L’invité(e) du blog 2ème édition…

Mon amie Véro Porchel a pris goût à son premier passage sur le blog, l’envie de réitérer l’expérience s’est faite ressentir. Elle nous parle cette fois de l’auteure Lou Vernet et de son roman La toile aux alouettes tome 1: L’inclus.

Voici ce qu’elle en dit:

Lou Vernet est une artiste, une magicienne des mots.
Elle vous envoûte par sa façon bien à elle de les utiliser. Et quelle manière !! 😉
J ai beaucoup, beaucoup aimé La toile aux alouettes, son premier polar, court mais percutant, qu’elle a construit de telle sorte que vous ne pouvez pas le lâcher !
Mais non, ne le lisez pas trop vite, dégustez le, car oui il faut le savourer.
J’ai eu le bonheur de rencontrer Lou dans différents salons avant de la lire et j’aime beaucoup la femme.
Elle est pétillante, pleine de vie, simple, optimiste 😍😍. Elle mérite vraiment d’être lue et reconnue, son écriture est juste sublime. Ne faites pas comme moi, n’attendez pas. Lisez ses romans car les écrits de Lou Vernet sont juste magiques.
Donc Lou, ne t’inquiète pas, je n en ai pas fini avec toi… 😉
Je te dis à très bientôt, tu sais où et quand 😉.
Merci beaucoup à toi
Je t embrasse fort 😘😘.

Résumé:
Il était une fois deux enquêteurs interlopes, une jeune fille en recherche de sens, un voisin bruyant, un gourou du web, une chef de service peau de vache, et une maman névrosée. C’est comme cela qu’elle nous la joue, Lou Vernet, avec une myriade de personnages qu’elle cisèle de sa plume efficace. Tous semblent évoluer dans des mondes parallèles jusqu’au moment où le récit bascule dans l’insondable noirceur de l’âme, entraînant le lecteur dans ses rêts. Dans La Toile aux alouettes, son premier polar, Lou Vernet manie en virtuose, l’art de la mystification. En attendant que l’Inclus et la Virgule reviennent défaire un nouvel écheveau, frissonnez avec ce premier opus, tout en ombres et lumières ! La Toile aux alouettes paraît aux Éditions Border Line.

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L’humanité en moins de Karine Vivier

 

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Je vais vous parler d’un jolie découverte de l’autoédition, Karine Vivier nous propose ici un petit roman de 180 pages, que j’ai beaucoup aimé et par conséquent dévoré.

L’auteure nous propose une histoire ou plutôt trois histoires parallèles, dont le fil conducteur est l’enfant. Vous comprendrez en lisant, ce que je veux vous dire par là, j’ai aimé la façon dont nous sont racontées ces histoires, Karine Vivier adopte le ton qui convient à chaque morceau de vie qu’elle pose sur le papier.

Sans chichis, ni tentatives de duper ses lecteurs, elle va d’un bout à l’autre de son histoire, qui est certes difficile car elle touche à l’enfance, et à de terribles moments et difficultés qui jalonnent le parcours de certains. Excusez moi de rester si vague, mais l’histoire est courte et incisive, si je vous donne trop de détails, le plaisir vous sera gâcher.

Ces 180 pages de lecture, m’ont malgré tout donner envie de coller des gifles, de secouer certains protagonistes, de faire des leçons de moral… Vous comprenez donc que l’idée de départ de l’auteure ne m’a pas laissé sur ma faim, pas de détails et explications inutiles, nous allons ici à l’essentiel. 

Toujours très agréable de découvrir de jeunes auteurs, Karine Vivier fait partie de ceux qui méritent que l’on s‘arrête sur leur écriture et sur ce qu’ils ont à raconter.

Résumé:

Que peut-il y avoir de commun entre une fillette, un ex-taulard et une mère de famille ?

« L’humanité en moins » met en scène trois personnages qui ont, à un moment de leur existence, perdu leur humanité aux yeux de la société. Trois personnages, trois récits parallèles, une même histoire. Un premier roman noir.

Extrait

C’était toujours le même scénario. « Tu n’es pas là pour penser », lui répétait l’homme, « tu es là pour faire ce que je te dis ». La première fois, c’était sur une autre plage qui ressemblait à celle-ci. Elle avait emmené une autre fillette, plus jeune qu’elle, prendre le goûter dans la camionnette garée près de la jetée. L’homme dans son véhicule avait souri lorsque les deux fillettes étaient arrivées à son niveau. « Mais suis-je bête ? », avait-il déclaré en sortant de sa voiture, « les biscuits sont restés dans le coffre ». « Passe devant, toi », lui avait-il ajouté durement. Il avait ouvert le coffre et poussé l’autre fillette à l’intérieur, qui s’était mise à hurler à pleins poumons lorsque ce dernier s’était refermé brutalement. Puis, la camionnette avait démarré en trombe et ils avaient roulé à tombeau ouvert pendant des heures. Épuisée, la fillette avait fini par s’endormir, le visage collé contre la vitre. Ce qui s’était passé ensuite, elle ne s’en souvenait plus très bien.

 

 

Droit dans le mur de Nick Gardel

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Voici le troisième livre que je lis de Nick Gardel.

J’aime, chez cet auteur pour sa simplicité, son côté « droit au but », d’ailleurs ici il nous envoie droit dans le mur. 

Comme toujours, cet humour mêlé à une véritable histoire « polardienne », que j’ai particulièrement apprécié.

Des personnages attachants par leur singularité, leurs petits défauts, leurs origines et des méchants qui sont vraiment méchants, rien à dire… 

Vous trouverez aussi quelques conseils bricolage, qui pour une néophyte comme moi, ne sont pas négligeables.

On sent encore et toujours les inspirations de l’auteur, ses goûts littéraires et cinématographiques, c’est un retour à nos jeunes années, aux dialogues qui tout en étant percutants, prêtaient à sourire, en tous cas moi je m’y retrouve tout à fait et quel plaisir…

Un roman, court, trop court d’ailleurs, tant on en voudrait encore, mais je sais que Nick Gardel, a encore plus d’une histoire dans son sac et qu’il nous fera encore très vite profiter de ses bons mots et de ses histoires.

Pour le commander, c’est ici:

http://www.editionsducaiman.fr/boutique/polars-en-france/droit-dans-le-mur-de-nick-gardel.html

4ème de couverture:

Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.
Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !
Extrait :
« Je l’ai déjà dit, chez les mecs, le point d’impact optimal se situe au niveau de leur entrejambe. On peut s’entraîner à massacrer du poteau de bus avec les tibias, à défoncer de la planche de douze à la main, mais personne ne résiste à un coup ajusté dans les glaouis. »
Mon cuistot s’est plié en deux, pile au-dessus de l’acier qui l’attendait en obélisque. La pointe est rentrée par le menton, a traversé la langue et j’ai dû pousser pour qu’elle perfore le plancher du palais. Le gros a gigoté un peu, pour faire croire à une dernière volonté. Mais il avait clairement la tête ailleurs. Il s’est écroulé d’un coup, en tas amorphe et l’œil vitreux, commençant le décompte de sa date limite de fraîcheur.
ISBN : 9782919066650
240 pages

 

 

 

Elle(S) de Bruno Colin

 

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Auteur : Bruno Colin
Éditeur : Librinova
Date de parution : 20/11/17
EAN : 9791026213987
Format : ePub

Pour cette dernière chronique de 2017, je vous parle de Elles(s) de Bruno Colin, un premier roman étonnant. L’auteur nous montre l’entrée de son labyrinthe, celui qu’il a créer de toutes pièces, pour ma part j’y ai fait un plongeon avec grand intérêt.

Une histoire noire, un policier qui tente de se reconstruire avec l’aide de l’alcool, des fillettes enlevées, une enquête difficile, des allers retours temporels qui mettent le lecteur à fleur de peau. Une issue qui ne vient qu’à la toute dernière minute.

Mais qui est ce Elle(s)? Les petits filles enlevées, les objets qui prennent une place importante et à qui on donnerait presque la parole?

Un roman à découvrir, atypique et prenant, une belle réussite

Résumé:

L’inspecteur de Police Jouland vit au fond d’une mer de whisky depuis qu’une descente dans un squat a mal tourné. Devenu aveugle, le noir des profondeurs lui tient compagnie ainsi que la musique de Beethoven et cela lui suffit. Mais sa voisine sourde veille au grain et tente de le maintenir à flot en le nourrissant de force. Entre éclopés… Pendant ce temps, des jeunes filles disparaissent sur le chemin de l’école. Aucune trace, revendication ou demande de rançon. Rien, nada, pas la moindre piste. Cerise sur le gâteau, le cadavre d’une jeune femme est découvert un matin dans une poubelle du quartier. Proprement découpé en morceaux, bien emballé dans des sacs congélation. Seule la tête manque à l’appel. Jouland, exaspéré par les appels de sa fille et de sa voisine, remonte temporairement à la surface leur donner un coup de main. La réponse est-elle entre les mains de Gabriel et son dernier jeu vidéo interactif ? Quel secret se cache dans le pavillon a priori bien tranquille de Monsieur et Madame ? Voici les premiers personnages d’un puzzle multidimensionnel qui emportera le lecteur dans un labyrinthe improbable, sur un scénario qui ne se dévoile totalement qu’au point final. Rêve ou réalité ? Un roman qui gratte, qui se boit et se hume, qui s’écoute. Et surtout qui se vit. Sur fond de polar, ELLE(s) est également une réflexion sur la vie et la polarité que nous portons tous en nous. Chacun y construira sa propre histoire… 

 

 

 

Chorale de Nick Gardel

 

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Deuxième roman de l’auteur que je découvre, le premier a été Fourbi étourdi. Cette première lecture, m’avait suffit à comprendre et apprécier l’univers de l’auteur. Ici nous sommes dans un registre un peu différent, l’histoire débute certes avec un humour noir, mais je trouve qu’elle gagne en profondeur au fil des pages.

Le thème que je retiens de prime abord, c’est l’amitié, elle est ici abordée sous diverses formes, des amitiés anciennes et profondes, des amitiés plus récentes mais soudaines par leur intensité, Mais aussi l’amour, qui vous apparaît comme une évidence dès les premiers instants.
Pourtant pas de sentiments dégoulinants de mots d’amour, de sucre, de miel et de douceurs qui collent aux doigts, non mais pas besoin non plus de lire entre les lignes pour comprendre ce qui unit nos protagonistes.

Un livre qui est bien entendu, vous l’aurez compris touchant, mais qui reste aussi et malgré tout un polar avec ses fusillades, ses explosion, pas de temps morts entre les méchants et les gentils ( presque gentils).

Des pages que l’on tournent avec jubilation, et dont les dialogues à la Audiard m’émerveillent et me font sourire par leur intelligence. Et n’oublions pas cette fameuse DS, qui tient son rôle elle aussi.
Merci une fois de plus à Nick Gardel de nous rappeler ce qu’est le talent de la plume à la Française.

4ème de couverture:

Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalachnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos.
Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres.
Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

 

Le sécateur d’Eric Courtial aux Editions du caïman

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Encore une belle surprise que ce polar que nous proposent les éditions du Caïman. J’ai immédiatement apprécié le style d’Eric Courtial, il nous présente son personnage principal: Patrick Furnon, dans son contexte familial, puis l’enquête débute, et elle n’est pas des plus faciles.

L’auteur n’hésite pas à faire souffrir ses personnages, il leur a imaginé des personnalités simples comme on en rencontre tous les jours, on s’identifie donc immédiatement, pourtant ce ne sont pas de banals personnages de roman policier, une  un respect évidents les lient les uns aux autres, le lecteur ne peut donc que ressentir cet attachement, cette confiance.

Une écriture agréable, une histoire dont l’issue est loin d’être connue d’avance, une enquête menée avec acharnement, mais comme dans la réalité, les efforts ne sont pas toujours récompensés, pas dans l’immédiat en tout cas.

Une série de meurtres qui déroutent le lecteur et le maintient en haleine d’un bout à l’autre.

Je ne peux donc qu’applaudir ce roman, certes court, mais où l’essentiel est atteint. On en redemande.

4ème de couverture:

Après un premier « polar lyonnais », Tunnel, salué par la critique et très remarqué (Finaliste du Prix « Canut 2016 » et finaliste national du Prix des postiers écrivains la même année), Eric Courtial revient avec la suite des aventures de Patrick Furnon, son commissaire lyonnais.
Cette fois-ci, c’est à un serial killer particulièrement retors et cruel que son équipe sera confrontée. L’enquête piétine d’autant plus que malgré le soutien d’un profileur venu de la capitale, aucun lien n’a pu être trouvé entre les premières victimes. L’assassin frappe-t-il au hasard ?
ISSN : 2110-2392
ISBN : 9782919066643
Format 12×19 cm
broché  236 pages
Sortie : octobre 2017

 

 

 

Le vrai du faux et même le pire de Martine Nougué

http://www.editionsducaiman.fr/boutique/polars-en-france/le-vrai-du-faux-et-meme-le-pire-de-martine-nougue.html

Premier roman que je lis de Martine Nougué, elle a précédemment écrit Les Belges reconnaissants aux éditions Caïman. Je découvre donc Pénélope Cissé, officier de police de la région de Sète. Nous rencontrons sa fille, venue d’Afrique pour passer les vacances en France avec sa mère, Luigi, un ami libraire de Pénélope, qui du coup fait office de nounou durant les heures de travail de notre flic et des personnages de toutes sortes, haut en couleur, plus ou moins bienveillants.

Un polar rural qui sort des sentiers battus, donc rien d’étonnant à voir l’auteure éditée par Caïman, qui a ce niveau ne m’a jamais déçu. Une vision du polar et du roman policier qui ne cesse de me rappeler les films policier Français de mon enfance.

L’auteure met en scène des personnages comme l’on peut en croiser tous les jours dans ces petits villages où tout le monde se connaît. Pénélope va donc devoir démêler le vrai du faux et même le pire…Et éviter les bâtons qu’on va lui mettre dans les roues. Les habitants se font ou se sont fait de mauvais coups et les animosités se révèlent à chaque coin de rue, alors pourquoi ce village aiderait il la police à retrouver les trois disparus? Surtout qu’ils ne se sont pas fait que des amis.

Un polar que l’on apprécie pour son histoire bien-sûr mais aussi parce qu’il est vrai et que les paysages, l’ambiance et le franc-parler nous font sentir comme chez nous.

4ème de couverture:

La Pointe, un quartier pittoresque de Sète, petit port sur l’étang de Thau. Trois figures locales pas très recommandables ont disparu : le plus gros producteur d’huîtres du bassin, le patron proxénète du café de La Pointe et un petit malfrat coutumier des mauvais coups. La gendarmerie relie ces disparitions aux vols et trafics de coquillages qui se multiplient sur la lagune. Ce n’est pas l’avis de Marceline, vieille militante éco-féministe, qui oriente l’opinion sur les événements pour le moins bizarres qui surviennent depuis quelques temps dans le coin : morts suspectes d’animaux, pluies de pelotes de filaments, odeurs pestilentielles certains jours…
Qui empoisonne La Pointe, et à quelles fins? Qui tue sur le bassin et pourquoi? L’opinion s’enflamme et la rumeur court : des savants fous ? Des services secrets ? Des sociétés occultes ? Le capitaine Pénélope Cissé, chargée de l’enquête, va chercher à démêler le vrai du faux…
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Le cri de Nicolas Beuglet

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Nicolas Beuglet

ISBN : 2845638205
Éditeur : XO EDITIONS (2016)
Tout commence comme une enquête, certes, un peu particulière puisqu’elle concerne la mort d’un pensionnaire d’un hôpital psychiatrique. Et là attention…Le lecteur plonge dans un scénario incroyable, qui va l’emmener entre la Norvège, la France en passant par des étapes dont je vous laisse la découverte.
Je me suis sentie, lors de cette lecture, comme devant un bon film. un moment de pure tension, de suspense et d’enquête.
Un très bon divertissement livresque, qui même si j’en avais lu certains avis mitigés, m’a apporté beaucoup de plaisir de lecture.
C’était exactement ce dont j’avais besoin au moment où j’en avais besoin, de l’action, des révélations, de la baston, du complot, des poursuites à en perdre haleine.
Bonne lecture à toi, futur lecteur, que j’ai convaincu grâce à ces quelques lignes.
4ème de couverture:
Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !
Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale.
 

T’es pas Dieu petit bonhomme… de Philippe Setbon

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Les trois visages de la vengeance Tome 2 aux éditions du Caïman

Et voilà ce deuxième tome des trois visages de la vengeance avalé en quelques heures.

Bien que l’on reconnaisse la plume de l’auteur, le type de vengeance et l’ambiance ne sont pas du tout les mêmes.Ce deuxième visage est, je trouve, plus sombre que le premier. On y découvre le choses de l’extérieur, contrairement à « Cécile et le monsieur d’à côté ». Ici on cherche qui est le vengeur et quelles sont ses motivations. Il est a noté pour mon plus grand plaisir, qu’il semblerait que l’auteur aime les chats, ils font leur apparition lors de ces deux premières histoires…

Une lecture tout aussi fluide et addictive que la première de cette trilogie.

Philippe Setbon est décidément un auteur que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir et dont je vais dès que possible lire les six précédents romans.

J’attend biensûr avec beaucoup d’impatience de pouvoir découvrir le visage ultime de cette série.

Une façon pour ceux qui sont fâchés avec les polars de tenter une réconciliation, qui j’en suis certaine, sera une thérapie très efficace.

Résumé:

Qu’est-ce qui peut pousser un individu à immoler son prochain ? Fred, auteur en mal d’inspiration, se pose la question. Le besoin de se faire connaître ? L’obéissance aux injonctions d’un dieu quelconque ? La vengeance ? Fred se lance dans l’écriture de son roman. Mais est-ce bien d’une fiction qu’il s’agit ?

Dans son quartier, les Batignolles à Paris, celui que tout le monde appelle désormais « Le Faucheur » sème la mort sur son passage et redonne de l’inspiration à notre auteur…

Le face-à-face est inévitable. Extrait : « Le Faucheur s’allume une cigarette, en aspire une bouffée et appuie l’extrémité incandescente sur une des croix, jusqu’à percer le papier. Il éteint la flamme en l’écrasant du pouce. C’est le troisième trou identique qu’il fait sur la carte.

C’est bien, mais il y a encore du boulot. Beaucoup de boulot. Et à partir de maintenant, il devrait être prudent et ne pas se laisser prendre à son propre jeu. Il n’est pas là pour amuser les médias et terroriser les foules, son rôle n’est pas de jouer les croque-mitaines à deux balles.

Le Faucheur a un travail à accomplir. Mieux : une mission. Et il est hors de question qu’il s’en détourne. L’enfer a ouvert ses portes et tel une entité vivante, il réclame qu’on le nourrisse. Et il a très faim. »