Pour que l’honneur soit sauf de Alexis Ruset

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ISBN 978-2-84859-174-2
240 pages – 20 €
Broché – Grand format
En librairie le 25 janvier 2018

Ce roman fait suite à Pour que la mort ne crie pas victoire, et pour vous rassurer, je n’ai pas lu ce premier tome d’Alexis Ruset, pourtant cela ne m’a posé aucun soucis de compréhension dans ma lecture. Vous pouvez donc sans aucun problème lire ce livre indépendamment du précédent.

Ce roman parle comme son titre l’indique de l’honneur, celui d’une famille, celui d’un pays.

Comment les habitants de ce petit village des Vosges vivaient cette période trouble qu’a été l’arrivée de la seconde guerre mondiale ? Chacun tentait de se protéger du mieux possible, tout en respectant ses valeurs.

Même au sein d’une famille les avis pouvaient se retrouver être à l’opposé l’un de l’autre. C’est ce qui arrive à Pierre et Jean, deux frères aux caractères divergents, dont les chemins vont l’être tout autant, face à la guerre et à l’occupation Allemande.

Alexis Ruset, nous raconte une histoire sous l’occupation Nazi, il nous emmène au fin fond de la France, dans un de ces endroits dont on ne parle que très peu dans les livres d’histoire, et qui pourtant a vécu avec tout autant d’intensité et de drames cette période difficile.

Chaque rébellion, chaque opposition mais aussi chaque soumission a compté dans cette guerre, chaque citoyen qui a trahi ou qui s’est rebellé face à l’autorité Allemande a compté dans l’issue de ce conflit. Pierre, Jean, mais aussi Gaston, Sandrine, la famille Guerite…tous ceux que vous allez découvrir dans cette lecture, ont appris de leurs erreurs, ont appris sur eux mêmes, quelques fois avec rudesse et violence.

Trahison familiale, guerre de pouvoir, perversion, amitié, tous les ingrédients sont réunis pour faire vibrer le lecteur.

Un roman intense, qui traite, c’est ce que j’ai aimé, la guerre et l’occupation d’un œil différent mais passionnant.

 

Présentation
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, nous suivons, dans ce hameau reculé des Vosges, les enfants de Gaston et Léa, Pierre et Jean, que tout oppose. Pierre, l’insoumis, défie l’autorité en braconnant sur les terres d’un fermier parvenu, débauché et naufrageur de petits paysans endettés. Arrêté, emprisonné, il est envoyé au camp disciplinaire de Tataouine. Jean, le conformiste, aime l’ordre et la discipline. Après la débâcle de 40, chacun choisit son camp, l’un celui de la Résistance, l’autre celui du Maréchal Pétain. Tous deux s’éprendront de Sandrine, jeune fille droite et pure… mais l’est-elle vraiment ?
Ce roman s’inscrit dans une saga familiale, initiée avec Pour que la mort ne crie pas victoire, paru le 16 mars 2017.

 

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Après les ténèbres de Martine Delomme

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman de Martine Delomme, dont je découvre la plume aux éditions l’Archipel.

Une lecture que j’ai pris plaisir à découvrir, mais il faut le dire difficilement classable, c’est un roman, une histoire, telle qu’en vivent beaucoup de personnes comme vous et moi, tous les jours. C’est un moment de vie, où se croisent des destins de tous bords, où se font des rencontres inattendues.

Difficiles de savoir si on fait les bons choix en écoutant ce que nous dicte notre instinct, c’est ce que va découvrir Marion, qui pense agir comme il se doit sans savoir si cela ne va pas modifier son avenir ainsi que celui de Fabien. Le monde de l’art sur fond de seconde guerre mondial, des œuvres volées, vendues par les Allemands, dont on n’a plus aucune trace.

Une histoire juste dans le ton qu’emploie Martine Delomme, car elle nous offre des personnages attachants qui aiment, qui souffrent et ne sont donc au final pas différents de nous, sauf peut-être dans leur volonté de rétablir la vérité et de rendre justice.

Une lecture fluide agréable que je ne peux que conseiller.

4ème de couverture:

En posant les yeux sur ce tableau de Matisse, Marion ignorait quels terribles secrets elle allait déterrer… Étudiante en droit et en histoire de l’art, Marion revient à Apt auprès de ses parents à l’occasion d’un stage chez Fabien Goldberg, notaire et homme politique à la carrière prometteuse. Troublé par le charme et l’enthousiasme de la jeune fille, celui-ci l’invite dans le domaine familial et lui fait admirer quelques peintures de grands maîtres. Une toile de Matisse retient l’attention de Marion. Ce Soleil couchant à Collioure ne fait-il pas partie des oeœuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quel que soit le mystère qui se cache derrière cette découverte, il va bouleverser le destin de Marion et de ceux qu’elle aime…

 

 

Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly

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Les Editions Charleston nous proposent ici, je pense, le roman le plus bouleversant qui soit.

En tout cas, me concernant, je ressors de cette lecture avec des sentiments qui se bousculent. 

Un roman à trois voix,  qui s’inspire d’événements et de faits réels, trois femmes aux destins opposés, aux univers totalement différents mais  dont les routes vont plus ou moins se croiser.

Martha Hall Kelley, écrit ici un roman sur un sujet, qui a certes, été de nombreuses fois traité., cependant, la justesse de narration, l’émotion qu’elle y met, en font une lecture totalement unique.

Des femmes qui, durant la Seconde Guerre Mondiale vont subir et vivre de différentes façons l’horreur de l’occupation. Bien sûr certaines se retrouvent du meilleur côté de la barrière, une position qui amène à la réflexion et à une forme ou en tout cas à une tentative de compréhension.

L’horreur des camps de concentration, vue de l’intérieur, les tortures, la mort, la faim… La nécessité d’obéir aux ordres afin d’être reconnue, quitte à agir aveuglément et à perdre toutes émotions…Mais aussi l’envie, la volonté de secourir, l’abnégation, l’empathie, le partage malgré le fait que la vie ait été plus que généreuse avec vous…

Trois femmes, trois parcours, l’auteure nous raconte leur courage, leur lâcheté, leurs tentatives pour aider, pour pardonner.

Un roman qu’il vous faut absolument découvrir, il va vous émouvoir aux larmes. Une lecture qui frappe par sa pudeur, le courage de ces femmes transpire de chacune des pages que j’ai lu.

Merci Charleston.

4ème de couverture:

« Inspirée par des faits réels, Martha Hall Kelly a tissé l’histoire de trois femmes durant la Seconde Guerre mondiale, une histoire qui montre le courage, la lâcheté et la cruauté de ces années. Cette part de l’Histoire – et de l’histoire des femmes – ne doit jamais être oubliée. » Lisa See, auteure de Filles de Shanghai

« Un roman qui met en lumière les souffrances de ces femmes, et de tant d’autres. J’ai été émue aux larmes. » San Francisco Book Review

À New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c’est tout son quotidien qui va être bouleversé.

De l’autre côté de l’océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, renonce à son enfance pour rejoindre la Résistance. Mais la moindre erreur peut être fatale.

Quant à l’ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre de montrer enfin toutes ses capacités. Mais une fois embauchée, elle va se retrouver sous la domination des hommes…

Les vies de ces trois femmes seront liées à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes. À travers les continents, de New York à Paris, de l’Allemagne à la Pologne, Caroline et Kasia vont tout tenter pour que l’Histoire n’oublie jamais les atrocités commises.

Un premier roman remarquable sur le pouvoir méconnu des femmes à changer l’Histoire à travers la quête de l’amour, de la liberté et des deuxièmes chances.

Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux

 

 

 

La fille qui aimait les abeilles de Santa Montefiore

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ISBN : 2368121706
Éditeur : Charleston (06/10/2017)

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Ce 6 octobre 2017 sort un magnifique roman, encore une fois, aux éditions Charleston.

Ceux qui suivent le blog régulièrement savent à quel point j’apprécie les parutions de cette maison d’édition, non seulement parce que ce sont de beaux livres mais aussi et surtout parce que ce sont des histoires qui touchent au cœur.

Celle dont je vous parle aujourd’hui est particulièrement touchante et poétique. La fille qui aimait les abeilles nous fait vivre l’histoire d’amour de Trixie mais aussi celle que sa mère a vécu, 40 ans plus tôt. Au fil des pages, nous découvrons aussi la force de la relation qui les unit l’une à l’autre.

Deux histoires remplies de passion, de déception, de transgression…Quel plaisir pour la lectrice que je suis, un vrai régal.

La nature, les abeilles, le miel, tant de douceur qui vont pourtant être quelque peu assombries par la guerre qui pointe à l’horizon. 

Du début à la fin, Santa Montefiore, nous entoure de romantisme, de folie de jeunesse, elle nous fait ressentir à merveille et à nouveau la passion de nos jeunes années et de nos premiers émois. Une magnifique histoire, très touchante.

4ème de couverture:

1973. Trixie Valentine est amoureuse du leader d’un groupe anglais de rock qui passe l’été sur la petite île au large de Cape Cod (Massachusetts) où elle a grandi. La jeune femme en a assez de sa vie isolée, et rêve des grandes villes du monde. Elle ne veut pas finir comme sa mère, Grace, qui s’occupe des jardins des grands propriétaires depuis qu’elle a quitté l’Angleterre avec son mari, Freddie, à la fin de la guerre. Trixie ne comprend pas non plus son obsession pour les abeilles…
1937. L’Angleterre se prépare au combat, et la jeune Grace Hamblin va se marier. Mais alors qu’elle est sur le point de s’engager avec Freddie Valentine, elle est déchirée entre cet amour de jeunesse et le superbe aristocrate qu’elle sait ne jamais pouvoir épouser.
De l’Angleterre des années 1940 jusqu’à l’Amérique des années 1970, La fille qui aimait les abeilles est le récit magnifique de deux femmes aux prises avec un amour débordant.

 

 

 

Et le ciel sera bleu de Tamara McKinley Archipoche

 

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Je vous parle à nouveau de ce magnifique roman car il sort en version poche chez Archipoche:

http://www.archipoche.com/livre/demain-le-ciel-sera-bleu/

 

Encore un magnifique roman que voilà.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Les bombardiers lourds Français de la RAF

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Une histoire d’amour et de guerre aux Editions Jourdan

Pas besoin d’être un grand connaisseur de la Seconde Guerre Mondiale pour apprécier cette lecture.C’est avant tout pour moi l’histoire d’amour qui prime, elle se déroule dans les derniers moments de cette terrible guerre.

Francis est Français, originaire de Marseille et Barbara est Anglaise.

Un amour epistolaire va naître entre eux, pas de coup de foudre mais des sentiments qui s’étoffent petit à petit, avec en toile de fond les missions de Francis qui est pilote.

Ce livre se base sur les véritables événements de l’époque et sur les échanges postaux entre Francis et Barbara ainsi que sur le journal de cette dernière.

Etayé comme un véritable document par des photos ( qui amènent un réalisme très touchant) et des explications claires sur le matériel, les lieux, les circonstances et événements, tout y est, pas de fiction ici.

Des moments touchants, heureux mais aussi tristes et difficiles.

La difficulté d’entretenir une relation amoureuse, non seulement avec l’ombre des combats, de la mort, mais également le fait que Francis soit un soldat étranger pour Barbara. 

Quel est leur avenir?

J’aime en apprendre plus sur les événements qu’ont vécu ceux qui ont subi cette guerre, mais il est vrai que le fait que ceci soit assorti d’une jolie histoire, rend les choses bien moins studieuse. Un équilibre entre l’amour et les faits que je trouve très intéressant.

Résumé:

Barbara Harper-Nelson fut autrefois la petite amie d’un jeune aviateur français, Francis Usai, qui combattait dans le Bomber Command de la RAF, basé à Elvington, près de York, d’où il mena des missions de nuit dans l’horrible déluge de feu que fut la bataille de la Ruhr. Étonnamment, elle conserva toutes ses lettres (plus de 2000 pages) ainsi que ses propres journaux. Réunis tant d’années plus tard, ces documents authentiques, qui se lisent comme un roman, constituent une conversation unique, évocatrice, émouvante, mais parfois aussi amusante, entre deux jeunes gens pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils font revivre la mémoire de nombreuses personnes qu’ils ont rencontrées et nous replongent dans la réalité des événements historiques qu’ils ont vécus. L’intensité de leur amour et leur courage sont saisissants. Très peu de gens savent qu’environ 2300 Français basés (personnel navigant et au sol inclus) à Elvington, près de York, ont combattu aux côtés des alliés dans le Bomber Command de la RAF et que sur les équipages initialement engagés un homme sur deux fut tué. La base d’Elvington fut la seule quasiment entièrement affectée à une autre nationalité en Grande-Bretagne. Les Anglais à York l’avaient baptisée « La petite France ». Ce livre leur rend hommage et devrait aussi contribuer à mieux les faire connaître. C’est également une mine d’informations sur les évènements historiques vécus sur le vif par ces deux jeunes gens et sur le contexte culturel de l’époque (musique, films, etc.).

 

 

 

La jeune fille sur la falaise de Lucinda Riley

 

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Encore une fabuleuse histoire publiée aux éditions Charleston. J’affectionne particulièrement leur romans, cela représente toujours une magnifique pause lecture, du romantisme, de l’émotion…

Lucinda Riley a l’art de raconter, elle nous embarque dans une saga familiale de plus de cent ans, et j’ai tout simplement été passionnée.

Un univers incroyable dans lequel le lecteur se projette sans aucune retenue ni difficulté malgré qu’il soit éloigné dans le temps et dans les lieux.

Des histoires d’amour impossibles, des sacrifices, des trahisons et retournements de situations, des hasards et coïncidences folles…

Nous rencontrons tout au long de ce livre des femmes incroyables, courageuses, à qui la vie n’épargne rien, des rebondissements qui pimentent l’histoire quand il faut et qui font tourner les 486 pages de ce roman à un rythme fou.

Une intrigue familiale rondement menée, qui foisonne de détails qui se rejoignent et s’emboîtent parfaitement.

Et que dire de ce bel objet qu’est le livre en lui-même, si comme moi vous êtes sensible aux livres papier, celui-ci est superbe, une belle qualité de papier et d’impression, ainsi qu’une couverture qui donne le ton: L’émotion.

 

Résumé:

Pour échapper à une récente rupture, Grania Ryan quitte New York pour aller se ressourcer en Irlande auprès de sa famille. C’est là, au bord d’une falaise, qu’elle rencontre Aurora Lisle, une petite fille qui va changer sa vie.

En trouvant de vieilles lettres datant de 1914, elle se rend compte du lien qui unit leurs deux familles. Les horreurs de la guerre, l’attrait irrésistible du ballet, le destin d’un enfant abandonné, ont fait naître un héritage de chagrin, qui a tour à tour marqué chaque nouvelle génération.

C’est finalement l’intuition d’Aurora qui leur permettra de se libérer des chaînes du passé, et d’aller vers un futur où l’amour triomphe sur la perte.

 

 

 

L’Edit d’Alambrisa Alix D’Angalie – Editions Monde Premier

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Monde premier

Lu en  numérique au format Word

L’histoire: ♥♥♥♥

Résumé:

À l’issue d’une ère de guerres sanglantes, les Hommes sont parvenus à développer une civilisation aussi pacifique que prolifique.
Tellur est un monde en Paix, un rêve devenu réalité au prix de sacrifices incommensurables? et grâce à l’Édit d’Alambrisa.

Plus de trois-mille six-cent ans après la rédaction de l’Édit d’Alambrisa, Sicara Narki accède au prestigieux statut d’Apprentie et intègre le lieu de formation des Mages les plus puissants de Tellur, sous l’égide du plus mystérieux des professeurs.
Mais elle est loin de mener au Conservatoire la vie studieuse et sereine à laquelle elle a toujours aspiré. Une série de drames sans précédent vient perturber la Paix d’Alambrisa et très vite, l’Apprentissage de Sicara prend une tournure inattendue et dangereuse qui changera du tout au tout le cours de son existence? Et peut-être même la civilisation de l’Édit tout entière.

Mon avis:

J’ai contacté l’association Monde Premier, afin de leur proposer un partenariat, ce qu’ils ont très gentiment accepté.

J’ai débuté ce roman en un volume, et je dois avouer que cette histoire m’a transcendé dès le début, l’auteur est parvenu à éveiller ma curiosité dès le début de l’histoire.

Une véritable épopée qui n’a rien à envier aux plus grands, ici pas de bataille épique mais des rebondissements qui s’enchaînent et s’intensifient au fur et à mesure de l’histoire, mais aussi de la magie et ceci à très juste dose.

Le personnage principale: Sicara Narki est courageuse, elle a du caractère et a un don…

La narration est passionnante mais accessible, malgré le nombres de personnages, tout y est cohérent.

Juste quelques erreurs dans le texte, mais qui ne retirent rien au charme de ce livre qui mêle fantasy et romanesque.

Je ne saurai que recommander cette histoire, qui m’a surprise par sa qualité.

Merci à Monde Premier de leur confiance.

Les brumes de Grandville de Gwendoline Finaz de Villaine – B.Editions

CVT_Les-Brumes-de-Granville-T1-Monotropa-Uniflora_9447♥♥♥♥♥Attention: énorme coup de  COEUR ♥♥♥♥♥

L’histoire: ♥♥♥♥♥ La couverture:♥♥♥♥♥ Résumé: Apolonie, encore troublée par cette rencontre, tombe sous le charme indécent d’une mystérieuse1919. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, Apollonie devient professeur de musique. Belle, libre et déterminée, la jeune orpheline découvre la vie au château de Grandville. Elle ne tarde pas à faire la connaissance du fils de la Comtesse, le magnétique et mystérieux Hector, dont la beauté n’a d’égale que le cynisme.Appolonie, encore troublée par cette rencontre, tombe sous le charme indécent d’une voix mystérieuse sortie des ombres… Mon avis: Wahou!! Mais quel choc, ce livre est un véritable coup de cœur pour moi. Il ne faut surtout pas s’arrêter aux trois points de suspension qui termine le résumé de ce roman. Car c’est justement là que l’histoire démarre. Ce livre est une véritable merveille. L’auteur nous emmène dans ce domaine de Grandville, et le voyage semble réel, on arpente les pièces en même temps que l’héroïne, on le visite et le découvre en même temps qu’Apollonie. Extraordinaire idée de mêler l’histoire de la Grande guerre et le fantastique. Tout se tient d’un bout à l’autre, l’équilibre entre les deux ingrédients principaux est parfait, l’auteur joue sur les tableaux de l’après guerre et sur celui du romanesque et du fantastique avec un savoir faire extraordinaire. Son héroïne est intelligente, profonde, raisonnée. Les personnages secondaires sont décrits physiquement et moralement avec juste ce qu’il faut pour commencer à avoir une opinion à leur égard. Sans parler qu’Hector, que l’on ne peut s’empêcher d’imaginer tant Apollonie le trouve beau et magnétique. Le domaine de Grandville donne malgré l’époque à laquelle se déroule l’histoire, un côté cocon, ou flotte l’impression que le temps s’est arrêté et que les atrocités de la bataille sont restées dehors. Le choix de l’époque reste pour moi, un atout majeur de ce roman, il permet au lecteur de garder du recul par rapport à l’histoire d’amour d’Apollonie. Il faut aussi que je vous parle de cette couverture, cette jeune fille de dos, devant la grille de Grandville, laisse au départ imaginer toutes sortes de choses. C’est un très beau livre, le genre de livre que l’on aime lire en public, que l’on aime exhiber, il est simple sans fioriture. J’ai eu hâte de l’ouvrir dès que je l’ai reçu. Je confirme donc le bonheur que j’ai eu à lire ce premier tome, je suis maintenant dans l’attente impatiente, mais très impatiente de la suite de cette merveilleuse histoire. Merci à  Gwendoline Finaz de Villaine ainsi qu’à B.Editions pour cette lecture enchanteresse.