Throwback Thursday Livresque 2019 – Cycle 1 – Episode 1

Le Throwback Thursday Livresque est une initiative de BettieRoseBooks afin de parler de livres qui nous ont marqués, plus ou moins récemment. En 2019, les règles changent un peu.

Chaque mois nous tournerons autour d’un concept et de quatre de ses déclinaisons. Le challenge sera de ne pas reprendre le même livre pour les déclinaisons du concept ( exemple : émotions, leçons de vie, amour, pays imaginaire…). Aussi un genre littéraire pourrait être exploité et aussi dériver vers vos styles de prédilection à vous.

Ce mois-ci :

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Semaine 1 : Un livre qui fait peur ou fait ressentir un profond dégoût envers certains personnages, certaines actions, certains faits…
Semaine 2 : un livre qui m’a mis en joie
Semaine 3 : Un livre qui m’a rendu triste ou en colère (ou les deux)
Semaine 4 : Un livre qui fut une bonne surprise ou un livre dont l’intrigue m’a surpris, pris de court, je ne l’avais pas vu venir.

Alors, en ce qui me concerne, j’ai décidé de vous parler d’un livre que je n’ai jamais réussi à finir, un service presse que j’avais pris pour du fantastique et qui s’est finalement révélé un peu trop gore pour moi, petite nature que je suis.

IMG_20181114_181938.jpgCe livre à la couverture sympathique est un recueil de nouvelles. J’en ai lu deux ou trois qui parlaient de sciences, de mathématiques (autant vous dire que…et bien…je ne suis pas professeure de français pour rien !!!) et de meurtres assez sanguinolents avec des têtes qui disparaissent, réapparaissent, hantent les villages et les notables. Des personnages hauts en couleurs, un peu fous, mais qui ne m’ont pas vraiment passionnée.

Rien à redire sur le style, c’est vraiment très bien écrit, mais voilà, je n’accroche pas. Je pense que définitivement, je n’aime pas avoir peur. Mais si vous, vous aimez ça, alors ce recueil devrait faire votre bonheur…

Priscilla (@Priss0904, @litterapriscilla)

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Espagnes de Alain Freudiger

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Alain Freudiger

ISBN : 2940431574
Éditeur : LA BACONNIERE (2016)

Treize nouvelles dans ce recueil, dont ma préférée est sans nul doute Molly. Il est vrai que je lis rarement des recueils de nouvelles, même lorsque les auteurs les plus connus et les plus médiatisés s’y collent. Le problème est souvent de réussir à créer chez le lecteur de l’intérêt et du plaisir à chaque histoire.Il est donc difficile d’attribuer un style à Alain Freudiger, que je ne connaissais pas, ou même une note à son recueil car mon plaisir de lecture n’a fait que varier au fil des mes lectures.

J’ai par moment été totalement séduite par le ton ou par le style comme avec Le castor du dernier étage. D’autres fois je me suis ennuyée comme avec Ovation.

Mais on ne peut pas retirer à l’auteur le choix des mots, ainsi que sa volonté d’offrir aux lecteurs des plaisirs variés en associant des histoires totalement différentes. 

Merci à Babelio, à La baconnière ainsi qu’à Alain Freudiger, car les découvertes m’enrichissent, quelle que soit mon impression finale.

 

4ème de couverture:

Auteur de pamphlets et de romans, Alain Freudiger publie pour la première fois un recueil de nouvelles. Treize nouvelles sur le thème plus ou moins apparent de la rupture. La plupart d’entre elles se situent dans un univers a priori réaliste, au bureau entre collègues, dans les locaux d’une association, dans l’appartement d’un couple, devant un immeuble lors d’une crise de colère et pourtant des détails, symboliques, comiques ou absurdes de plus en plus présents nous font douter de la réalité des scènes. Ces petites scènes qu’on aurait pu dire décrites par un observateur attentif glissent vers un quotidien légèrement fantastique et étrangement inquiétant. Amateur de la contrainte en littérature et grand admirateur de Perec, Alain Freudiger s’essaie à sa façon faussement neutre à une écriture blanche mais particulièrement pertinente de l’expression du quotidien. Travailée mais jamais fastidieuse, l’écriture révèle des personnages ennuyés, coincés, exapérés ou heureux juste avant un moment de basculement. Une des nouvelles du recueil, « Molly » avait reçu en 2013 le Prix « Naples raconte » de la prestigieuse université de traduction, L’Orientale de Naples.