lors de ma lecture de Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, était un choc total. Ici nous sommes dans un registre différent, qu’il est important d’aborder avec un œil neuf. Eliza, l’américaine qui, même si la vie lui donne quelques coups de poignard, a une existence, qui comparé à Varinka et Sofya, reste digne, elle n’abandonne pourtant pas ceux et celles qui ont moins de chance. Les deux jeunes Russes: Varinka, qui vit dans un dénuement total, et Sofya à qui tout souriait jusqu’à ce qu’elle perde tout et bien plus encore, vont déclencher chez vous, je n’en doute pas, de la colère, de la pitié et tout un tas d’émotions fortes.

Nous assistons ici, une nouvelle fois à trois destins de femmes fortes qui prennent et donnent ce que la vie leur a refusé, à elle mais également aux autres. Une période de l’histoire en plein milieu de la guerre 14-18, une guerre au milieu de la guerre!

Un roman qui même si émotionnellement il est moins fort que le précédent, reste une histoire forte à lire absolument car il parle de combats de femmes, il parle de courage, de sauver sa vie et celle des siens, de ne pas lâcher prise, de continuer, une belle leçon qui relativise encore une fois nos vies actuelles.

Montre moi ta librairie…

Aujourd’hui j’ai très envie de vous parler de la librairie, ou plutôt l’une de mes librairies préférées. Le pavé du canal de Montigny le Bretonneux dans les Yvelines, a su après une période difficile renaître de ses cendres, en voyant les photos vous allez vite comprendre comment.

Vous vous en doutez, j’aime cet endroit, c’est une véritable caverne d’Ali Baba pour les grands mais aussi pour les enfants, tout est fait pour leur donner envie de découvrir l’univers merveilleux des livres, commençons donc par vous montrer le coin lecture enfant:

Petit zoom sur cette très belle édition, chez Kaléidoscope, qui, permet aux enfants de découvrir Frida Kahlo.

Ou encore cette passionnante façon de leur faire découvrir l’histoire chez Gallimard Jeunesse.

Voici le rayon des ados et jeunes adultes, pour ma part j’y suis souvent…

Et nous terminons par une partie des romans adultes. J’aurais pu vous présenter encore de nombreuses photos de cette belle librairie, mais toutes les bonnes choses ont une fin. J’attends impatiemment de découvrir votre dealer de livres😋😍📚

Achille de Arnaud Petit

Voici une lecture que je peux qualifier de très belle surprise! En effet, Achille est de ce genre de livre qui fait réfléchir, surtout par sa positivité, l’auteur nous raconte son parcours de « prof » totalement atypique. Ce métier n’était pas une vocation, c’est peut-être ce qui rend ce livre si passionnant. Arnaud nous démontre à travers cette narration que tout n’est pas perdu contrairement au message que délivrent beaucoup d’enseignants et de professionnels de l’éducation. Des lignes qui font du bien, qui donnent envie d’y croire, que devraient lire chaque enseignant en devenir, chaque parent, chaque membre du ministère de l’éducation ainsi que des différentes académies.

Des méthodes, il en existe autant que de professeurs et d’instituteurs, pourtant beaucoup semblent formatées et sans résultats peut-être parce qu’elles n’abordent pas les problèmes du bon côté. Pour ma part, je ne suis qu’une maman qui a, à de nombreuses reprises vu ses enfants en échec ou déçus par l’école d’aujourd’hui, un débat qui peut paraitre stérile, moi je ne le pense pas. Pourquoi baisser les bras? La passion est-elle suffisante pour vaincre le décrochage scolaire? Arnaud Petit n’apporte pas les solutions, mais j’ai trouvé ce livre vraiment intéressant d’un point de vue de méthodologie et d’ouverture d’esprit.

On ne naît pas enseignant, on le devient, être pédagogue, empathique, redonner de l’espoir et l’envie d’apprendre. Arnaud n’avait d’après ses propres professeurs, pas du tout le profil d’une grande carrière et encore moins, celle de l’enseignement. Tout cela amène donc à réflexion!

Merci pour cette lecture positive, intelligente et instructive

https://www.librinova.com/librairie/arnaud-petit-1/achille-1

Résumé:

Dans cet ouvrage, Arnaud, qui a embrassé la carrière d’enseignant alors même que ses professeurs prophétisaient qu’il ne réussirait à rien, partage sa vision de l’éducation.
Il témoigne des difficultés de son métier, « le plus beau du monde », notamment lorsqu’il tente de bouger les lignes.

Parce qu’un professeur est avant tout un homme, Arnaud raconte le parcours personnel qui l’a mené à devenir l’enseignant qu’il est aujourd’hui : de ses désillusions sur l’école dans ses jeunes années au coup de foudre pour la mission civique qui l’a frappé par la suite.

L’occasion pour lui d’aborder aussi la question des banlieues, de cette jeunesse qu’on marginalise, qu’on réduit au statut de « banlieusarde », et de son combat pour que ses élèves fassent « eux aussi LEUR plus beau métier du monde ! »

Home Sweet Home de Charlotte Leman

Voici la fin des aventures de notre duo de copines, Charlotte et Valentine, ces deux jeunes femmes qui m’ont tant fait rire et sourire arrivent-elles dans ce dernier roman à trouver la plénitude qu’elles recherchent depuis si longtemps?

Nos deux jeunes femmes ont atteint l’âge de raison, c’est-à-dire le mien, la quarantaine entamée ne résout pas tous leurs problèmes amoureux, bien au contraire. Mais elles ont toutes les deux quelque chose de précieux, une amitié indéfectible qui dure depuis 30 ans. Elles peuvent toujours dans ce dernier tome de leurs aventures, compter l’une sur l’autre en tout instant. J’ai encore beaucoup rit avec ce Home Sweet Home, car les tragédies familiales que nos deux amies vivent avec leurs enfants ados, je les ai vécus et cela m’a forcément rappelé des souvenirs, qui avec le recul portent à sourire. On sent d’ailleurs à travers les mots de Charlotte Leman, qu’elle est elle-même dans cette tranche d’âge, il faut vivre la quarantaine pour la traiter avec autant de vérité et d’humour.

Charlotte et Valentine ont tout vécu du pire eu meilleur, mais elles l’ont vécu coude à coude, telles deux âmes sœurs. Une amitié qui fait envie et qui même si dans ce dernier roman est plus téléphonée et textée, il faut dire que les plannings respectifs de nos deux amies sont chargés, est essentielle et omniprésente. Elles prennent les choses avec un recul qui fait du bien et qui amène à réfléchir sur notre propre vie et notre propre ressenti de femme et maman de 40 ans.

Je remercie Charlotte Leman, qui m’a donné depuis ces dernières années, la possibilité de découvrir entre autres ces deux personnages à qui elle a donné une vie bien au-delà des mots et des pages. Charlotte et Valentine existent incontestablement en dehors de ses livres, car l’auteure a su leur donner les qualités et les défauts de chacune d’entre nous, un hymne à la femme et à la mère de famille.

Amoureuses de Charlotte Léman

AntidépresSoeurs

3 heures de Roslund

Voici cette trilogie Piet Hoffman qui s’achève avec 3 HEURES. Ce dernier opus écrit en solo par Roslund clôt avec talent cette incroyable histoire d’un infiltré totalement hors-norme.

1er tome: 3 SECONDES

2ème tome: 3 MINUTES

Je dois tout de suite vous dire que j’ai senti dans l’écriture que ce tome n’était pas comme les deux précédents écrits à quatre mains, celui-ci est plus simple, plus fluide, il est moins difficile de comprendre les personnages et leurs implications. Il faut dire également que je commence à m’habituer à ces personnages que l’on apprend d’ailleurs ici à mieux connaitre, nous rentrons davantage dans leurs esprits, leurs envies, leurs sentiments. On retrouve Piet Hoffman, cet homme si mystérieux dont on sent les gestes au coeur de l’action totalement maitrisés. Nous rentrons un peu plus dans la vie de sa famille, auprès de sa femme et de ses deux fils, Hugo et Rasmus, l’aîné a grandi et les absences répétées de son père commencent à lui peser. Car une fois encore, bien qu’il ne soit plus un infiltré, Piet et ses talents, vont de nouveau être mis à contribution.

Une découverte plus en profondeur également d’Ewert Grens, ce flic tellement blessé par la mort de son épouse, Piet et lui sont à présent du même camps, leurs routes vont à nouveau se croiser malgré les promesses qui avaient été faites. Un sujet de fond difficile et malheureusement également d’actualité, l’argent plus fort que tout. Une enquête menée avec rage par le commissaire Grens entre le Niger et la Suède. Nous suivons également Piet qui comme toujours se met en danger, toujours pourtant avec cette classe et des valeurs qui prédominent. J’ai donc trouvé 3 HEURES plus intimiste, plutôt centré sur les personnages et leur psychologie, il paraissait important d’en savoir un peu plus afin de pouvoir enfin les apprécier à leur juste valeur. Le point fort dans ce dernier roman est pour moi Ewert Grens, qui s’avère surprenant par son implication dans cette enquête ainsi qu’auprès des enfants de Piet et sa femme.

Une très bonne trilogie que je termine avec regret mais avec laquelle j’ai cette impression d’aboutissement. Allez plus loin, aurait été de trop, le juste équilibre a été atteint avec ce dernier tome.

La confrérie des louves de Florence Rhodes

Attention grosse pépite chez les Editions du Caïman, je vous ai, à de nombreuses reprises parlé de leurs parutions, cette fois encore c’est une superbe découverte.

Un polar extrêmement bien mené. On ne choisit pas sa famille mais on peut choisir ses ami(e)s, c’est ce qu’ont fait Maud, Clara, Denise et Clémence. Le mari de Denise est assassiné un soir où nos quatre amies inséparables dinent entre elles, un suspect affirme que l’une d’entre elles était sur place, elles sont donc toutes dans la ligne de mire de la police . A partir de là, une enquête absolument passionnante va être menée, le lecteur va vivre une véritable découverte des suspects et de leurs histoires, des témoins que ce soit au sein de ce quatuor amical ou auprès de leurs enfants et conjoints, de leurs amis et il va comprendre que tout n’est pas si rose que le tableau de départ peut le laisser supposer.

De révélations, des mensonges, des épouses qui vénèrent leurs maris, des parents qui négligent leurs enfants, Florence Rhodes nous narre les petits secrets entre amis, qui mis bout à bout donnent une histoire dont je me suis délectée de la première à la dernière page.

Un équipe de flics qui mènent l’enquête tout en vivant leurs propres vies avec des hauts et des bas, leurs propres souffrances. Des personnages retors, pour certains, mais avant tout une amitié forte qui prête à tous les sacrifices, toutes les erreurs, tous les mensonges. Maud, Clara, Denise et Clémence ont chacune leur histoire, mais elles se connaissent toutes depuis l’enfance et n’ont donc au final pas de secrets les unes pour les autres, quoique… Un très bon polar, à la plume fluide et plaisante, des sourires que dessinent sur mes lèvres certaines répliques de ce flic un peu à part qu’est le commandant Hamelin. Je ne peux donc que vous conseillez de rapidement vous jeter sur cette lecture, dont vous me donnerez des nouvelles.

« -Vous écoutez ce que je vous dis? C’était le mari d’une amie! Vous couchez avec les amies de votre femme, vous?

-D’une part, cela ne vous regarde pas. Ensuite, vous n’avez pas répondu à la question. Alors si vous ne voulez pas que cet entretien prenne la journée, va falloir laisser tomber vos numéros de petite fille perdue , de femme fatale, et tant qu’on y est, de vierge offensée , parce qu’on a pas que ça à faire. »

L’arbre des oublis de Corine Valade

J’aime les romans des éditions De Borée, car ils sont vrais, authentiques. Corine Valade nous narre ici une histoire dont pour ma part, je n’avais jamais entendue parler. Elle mêle donc à des faits historiques, une histoire fictive: celle de Lili et Joseph qui ont fait partie des orphelins et jeunes qui sont venus de la Réunion où la natalité explosait, afin de repeupler certaines régions telles que la Creuse. Certains ont eu la chance d’être adoptés, mais pour d’autres qui pensaient poursuivre de belles études ou des embauches, se sont sentis trahis. Nous suivons donc ces jeunes gens de 1967 jusqu’aux années 80, et les émotions sont au rendez-vous. Lili va difficilement vivre cette situation, bien qu’elle aime ses parents de , elle est incomplète, elle se cherche et ne parvient pas à atteindre la plénitude que la vie pourrait pourtant lui offrir. À coups d’intolérance et de manque de connaissances de l’appartenance du peuple Reunionnais à ce beau pays qu’est la France, Joseph va connaître un parcours chaotique, en étant utilisé comme garçon de ferme.

Un roman riche, qui traite de bien d’autres sujets, qui bien que sous-jacents mènent à la réflexion car Lili est une jeune fille réfléchie qui ne se laisse pas endormir par sa propre réussite, elle cherche à comprendre, à se souvenir. Sa route va être croisée par d’autres jeunes, venus du monde, notamment d’Afrique et qui cherchent eux aussi le bonheur et la belle vie même si pour eux les choses sont bien plus compliquées puisque contrairement à Lili et Joseph, ils ne sont pas Français.

Lili fuit le bonheur, elle ne peut l’accepter, elle souffre d’un manque, comme chacun, elle a besoin de connaître ses origines, avoir les explications de sa présence en métropole. Une histoire passionnante car elle traite d’un sujet méconnu. Il est donc intéressant de suivre l’histoire de cette jeune fille qui, a 4 ans se retrouve si loin de son île, de ses racines, de sa Gros Monmon… Bon voyage dans la Creuse où vous allez, comme je l’ai fait rencontrer Dédé et Simone, Eric, Gilles, Véronique, mamy bigoudis, et bien d’autres, des personnages forts, tendres qui font la des forces de cette lecture et qui m’ont rendu triste à l’idée de les quitter.

Bonne lecture!

Fleurs captives de Virginia C. Andrews

Voici un des rares romans que j’aurai lu deux fois dans ma vie. Il faut dire que ma première lecture remonte à une autre vie, j’avais environ 12 ans et j’avais emprunté les deux premiers tomes de cette saga de cinq livres à la mère d’une amie. Voici donc la confirmation de ma passion depuis toujours pour les livres, car pendant que mère et fille essayaient des tenues, moi je furetais dans leur bibliothèque!

Je me souvenais des grandes idées de cette histoire absolument passionnante qu’a imaginé Virginia C. Andrews, il faut dire que c’est le type de lecture qui vous marque, surtout à 12 ans. Cette relecture m’a permise de voir les choses avec plus de recul, ma compréhension a bien entendu était différente, ma colère, certainement plus intense encore! Je suis restée accrochée à ces lignes comme une affamée, connaitre l’issue de ce premier tome était pour moi une véritable drogue, il faut dire que rien n’est épargné à ces quatre enfants et le lecteur vit chaque minute d’enfermement avec eux. S’engage alors une terrible réflexion sur les priorités de la vie lorsqu’on est parent, les enfants passent-ils avant tout? Il semble et l’actualité, la vraie, nous prouve parfois que non!

Un début de saga qui ne donne qu’une envie: se plonger dans la suite dont je ne me souviens absolument pas, le plaisir ne va donc en être que plus intense. Je ne peux que vous conseiller vivement de découvrir ce roman, qui, quoiqu’il crée comme réaction chez vous, ne pourra vous laisser indifférent. J’ai d’ailleurs hâte d’avoir des avis, des ressentis…

D’autant plus qu’un très belle réédition a été publiée chez France Loisirs. Ce qui n’est pas du luxe car il faut avouer que la couverture de la version que j’ai lu étant jeune et que voici est absolument repoussante et ne traduit absolument l’histoire haletante qui s’y déroule.

A très vite pour le deuxième tome dont je reviendrai vous parler très prochainement.

Résumé:

A la mort de son mari, Corinne retourne dans la demeure parentale en compagnie de ses quatre enfants. Malheureusement, la vie deviendra rapidement un enfer pour cette famille maudite. Pour de sombres histoires d’héritage, l’existence des enfants doit rester cachée aux yeux du père de Corinne, avec lequel elle est brouillée. Sa mère, pour sa part, se montre vindicative et terrible envers eux : sous couvert de les préserver, elle les séquestre dans le grenier avec à peine de quoi subsister. Alors, pour oublier, ils font de cet endroit d’incertitudes et de traumatismes le royaume de leurs jeux et de leurs rêves, le refuge secret de leur tendresse, à l’écart du monde. Mais les jours deviennent des semaines et les semaines des mois. Très loin d’être au bout de leurs surprises, dans cette atmosphère délétère de complots familiaux, leur seul objectif demeure de s’échapper. A n’importe quel prix.