Albert sur la banquette arrière de Homer Hickam

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Un roman un peu loufoque, même beaucoup par moments. Mais j’étais prévenue, donc j’ai démarré ma lecture sans m’attendre à des situations ou réactions logiques.

A partir de là, le fait d’offrir un alligator comme cadeau de mariage et que personne ne s’en étonne plus que cela, tout va bien.

Une histoire sympa où j’aurai juste aimé que les situations soient un peu plus drôles et les personnages un peu plus approfondis.

Elsie et Homer sont très intéressants, ils auraient mérité qu’on nous en dise un peu plus sur eux, leurs vies, leurs caractères.

Elsie est indécise, elle ne sait pas trop ce qu’elle recherche, elle aime son mari mais le souhaiterait un peu différent, Homer aime sa femme mais se demande si il parviendra à la garder auprés de lui.

Albert est un vrai bonheur, presque domestiqué, il garde comme un chien, fait des câlins comme un chat…On aurait presque envie de l’adopter, j’ai bien dit presque…

Une lecture qui reste pourtant très fluide et agréable et qui fera une très bonne lecture d’été, surtout pour ceux qui comme moi apprécie le charme des années 30, les voyages, un road trip bien agréable.

4ème de couverture:

C’est l’histoire d’un couple où l’un aime et l’autre pas. C’est l’histoire de Homer, honnête mineur de Virginie, d’Elsie, sa jeune épouse aux rêves déçus, et d’Albert. Mais qui est donc Albert ?Un alligator. Un cadeau de mariage qu’Elsie a reçu du grand amour de sa vie quand elle s’est résignée à épouser Homer. Une petite bête facétieuse et un peu cruelle,  qui s’interpose sans cesse entre elle et son mari. Que fait Albert sur la banquette arrière ?On le ramène chez lui. Exaspéré par les tours féroces que lui joue l’alligator, Homer pose un ultimatum à Elsie : c’est Albert ou lui?Ainsi commence une expédition à trois vers la Floride, pour ramener Albert chez lui.  Une aventure pleine de rebondissements, de rencontres? Dans ce road trip des années 30, faussement naïf et réellement cocasse, Homer Hickam offre au lecteur un récit unique sur fond de Grande dépression, où se mêlent faits réels, souvenirs d’enfance, histoires rapportées, inventions pures, clins d’?il littéraires et photos d’époque.  Une fable tendre et profonde sur l’amour conjugal, ses écueils et son triomphe.

Satan était un Ange de Karine Giebel

9782266258654

 

La lecture de Meurtres pour Rédemption et de Jusqu’à ce que la mort nous unisse de l’auteure, m’avait laissé de sacrés souvenirs. 

Karine Giebel est le genre d’auteur(e) que l’on n’oublie pas facilement. Elle imprime dans notre cerveau de lecteur des images indélébiles, car en effet, elle ne ménage pas ses personnages.

Elle écrit ici un véritable Road Trip, un changement total avec ce qu’elle a l’habitude de nous faire vivre à travers ses histoires.

Les deux protagonistes, qu’elle me ici en scène, avaient peu de chance que leur route respective se croisent, et pourtant…

Karine Giebel injecte dans ce texte relativement court un rythme, qui s’intensifie au fil des pages, l’épée de Damoclés est au dessus de la tête de François et de Paul. Ils vont donc découvrir l’essentiel.

Un roman que j’ai trouvé touchant même si tout démarre sur un moment de vie assez difficile.

Des personnages attachants qui grandissent au fil de l’histoire. Un très bon roman qui change totalement de direction pour le plus grand bonheur du lecteur, en particulier le mien. un auteur qui parvient à se renouveler de la sorte, ne peut que donner envie à son public de poursuivre l’aventure.

Merci à Pocket pour leur confiance.

 

Résumé:

 Tu sais Paul, Satan était un ange… Et il le redeviendra. Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac… Bientôt, tu seras mort. Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif qui tente d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse. La mort est certaine. L’issue, forcément fatale. Ce n’est plus qu’une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui?; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L’échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout… Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications ?