La Confrérie des Mages – Tome II – Les Manuscrits d’Ewenlod d’Emmanuelle Ferré

Suite au coup de cœur qu’avait été pour moi la découverte du premier tome de La Confrérie des Mages, j’avais vraiment hâte de découvrir le deuxième, tout en retardant au maximum puisque le troisième n’est pas encore sorti.

Je dois dire que je suis très ennuyée en écrivant cette chronique : comment vous faire part de mon enthousiasme sans trop en dire, non seulement sur ce tome, mais aussi sur le précédent ? Je vais faire de mon mieux pour partager avec vous mon emballement.

qrfC’est avec un grand plaisir que j’ai retrouvé Lera, Graham, Rachmann, Eachann, Kentigern, Yvanne, Edme, Sachairi, Niven, Seona et d’autres dont je tairai le nom. L’atmosphère du premier tome se reconstitue très rapidement : j’ai d’abord été surprise d’apprendre que trois années séparaient les deux opus, vu ce qui se passe à la fin du premier, mais le roman ne perd pas en efficacité narrative. Avec cette ellipse temporelle, on découvre une Lera qui devient une femme au tempérament de feu, très courtisée et pas intéressée, un Mage confirmé toujours aussi épatant mais qui sait rester aussi une élève, une amie, une sœur. Je l’ai donc trouvée presque plus attachante que dans le premier tome de la sage. D’autres problématiques s’offrent à elles, comme celle du mariage qui offre des scènes assez drôles, notamment avec ses parents, comme la question que j’ai trouvée bien plus centrale dans ce tome de la place des femmes.

La quête des manuscrits de Lorhian Ewenlod commence finalement rapidement et l’auteure parvient à en faire un événement majeur qui ne traîne pas en longueur, malgré les difficultés qu’il présente. Alistair est évidemment central ici, et là encore, Emmanuelle Ferré parvient à mêler suspens, doutes, joie et surprise en veillant à ne pas faire de cette intrigue quelque chose de pathétique ou de répétitif. Autre force de l’auteure, sa peinture des personnages : j’ai trouvé ma relation avec Murdag, Darius et Karin absolument passionnante. On les déteste d’abord, on apprend à les connaître peu à peu, on s’en méfie toujours et on apprend à les aimer, d’une certaine manière, à hauteur de ce qu’ils sont.

Ce qui m’amène à l’intrigue. Les liens entre le passé de la famille royale, les souvenirs de Lera et l’évolution des pouvoirs de certains des Mages sont inextricables. C’est une histoire vraiment complexe et finement menée : on y retrouve de la magie, des connaissances sur la nature, les mathématiques, mais aussi de l’instinct, de l’empirisme, de l’expérience. Cela peut sembler difficile à suivre et pourtant, on ne s’y perd jamais. Encore une fois, les combats sont épiques (j’ai beaucoup aimé cette quasi-réécriture du mythe du cheval de Troie), les descriptions de paysages grandioses (je pense notamment au temple sous-marin, dans lequel, j’ai tellement aimé me perdre avec Lera), les relations entre les personnages sont fines (Lera-Alistair, Tam-Lera, Yvanne-Lera, Yvanne-Alistair, Sachairi-Seona, Edme-Alistair-Indreas, Lorhian-Ishbel, Lorhian-Lera, Lorhian-Alistair, Karin-Darius, et tant d’autres…) et chacun des personnages de cette immense galerie de portraits évolue. Personne n’est laissé de côté.

Vous l’aurez compris, cette saga me rend bien élogieuse, et je vous assure que c’est à raison. Il me tarde tellement de lire le troisième tome, d’autant plus qu’ici, tout semble bien se terminer. On devine, bien sûr, quels seront les rebondissements (bien que l’on se trompe peut-être), mais je ne peux pas aller plus loin que la simple piste. L’imagination d’Emmanuelle Ferré est aussi aiguisée que sa plume, les deux peuvent réserver encore bien des surprises, j’en suis sûre.

Priscilla (@Priss0904, @litterapriscilla, Page Facebook)

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La Confrérie des Mages d’Emmanuelle Ferré

Avis à tous les fans de fantasy, de saga magico-médiévale : ce roman est une tuerie. 557 pages… Même pas peur !

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Franchement, ça faisait longtemps que je n’avais pas été à ce point transportée par un univers. J’ai lu Eragon, il n’y a que quelques mois et je n’ai pas plus accroché que cela, j’ai trouvé l’univers riche mais les actions finalement rares et le roman plutôt longuet. Ici, c’est tout l’inverse. Emmanuelle Ferré nous propose un roman fort, addictif et tellement dépaysant. J’ai été passionnée dès les premiers chapitres et je viens de passer le week-end à chercher la moindre dizaine de minutes pour savoir ce que deviendraient Lera, Graham et Alistair.

On retrouve, dans le premier tome de cette saga, tous les éléments qui fonctionnent dans la fantasy : un héros à initier, des pratiques magiques, un royaume vaste, des dangers réels, des quêtes d’identité, mais sans jamais se dire au cours de la lecture, que c’est du déjà vu.

Les personnages sont tous intéressants et semblent être une réserve de secrets, de caractéristiques qui pourront enrichir les deux prochains tomes. Lera est une jeune fille attachante, âgée d’à peine douze ans mais au Moyen-âge, ce qui implique d’autres réalités qu’à notre époque. Son tempérament de feu, sa noblesse d’âme, sa soif d’apprendre font d’elles une héroïne à la fois humaine et parfaite que nous avons plaisir à suivre, pour apprendre en même temps qu’elle, la vérité sur son origine. Mais elle n’est pas le seul personnage intéressant. Alistair est tout simplement fascinant, d’autant plus qu’à la fin de ce premier tome, nous ne savons que peu de choses sur sa véritable nature. Les autres mages construisent un personnel bigarré, attachant et souvent drôle autour de nos deux héros, que l’on sait rapidement destinés à s’aimer.

Les scènes d’apprentissages de maîtrise des forces occultes sont riches et, si elles sont nombreuses, elles ne sont jamais répétitives, ce qui constitue un vrai tour de force de l’auteure. Les passages de voyage des personnages sont également passionnants : aucun temps mort, chaque étape est une occasion de s’exercer, d’apprendre sur soi, sur la nature, sur les autres. Quant aux scènes de bataille, je les ai trouvées superbes, de vrais moments épiques où ça part dans tous les sens, où l’on doute de l’issue du combat, où l’on vit les choses. Vous savez, ces moments pendant lesquels on ne peut absolument pas décrocher de sa lecture.

J’ai bien adhéré au style d’écriture que j’ai trouvé travaillé mais fluide. L’intrigue est menée de mains de maître. On a des intuitions, qui, pour ma part, se sont révélées assez justes, mais je suis encore loin de connaître le fin mot de l’histoire. L’avenir est encore bien sombre pour nos héros et s’il y a des messages d’espoir, de futur prometteur, l’énigme est encore insaisissable. Franchement, je viens d’achever ce premier tome et je suis déjà en train d’organiser mes prochaines lectures de façon à pouvoir me lancer dans le second opus le plus rapidement possible.

Je remercie chaleureusement Emmanuelle Ferré et les éditions Amalthée de m’avoir envoyé ce roman et de m’avoir invitée à découvrir cet univers envoûtant que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher. A tous les fans du genre, n’hésitez pas, foncez !!! Ce roman gagne à être connu, je l’imagine même parfaitement en film un jour…

Quatrième de couverture :

Les habitants de la contrée indépendante des Bocages Mauves mènent une vie paisible jusqu’’au jour où ils doivent faire face à d’’étranges disparitions.
Sachairi Correnaigh, l’’Administrateur qui dirige cette contrée, comprend très vite que les responsables de ces méfaits ont recours aux forces occultes employées traditionnellement par les Mages. Sans hésiter, il fait appel à la Confrérie des Mages, une organisation veillant à ce que la pratique des forces occultes se fasse dans le respect des populations. Sachairi est alors loin de se douter que toute cette agitation n’’est que le préambule d’’un conflit bien plus grave qui va mettre en péril la contrée mais aussi le royaume voisin de Tanera. Et contre toute attente, les membres de la Confrérie vont découvrir que Lera, sa fille âgée de douze ans, possède des dons particuliers. Pour Lera, c’’est le début d’’une aventure qui la mènera aux confins du royaume de Tanera auprès des Mages. Au cours de son apprentissage, la jeune fille sera amenée à faire des découvertes sur l’’origine même de leurs pouvoirs ainsi que sur son passé mais par-dessus tout, ses dons seront la clé d’’un rassemblement qui permettra de faire face à une guerre menaçant tout un peuple.

Chronique du tome 2 ici : https://livresque78.wordpress.com/2019/08/05/la-confrerie-des-mages-tome-ii-les-manuscrits-dewenlod-demmanuelle-ferre/

Priscilla (@Priss0904, @litterapriscilla, Page Facebook)

Les terres inconnues- Amissum tome 1 de Maes Larson

Les éditions De Saxus nous surprennent une nouvelle fois avec le premier tome de Amissum intitulé Les terres inconnues. Une superbe saga jeunesse, à partir de 13 ans, débute ici, un roman qui contient tous les éléments qui font vibrer notre jeunesse, et nous-mêmes adultes: l’amitié, l’aventure, la magie et le mystère… Trois garçons aux caractères différents mais aux tempéraments bien trempés, des qualités notables comme l’attention et l’amour portés à leurs familles respectives font aussi partie de ce qui est remarquable chez eux et rares de nos jours. 

Réussir à associer Fantasy et facilité de lecture pour la jeunesse n’est pas chose aisée, mais Maes Larson y parvient avec brio, il décrit à merveille les contextes et les lieux, de telle façon que le lecteur quel que soit son âge s’y sent transporté. Je reprocherai juste à ce roman les répétitions régulières dans les dialogues et les mises en situation, ce qui est d’ailleurs pour moi le seul bémol dans la construction de cette histoire.

Si vous aimez les quêtes, les combats, qui se mêlent à une relation forte entre les trois principaux protagonistes, vous êtes donc destinés à lire ce premier tome et même pourquoi pas à l’offrir pour les fêtes à un adolescent de votre entourage mais aussi bien à un adulte, car un univers aussi riche que celui de Maes Larson mérite amplement d’être découvert à grande échelle.

Dans un livre, le contenant est très important, il sublime le contenu et c’est le cas ici avec cette très belle couverture qui ne peut qu’attirer l’œil Masi car il y a un mais… Elle est hragile et j’ai trouvé qu’elle s’écornait vite. Vous l’aurez donc bien compris, mon avis sur cette lecture est positif et je ne peux donc comme expliqué précédemment, que vous le conseiller vivement, alors qu’attendez-vous pour foncer et mettre Les terres inconnues de Maes Larson au pied du sapin?

Je pense qu’il ne sert à rien de vous en dire davantage, vous souhaitez découvrir vous-même ce monde que crée pour nous l’auteur, les couleurs, les odeurs, les sensations qu’il parvient à mettre en scène appartiennent à ma lecture, à mon propre ressenti, à vous de vous faire vos propres impressions. Mais sachez juste que moi qui suis sensible à la lecture jeunesse, je suis ici indéniablement séduite.

Résumé:

La « Sordide Guerre » est certes terminée, mais la paix n’a jamais été aussi instable pour les cinq Grands Royaumes :

Au royaume d’Elmeria, le souverain Klausmery reçoit des rapports sans équivoque : une menace plane au-dessus des couronnes, les alliances se délient et les complots se mettent en place. 

La reine Astrid dans sa forteresse d’Heldgard compte bien profiter de la situation pour contester les forces dominantes et redorer le blason de sa famille.

Dans le même temps à Mirabilis, un obscur Osydian sème la mort et le chaos sur son passage. Le Roi Garamei garant de la paix et de la prospérité est pour la première fois sujet au doute. Pourra-t-il encore une fois maintenir ce fragile équilibre ? Et à quel prix ?

Dans ces moments de conspiration, de haine retrouvée et d’alliances guerrières, ce qui est un espoir pour les uns, peut-être un malheur pour les autres. Et l’apparition soudaine de trois garçons, Adam, Isaac et Ryan ne fait que confirmer qu’un événement aux conséquences irréversible est sur le point d’éclater.
Loin de leurs familles et de leurs proches, les trois héros s’interrogent : comment en sont-ils arrivés là ? Comment rentrer chez eux ? Et surtout pourquoi leur accorde-t-on tant d’intérêt ?

Eragon de Christopher Paolini

eragonVous vous en doutez, Eragon, ce n’est ni un service presse, ni un classique, c’est juste LE premier (et sûrement pas le dernier) roman que j’ai lu sur les conseils de Mag. Je l’ai commencé il y a un moment, avant même de me lancer dans cette merveilleuse aventure du blog. Ma lecture a donc été entrecoupée par toutes celles que je vous ai présentées depuis mon arrivée. Mais ça y est, j’ai fini le premier tome (presque 700 pages tout de même) !

Que dire de ce roman tellement connu et encensé ? D’abord, chapeau bas à l’auteur, extrêmement jeune, quand il s’est lancé dans cette saga. On y trouve tout ce que l’on aime dans la Fantasy. Pour moi, grande fan d’Harry Potter, j’y ai vu de nouveau la magie, l’amitié, la formation d’un héros, mais surtout, j’ai été absolument éblouie par la richesse de l’univers dépeint ici. Les lieux, les noms propres, la diversité des créatures, la langue et la complexité de l’intrigue sont tels qu’il faut vraiment s’accrocher pour ne pas perdre en chemin de précieuses informations (celles-là mêmes qui ne sont pas dans le film et qui ont bloqué la réalisation d’un deuxième volet cinématographique).

A l’issue de ce premier tome, on se pose presque plus de questions qu’au début. Evidemment, il reste pleins de fils à remonter pour se rendre compte de l’immensité de la toile, mais on sent déjà toute l’étendue du génie de cet auteur adolescent.

Très peu de manichéisme ici : tous les personnages sont doubles, les bons comme les mauvais ; chacun a une histoire, qu’il ne divulgue pas, qu’il transforme, à défaut de pouvoir la taire. Comme Eragon lui-même, nous comprenons les tenants et les aboutissants par bribes. La relation qui se construit tout au long du roman entre Saphira et le dragonnier est vraiment belle et prenante, c’est celle qui est le plus travaillée évidemment, et la seule qui, en ce qui me concerne, m’ait vraiment émue. Les tomes suivants permettent peut-être de s’attacher davantage aux personnages, cela gagnerait en intensité (notamment au niveau des émotions), parce que, pour les actions par contre… la fin, notamment, est assez spectaculaire !

Seul bémol à ce grand roman d’aventures : quelques longueurs lors des nombreuses errances d’Eragon, Brom et Murtagh. Certes, ils doivent se cacher et se préparer à se défendre tout en traversant des territoires plutôt hostiles, mais justement, peut-être trop de territoires à mon goût, trop de routine, quelques répétitions. Il n’en reste pas moins que ce roman offre à ses lecteurs tout ce que la fantasy a de plus beau : du rêve, de l’évasion, de la magie, de la violence, de l’amour…

Evidemment, j’ai très envie de lire la suite ! Evidemment, ça ne viendra pas tout de suite : ma triple vie de Maman, de prof et de blogueuse – passionnante elle aussi – ne me le permet pas. Mais promis, j’y viendrai, lors d’un moment d’accalmie. Merci Mag pour ce bon conseil !!!

Priscilla (@Priss0904)

Résumé de l’intrigue : Eragon mène une vie simple, jusqu’au jour où il ramasse dans la forêt une étrange pierre bleue. Le garçon découvre qu’il s’agit d’un œuf et assiste bientôt à la naissance… d’un dragon ! En décidant de l’élever, il devient Dragonnier, héritier d’une caste d’élite que le terrible roi Galbatorix veut éliminer. Eragon n’a que seize ans, mais le destin du royaume de l’Alagaesia est entre ses mains.

Gallica Le cycle des loups- L’intégral de Henri Loevenbruck

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J’ai précédemment lu La Moïra, que j’ai adoré et dont je vous avais parlé dans un article sur le blog:

https://livresque78.wordpress.com/2017/10/16/la-moira-le-cycle-des-loups-integrale/

Me voici donc de retour avec plus ou moins la suite de l’intégral de La Moïra, je dis plus ou moins, car cette saga peut-être lu de façon tout à fait indépendante si vous le souhaitez. 

J’ai encore une fois, passé de nombreuses heures passionnantes sur cette lecture, des personnages auxquels on s’attache très vite, des rebondissements qui en font un livre de Fantasy tout à fait accessible pour ceux, qui comme moi se perdent vite dans la Fantasy pure.

Une belle histoire d’amitié, d’amour, de loyauté, des rencontres au fil du chemin qui se lient, se délient. Des choix importants que doit faire Bohem, ce jeune louvetier, spécial, au point que tout le monde cherche son contact, mais pas toujours pour les mêmes raisons.

Et les brumes, fascinantes créatures, que l’auteur nous fait aimer comme si nous les avions à porter de mains.

Un voyage incroyable, qui m’a fait vibré à chaque page, une intensité qui donne envie de plonger dans l’histoire et de se mêler aux événements.

Merci aux éditions J’ai Lu pour cette belle édition intégrale.

Résumé:

Après La Moïra…Traqué par d’impitoyables guerriers qui ont brûlé son village et tué tous les siens, Bohem est contraint de fuir. Il ignore pourquoi les milices du Christ sont après lui, mais son lien avec les Brumes, ces créatures merveilleuses, n’y est peut-être pas étranger. Ainsi commence pour le jeune homme un périple à la rencontre de lui-même sur les routes de Gallica, une France de légendes qui ne fut jamais…

 

 

 

 

Divine Corruption tome 1 de David & Alexandre Rousseau

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Aujourd’hui, voici un article sur un style de roman que je lis peu: la fantasy. 

Ici ce sont deux jeunes auteurs qui tenaient à ce projet de livres et sont parvenus à le mettre en place et en lumière.

Un premier tome qui commence assez durement, un côté gore qui m’a un peu fait craindre pour la suite, rassurez-vous c’est juste une mise en bouche ( vous comprendrez la blague en lisant le livre 😉 ).

De la fantasy pure et dure, des mondes imaginaires, des combats, des humains immortels ou dont la longévité ferait pâlir le doyen du monde.

Un univers envoûtant mais je dois l’avouer assez complexe, il faut bien se plonger dans sa lecture, pas le moment de faire deux choses en même temps, restons concentrés.

Un premier essai réussi pour ces deux frères autodidactes, ce qui donne envie de découvrir la suite et la direction qu’ils vont donner à cette histoire.

Résumé:

Divine corruption: Déviance est le premier tome d’une série de fantasy. Il trace les déboires d’un soldat au premier royaume, un plan divin où les humains sont à la fois esclave et salvation de la lignée céleste. L’univers mélange magie, politique, psychologie et froideur. Il reflète notre perception du monde en extrapolant la partie que l’on essaie parfois d’oublier. L’ambition, la cruauté, l’orgueil autant de péchés qui peuvent faire basculer une vie et un royaume.
“Joseph est un soldat humain tricentenaire ambitieux à la recherche d’une opportunité rare, rejoindre la caste céleste. Pour ce faire, il entre au service d’un archange manipulateur et avide de pouvoir qui l’entraîne dans une course pour sa survie. Fier et déterminé, il accepte sans hésitation la tâche qui lui est confiée, loin d’imaginer toute la portée de cette décision.
Que devient-on à notre mort terrestre? Un paradis, un dieu aimant et bienveillant attendant patiemment notre venue, facétie ou vérité? Derrière la beauté se cache parfois la pire des cruautés.”

 

 

 

La Moira Le cycle des loups – Intégrale

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Henri Loevenbruck

Éditeur : J’ai Lu (04/10/2017)

950 pages après avoir débuté cette lecture, je peux vous dire que j’ai adoré cette saga de trois livres superbement écrits.

Un univers incroyable crée par Henri Loevenbruck, dont j’affectionne particulièrement l’écriture, et dont j’admire la diversité des genres. Pour ma part, je n’ai lu de cet auteur que Nous rêvions juste de liberté, qui comme pour beaucoup, a été un énorme coup de cœur, et la saison 1 de Sérum, une série littéraire absolument géniale. Les fans n’en peuvent d’ailleurs plus d’attendre la saison 2… Ce qui a suffit à me séduire, en rajoutant cet énorme pavé à ma collection, mon bonheur est total.

Cette réédition aux éditions J’ai Lu contient donc les trois livres, La louve et l’enfant, La guerre des loups et La nuit de la louve. Le premier livre met en place l’histoire, dès les premières pages j’ai été passionné par l’histoire de cette jeune fille Aléa et de cette louve blanche.

Puis l’histoire s’approfondit, les personnages deviennent plus nombreux, leurs histoires se croisent, leur destinée aussi.

Les deux livres suivants sont d’une incroyable intensité, les événements s’enchainent, les conflits politiques et les guerres mettent une tension constante dans cet univers ou la magie garde une place équilibrée et où Eléa prend en maturité bien que l’histoire se déroule sur un laps de temps relativement court.

Une histoire riche et merveilleusement racontée qui je vous l’avoue, vous demandera une liberté de temps afin de pouvoir le terminer. Mais quel bonheur que de passer toutes ces heures dans cet univers, en compagnie de ces personnages si divers et dont les valeurs les rendent uniques.

4ème de couverture:

Aléa, jeune orpheline solitaire, dérobe un jour une bague qui lui confère des pouvoirs étranges. Politiciens et religieux convoitent autant qu’ils redoutent cette élue aux facultés uniques… Serait-elle appelée à devenir le Samildanach, l’élu des druides, à qui revient la charge de façonner l’avenir du monde ? La guerre est proche et gronde, le destin de l’île de Gaelia est sur le point de basculer.

 

 

 

 

 

 

Les chroniques du Cleus de Sylvain Woiry

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Sylvain Woiry
ISBN : 2332929665
Éditeur : Edilivre-Aparis (02/06/2016)

 

J’ai été absolument séduite par cette lecture, qui je dois le dire m’a totalement surprise.
En effet, le résumé ainsi que le prologue ne me laissaient pas à penser que j’allais vivre ce genre d’aventure.
Tout d’abord happée par l’histoire de Sylvestre, qui se reproche de manquer de courage face à des difficultés qu’il rencontre au quotidien, et qui va se retrouver à vivre une épopée qui va lui faire découvrir qui il est réellement et ce dont il est capable.
Puis la magie, les fées, les runes, ces mondes nouveaux que l’auteur nous fait découvrir. Une histoire riche et passionnante qui derrière un côté qui de prime abord peut paraître enfantin, est capable de séduire un public large, dont je fais partie.
Un joli moment d’évasion, qui me donnait envie d’ouvrir ma liseuse à chaque instant libre de ma journée afin d’avancer dans ma lecture.
Je vous invite donc à découvrir Sylvestre et ses aventures incroyables, qui vous transporteront et vous feront rêver durant quelques heures.
De mon côté, lorsque mes enfants étaient plus jeunes, je prenais un grand plaisir à leur lire chaque soir quelques pages ou plus d’un livre, celui-ci en aurait évidemment fait partie.

Résumé:

Lorsqu’’une fée a enfreint la loi la plus importante du grimoire des harmonies universelles, en offrant le baiser de clairvoyance à un jeune humain, elle a mis en branle les sombres rouages du destin.

Le mauvais augure du roi Pern est sur le point de se réaliser, mais comme en écho, une autre prophétie bien plus ancienne se réveille à son tour. Sylvestre et Ellunia pourront-ils lutter contre ces obscures magies ? Ou seront-ils happés par elles ? Survivront-ils aux nombreux dangers qui jalonnent leur chemin ? Ou périront ils sous les coups de leurs ennemis tapis dans l’ombre ? La balance de la destinée vacille, mais de quel côté penchera-t-elle ?

 

Le voyageur bleu- tome 1 la prophétie de Olivia Lapilus

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Je ne suis à l’origine pas très portée sur la Fantasy ni la Science-fiction, mais l’occasion m’a été donné de découvrir ce roman par l’intermédiaire de Babelio et de son opération Masse critique.
Ce premier tome est très agréable, il est accessible et ne pose aucun souci de compréhension, ce qui pour moi est souvent le cas avec la Fantasy. Prophétie, devient donc très vite passionnant car l’histoire est originale, les personnages sont bien pensés, je regrette juste le manque de profondeur de leurs réactions, de leurs sentiments. Ils vivent en effet des moments terriblement douloureux et ils ne semblent pas en souffrir suffisamment pour créer de l’empathie chez le lecteur.De plus j’ai relevé quelques contradictions et quelques fautes durant ma lecture, ce qui est dommage, mais ne bouleverse aucunement ( pour moi en tout cas), l’intérêt du livre.

Un roman dont mon impression finale reste plutôt positive et il est clair que si l’auteure parvient à approfondir les émotions qu’elle transmet aux lecteurs, la suite ne pourra être que passionnante.

Merci à Babelio et à Anyway pour cette découverte.

4ème de couverture:

Que feriez-vous si une prophétie menaçait votre règne ? Anos, roi tyran de la planète Catiopé, est prêt à tout pour sauvegarder son trône. Il ne peut laisser quiconque détruire tout ce qu’il a mis si longtemps à bâtir et encore moins freiner sa quête du Voyageur bleu. Rien ne peut se mettre entre lui et sa soif de pouvoir. Rien à part le destin.