Amoureuses de Charlotte Léman

 

 

81SbIMHYDRL._SL1500_.jpgEnvie d’un peu de fraîcheur, de bonne humeur? Alors parfait, vous êtes au bon endroit.

Charlotte Leman nous propose une comédie qui fait du bien, qui fait sourire. Deux supers copines à qui la vie a décidé de jouer quelques tours pendables avec les hommes, pourtant elles y croient encore. Elles vont donc se soutenir dans le recherche du grand amour, elles nous amusent les deux copines, elles n’ont pas la langue dans leur poche et elles ont tout un tas d’idées pour parvenir à leur fin.

J’ai aimé le côté mature de Charlotte et Valentine, elles sont mamans et savent ce qu’elles veulent, elles nous font donc biensûr un peu penser à Bridget Jones, mais avec de la cervelle en plus, moins gaffeuse. Pourtant l’ensemble du roman nous fait bien sourire, j’ai tout le long de ma lecture eu très envie d’en savoir plus.

L’auteure, m’a séduite par ses dialogues et ses scènes qui nous rappellent à toutes des moments vécus, ou des pensées que nous avons eu à un moment de notre vie de couple.

Une lecture qui fait vraiment du bien.

4ème de couverture:

Après des vacances de maman solo bien trop « solo » à son goût, Charlotte retrouve Paris et son poste de communicante chez Love Empire, la start-up de l’amour. Heureusement, la perspective du retour de Mathieu, son boss charismatique et amant, vient égayer son quotidien morose. Mais les retrouvailles ne vont pas tout à fait se passer comme prévu…
De son côté, Valentine, rédactrice au magazine ExceptionnElles, a enfin classé, archivé (ou presque) le dossier Alexis, son amour de jeunesse, et décide de donner une dernière chance à son couple. Mais pour cela, il faut être deux…
Entre métro, boulot, bobos et loupiots, la rentrée ne s’annonce pas de tout repos pour les deux meilleures amies pourtant bien décidées à ne pas renoncer à leur part du gâteau. Heureusement, il n’y a pas d’âge pour (re)tomber amoureuse.

 

 

Publicités

Droit dans le mur de Nick Gardel

PicsArt_01-11-08.50.35.png

Voici le troisième livre que je lis de Nick Gardel.

J’aime, chez cet auteur pour sa simplicité, son côté « droit au but », d’ailleurs ici il nous envoie droit dans le mur. 

Comme toujours, cet humour mêlé à une véritable histoire « polardienne », que j’ai particulièrement apprécié.

Des personnages attachants par leur singularité, leurs petits défauts, leurs origines et des méchants qui sont vraiment méchants, rien à dire… 

Vous trouverez aussi quelques conseils bricolage, qui pour une néophyte comme moi, ne sont pas négligeables.

On sent encore et toujours les inspirations de l’auteur, ses goûts littéraires et cinématographiques, c’est un retour à nos jeunes années, aux dialogues qui tout en étant percutants, prêtaient à sourire, en tous cas moi je m’y retrouve tout à fait et quel plaisir…

Un roman, court, trop court d’ailleurs, tant on en voudrait encore, mais je sais que Nick Gardel, a encore plus d’une histoire dans son sac et qu’il nous fera encore très vite profiter de ses bons mots et de ses histoires.

Pour le commander, c’est ici:

http://www.editionsducaiman.fr/boutique/polars-en-france/droit-dans-le-mur-de-nick-gardel.html

4ème de couverture:

Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.
Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !
Extrait :
« Je l’ai déjà dit, chez les mecs, le point d’impact optimal se situe au niveau de leur entrejambe. On peut s’entraîner à massacrer du poteau de bus avec les tibias, à défoncer de la planche de douze à la main, mais personne ne résiste à un coup ajusté dans les glaouis. »
Mon cuistot s’est plié en deux, pile au-dessus de l’acier qui l’attendait en obélisque. La pointe est rentrée par le menton, a traversé la langue et j’ai dû pousser pour qu’elle perfore le plancher du palais. Le gros a gigoté un peu, pour faire croire à une dernière volonté. Mais il avait clairement la tête ailleurs. Il s’est écroulé d’un coup, en tas amorphe et l’œil vitreux, commençant le décompte de sa date limite de fraîcheur.
ISBN : 9782919066650
240 pages

 

 

 

Les lutns urbains tome 4: Le péril Groumf

51aLpeIfmML._SX195_Renaud Marhic
ISBN : 2373730235
Éditeur : Editions P’tit Louis (23/03/2017)

 

 

Les lutins sont de retour pour une 4ème aventure. On y retrouve Gustave Flicman, qui a reçu de l’avancement depuis le dernier tome.

Vous rencontrerez ici un Groumf voleur de doudous, planquez donc le vôtre…

Toujours aussi drôles, aussi attachants, les personnages semblent tout aussi heureux de nous retrouver que nous le sommes de les voir débarquer à nouveau. Un univers riche et ludique qui plaît aux petits comme aux grands, à vous de voir dans quelle catégorie je me place, non, non, je ne vous dirai pas mon âge.

Toujours ces blagounettes sur les fausses marques, qui sont une des marques de fabrique de l’auteur.

Merci aux lutins d’être une fois de plus passés par chez moi.

4ème de couverture:

On les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité.
Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne,
les lutins se sont faits urbains !
Et ils n’’ont rien perdu de leurs pouvoirs d’’agaceries, tracasseries,
et espiègleries…

On a volé le jouet préféré du pacha-héritier ! C’’est en visite dans la Grosse Cité que le jeune prince du Pépettochistan a été dé

valisé. Du coup, son père menace de déclencher la 3e Guerre mondiale si le responsable n’’est pas retrouvé…
Voilà un travail pour Gustave Flicman. Car selon les autorités, aucun doute : encore un coup des Lutins Urbains ! De retour à ‘l’’Université d’’Onirie, c’’est pourtant un tout autre voleur que notre héros découvre…
L’’étrange coupable et son complice, Le Troll, ne tardent pas à quitter la ville. En voiture Simone ! Gustave décide de suivre le duo. Il ne sait pas que l’’attend le plus fou, le plus périlleux des voyages qu’’il n’’ait jamais imaginé…

 

Le petit musée de la Vème république de Devo

 

9782917559376_1_75

Date de parution : 06/04/2017

 

Je vais vous parler politique, mais pas dans le sens où vous l’entendez, car je sais que l’on vous rabat les oreilles depuis des semaines.

Moi, je suis là pour vous faire découvrir ce petit recueil humoristique de Devo, il caricature avec beaucoup de finesse les hommes et femmes politique de la Vème république. le style est simple, mais efficace.

Tous y passent avec beaucoup de gentillesse et d’humour, de Arlette Laguillé à François Baroin, de Harlem Désir à Jean-Luc Mélenchon.

Tout cela est très bon enfant, et amène justement une petite touche bien sympathique dans cette campagne Présidentielle épuisante et omniprésente…

Donc, ici pas besoin d’être un féru politologue, juste quelques rappels des personnalités politiques qui nous ont vu grandir, quelque soit notre âge. Un peu d’humour, dans une période difficile.

 

 

Propos cocasses et insolites entendus en librairie de Jen Campbell

 

Alors là!

51u2+Sc3ZqL._SX210_

Jen Campbell

ISBN : 2917559659
Éditeur : EDITIONS BAKER STREET (2016)

Voilà tout ce que j’aime: un livre qui parle de livres, de librairie et qui en plus est drôle et véridique.

Très bon petit recueil de propos, questions, anecdotes, toutes plus étonnantes et drôles les unes que les autres.

Une suite d’aventures de libraires, on se dit que ce n’est pas un métier où l’insolite est de mise et on fait erreur, ce petit livre qui se dévore comme un paquet de friandises, nous le prouve.

On sourit, on rit et on est quelques fois consternés , il faut bien l’avouer. Mais le grotesque de certaines situations, qui laisse les libraires sans voix, amène le lecteur à se délecter de ce recueil.

A lire et à conseiller sans aucune modération.

4ème de couverture:

Ce recueil, bestseller outre-Manche, réunit les questions les plus drôles, surprenantes et bizarres que les gens posent parfois à leurs libraires. Et pourtant rien n’a été inventé…
Poète et nouvelliste, Jen Campbell s’est inspirée de son expérience de libraire à Édimbourg et à Londres pour rapporter dans un blog ses conversations invraisemblables, étranges ou extravagantes avec certains clients. Le succès de son blog lui a donné l’idée de partager sous forme de recueil ces perles complètement inouïes – et pourtant vraies ! Le livre a déjà été traduit dans une dizaine de pays. Suite au succès du livre (bestseller du Sunday Times), un deuxième volume est sorti deux ans plus tard.

 

Le mystère du magicien disparu de Ian Sansom

51OeLKBYdcL._SL160_

Parution le 13 avril 2016 aux Editions Hoëbeke

Si vous cherchez une lecture décalée qui vous fasse sourire, Israël, le bibliothécaire est donc votre homme.

Ian sansom écrit ici le second tome des aventures d’Israël Armstrong, pour moi une découverte, qui a su titiller ma curiosité et me faire sourire à bien des égards.

L’auteur n’hésite pas à ( gentiment) se moquer des travers des Irlandais, car son personnage Israël Armstrong, un nom qui amène déjà au questionnement, est un Anglais travaillant et vivant au Nord de l’Irlande . Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il vit de drôles d’aventures dans ce pays d’adoption, à la façon de raisonner un peu étrange…

En effet, alors qu’Israël se retrouve mêlé et suspecté dans une affaire de cambriolage et d’enlévement, la police a une étrange façon de mener l’enquête. Israël, qui doit donc se défendre contre cette erreur judiciaire, va se retrouver au coeur de conversations et de dialogues, qui n’ont pas été sans me rappeller les pièces de théatre humoristiques que je regardais avec mes grand-parents, sur les chaînes Belge, lorsque j’étais enfant.

Un humour pince-sans-rire, l’auteur se gausse des tics de langage de ses amis Irlandais ( Irlande du nord où il vit) ce qui donne des conversations en jeux de mots et en tournures de phrases qui apportent un ton léger à une affaire qui pour l’interessé principal, est on ne peut plus importante.

Un moment de lecture très sympathique, que je recommande à tous ceux qui aiment l’humour bon enfant dans un style classe, typiquement British.

Résumé:

Après Le Mystère des livres disparus, on retrouve avec plaisir le plus drôle des bibliothécaires-détectives !

Depuis qu’il a résolu le mystère des livres disparus, Israël Armstrong sillonne les routes du nord de l’Irlande du Nord à bord de son bibliobus, traquant les usagers récalcitrants à rendre leurs prêts. Ce qui plonge ce boulimique de littérature dans les affres du désespoir, lui qui avait toujours cru aux vertus de la lecture. Son existence semble s’éclaircir lorsqu’il est chargé d’organiser une exposition itinérante commémorant les cent ans du légendaire grand magasin Dixon & Pickering. Mais par un hasard dû à la malchance congénitale de notre héros malgré lui, le voici mêlé à une sale affaire : l’éminent M. Dixon, propriétaire de l’établissement et membre de l’Association des magiciens de l’Ulster, vient de  disparaître. Tout à l’art d’être au mauvais endroit au mauvais moment, Israël devient le suspect n°1. Menotté, mis en examen, duffle-coat et livres confisqués, il est incarcéré. Il devra pour prouver son innocence se lancer dans une enquête à cent à l’heure à travers le pays, s’aidant maladroitement des techniques de détectives de papier glanées dans quelques polars. Arrivera-t-il à retrouver le magicien et à blanchir sa réputation ?

Le premier livre de Ian Sansom a été salué par la presse française. Pour Paris Match, « une madeleine imbibée au whisky, qui rappelle les comédies de Stephen Frears » ; pour Livres Hebdo, « un petit bijou anglais de loufoquerie. » « Hilarant » pour La Croix ; « un des romans les plus drôles et déjantés de ces dix dernières années » pour LCI.  

 

 

J’adore New York de Isabelle Laflèche

 

ACH002555350.1310410915.580x580

Voici un sympathique roman d’une auteur Québécoise: Isabelle Laflèche. Elle nous embarque à New York avec Catherine, une petite avocate Françoise, qui ravie de s’expatrier dans la grande pomme, va vite s’apercevoir que tout ne tourne pas aussi bien que prévu.

Catherine se retrouve vite débordée, en concurrence permanente. Côté sentimental, vous vous en doutez bien, tout ne sera pas simple non plus.

Des personnages au caractère affirmé, de l’humour et de nombreuses mésaventures.

Un roman qui me fait quelque peu penser à Bridget Jones, même si Catherine est un peu moins fofolle et que les procès et enjeux juridiques, apportent du sérieux à la situation.

Une lecture agréable, sans prise de tête, un moment de lecture drôle et frais.

Catherine parviendra t-elle à faire son trou dans cette ville totalement différente du monde qu’elle a quitté? Je vous laisse le découvrir avec ce roman moderne et « Girly », selon un terme très employé de nos jours ( J’ai réussi à le placer).

Résumé:

Obtenir un job dans un grand cabinet d’avocats new-yorkais : pour Catherine Lambert, la petite frenchie, c’est un rêve. Manhattan, ses lieux branchés, ses boutiques fascinantes pour une accro du shopping… Mais dès qu’elle pose le pied à New York, tout part en vrille. Sa patronne ? Une hystérique ultra-exigeante. Ses clients ? Des types lubriques aux égos surdimensionnés. Ses collègues ? Des assoiffés de pouvoir prêts à tout. Heureusement que dans cet enfer, Catherine peut compter sur Rikash, son assistant indien qui la sort des situations les plus délicates. Et puis il y a ce riche homme d’affaires pour qui elle a le béguin : avec lui, c’est spas, limousines, haute couture et soirées chics ! Mais si cette histoire, comme tout dans cette ville, n’était que de la poudre aux yeux ?

http://www.city-editions.com/index.php?page=livre&ID_livres=502&ID_auteurs=272

 

 

 

 

 

J’ai liké ton profil…et j’aurai pas dû de Paula Haddad

 

41abI0EUjeL._SX95_

Edition Archipoche, 154 pages- 6€

Pour ma part, j’ai eu la chance ( je pense que l’on peut dire cela) de rencontrer l’amour sans faire appel aux sites de rencontres… Mais bien sûr, des personnes de mon entourage, ami(e)s ou même famille ont dû passer par là pour faire des rencontres.

Paula Haddad, une grande experte de la cyber rencontre ( c’est elle qui le dit) décrypte pour nous le langage bien particulier du « e-boulet ». Car je pense qu’il faut voir les choses en face, sur internet il est plus facile de rencontrer un boulet qu’un prince charmant, mais le ratio n’est pas comparable avec la « vraie  » vie.

L’auteure m’a en tout cas bien fait sourire avec sa version du site de rencontre, les pièges à éviter, les sous-entendus à comprendre n’ont plus de secret pour elle, et elle nous fait donc bénéficier de son expérience… Avec beaucoup d’humour et de légèreté.

C’est au final, réellement un guide de survie que chaque nouvel inscrit devrait compulser avant toute rencontre.

Peut-être cela lui évitera t-il une terrible déception dès les premières heures de sa recherche de l’âme soeur.

Un sympathique moment de lecture, rapide et qui porte à sourire à chaque page.

Je vous rappelle le concours Archipoche, les explications et le lien vers archipoche, c’est ici:

https://livresque78.wordpress.com/2016/01/25/concours-archipoche/

 

Résumé:

Le monde des rencontres sur Internet semblait merveilleux tant que vous ne faisiez pas partie du club des profils anonymes. Jusque-là, vous regardiez d’un air amusé la fiche de votre meilleure amie, de votre collègue ou de votre mère. Puis vous avez commis l’impensable : créer votre propre profil sur un site de rencontres. Déferlante de « chats », de conversations « skypées », de SMS de 06 inconnus.
Passée la magie des premiers clics, le verdict est tombé : le virtuel est un vivier de candidats inquiétants, de « pas nets du Net ». Puis vous avez franchi le pas : aller à un premier rendez-vous. Il a réussi à vous convaincre qu’il n’était pas comme les autres. Et pourtant !
Accompagné de fiches de rencontres, avec illustrations et récits de « chat », cet anti-guide est un florilège des pires expériences vécues sur les sites de rencontres, et de toutes leurs petites manies. Passant au crible Meetic, AdopteUnMec, Tinder, et autres, un guide fondé sur une expérience 100% vraie racontée avec humour… Alors, tu likes ou pas ?