Au pied de Carole Mijeon aux éditions Daphnis et Chloé

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Qui n’a jamais eu de job d’été, d’étudiant, le week end, le soir après les cours? On a tous cherché à gagner un peu d’argent, pour aider les parents ou afin d’être autonome. 

Du coup on a quelque fois accepté d’être mal payé ou par moment mal considéré. On est tous à un moment de notre vie, passés par là…

Carole Mijeon, nous campe une histoire telle que beaucoup en vivent, Mathilde manque de confiance, mais elle est sérieuse dans ses études, elle économise chaque sous afin d’être indépendante et de se donner la vie qu’elle souhaite.

Jusqu’au au job, celui qui va changer sa vie, sa façon de voir l’avenir, qui va lui en mettre plein les yeux, mais aussi éteindre la petite flamme, le peu de confiance qu’elle s’accordait. 

Une rencontre avec une femme qui est l’opposée de Mathilde, mais aussi l’opposé de l’empathie, de la générosité, de la gentillesse naturelle de Mathilde.

Un très jolie roman qui fait réfléchir sur le sens que l’on veut donner à sa vie, sur l’argent et ce qu’il nous apporte. Un livre qui fait son chemin dans votre réflexion, tout au long de la lecture.

4ème de couverture:
Etudiante sans le sou, Mathilde vient de décrocher un job inespéré : assistante de la belle et fantasque Geneviève Arcand. En franchissant la grille du château où elle doit officier, elle découvre un monde de luxe et de raffinement, à mille lieux de son quotidien: son logis à elle est le sous-sol humide d’’un pavillon, qu’’elle partage avec Léa, sa colocataire fêtarde. Naviguant d’’un milieu à l’’autre, elle se flatte de partager l’’intimité de sa patronne. Mais naïve et vulnérable, elle tombe peu à peu sous son emprise. Entre fascination et perversion, la relation qui lie les deux femmes ne laissera personne indemne.”
Un roman sur le thème de la perversion narcissique, exercée ici dans une relation entre deux femmes, que tout sépare -la fortune, la beauté, les origines sociales- en sus de leur condition d’’employeuse et employée.

 

 

 

 

 

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La meilleure d’entre nous de Sarah Vaughan

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ISBN : 2253070815
Éditeur : Le Livre de Poche (05/04/2017)

 

Je vous fais découvrir aujourd’hui ce roman gourmand mais pas que… Aux éditions Le livre de Poche.

Premier livre de l’auteure Sarah Vaughan, qui nous emmène dans un univers sucré, sur fond de concours de pâtisserie, elle nous livre les recettes et leurs secrets de réussite de celles-ci.

Pourtant ce livre est bien plus, car hormis les envies irrépressibles de cuisiner et de savourer qu’il déclenche, ce roman est un mélange de belles histoires, celles des candidats à ce fameux concours et de Kathleen Eaden, qui est leur source d’inspiration. La pâtisserie est pour eux un exutoire à leurs soucis familiaux, une façon d’oublier leurs problèmes, leurs échecs, les coups durs de la vie. 

Les pâtes à tartes, les brioches, les éclairs aux chocolats, sont quelque part leur thérapie en plus d’être une évidente passion.

Des vies et des relations imparfaites dans lesquelles le sucre et les aromes apportent un peu de douceur et permettent d’atténuer l’âpreté du quotidien.

Des candidats totalement différents qui pourtant, en creusant bien ont des points communs.

Moi qui suit une grand fan des émissions de pâtisserie, j’ai retrouvé dans ce roman l’envie de pâtisser qui me saisit à chacun de ses programmes.

Un moment de lecture très agréable que je conseille vivement.

4ème de couverture:

« N’oubliez pas : la pâtisserie est une preuve d’amour. » Kathleen Eaden, L’Art de la pâtisserie, 1966.

Angleterre, de nos jours. Le concours pour élire la nouvelle Kathleen Eaden a commencé ! Cinq candidats sont en lice, réunis par une passion commune. Mais la confection d’un cheesecake ou d’un paris-brest ne suffit pas toujours à faire oublier les blessures et les peines.

Jenny, la cinquantaine tout en rondeurs, délaissée par son mari ; Vicki, qui aspire à plus qu’à élever son petit Alfie ; Claire, la jeune caissière mère célibataire qui ne rêve même plus d’une autre vie ; Karen, dont l’apparente perfection dissimule bien des secrets ; sans oublier Mike, veuf en pleine thérapie culinaire… Au cours d’une compétition aussi gourmande qu’échevelée, tous apprendront que l’art de la vie est au moins aussi difficile que celui de la pâtisserie.

Généreux et inspirant, bourré d’émotion et d’humour, un premier roman à dévorer d’une seule traite, peuplé de personnages irrésistibles. Une déclaration d’amour à toutes les saveurs de la vie !

 

 

La maison de Pétichet Evelyne Dress

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http://www.editions-glyphe.com/livre/maison-de-petichet/

L’idée démarre d’un souvenir de vacances de l’auteure. os sommes tous très nostalgique de certains événements de notre enfance, ils nous construisent et font de nous ce que nous sommes. Les rencontres de notre jeunesse nous marquent également à jamais.

Evelyne Dress a donc utilisé un endroit qui lui était cher et y a imaginé une histoire.

De mon côté j’ai été intéressée par cette jeune Alma, dont on sent dès le début qu’elle est entière et que lorsqu’elle s’accroche, elle ne lâche pas.

Nous découvrons ici une famille à travers son lieu de vacances estivales, nous découvrons également et principalement l’histoire d’Alma, c’est d’ailleurs elle la narratrice. Alma aime Jacques et ce depuis le premier jour. Nous la voyons grandir chaque été au milieu de cette famille, qui il faut bien le dire a une vision de l’amour et du couple totalement hors norme. Aucune histoire de couple n’est simple, mais là…Mais Alma a une sœur, et même si elles s’aiment toutes les deux, une rivalité inévitable va se mettre en place.

J’ai aimé découvrir l’histoire de chacun à travers ces retrouvailles annuelles, ces chemins de vie imparfaits mais tellement vrais. Première fois que je découvre le plume d’Evelyne Dress et j’ai passé un très agréable moment en sa compagnie, ainsi qu’avec ses personnages

4ème de couverture:

Deux sœurs, Alma et Jessica – rivales mais inséparables, éprises de vérité mais capables de tous les mensonges –, sont unies au point d’aimer le même homme, Jacques.
D’été en été dans la maison familiale, on rit, on pleure, on chante, on crie, on se jette tout à la figure, objets, insultes, « csardas », les remords valant mieux que les regrets.
Un roman plein de vie, d’optimisme lucide.
« Comme Alma, la narratrice, ma grand-mère hongroise avait une maison à Petichet, un hameau à 30 km de Grenoble. Nous nous y retrouvions chaque été pour des vacances en famille. J’étais toute petite et amoureuse du jeune homme du bout du chemin… L’autobiographie s’arrête là. » Evelyne Dress

 

 

 

 

Et surtout le pire de Sylvain Ganne

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ISBN : 2754306013
Éditeur : Sentiers Du Livre (10/04/2017)

L’auteur observe les êtres humains, c’est son métier , il les accompagne et les aide à être performants, à s’épanouir professionnellement. Il a donc eu toutes ces années le temps de voir des comportements et de recevoir des récits qui lui ont permis de nous écrire ici un roman qui fait froid dans le dos.

Il semblerait que quelques fois on croit connaître son conjoint, celui ou celle qui partage notre vie, et que l’on se trompe lourdement à son sujet.

C’est le cas d’Oliver, marié à Garance, dont il est très vite tombé amoureux et avec qui il pensait vivre une vie de bonheur et de partage.

Alors si vous ouvrez ce livre, vous ferez un plongeon dans l’enfer conjugal, mais comme pour la cuisson du homard, qui ne sent la douleur que quand il est entrain de mourir, l’auteur nous narre par petites doses, progressivement , la destruction de ce couple, les mensonges et les « vacheries » que Garance va faire vivre à son mari.

Un roman inspiré de faits réels, passionnant et qui ne laisse aucun temps mort. Pour moi une véritable réussite.

4ème de couverture:

Ce récit inspiré de faits réels raconte la descente aux enfers d’Olivier, dont la vie conjugale, amoureuse et professionnelle vire au cauchemar absolu. Garance, sa diabolique épouse, est maladivement jalouse de Mathilde, collègue de travail d’Olivier dans l’entreprise qui vient de l’embaucher. Psychologiquement instable, Garance sombre doucement dans la folie. Dans un aveuglement effrayant, elle met tout en oeuvre pour saborder le quotidien de son mari, détruire son image de père, démolir sa réputation de salarié dans le seul but de se venger et, pense-t-elle, de sauver coute que coute son mariage. Confronté aux mensonges irrationnels et manipulations grossières de cette épouse hantée par des secrets familiaux et adepte de magie noire, Olivier entame un terrible chemin de croix que rien ne pouvait prédire. Jusqu’au point de non retour ?

Un monde sans moi de Franck Lucas

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Franck Lucas nous parle d’un homme qui arrivant à la fin de sa vie, nous raconte son histoire, les étapes par lesquelles il est passé. Cet homme, Michel est resté dans un certain silence tout au long de son existence, la guerre ou plutôt les guerres et les batailles qu’il a traversé l’ont muré dans un mutisme qui l’a au final tenu à l’écart de l’essentiel.

Un monde sans moi est un roman profond et émouvant sur le bilan d’une vie, les erreurs commises, les bonheurs rencontrés et les belles et courageuses personnes qui ont jalonné cette vie. Et surtout, l’amour le vrai, celui de toujours et à qui parfois on oublie de parler.

Un roman qui m’a touché et qui a réveillé quelques sentiments connus.

4ème de couverture:

Au crépuscule de sa vie, un homme emprisonné dans le silence se raconte enfin. Dans sa traversée du siècle et de la guerre, sa boussole fut son amour d’enfance, Marie.

 

 

 

Ce que tient ta main droite t’appartient de Pascal Manoukian

 

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ISBN : 2359495917
Éditeur : DON QUICHOTTE ÉDITIONS (2017)
Sortie le 05 janvier 2017

 

Roman très émouvant mais très difficile car il traite d’un sujet d’actualité, qui a blessé et qui blesse encore de nombreuses personnes à travers le monde.

On sent dans l’écriture de ce roman le passé de Reporter de l’auteur, il narre avec beaucoup de réalisme et d’informations qu’il tire d’une immersion dans l’embrigadement dans lequel s’est lancé Daesh.

Pascal Manoukian nous raconte une histoire, mais il nous ouvre surtout les yeux sur la folie, les horreurs ainsi que sur les erreurs et les mensonges qui en amènent certains à plonger dans cette machine infernale. Une machine dont on ne ressort pas. 

Il amène cette réflexion grâce à l’histoire de Karim, qui cherche à comprendre, pour se venger? Pour accepter? 

Une lecture qui peut aider à comprendre, même si cela peut à première vue, paraître difficile.

En tout cas, des pistes, des éclaircissements s’ouvrent devant nos yeux, mais le travail de compréhension est long, tant la souffrance est grande à chaque vie détruite.

On ne peut combattre ce que l’on ne connaît pas, il est donc important de se documenter, ce que nous propose l’auteur avec beaucoup de prudence et intelligence.

4ème de couverture:

Si ce soir-là Charlotte n’était pas sortie dîner entre filles, elle promènerait Isis dans les allées d’un square. Il lui achèterait des livres qu’elle laisserait traîner sur la table de nuit. Chaque jour, elle serait plus belle. Chaque jour, il serait plus amoureux. Ils boiraient du Sancerre au bonheur de leurs 30 ans, danseraient sur Christine and the Queens. La vie ne tient parfois qu’à un bas filé…
Le miracle n’arrivera pas : cette nuit-là, Karim perd tout. Son désir de vengeance va le mener jusqu’aux ruines d’Alep, au cœur de la machine à embrigader de Daech. Là où se cachent les monstres, mais aussi les centaines d’égarés qui ont fait le mauvais choix pour de mauvaises raisons. Là où il faudra lutter pour ne pas ressembler aux bourreaux.
Un voyage réaliste au pays mal connu de l’embrigadement et de toutes les violences.

 

Freddy Friday de Eva Rice Editions Baker

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Eva Rice

ISBN : 2917559683
Éditeur : EDITIONS BAKER STREET (2016)

Je vous parle aujourd’hui d’un très joli roman dont le sujet est si riche et vaste, qu’il est impossible de le classer dans une catégorie.

Ce que je peux vous dire avec certitude, c’est que ce roman est touchant, il raconte une belle et quelquefois difficile histoire.

il nous emmène à travers les années 60, parcourant des tranches de vie de personnes qui ont beaucoup compté les unes pour les autres.

Des rêves brisés, d’autres qui semblent impossibles, des amours suspendus au temps ou à la volonté de l’être aimé, des talents inexploités, des destins brisés…

Un roman passionnant qui se lit avec avidité, tant l’envie de connaître le destin final de chacun est fort. Julie Crewe, une femme admirée qui pense ne plus rien avoir d’admirable, va rencontrer Marnie et Freddy, qui à travers leur jeunesse et leurs envies vont lui redonner un second souffle.

La danse et curieusement, les mathématiques, sont au centre de cette histoire d’amitié, de courage et de volonté.

 

4ème de couverture:

Marnie, petit génie des mathématiques du prestigieux établissement St Libby, a tout de l’élève modèle. Jusqu’au jour où, avec son amie Rachel, elle commet l’irréparable. Pour oublier, elle va noyer son angoisse dans l’alcool.

Juste avant ces évènements dramatiques, elle a fait une rencontre singulière : sa seule raison de vivre, désormais, sera de revoir Freddie Friday, ce garçon qui travaille à l’usine de céréales Shredded Wheat. Ses rêves vont devenir les siens. Mais pour qu’ils se réalisent, elle aura besoin de son professeur de maths, la belle Julie Crewe, autrefois danseuse. Acceptera-t-elle de l’aider ? Aura-t-elle envie de remuer le passé, de se rappeler ce temps où elle était encore capable de danser, avec l’irrésistible et mystérieux Jo à Central Park ?

 

Huit mois pour te perdre de Marie-Diane Meissirel

Aux éditions Daphnis et Chloé

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Un roman dont le sujet ne peut être résumé en quelques mots, il fait partie de ces livres dont il est difficile de parler, tant il regorge de sentiments et d’éléments de la vie.

Il doit être lu afin de comprendre les difficultés de ces deux femmes qui prêtent leur voix durant ces 173 pages.

La difficulté d’être mère dans son sens le plus profond avec toutes les responsabilités et et tous les sacrifices que cela peut engendrer, pour l’une.

La difficulté d’envisager une fin de vie paisible et sereine lorsqu’on vit en Croatie et que les années de conflit ne vous ont rien épargné, pour l’autre.

Et au milieu de tout cela, un petit bonhomme qui chamboule les sentiments, et crée un lien entre ces histoires de femmes.

Un belle découverte où on sent la connaissance, l’amour du pays ainsi que le respect pour le peuple Croate ainsi que pour son vécu et sa souffrance; où on réfléchit au fait de donner la vie et à l’engagement que cela représente, aux regards portés sur notre façon de concevoir la parentalité.

Un joli roman plein de sentiments, de réflexions et de sensibilité.

4ème de couverture:

— Eh bien, tu l’aimes, ce gosse, on pourrait croire que c’est le tien ! Tu devrais faire attention de ne pas trop t’y attacher, il pourrait bien te briser le cœur ce petit !

Emma est française, expatriée en Croatie, elle y conseille le ministère de la justice. Dunja est croate. À soixante ans, elle aimerait prendre sa retraite mais doit travailler pour gagner sa vie et entretenir son fils musicien.
Les deux femmes ont un lien : le bébé d’Emma, Bruno, dont Dunja est la nourrice. Alors qu’Emma s’absente souvent pour son travail, Dunja et Bruno fusionnent et l’amour de Dunja pour l’enfant ne cesse de grandir. Le quotidien de ces trois personnages n’est pas parfait, mais ils ont trouvé un certain équilibre. Jusqu’au jour où Emma, rentrant de voyage, apprend que son appartement a été cambriolé et que Bruno et Dunja ont disparu. Ces deux événements pourraient-ils être liés au passé d’Emma qui a longtemps travaillé sur les questions de crimes de guerre dans la région ? Qu’est-il arrivé à Bruno et Dunja? Emma arrivera-t-elle à les retrouver à temps ?

Un roman à deux voix où le talent d’écriture de l’auteur nous fait entrer dans l’intimité de deux mères en difficulté et nous transporte dans un pays qui, à l’heure d’intégrer l’Union européenne, porte encore les stigmates du conflit yougoslave.

Marie-Diane Meissirel est franco-américaine. Après des études en France et à Hong Kong, où elle vit aujourd’hui, elle a travaillé dans de nombreux pays dont la Croatie. Huit mois pour te perdre est son troisième roman.

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous prendrez bien un dessert de Sophie Henrionnet

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Sophie Henrionnet – Editions Daphnis et Chloé

♥♥♥♥♥

Je n’avais vraiment pas envie de quitter cette petite réunion de famille, il faut dire que Sophie Henrionnet a mis les petits plats dans les grands pour nous plaire.

Ce roman est le genre de lecture qui fait que j’aime tant la littérature Française, cette finesse dans l’humour, cet attachement que l’on ressent pour les personnages. Ce sentiment de légèreté en fin de lecture, peut-être dû à l’impression d’avoir vaqué parmi les personnages.

Une jolie et douloureuse histoire de famille, où tout nous est raconté par le biais de chaque personnage, car comme dans toutes les familles il y a ici beaucoup de secrets, de non-dits, alors l’auteure utilise fait parler chaque protagoniste, lors de ce week-end de Noël en famille, et on va tout savoir des cachotteries et des vices de cette famille apparemment bien sous tout rapport. Il faut dire les choses telles qu’elles sont, cette histoire pique par moment, certains en prennent pour leur grade, mérité ou pas, à vous de voir.

Un huit-clos dont on se délecte, au même titre que l’on dégusterai les petits fours au fois gras et la bûche de Noël. Une justesse dans la narration, qui nous rappelle automatiquement certaines de nos réunion de famille, certaines de nos pensées envers l’un des membres de cette famille, que l’on aime pourtant, mais qui parfois n’est pas celle que l’on espérerait idéalement.

Et bien oui personne n’est parfait, et dans le livre de Sophie Henrionnet, du grand-père aux petits enfants, ils sont tous différents, heureusement les erreurs de jugement et de comportement ne sont pas héréditaires… 

Un livre, qui à cette période où les fêtes de fin d’année vont commencer à occuper nos esprits, est une lecture à point nommé. Un petit côté « Un air de famille », le film de 1996 de Cédric Klapisch.

Merci aux éditions Daphnis et Chloé, ainsi qu’à Eric Poupet Presse&communication pour leur confiance.

4ème de couverture:

Paul, Charles, Nicolas, Louise, Eléonore, Jeanne et les autres appartiennent à une même famille. Réunis dans un chalet pour fêter à la fois Noël et l’anniversaire de Louis, le patriarche, ils racontent tour à tour le huis clos dans lequel ils se retrouvent, le temps d’une soirée, coincés par la neige. Ouverture des cadeaux, ivresse, retrouvailles, guirlandes et cotillons, la magie de Noël opère jusqu’à ce que les vieux démons, les secrets et les cadavres dans le placard fassent irruption. Un roman à la Festen, à la fois cruel, acide et drôle.