Tirage au sort du concours French Pulp-Ludovic Miserole

Ce matin, nous avons effectué le tirage au sort du concours organisé en partenariat avec French Pulp éditions, étaient mis en jeu 3 romans de Ludovic Miserole.

Vous avez été très nombreux à jouer ici et sur la page Livresque78, nous vous en remercions.

La main innocente de Malaury, le petit garçon de Priscilla a tiré au sort l’un d’entre vous: Fernando Zatuga, qui a joué sur facebook. Bravo à lui, et n’oubliez pas de participer nombreux au deuxième concours qui est en ligne depuis ce matin. Bonne chance à tous et toutes.

Mag&Priscilla

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Un concours exceptionnel- 2ème jour

Et voilà, nous sommes mercredi, la semaine de concours pour fêter les 700 abonnés continue. Un concours tous les deux jours afin de vous laisser le temps de vous remettre et de nous laisser le temps de procéder au tirage au sort.

Aujourd’hui, vous allez encore être gâtés… Deux superbes lots de livres offerts par Les éditions Amalthée

1er lot:

Elise 7 ans expatriée de Corinne Feuillet Luce et Virginie +  Les tourments de Sarah de Sylvia Winter + Papier de soie d’Ariane Brune.


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2ème lot:

-Saveurs des îles de Célia Poponne  + Juste pour vivre de Mazarine Billard + De cendres et d’or de Mar Thieriot  + Afin de parler d’eux de Marie-Claude Bru

Pour participer, commenter ce post, et liker la page des éditions Amalthée

Vous pouvez doubler vos chances en jouant  aussi sur la page facebook de Livresque78.

Bonne chance à tous…

Jusqu’à ce que ta mort nous sépare de Amanda Reynolds

Je termine ma première lecture des éditions Mazarine que je découvre donc, je dois d’abord vous dire concernant ce roman que si vous cherchez l’action, les rebondissements à foison, ce n’est pas ici que vous les trouverez. Ce roman est à 100% un drame psychologique mais attention pas n’importe lequel, l’intrigue repose entièrement sur Joanne alias Jo, une mère de famille aisée dont la vie bascule, et c’est peu dire, suite à une chute.

Imaginez votre trouble si vous perdiez une année entière de souvenirs, si vous perdiez douze mois de votre vie et de celle de vos proches, tout  a changé mais c’est comme si vous n’y aviez pas assisté. Joanne va donc remettre en doute tout ce que son entourage lui dit, normal puisqu’elle n’en a aucun souvenir, là démarre sa tentative de retrouver sa mémoire, ses souvenirs, ses sensations, sa vie tout simplement. Elle peut agacer par moment Jo, mais son entourage également, on vit cette lecture comme elle, dans le brouillard, dans le flou, que s’est-il réellement passé durant cette année, pourquoi tout le monde semble lui cacher quelque chose. Joanne est perdue entre réalité et cauchemars, le traumatisme de sa chute lui a t-il laissé des séquelles au point qu’elle ne sache plus faire la distinction entre les deux?

Comme je vous le disais en commençant cette chronique, de la psychologie pure et dure, mais savamment menée, avec un terrible talent  pour que le lecteur ne sache plus lui non plus le vrai du faux, l’imaginaire, des personnages troubles, difficiles à cerner à tel point qu’on ne sait pas si on les aime ou les déteste. Tous les ingrédients souhaités dans ce type d’ouvrage sont ici présents, un véritable tourbillon de sensations, de la confusion, du désir, des regrets, des montagnes russes émotionnelles.

Une traduction de l’anglais (Royaume-uni) très soignée par Dominique Haas.

Résumé:
Imaginez que vous vous réveillez un matin – et que les derniers 365 jours de votre vie ont disparu. Il n’’y a qu’’une seule personne à qui vous faites confiance. Mais dit-elle la vérité ?

Joanne, femme au foyer de 55 ans, se réveille à l’’hôpital blessée à la tête après une mauvaise chute dans l’’escalier. Pourquoi ne se souvient-elle de rien, et surtout pas de l’’année passée ? Tout lui paraît étrange. Pire : son mari semble à tout prix vouloir lui cacher quelque chose, et ses enfants sont plus distants que jamais.
Alors que les cauchemars se multiplient, Jo est en proie à des réminiscences : un inconnu, puis deux, hantent bientôt ses rêves.
Au fil de son enquête, elle découvre avec effroi qu’’il n’’y a rien de plus trompeur que les apparences. Et une question la préoccupe : serait-il possible que Jo ne soit pas la mère et épouse modèle qu’elle pensait être ?


Throwback thursday 2018-#49

Voici déjà notre 4ème participation au Throwback Thursday.

Conçu par BETTIE ROSE BOOKS sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram mais version livres ! Chaque semaine, un thème est proposé et il faut partager une lecture correspondante (une seule) à ce thème.
Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à vos lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres ! Comme nous « revenons en arrière », il s’agit de livres déjà lus. Sauf exception de thème. Quand un thème ne vous inspire pas, vous pouvez piocher à votre guise dans les anciens.

Cette semaine, un sujet totalement d’actualité en cette période de préparatifs pour les fêtes de fin d’année, UN LIVRE RECU EN CADEAU avec une spécificité celle d’illustration libre du thème.

J’ai pour ma part, choisi un roman qui me tient à cœur puisqu’il m’a été offert par mes enfants pour les fêtes de fin d’années 2017, un roman dont je leur avais parlé à de nombreuses reprises et pour lequel j’ai vu la lumière briller dans leurs yeux au moment de l’ouverture des paquets tant ils souhaitaient me faire plaisir.

Parlons de ce livre d’Armelle Carbonel à présent, Criminal Loft est son premier roman, deux autres ont été édités depuis, dont SINESTRA, sorti en novembre 2018 aux éditions RING.

Criminal loft est pour moi un constat sur les médias actuels et la noirceur de notre société où tout peut-être diffusé, plus le sujet est trash et controversé plus l’audience et l’excitation sont au rendez-vous. Armelle Carbonel parvient à mettre en scène le thriller sous forme d’un huis-clos oppressant et ce constat d’une génération télé-réalité, une réussite pour moi… 


https://livresque78.wordpress.com/2018/01/07/criminal-loft-de-armelle-carbonel/

Boston Family saison 1 de Manuel Bénétreau

J’ai rencontré l’auteur au salon sang pour sang de Longperrier en septembre 2018, oui j’y ai fait de belles et nombreuses rencontres. Manuel Bénétreau m’a parlé de son univers et m’a proposé de commencer par cette saga, c’est donc parti pour la saison 1 de Boston Family, qui est une très belle surprise. . Tout démarre de nos jours, on découvre Louis Avallon qui à l’occasion du mariage de son petit-fils se plonge dans l’histoire de sa famille, dont au final il ne connait pas grand chose. Nous découvrons en même temps que lui une passionnante histoire qui débute en 1929 période de la grande crise économique, celle d’un couple, les parents de Louis, leurs succès et leurs échecs au fils des ans. Manuel Bénétreau nous parle du Boston de l’époque et des Etats-unis en général face aux changements mondiaux, la prise de pouvoir d’Hitler en Allemagne et de la menace qui en découle sur l’Europe. Et toujours au premier plan ce couple et les rencontres importantes qui jalonnent leur vie, leurs réactions face à l’évolution de l’industrie, des modes.

Les Avalon évoluent au milieu des grands de l’industrie mais aussi de ceux qui ne se sont pas relevés de cette fameuse crise qui a tant fait souffrir. 

Un roman documenté, riche d’informations sur l’histoire Américaine, son commerce, l’évolution de ses marchés et la politique qui souvent compliquent la vie des grands entrepreneurs.

Un plaisir de lecture qui s’accroit au fil des pages, on se passionne pour cette famille et on est pantois devant leurs stratégies commerciales et leurs capacités d’adaptation en fonction des événements. Un livre qui peut être bien-sûr qualifié d’historique mais c’est aussi une saga qui ne fait que débuter pour moi, puisqu’elle comporte 3 saisons. Une vraie et belle réussite qui mérite vraiment à être connue.

J’IRAI TUER POUR VOUS DE HENRI LOEVENBRUCK

Voici notre première chronique en binôme, à quatre mains, certainement une des chroniques les plus difficiles à rédiger, c’est compliqué de trouver les mots suite à une lecture aussi bouleversante que celle-ci.
Ce roman est un coup de poing, à de nombreux sens du terme. C’est un roman fort, riche qui nous a fait passer par toutes les émotions. Henri Loevenbruck est tout simplement un génie de la construction narrative. L’histoire est lourde, c’est un feu d’artifices qui part dans tous les sens mais on ne s’y perd pas une seconde. L’auteur prend en effet le temps de nous laisser lire toutes ses cartes avant de les mettre sur la table. Forte, intense, une lecture qui reste dans vos pensées bien longtemps après avoir tourné la dernière page.

Un roman qui démarre vite et fort, voilà nous sommes ferrées, nous avons mordu à l’hameçon, on découvre Marc et on l’aime déjà.  On se sent comme au cinéma, les personnages se dessinent autour de nous, on vit l’action.Puis c’est un bond en arrière et Mag se retrouve en 1985, elle a 8 ans, elle entend, chaque jour, égrener aux informations le temps de détention des otages au Liban, Jean-Paul Kauffman, Marcel  Carton, Marcel Fontaine, Michel Seurat. Ce moment de son enfance revécue, fait déjà de ce roman une lecture particulière pour Mag…Comment vous parler de cette histoire sans trop en dire ? L’intrigue touche à un sujet, encore plus sensible depuis Charlie Hebdo, ou les attentats de novembre 2015. La situation fait malheureusement trop penser à ce qui se passe encore aujourd’hui. Et ça fait froid dans le dos de lire et de comprendre à quel point les vies humaines, nos vies, sont entre les mains des hommes du pouvoir. Mitterrand, Chirac, Pasqua jouent avec la vie des otages, avec la vie des Parisiens, constamment menacés par le Hezbollah et savoir que l’histoire de Marc Masson et Olivier Dartan s’appuie sur des faits réels interroge les Français que nous sommes. Le ressenti des otages,  la face politique, les méthodes d’enquête, les missions ô combien dangereuses qu’effectuent la DGSE, les services secrets, tous ces hommes de l’ombre, tout nous est montré. Les rouages du jeu des ambassades, des accords conclus entre les pays, de l’importance du nucléaire se dévoilent à nos yeux ébahis. Les multiples ramifications des organisations terroristes et des dangers sans fin qui pesaient à l’époque sur notre pays sont mis au jour ce qui encore probablement le cas aujourd’hui. Un travail de recherche incroyable de l’auteur, qui rend cette lecture terriblement réaliste. Un suspense qui ne permet plus de lâcher ce pavé et nous emmène de Paris à Beyrouth en passant par Bélem au Brésil. Cela a beau être d’une complexité inénarrable, nous suivons parfaitement Henri Loevenbruck… 

Et, au milieu de ces stratégies écœurantes, qu’elles réussissent ou qu’elles échouent, il y a, comme dans la vraie vie, des humains. C’est la grande force du roman : l’auteur ne met pas de côté les histoires individuelles au profit de ce massif historico-politique. Justement parlons des personnages. C’est aussi l’histoire de Marc Masson, un de ces hommes, recruté pour ces talents d’action, il a déjà tellement vécu en si peu de temps, un très jeune homme, au sens moral irréprochable et au goût pour la violence incommensurable. Un jeune homme qui va grandir, vieillir, espérer, désespérer, aimer… C’est l’histoire de Pauline aussi, une jeune libraire hippie qui n’aime que « des tordus » et qui va devoir se battre contre un ennemi qu’elle ne connaît pas et qui vit dans les tripes de celui qu’elle aime. C’est l’histoire de Luciana… Le personnage d’Olivier Dartan est lui aussi passionnant : nous devenons les témoins de l’itinéraire d’un homme d’éthique et d’action, marié à une musulmane dont l’abnégation force notre admiration, et dont les certitudes vont être à plusieurs reprises ébranlées par les douteux procédés politiques et les ordres de sa hiérarchie. Il joue en quelques sortes le mentor de Marc, les relations qui s’établissent entre les deux hommes nous ouvrent les yeux sur le fait qu’un cœur comme le vôtre et le mien bat dans leur poitrine, ils ont une vie personnelle malgré la complexité de maintenir une relation…Vous l’aurez compris, on s’attache profondément à chacun de ses personnages, c’est ce qui nous a pris aux tripes.Quant à l’écriture, je pense sincèrement qu’Henri Loevenbruck est un virtuose des mots. C’est quand même extraordinaire de nous assommer à coup de sigles, spécialité française (DGSE, DST, Farl, SA…), de noms de villes du monde entier, de noms d’hommes politiques moins connus que leurs supérieurs à la tête du pays, sans que jamais, nous ne sentions dépassés ou lassés. On commence dans le feu de plusieurs actions qui vont mettre un certain temps à se lier les unes aux autres mais qui nous tiennent en haleine dès les premières pages. Quand tout s’enclenche enfin, c’est simple, c’est presque impossible de se décider à poser ce roman. Mais, parallèlement, les extraits des carnets de Marc Masson sont tout simplement des bijoux : le personnage se livre dans toutes la complexité de sa psychologie, à travers son amour de la littérature, de la patrie, de l’Homme en fait, et ce sont des pages de poésie qui s’offrent à nous.

La narration et la mise en scène de Loevenbruck, inimitables, rrndent cette histoire de 630 pages passionnante d’un bout à l’autre.

A lire absolument.

Un très grand merci à Charlotte Ajame de chez Flammarion pour cette première collaboration, et pour sa confiance.

Mag&Priscilla

 
Pour le résumé, c’est par ici:

https://www.babelio.com/livres/Loevenbruck-Jirai-tuer-pour-vous/1061810

 

 

Ps: J’ai oublié de te dire de Myriam Jézéquel

Je vous présente en ce dimanche cette petite lecture épistolaire qui convient tout à fait à un jour de repos. Un livre au format très original que l’on prend plaisir à découvrir et à feuilleter puisqu’il se présente sous la forme d’un agenda partagé entre mère et fille.

Ps: j’ai oublié de te dire… fait pour moi partie des lectures à interpréter, je m’explique: pourquoi se dire les choses par écrit lorsqu’on habite ensemble? Que se disent-elles de vive voix lorsqu’elles sont face à face? Manquent-elles de temps à ce point ou est-ce un jeu entre elles deux? Chaque lecteur sera donc libre de répondre à ces questions. Cette face uniquement épistolaire de l’histoire nous laisse deviner ce qui se déroule en dehors des moments de vie qui ont été couchés dans ce fameux agenda.

Un moment de vie partagé avec ces deux femmes, presque intime, une histoire qui mène à la réflexion car ce qui commence comme un petit jeu enfantin et amusant prend une tournure un peu plus  sérieuse au fil des pages.

Un aperçu, un échantillon de vie, traité d’une façon légère et décidément originale.

Merci aux éditions Amalthée pour cette découverte.

Résumé:

PS : j’ai oublié de te dire… est un agenda familial où mère et fille échangent, se racontent l’une à l’autre, s’interpellent tour à tour, à défaut de se rencontrer suffisamment. L’une est une célèbre journaliste de mode surbookée ; l’autre tente de concilier amis et études. Jour après jour, elles déroulent le fil de leur existence parallèle et remplissent, par petites notes écrites et complices, les vides de leur communication. Ainsi va le cours de leur vie, trépidante et insouciante à la fois, jusqu’au jour où… Avec la normalité qui vacille, c’est son vernis de superficialité qui s’écaille. Le vent tourne. Le ton change. Les mots hurlent. Les répliques sans concession déchirent le silence et écorchent les coeurs. Devant l’épreuve commune, parviendront-elles à se relier pour mieux s’allier ?
Un vibrant dialogue à deux, la parole au langage du coeur, avec juste les mots pour dire l’essentiel..

Là où se pose le cœur de tamara mckinley

J’ai à de nombreuses occasions pu vous parler de Tamara McKinley et de cette façon si singulière qu’elle a de vous emporter dans ses histoires, et bien la voici de retour avec une nouvelle aventure dans la famille Reilly et leur pension du bord de mer. Cette famille si attachante a bercé mes lectures durant de nombreuses heures, elle parvient encore une fois à faire chavirer mon cœur. 

Voici ce que je vous disais des deux premiers tomes de cette saga et le lien vers Babelio pour le troisième que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire:

https://livresque78.wordpress.com/2015/11/23/et-le-ciel-sera-bleu-de-tamara-mckinley/

https://livresque78.wordpress.com/2016/11/22/si-loin-des-siens-de-tamara-mckinley/

https://www.babelio.com/livres/McKinley-Lespoir-ne-meurt-jamais/101227

Vous l’aurez donc compris, cette saga peut bien entendu se lire dans l’ordre ou individuellement, chaque histoire est indépendante.Nous sommes toujours en pleine guerre, 1941, l’Angleterre subit toujours d’intenses bombardements et attaques, Londres où vit Julie et sa famille n’y échappe pas. Cette pauvre jeune infirmière, sage-femme va vivre un cauchemar, le sort va s’acharner sur les siens, il va lui falloir changer totalement de vie pour l’amour et la protection de son neveu. C’est ainsi que nous retrouvons donc la famille Reilly chez qui va se retrouver Julie, cette famille recomposée pour la plupart, prend en son sein chaque personne à qui la vie joue un mauvais tour en cette période si difficile. C’est donc une maison du bonheur où il fait bon de vivre et où chacun soutient son prochain. On y reste ou on y passe un temps, celui de se reconstruire, mais c’est un temps qui réchauffe le cœur, indéniablement. comme dans le titre de cet opus c’est un endroit où le cœur se pose.

Comme chaque pensionnaire rencontré dans cette saga, Julie est forte et se bat pour sa survie mais surtout ici pour celle de son neveu William un enfant fragile né lors d’un bombardement. Julie va ressentir en quelques mois une foule d’émotions plus intenses  les unes que les autres. Une période de l’histoire qui me touche toujours particulièrement dans un roman, tout y est plus intense, plus fort. on tente de se projeter tout en étant heureux de la place où l’on est aujourd’hui. 

Encore une lecture belle et intense où l’on plonge sans aucune réserve, telle que Tamara McKinley sait nous en écrire. L’occasion peut-être de la découvrir pour ceux qui ne la connaissent et une nouvelle plongée dans cet univers si fort pour les fans.

Résumé:

Février 1941. Julie Harris, sage-femme, travaille dans le quartier de l’East End, à Londres, quand un bombardement détruit la maison dans laquelle elle a grandi, anéantissant tous les membres de sa famille, à l’exception de son neveu William, un nourrisson.
Déterminée à tenir la promesse qu’elle a faite à sa sœur de protéger William jusqu’à ce que Bill, son père, rentre du front, elle accepte un poste de sage-femme à Cliffehaven, sur la côte sud-est de l’Angleterre. La famille Reilly, qui dirige la pension du Bord de Mer, la prend sous son aile.
Mais bientôt, Julie apprend que Bill est porté disparu… tandis que William tombe gravement malade.
À son chevet, Julie craint de perdre ce petit ange qu’elle commençait à aimer comme son propre fils.

Pas d’amour sans amour de Evelyne Dress

Coincée entre sa nature de femme forte et indépendante et ce plaisir pris aux gestes de galanterie de la part de la gent masculine, voici Eva. Ce roman est pour moi un constat sur le statut de la femme, un regard quelques fois acerbe sur le comportement des hommes.

Eva, 40 ans dans les années 90, une période charnière, nous raconte dans ce qui ressemble à un journal intime, son quotidien de quadragénaire célibataire et sans enfant, son envie de tendresse et d’attentions amoureuses, mais pas à n’importe quel prix.

Evelyne Dress a un style percutant, elle appelle un chat un chat, pas de faux-semblants, de non-dits, la passion charnelle, le sexe ne font pas bondir de honte ce personnage qu’elle nous raconte à travers ce roman.

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La femme dans sa complexité, son besoin de s’interroger, de comprendre, de tout analyser tout le temps. Elle peut rarement pratiquer le sexe sans amour, contrairement aux hommes et c’est tout le problème d’Eva.

5ème roman de l’auteur aux multiples casquettes, elle aborde ce sujet avec sérieux car c’est une réalité dans laquelle les femmes de 40 ans sauront se retrouver avec pourtant une légèreté typique de la plume d’Evelyne Dress, que j’aime décidément beaucoup.

J’ai découvert l’univers de auteur grâce au roman La maison de Pétichet en septembre 2017, voici ce que je vous en disais:

https://livresque78.wordpress.com/2017/09/18/la-maison-de-petichet-develyne-dress/

Un vrai plaisir de retrouver les mots de cette femme que l’on sent elle -même forte, indépendante et que l’on a véritablement envie de suivre à travers ses histoires.

Un roman évident, bien écrit, sans prise de tête, une parenthèse qui fait sourire tout autant qu’elle fait réfléchir à la condition de la femme que ce soit dans les années racontées dans ce texte, qu’en 2018, car au final on se dit que la femme reste la même malgré le temps et les années qui passent. La place de la femme dans la société est un sujet d’actualité permanent, la solitude et le célibat le sont tout autant. 

Merci à Éric Poupet ainsi qu’aux éditions Glyphe.

Mag @livresque78

Résumé :
Eva, célibataire de quarante ans, n’a pas fait l’amour depuis trois ans. Elle est pourtant belle, dynamique, sportive, branchée.
Il y a trois ans, Bruno la quittait, probablement parce qu’elle voulait un enfant, et lui, pas !
Elle a mis tout ce temps-là à s’en remettre… et comme pour elle, il n’y a pas d’amour sans amour , elle commence, un peu, à dysfonctionner .
Elle va consulter son gynéco qui lui dit : Vous vous débrouillez comme vous voulez, mais il faut ‘réactiver’.
Alors, Eva prend sa respiration, sort dans la rue, regarde tous les hommes qui passent, et se dit : Ça va pas être de la tarte !

Pas d’amour sans amour , raconte, avec sincérité et par touches successives la génération qui a voulu échapper au schéma parental en vivant sa révolution sexuelle, sociale, intellectuelle, et qui, finalement, se retrouve en 2002 avec le goût amer de la solitude.