Un juste retour des choses de Ham Makdessi

couv-un-juste-retour-des-choses-v2.jpg

Générale – Roman
Date de sortie : 05/01/2018

EAN papier : 9782378120054
EAN numérique : 978237812004

Voici le second roman que je lis des éditions Alter Real. Après Les crins de l’âme Tome 1 De Blue Indigo, je découvre dans la même collection: Un juste retour des choses.

Celui-ci est un court roman assez sombre, mais qui traite avec beaucoup de justesse de plusieurs thèmes. Tout d’abord, nous restons dans le registre animalier, ici Minou, le chat d’Alma tient une part importante dans le déroulement des événements, car il va être le déclencheur du duel entre Alma et son beau-père. Le point de vue de l’animal est abordé avec beaucoup de finesse, tous ceux qui connaissent et aiment la race féline, reconnaîtrons sans peine cette façon de penser et de réagir, typique des chats.

La relation entre les membres d’une famille recomposée fait aussi partie de l’histoire, car Yves, fraîchement remarié avec Violette, la maman d’Alam, est un beau-père autoritaire, buté, qui bien que n’ayant pas d’enfant, a une opinion bien arrêtée sur l’éducation à leur donner.

Les relations au sein de cette famille sont tendues, mes sentiments pour Alma ne s’en sont donc que renforcés, bien qu’on en sache peu au final sur son passé. L’essentiel est dit portant, c’est une jeune fille à part, souvent incomprise et mise à l’écart. Elle regarde le monde avec un œil innocent, et ne semble pas comprendre les violences verbales et physiques qui le régissent.

Une histoire, que j’ai trouvé touchante, vraie. La relation entre Alma et Minou est pure, simple et évidente. 

4ème de couverture:

Aux prises avec une mère trop effacée et un beau-père qui la déteste, Alma, dix ans, trouve un grand réconfort auprès de Minou, son chat. Mais le jour où ce dernier disparait, son univers s’effondre. Minou s’est-il enfui ? A-t-il été écrasé par une voiture ? Non : Alma en est certaine, c’est Yves, son beau père, qui s’est secrètement débarrassé de l’animal – et elle ne peut endurer l’idée qu’une telle injustice demeure impunie. Commence alors un étrange duel entre la petite fille et son beau-père. Qui en sortira vainqueur ? Et, surtout, quel sort sera réservé au perdant ?

 

 

 

Publicités

Pascalou de Albert Ducloz

img_20180124_135442.jpg

De prime abord, cette belle et attendrissante couverture , ainsi que ce surnom de Pascalou utilisé en titre, m’ont totalement séduite.

Les éditions De Borée, nous propose avec Albert Ducloz, une belle histoire, qui pourtant démarre assez mal pour le petit Pascal, dont la vie emporte une partie de sa famille, lors d’un accident de voiture. Cependant et malgré des conflits familiaux , qui vont lui rendre la vie plus que difficile, Pascalou va devenir un jeune homme de caractère, fort et tenace.

Une belle histoire d’amitié mais de famille, de sang ou de cœur, Pascalou va faire de belles rencontre tout au long du chemin compliqué que sera sa vie. Il recevra certains soutiens indéfectibles.

Un roman qui parle  » du bon temps », et qui se déroule principalement en Ardèche, région à laquelle le jeune homme est attaché et que l’auteur nus décrit avec beaucoup de plaisir.

Une enfance dans les années 60, une époque où tout semble encore sincère et centré sur la famille, un roman qui me plaît aussi, justement parce qu’il se déroule dans le passé, et que j’aime ce retour en arrière, quelque soit l’époque. Cela permet de découvrir les modes de vie et les priorités qui rythmaient la vie des gens. 

Un côté rural, qui plaît également beaucoup, car il apporte cette sérénité, cette envie de nature, de balade, j’ai par exemple ici eu envie de découvrir l’Ardèche que je ne connais pas.

Un très agréable moment de lecture passé en compagnie de Pascalou et des rencontres qui jalonnent cette histoire.

4ème de couverture:

Suite à un accident de voiture, Pascalou et sa jeune soeur se retrouvent orphelins et placés en foyer. Lors d’une dispute avec son oncle qui utilise la maison de son frère pour son propre compte, il bascule par la fenêtre et accuse Pascalou d’avoir tenté de le tuer. C’est le début des ennuis judiciaires pour ce jeune garçon. Alors qu’il parvient à les sur- monter, à retrouver son amour de jeunesse et à monter un commerce de librairie, son oncle continue de remuer le passé : Pascalou parvien- dra-t-il à prouver que son oncle l’accuse à tort ?

 

 

 

 

Après les ténèbres de Martine Delomme

PicsArt_01-22-11.48.39.png

 

Je vous parle aujourd’hui d’un roman de Martine Delomme, dont je découvre la plume aux éditions l’Archipel.

Une lecture que j’ai pris plaisir à découvrir, mais il faut le dire difficilement classable, c’est un roman, une histoire, telle qu’en vivent beaucoup de personnes comme vous et moi, tous les jours. C’est un moment de vie, où se croisent des destins de tous bords, où se font des rencontres inattendues.

Difficiles de savoir si on fait les bons choix en écoutant ce que nous dicte notre instinct, c’est ce que va découvrir Marion, qui pense agir comme il se doit sans savoir si cela ne va pas modifier son avenir ainsi que celui de Fabien. Le monde de l’art sur fond de seconde guerre mondial, des œuvres volées, vendues par les Allemands, dont on n’a plus aucune trace.

Une histoire juste dans le ton qu’emploie Martine Delomme, car elle nous offre des personnages attachants qui aiment, qui souffrent et ne sont donc au final pas différents de nous, sauf peut-être dans leur volonté de rétablir la vérité et de rendre justice.

Une lecture fluide agréable que je ne peux que conseiller.

4ème de couverture:

En posant les yeux sur ce tableau de Matisse, Marion ignorait quels terribles secrets elle allait déterrer… Étudiante en droit et en histoire de l’art, Marion revient à Apt auprès de ses parents à l’occasion d’un stage chez Fabien Goldberg, notaire et homme politique à la carrière prometteuse. Troublé par le charme et l’enthousiasme de la jeune fille, celui-ci l’invite dans le domaine familial et lui fait admirer quelques peintures de grands maîtres. Une toile de Matisse retient l’attention de Marion. Ce Soleil couchant à Collioure ne fait-il pas partie des oeœuvres d’art disparues pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quel que soit le mystère qui se cache derrière cette découverte, il va bouleverser le destin de Marion et de ceux qu’elle aime…

 

 

Les crins de l’âme Tome 1 de Blue Indigo

PicsArt_01-18-09.00.53.png

Je vous parle aujourd’hui d’un livre énigmatique, comment pourrait-il en être autrement de la part d’un auteur nommé ainsi..

Heureuse d’assister à la naissance de la maison d’éditions After Real, lui souhaitant tout le succès possible

Les crins de l’âme Tome 1 est un voyage, dans différentes contrées, un voyage en amour, un voyage en amitié, un voyage entre la vie et la mort.

Une relation forte entre l’homme et l’animal, presque magique, hors du commun en tout cas. Difficile de mettre des mots précis sur l’amour que l’on porte à quelqu’un, Ewart découvre une souffrance indicible en perdant celle qu’il aime plus que tout, cela va pourtant lui faire ouvrir son cœur à autre chose. Ewart a en quelque sorte un don, il communique avec les chevaux, son esprit est donc déjà prêt au voyage spirituel qu’il va effectuer.

Un roman qui attire inévitablement l’amoureuse des chevaux que je suis, mais aussi pour sa vision de l’amitié, pour la beauté de l’écriture de l’auteur, et ce côté énigmatique qui attise ma curiosité. Une jolie découverte pleine de poésie, de positivité, un très beau message.

4ème de couverture:

Ewart, un homme qui a travaillé de longues années avec les chevaux, renonce à tout ce qu’il aime quand sa femme se tue en voiture. Le chagrin et la culpabilité l’amènent à un point de non-retour. La vie et le destin n’en ont pourtant pas fini avec lui. Sa meilleure amie, Kersten, lui fait rencontrer un cheval magnifique, étrange et immontable. Cet être particulier va les emmener dans un voyage au bout du monde, à la rencontre de peuples nomades, de chamans et surtout au bout d’eux-mêmes. Que leur réserve cette quête ?

 

Il suffira d’un signe de Céline Rouillé

 

PicsArt_01-02-08.50.57

 

Céline Rouillé
ISBN : 282461028X
Éditeur : City Editions (02/08/2017)

Céline Rouillé, vous connaissez? Je vous ai parlé de son livre: Demain n’attend pas, en septembre 2016. Voici ce que je vous en disais à l’époque:

https://livresque78.wordpress.com/2016/09/13/demain-nattend-pas-de-celine-rouille/

Ce nouveau roman de l’auteure: Il suffira d’un signe, est tout aussi passionnant, Céline Rouillé a l’art de créer des personnages passionnants, de mettre en scène des vies, qui tout en étant simples , parviennent à être délicieuses à suivre.

Ici, nous découvrons principalement Jeanne, une trentenaire, de caractère simple et plutôt effacé, qui va montrer une détermination incroyable à mener sa vie, à répondre aux difficultés de celle-ci et à suivre son destin. 

Un roman qui aborde de nombreux thèmes essentiels, entre autre l’amitié, l’auteure nous parle de rencontres si belles et intenses que le lecteur suit avec passion et émotion ces petits moments qui font la richesse d’une vie. Mais aussi, le destin, les secondes chances, la capacité d’un être à voir les signes qui jalonnent son parcours, et qui lui font prendre telle ou telle direction.

Un roman rempli de positivité, de sourires, de larmes…

Un roman rempli des éléments qui font la vie, tout simplement.

Très belle lecture.

Résumé:

À trente ans passés, Jeanne vit surtout sa vie par procuration. En allant à son travail chaque matin, elle invente des histoires mettant en scène les inconnus qu’’elle croise dans le métro, entre Belleville et Opéra. Enfermée dans un quotidien trop réglé et organisé, ses rares amis lui affirment qu’’elle passe à côté du bonheur. Pourtant, quatre ans plus tôt, le temps de quelques jours fugaces, Jeanne a été heureuse, vraiment. Charles, rencontré à la terrasse d’’un café, a illuminé sa vie avant de soudain disparaître. Leur histoire d’’amour a été aussi passionnée que brève, laissant Jeanne profondément meurtrie. Un matin, elle reçoit une lettre qui fait ressurgir ce passé et éclater les remparts qu’’elle s’’était soigneusement construits. Et si elle pouvait retrouver Charles ?
Il suffit parfois d’’un signe, un petit signe pour que tout change… à condition de laisser les hasards de la vie guider ses pas.
Entre rires et larmes, un délicieux roman sur les secondes chances de la vie.

 

 

Au pied de Carole Mijeon aux éditions Daphnis et Chloé

IMG_20171026_164317.jpg

 

 

Qui n’a jamais eu de job d’été, d’étudiant, le week end, le soir après les cours? On a tous cherché à gagner un peu d’argent, pour aider les parents ou afin d’être autonome. 

Du coup on a quelque fois accepté d’être mal payé ou par moment mal considéré. On est tous à un moment de notre vie, passés par là…

Carole Mijeon, nous campe une histoire telle que beaucoup en vivent, Mathilde manque de confiance, mais elle est sérieuse dans ses études, elle économise chaque sous afin d’être indépendante et de se donner la vie qu’elle souhaite.

Jusqu’au au job, celui qui va changer sa vie, sa façon de voir l’avenir, qui va lui en mettre plein les yeux, mais aussi éteindre la petite flamme, le peu de confiance qu’elle s’accordait. 

Une rencontre avec une femme qui est l’opposée de Mathilde, mais aussi l’opposé de l’empathie, de la générosité, de la gentillesse naturelle de Mathilde.

Un très jolie roman qui fait réfléchir sur le sens que l’on veut donner à sa vie, sur l’argent et ce qu’il nous apporte. Un livre qui fait son chemin dans votre réflexion, tout au long de la lecture.

4ème de couverture:
Etudiante sans le sou, Mathilde vient de décrocher un job inespéré : assistante de la belle et fantasque Geneviève Arcand. En franchissant la grille du château où elle doit officier, elle découvre un monde de luxe et de raffinement, à mille lieux de son quotidien: son logis à elle est le sous-sol humide d’’un pavillon, qu’’elle partage avec Léa, sa colocataire fêtarde. Naviguant d’’un milieu à l’’autre, elle se flatte de partager l’’intimité de sa patronne. Mais naïve et vulnérable, elle tombe peu à peu sous son emprise. Entre fascination et perversion, la relation qui lie les deux femmes ne laissera personne indemne.”
Un roman sur le thème de la perversion narcissique, exercée ici dans une relation entre deux femmes, que tout sépare -la fortune, la beauté, les origines sociales- en sus de leur condition d’’employeuse et employée.

 

 

 

 

 

La meilleure d’entre nous de Sarah Vaughan

41n-ruEUbyL._SX195_Sarah Vaughan
ISBN : 2253070815
Éditeur : Le Livre de Poche (05/04/2017)

 

Je vous fais découvrir aujourd’hui ce roman gourmand mais pas que… Aux éditions Le livre de Poche.

Premier livre de l’auteure Sarah Vaughan, qui nous emmène dans un univers sucré, sur fond de concours de pâtisserie, elle nous livre les recettes et leurs secrets de réussite de celles-ci.

Pourtant ce livre est bien plus, car hormis les envies irrépressibles de cuisiner et de savourer qu’il déclenche, ce roman est un mélange de belles histoires, celles des candidats à ce fameux concours et de Kathleen Eaden, qui est leur source d’inspiration. La pâtisserie est pour eux un exutoire à leurs soucis familiaux, une façon d’oublier leurs problèmes, leurs échecs, les coups durs de la vie. 

Les pâtes à tartes, les brioches, les éclairs aux chocolats, sont quelque part leur thérapie en plus d’être une évidente passion.

Des vies et des relations imparfaites dans lesquelles le sucre et les aromes apportent un peu de douceur et permettent d’atténuer l’âpreté du quotidien.

Des candidats totalement différents qui pourtant, en creusant bien ont des points communs.

Moi qui suit une grand fan des émissions de pâtisserie, j’ai retrouvé dans ce roman l’envie de pâtisser qui me saisit à chacun de ses programmes.

Un moment de lecture très agréable que je conseille vivement.

4ème de couverture:

« N’oubliez pas : la pâtisserie est une preuve d’amour. » Kathleen Eaden, L’Art de la pâtisserie, 1966.

Angleterre, de nos jours. Le concours pour élire la nouvelle Kathleen Eaden a commencé ! Cinq candidats sont en lice, réunis par une passion commune. Mais la confection d’un cheesecake ou d’un paris-brest ne suffit pas toujours à faire oublier les blessures et les peines.

Jenny, la cinquantaine tout en rondeurs, délaissée par son mari ; Vicki, qui aspire à plus qu’à élever son petit Alfie ; Claire, la jeune caissière mère célibataire qui ne rêve même plus d’une autre vie ; Karen, dont l’apparente perfection dissimule bien des secrets ; sans oublier Mike, veuf en pleine thérapie culinaire… Au cours d’une compétition aussi gourmande qu’échevelée, tous apprendront que l’art de la vie est au moins aussi difficile que celui de la pâtisserie.

Généreux et inspirant, bourré d’émotion et d’humour, un premier roman à dévorer d’une seule traite, peuplé de personnages irrésistibles. Une déclaration d’amour à toutes les saveurs de la vie !

 

 

La maison de Pétichet Evelyne Dress

Petichet_BR-325x478

http://www.editions-glyphe.com/livre/maison-de-petichet/

L’idée démarre d’un souvenir de vacances de l’auteure. os sommes tous très nostalgique de certains événements de notre enfance, ils nous construisent et font de nous ce que nous sommes. Les rencontres de notre jeunesse nous marquent également à jamais.

Evelyne Dress a donc utilisé un endroit qui lui était cher et y a imaginé une histoire.

De mon côté j’ai été intéressée par cette jeune Alma, dont on sent dès le début qu’elle est entière et que lorsqu’elle s’accroche, elle ne lâche pas.

Nous découvrons ici une famille à travers son lieu de vacances estivales, nous découvrons également et principalement l’histoire d’Alma, c’est d’ailleurs elle la narratrice. Alma aime Jacques et ce depuis le premier jour. Nous la voyons grandir chaque été au milieu de cette famille, qui il faut bien le dire a une vision de l’amour et du couple totalement hors norme. Aucune histoire de couple n’est simple, mais là…Mais Alma a une sœur, et même si elles s’aiment toutes les deux, une rivalité inévitable va se mettre en place.

J’ai aimé découvrir l’histoire de chacun à travers ces retrouvailles annuelles, ces chemins de vie imparfaits mais tellement vrais. Première fois que je découvre le plume d’Evelyne Dress et j’ai passé un très agréable moment en sa compagnie, ainsi qu’avec ses personnages

4ème de couverture:

Deux sœurs, Alma et Jessica – rivales mais inséparables, éprises de vérité mais capables de tous les mensonges –, sont unies au point d’aimer le même homme, Jacques.
D’été en été dans la maison familiale, on rit, on pleure, on chante, on crie, on se jette tout à la figure, objets, insultes, « csardas », les remords valant mieux que les regrets.
Un roman plein de vie, d’optimisme lucide.
« Comme Alma, la narratrice, ma grand-mère hongroise avait une maison à Petichet, un hameau à 30 km de Grenoble. Nous nous y retrouvions chaque été pour des vacances en famille. J’étais toute petite et amoureuse du jeune homme du bout du chemin… L’autobiographie s’arrête là. » Evelyne Dress

 

 

 

 

Et surtout le pire de Sylvain Ganne

41020rAuhyL._SX195_Sylvain GANNE
ISBN : 2754306013
Éditeur : Sentiers Du Livre (10/04/2017)

L’auteur observe les êtres humains, c’est son métier , il les accompagne et les aide à être performants, à s’épanouir professionnellement. Il a donc eu toutes ces années le temps de voir des comportements et de recevoir des récits qui lui ont permis de nous écrire ici un roman qui fait froid dans le dos.

Il semblerait que quelques fois on croit connaître son conjoint, celui ou celle qui partage notre vie, et que l’on se trompe lourdement à son sujet.

C’est le cas d’Oliver, marié à Garance, dont il est très vite tombé amoureux et avec qui il pensait vivre une vie de bonheur et de partage.

Alors si vous ouvrez ce livre, vous ferez un plongeon dans l’enfer conjugal, mais comme pour la cuisson du homard, qui ne sent la douleur que quand il est entrain de mourir, l’auteur nous narre par petites doses, progressivement , la destruction de ce couple, les mensonges et les « vacheries » que Garance va faire vivre à son mari.

Un roman inspiré de faits réels, passionnant et qui ne laisse aucun temps mort. Pour moi une véritable réussite.

4ème de couverture:

Ce récit inspiré de faits réels raconte la descente aux enfers d’Olivier, dont la vie conjugale, amoureuse et professionnelle vire au cauchemar absolu. Garance, sa diabolique épouse, est maladivement jalouse de Mathilde, collègue de travail d’Olivier dans l’entreprise qui vient de l’embaucher. Psychologiquement instable, Garance sombre doucement dans la folie. Dans un aveuglement effrayant, elle met tout en oeuvre pour saborder le quotidien de son mari, détruire son image de père, démolir sa réputation de salarié dans le seul but de se venger et, pense-t-elle, de sauver coute que coute son mariage. Confronté aux mensonges irrationnels et manipulations grossières de cette épouse hantée par des secrets familiaux et adepte de magie noire, Olivier entame un terrible chemin de croix que rien ne pouvait prédire. Jusqu’au point de non retour ?