Mémoire espionne du cœur-Conversations rêvées avec… de Frédéric Ferney

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Comme à leur habitude les éditions Baker Street me surprennent, voici cette fois un recueil de courriers, de lettres totalement imaginées par l’auteur Frédéric Ferney.

L’auteur nous propose des correspondances écrites , qui auraient pu avoir lieu entre Warhol et Sagan ou Lucchini et Ferdinand Céline… Vous l’aurez compris, vous allez dans ce recueil, rencontrer de l’amitié, de l’admiration, quelques tensions ( toujours imaginaires bien sûr ). 

Il est passionnant de découvrir ce qu’auraient pu s’écrire ces grands artistes entre eux, ou ce qu’ils auraient avoué à de stricts inconnus. Chaque page tournée nous surprend, par sa poésie ou encore par son franc parler.

Un livre surprenant, touchant, qui nous amène à voir certains avec un œil neuf.IMG_20171109_091444.jpg

 

 

 

 

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Au pied de Carole Mijeon aux éditions Daphnis et Chloé

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Qui n’a jamais eu de job d’été, d’étudiant, le week end, le soir après les cours? On a tous cherché à gagner un peu d’argent, pour aider les parents ou afin d’être autonome. 

Du coup on a quelque fois accepté d’être mal payé ou par moment mal considéré. On est tous à un moment de notre vie, passés par là…

Carole Mijeon, nous campe une histoire telle que beaucoup en vivent, Mathilde manque de confiance, mais elle est sérieuse dans ses études, elle économise chaque sous afin d’être indépendante et de se donner la vie qu’elle souhaite.

Jusqu’au au job, celui qui va changer sa vie, sa façon de voir l’avenir, qui va lui en mettre plein les yeux, mais aussi éteindre la petite flamme, le peu de confiance qu’elle s’accordait. 

Une rencontre avec une femme qui est l’opposée de Mathilde, mais aussi l’opposé de l’empathie, de la générosité, de la gentillesse naturelle de Mathilde.

Un très jolie roman qui fait réfléchir sur le sens que l’on veut donner à sa vie, sur l’argent et ce qu’il nous apporte. Un livre qui fait son chemin dans votre réflexion, tout au long de la lecture.

4ème de couverture:
Etudiante sans le sou, Mathilde vient de décrocher un job inespéré : assistante de la belle et fantasque Geneviève Arcand. En franchissant la grille du château où elle doit officier, elle découvre un monde de luxe et de raffinement, à mille lieux de son quotidien: son logis à elle est le sous-sol humide d’’un pavillon, qu’’elle partage avec Léa, sa colocataire fêtarde. Naviguant d’’un milieu à l’’autre, elle se flatte de partager l’’intimité de sa patronne. Mais naïve et vulnérable, elle tombe peu à peu sous son emprise. Entre fascination et perversion, la relation qui lie les deux femmes ne laissera personne indemne.”
Un roman sur le thème de la perversion narcissique, exercée ici dans une relation entre deux femmes, que tout sépare -la fortune, la beauté, les origines sociales- en sus de leur condition d’’employeuse et employée.

 

 

 

 

 

Chouquette de Emilie Frèche

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Le site Lecteur.com m’a donné la possibilité de découvrir ce petit roman en me le faisant gagner, je les en remercie.

Chouquette est une étonnante histoire, où le lecteur reste un peu  » le cul entre deux chaises », pardon pour le vocabulaire mais c’est ce que je ressentais durant ma lecture.

J’ai beaucoup d’affection pour Catherine grand-mère qui ne veut pas l’être, épouse on ne peut plus dévouée, trahie, trompée, bafouée mais qui tente de rester digne. Catherine  est aussi une petite bourgeoise qui passe des vacances à St Tropez et ne daigne pas s’occuper de son petit fils… Et j’ai également beaucoup de sentiments pour sa fille Adèle, mère de Lucas, qui voudrait tant qu’il ai une grand-mère comme les autres et qui pourtant juge sa mère très durement et ne fait pas preuve de beaucoup de compréhension à son égard.

Des sentiments mitigés envers ces deux personnages, passent à leurs côtés des êtres un peu barrés, qui vivent dans un autre monde.

Un petit roman qui file, agréable et par moment touchant, tant on sent Catherine paumée et triste.

A lire.

 

La Moira Le cycle des loups – Intégrale

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Henri Loevenbruck

Éditeur : J’ai Lu (04/10/2017)

950 pages après avoir débuté cette lecture, je peux vous dire que j’ai adoré cette saga de trois livres superbement écrits.

Un univers incroyable crée par Henri Loevenbruck, dont j’affectionne particulièrement l’écriture, et dont j’admire la diversité des genres. Pour ma part, je n’ai lu de cet auteur que Nous rêvions juste de liberté, qui comme pour beaucoup, a été un énorme coup de cœur, et la saison 1 de Sérum, une série littéraire absolument géniale. Les fans n’en peuvent d’ailleurs plus d’attendre la saison 2… Ce qui a suffit à me séduire, en rajoutant cet énorme pavé à ma collection, mon bonheur est total.

Cette réédition aux éditions J’ai Lu contient donc les trois livres, La louve et l’enfant, La guerre des loups et La nuit de la louve. Le premier livre met en place l’histoire, dès les premières pages j’ai été passionné par l’histoire de cette jeune fille Aléa et de cette louve blanche.

Puis l’histoire s’approfondit, les personnages deviennent plus nombreux, leurs histoires se croisent, leur destinée aussi.

Les deux livres suivants sont d’une incroyable intensité, les événements s’enchainent, les conflits politiques et les guerres mettent une tension constante dans cet univers ou la magie garde une place équilibrée et où Eléa prend en maturité bien que l’histoire se déroule sur un laps de temps relativement court.

Une histoire riche et merveilleusement racontée qui je vous l’avoue, vous demandera une liberté de temps afin de pouvoir le terminer. Mais quel bonheur que de passer toutes ces heures dans cet univers, en compagnie de ces personnages si divers et dont les valeurs les rendent uniques.

4ème de couverture:

Aléa, jeune orpheline solitaire, dérobe un jour une bague qui lui confère des pouvoirs étranges. Politiciens et religieux convoitent autant qu’ils redoutent cette élue aux facultés uniques… Serait-elle appelée à devenir le Samildanach, l’élu des druides, à qui revient la charge de façonner l’avenir du monde ? La guerre est proche et gronde, le destin de l’île de Gaelia est sur le point de basculer.

 

 

 

 

 

 

Le destin d’Anna Pavlovna de Alekseï Pisemki

 

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Alexeï Pissemski
ISBN : 9791031203492
Éditeur : ateliers henry dougier (12/10/2017)

Sort aujourd’hui un roman qui sort totalement de mes lectures habituelles. Je dois pourtant avouer qu’il m’a beaucoup intéressé, il m’a emmené en voyage dans la Russie du XIXème siècle et j’ai fait ce voyage avec surprise et plaisir.

Alekseï Pisemki nous fait vivre une véritable tragédie qui met à jour la société Russe de l’époque. Notre héroïne, jeune femme fraîchement mariée, dépérit à vue d’œil, délaissée et psychologiquement brutalisée par son mari.

Le destin va faire réapparaître un homme de son passé, ce qui va totalement modifier le cours de sa vie.

Ce roman se lit avec un intérêt grandissant, car bien entendu le lecteur souhaite connaître la destinée finale de son personnage principal, mais aussi par qu’il découvre les mœurs et le traitement que « les grands » de l’époque réservaient à ceux qu’ils pensaient leur être inférieurs ou leur appartenir. Une époque où la confiance semble être difficile à donner et où la condition de la femme n’était pas un exemple pour notre société actuelle.

Une lecture intéressante,  qui sort des sentiers battus.

4ème de couverture:

Epoque du tsar Alexandre II, dans l’intimité de la petite noblesse provinciale russe.
L’héroïne, Anna Pavlovna Manovskaia, dépérit dans la propriété de son mari, Mikhaïlo Egorytch Zador-Manovski, un colosse brutal et caractériel. Quelques années de ce mariage malheureux passent avant qu’un homme, ressurgisse de son passé, et vienne bouleverser son destin.

Alekseï Pisemski dépeint l’intimité de cette classe de la société russe, riche de ses seuls domaines agricoles et des serfs qu’elle peut exploiter à sa guise. La mesquinerie de ce milieu prisonnier de ses codes, ses hiérarchies, ses intrigues illustre un monde décadent et follement mélodramatique où les femmes et les frémissements amoureux jouent un rôle central.
Contemporain d’Ivan Gontcharov, Ivan Tourgueniev et Nicolas Leskov, Alekseï Pisemski, en lutte contre le servage (aboli en 1861) est redécouvert par sa traductrice Hélène Rousselot avec ce roman inédit, reflet d’une Russie oubliée.

 

La fille qui aimait les abeilles de Santa Montefiore

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ISBN : 2368121706
Éditeur : Charleston (06/10/2017)

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Ce 6 octobre 2017 sort un magnifique roman, encore une fois, aux éditions Charleston.

Ceux qui suivent le blog régulièrement savent à quel point j’apprécie les parutions de cette maison d’édition, non seulement parce que ce sont de beaux livres mais aussi et surtout parce que ce sont des histoires qui touchent au cœur.

Celle dont je vous parle aujourd’hui est particulièrement touchante et poétique. La fille qui aimait les abeilles nous fait vivre l’histoire d’amour de Trixie mais aussi celle que sa mère a vécu, 40 ans plus tôt. Au fil des pages, nous découvrons aussi la force de la relation qui les unit l’une à l’autre.

Deux histoires remplies de passion, de déception, de transgression…Quel plaisir pour la lectrice que je suis, un vrai régal.

La nature, les abeilles, le miel, tant de douceur qui vont pourtant être quelque peu assombries par la guerre qui pointe à l’horizon. 

Du début à la fin, Santa Montefiore, nous entoure de romantisme, de folie de jeunesse, elle nous fait ressentir à merveille et à nouveau la passion de nos jeunes années et de nos premiers émois. Une magnifique histoire, très touchante.

4ème de couverture:

1973. Trixie Valentine est amoureuse du leader d’un groupe anglais de rock qui passe l’été sur la petite île au large de Cape Cod (Massachusetts) où elle a grandi. La jeune femme en a assez de sa vie isolée, et rêve des grandes villes du monde. Elle ne veut pas finir comme sa mère, Grace, qui s’occupe des jardins des grands propriétaires depuis qu’elle a quitté l’Angleterre avec son mari, Freddie, à la fin de la guerre. Trixie ne comprend pas non plus son obsession pour les abeilles…
1937. L’Angleterre se prépare au combat, et la jeune Grace Hamblin va se marier. Mais alors qu’elle est sur le point de s’engager avec Freddie Valentine, elle est déchirée entre cet amour de jeunesse et le superbe aristocrate qu’elle sait ne jamais pouvoir épouser.
De l’Angleterre des années 1940 jusqu’à l’Amérique des années 1970, La fille qui aimait les abeilles est le récit magnifique de deux femmes aux prises avec un amour débordant.

 

 

 

Stone Junction de Jim Dodge aux éditions Super8

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L’auteur
Né en 1945 en Californie, Jim Dodge a notamment été bûcheron, berger, prof, ramasseur de pommes et joueur professionnel (le reste est classé secret défense). Il a aussi écrit trois merveilleux romans que sont L’Oiseau Canadèche, Not Fade Away (Éditions Cambourakis) et Stone Junction, préalablement publié dans l’intrépide collection « Lot 49 » au Cherche midi.  
Liens
ISBN papier : 978-2-37056-094-0
ISBN numérique : 978-2-37056-095-7
Format : 14 x 20 cm
Nombre de pages : 720
Prix public papier : 21,00 euros
Prix public numérique : 12,99 euros
Mise en vente : octobre 2017

Pas facile de vous parler de ce livre, car il est un univers à lui tout seul. Difficile de décrire mon ressenti donc, pourtant mon avis est inévitablement positif, c’est une lecture fascinante.

Les personnages sont passionnants par leurs vies dans l’illégalité et dans l’inadaptation sociale. Daniel, que l’on suit à partir de sa naissance, et sa mère vont au fil des rencontres découvrir l’AMO, Alliance of Magiciens & Outlaws, Daniel va être formé par cette alliance, au perçage de coffres forts, aux tables  poker, à la méditation…

Des rencontres incroyables vont jalonner son parcours, drogues, cambriolages font aussi partis de l’aventure qu’est l’AMO, une certaine forme d’entraide, comme une mise en commun de ressources et de talents dans l’intérêt de chacun. Cette impression de changer de lieu à chaque nouvelle personne chargée de la formation de Daniel. 

Mais un fil conducteur guide cette lecture, l’enquête que mène Daniel sur la mort de sa mère, qui par amour a accepté de participer à une dangereuse opération…

Une marche sur un fil entre réalité et fiction, entre possible et étrange. 

Un livre quelque peu mystérieux où on se demande quelle est l’étape suivante, c’est comme vivre au jour le jour, on découvre page après page ce que Jim Dodge nous réserve.

4ème de couverture:

La magie, c’est la vie !
 Depuis sa naissance, Daniel Pearse jouit de la protection et des services de l’AMO (Association des magiciens et outlaws), géniale et libertaire société secrète. 
Sous le parrainage du Grand Volta, ancien magicien aujourd’hui à la tête de l’organisation, le désormais jeune homme va être initié à mille savoir hors normes, de la méditation à la pêche à la mouche, du poker à l’art de la métamorphose, en passant par le crochetage express et l’invisibilité pure et simple. Mais dans quel but ? Celui de l’aider à retrouver (et à faire payer) l’assassin de sa mère… ou celui de dérober un mystérieux – et monstrueux – diamant détenu par le gouvernement, rien moins, peut-être, que la légendaire pierre philosophale ? 
À ces deux missions inextricablement liées s’ajoute en creux, la quête primordiale de Daniel : celle qui lui permettra de découvrir qui il est vraiment. Et peu importent les moyens qu’il lui faudra employer pour l’accomplir. 
Roman initiatique sous haute tension salué par Thomas Pychon (« Lire Stone Junction, c’est participer à une fête ininterrompue en l’honneur de tout ce qui compte. »), le livre de Jim Dodge est l’un de ces rares ouvrages authentiquement magiques et enchanteurs, capables de transformer leurs lecteurs. Bienvenue au club ! 

 

 

 

La maison de Pétichet Evelyne Dress

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http://www.editions-glyphe.com/livre/maison-de-petichet/

L’idée démarre d’un souvenir de vacances de l’auteure. os sommes tous très nostalgique de certains événements de notre enfance, ils nous construisent et font de nous ce que nous sommes. Les rencontres de notre jeunesse nous marquent également à jamais.

Evelyne Dress a donc utilisé un endroit qui lui était cher et y a imaginé une histoire.

De mon côté j’ai été intéressée par cette jeune Alma, dont on sent dès le début qu’elle est entière et que lorsqu’elle s’accroche, elle ne lâche pas.

Nous découvrons ici une famille à travers son lieu de vacances estivales, nous découvrons également et principalement l’histoire d’Alma, c’est d’ailleurs elle la narratrice. Alma aime Jacques et ce depuis le premier jour. Nous la voyons grandir chaque été au milieu de cette famille, qui il faut bien le dire a une vision de l’amour et du couple totalement hors norme. Aucune histoire de couple n’est simple, mais là…Mais Alma a une sœur, et même si elles s’aiment toutes les deux, une rivalité inévitable va se mettre en place.

J’ai aimé découvrir l’histoire de chacun à travers ces retrouvailles annuelles, ces chemins de vie imparfaits mais tellement vrais. Première fois que je découvre le plume d’Evelyne Dress et j’ai passé un très agréable moment en sa compagnie, ainsi qu’avec ses personnages

4ème de couverture:

Deux sœurs, Alma et Jessica – rivales mais inséparables, éprises de vérité mais capables de tous les mensonges –, sont unies au point d’aimer le même homme, Jacques.
D’été en été dans la maison familiale, on rit, on pleure, on chante, on crie, on se jette tout à la figure, objets, insultes, « csardas », les remords valant mieux que les regrets.
Un roman plein de vie, d’optimisme lucide.
« Comme Alma, la narratrice, ma grand-mère hongroise avait une maison à Petichet, un hameau à 30 km de Grenoble. Nous nous y retrouvions chaque été pour des vacances en famille. J’étais toute petite et amoureuse du jeune homme du bout du chemin… L’autobiographie s’arrête là. » Evelyne Dress

 

 

 

 

La maîtresse des quatre-vents de Robin Lee Hatcher

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Archipoche

Robin Lee Hatcher

Parution le 30 août 2017

348 pages

7.80€

 

Les éditions Archipoche nous proposent ce joli petit roman.

Une belle histoire d’amour avant tout, simple mais efficace, une histoire qui débute rapidement. Jane qui a eu des premières années de vie pus difficiles et tristes, va rencontrer une famille et recevoir l’amour et l’attention qu’elle mérite.

Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent…

Une histoire sentimentale dans un roman, se doit d’être jalonnée de difficultés, ce qui va bien entendu être le cas ici. La vie au domaine des quatre vents va s’avérer difficile, des jalousies, des rancunes qui perdurent, des événements inattendus…

Un roman qui tient toutes ses promesses et qui fait passer au lecteur un agréable moment d’évasion, de tendresse, d’amour mais aussi de frustrations et de souffrances.

Des personnages attachants pour certains, à qui la vie n’épargne rien, mon seul regret est d’ailleurs que l’auteure n’ait pas davantage approfondi les histoires de chacun, ce qui aurait donné de l’intensité à l’histoire. 

Une impression malgré tout très positive en fin de lecture, un roman que je recommande sans hésitation.

4ème de couverture:

Jouer sa propre fille au poker ? Un carré de rois et le sort de Jane est fixé : son père a perdu ! Elle appartient désormais à cet inconnu aux yeux couleur de saphir qui, depuis le début de la partie, n’a cessé de la dévisager…
Chase Dupré n’a toutefois rien de la brute qu’elle redoutait. Ému par la détresse de la jeune fille, il la prend sous sa protection. Au ranch des Quatre-Vents, Jane trouve un foyer et une affection qu’elle n’avait encore jamais connus.
Peu à peu, elle s’éprend de son sauveur. Parti au Texas pour négocier du bétail, Chase ne regagne le Montana que cinq ans plus tard. À son retour, la petite sauvageonne qu’il avait recueillie s’est transformée en une ravissante jeune femme. Mais bien des choses ont changé. Chase n’est plus seul. Consuela, son épouse, l’accompagne…