Orphelin de pairs de Cetro

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Voici la deuxième fois que je me plonge dans les mots de Cetro. Voici la deuxième fois qu’il me scotche à mon siège, qu’il rend mes heures de travail et de sommeil aussi pénibles que possible, car elles m’empêchent de mon plonger dans cet univers qu’il est le seul à mettre en place autour de son lecteur.

Difficile de trouver les mots pour décrire cette histoire incroyablement riche que Cetro nous propose. Un mélange de sentiments nous soufflent à la face dès les premières pages. Ce jeune garçon  » particulier » qui nous narre son histoire, recèle une force incroyable, malgré l’apprêté des premières années de sa vie.

Comme dans son dernier roman « Recyclés », dont je vous ai parlé il y a quelques semaines, l’auteur n’épargne rien à ses personnages, on sent pourtant qu’il les aime passionnément car il leur donne la force et l’envie de vivre et de survivre.

https://livresque78.wordpress.com/2018/06/11/recycles-de-cetro/

Une histoire tellement forte, qu’il est difficile d’en sortir et de passer à autre chose. Sans flatteries excessives, je suis absolument séduite par cette façon d’écrire, par cet univers qui prouve à quel point il est important de regarder autour de soi, car il s’y cache souvent des petits trésors, et Cetro en fait indéniablement partie.

J’ai vécu tout ce roman auprès de ses deux principaux personnages, et de tous ceux qui petit à petit vont venir rejoindre leur cercle, j’ai vécu leurs aventures en me rongeant les sang, j’ai savouré leurs victoires et détesté leurs ennemies. Assaisonné de cette pointe d’humour et de dérision qui fait la patte de l’auteur, ce roman est un pur régal.

Maintenant, à vous de découvrir leurs aventures, et je peux vous garantir que vous ne serez pas déçus. Vous verrez peut-être le monde différemment après, car vous y sentirez tout ce qui touche l’auteur en plein cœur, il y évoque nombre des injustices de ce monde.

Bonne lecture.

Résumé:

Abandonné quelques heures à peine après sa naissance, recueilli dans la foulée par un forain âpre au gain, Phaco est un enfant spécial. Unique.
Son apparence physique, pour le moins inhabituelle, lui a valu un début d’existence relativement chaotique, peu adapté à un développement sain.
Exposé dans une cage, présenté comme un monstre, il trouvera la force de briser ses liens, de rompre ses attaches.
Mais il découvrira, livré à lui même, que la vie n’a rien d’un conte de fées.
Il sera contraint de voler pour survivre, puis sera enfermé dans un centre de détention pour jeunes délinquants.
Il y découvrira la cruauté des personnes de son âge, mais aussi et surtout la valeur de l’amitié.
Accompagné de son nouvel ami, Bobbu le roux rond et dodu, ils seront confrontés à ce que jamais leurs jeunes esprits n’auraient pu seulement imaginer.

 

 

 

 

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Le pendule de Janus de Céline Spreux

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Il me faut être honnête, je ne dirais pas de mal de ce petit roman, car l’idée est là, le thème abordé est intéressant. Mais, cela manque cruellement de fond et de développement.

Malgré que Céline Spreux nous propose un roman court, j’ai par moment réussi à en perdre le fil, je ne parvenais pas à comprendre où tout cette histoire allait nous mener.

Il aurait, je pense été possible d’en faire un roman passionnant avec un peu plus de volume, il m’a juste semblé que l’histoire était survolée, traitée comme une nouvelle, alors que le sujet qu’elle aborde, l’hypnose entre autre, est bien plus complexe, vous le comprendrez en le lisant.

Mais attention! L’idée est vraiment intéressante, les premières pages intriguent. je remercie donc l’auteure de son courage, car il n’est à mon avis pas simple de mettre son roman entre les mains de quelqu’un comme moi, qui au final juge sans en avoir réellement la légitimité. 

Résumé:

Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital après trois jours dans le coma, Caroline n’a aucune idée de comment elle a atterri là, ni aucun souvenir des jours précédents. Aidée par un psychiatre de renom pratiquant l’hypnose, elle va tenter de remonter le fil de sa mémoire pour découvrir des secrets qu’elle aurait peut-être dû laissés enfouis… Entre visions sanglantes et angoisses latentes, elle va se retrouver prise dans les filets d’un esprit toujours plus tortueux. Un thriller psychologique qui joue entre réel et imaginaire, entre conscient et inconscient, pour emporter le lecteur dans le tourbillon hypnotique d’un puzzle troublant.

 

 

L’écho d’un souvenir de Tasmina Perry

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L’écho d’un souvenir est tout d’abord pour moi l’histoire d’une rencontre, Amy, une jeune fille qui vit des espoirs déçus, va faire la connaissance de Georgia, une femme qui va modifier le cours de sa vie, lui faire ouvrir les yeux.

Un roman qui touche à l’essentiel, l’amitié, l’empathie, l’envie d’aider mais aussi celle de vivre et de réaliser ses rêves. Amy va élargie son champs de vision, son univers grâce à Georgia. 

Mais Georgia a également des blessures à soigner, rencontrer cette jeune femme dont l’avenir est encore devant elle, lui fait revivre un passé parfois douloureux, mais pourrait aussi l’aider à guérir et à refermer des plaies ouvertes 50 ans plus tôt.

Une histoire touchante et parfaitement écrite, un voyage entre présent et passé, entre eux vies si différentes et qui se rejoignent pourtant.

Des trahisons côté cœur, mais d’autres bien pire. Je vous laisse découvrir ce livre, qui au fil des pages va19,50 € / 368 pages
Hachette : 27 8405 7 / ISBN : 978-2-8246-1208-9 vous happer pour ne plus vous lâcher.

 

Résumé:

La jeune Amy s’apprête à vivre une soirée mémorable au cours de laquelle son amant va la demander en mariage. Mais ses espoirs s’écroulent quand l’homme qu’elle aime lui annonce… qu’il la quitte ! Le cœur brisé, Amy décide de fuir Londres où tout lui rappelle cette douloureuse blessure. Elle accepte alors un travail de dame de compagnie auprès de Georgia, une dame âgée qui doit se rendre à New York. Séparées par des générations, les deux femmes ont toutefois un point commun : dans sa jeunesse, au début des années 50, une tragédie a brisé le cœur de Georgia en lui enlevant l’homme de sa vie. Ce voyage prend des allures de pèlerinage pour Georgia qui, peu à peu, confie les secrets qui la hantent depuis tant d’années. Au crépuscule de sa vie, partager ces souvenirs lui permet d’exorciser les fantômes du passé. Pour, peut-être, bouleverser à jamais l’avenir d’Amy…
Peut-on réparer toutes les erreurs et se délivrer du passé ? 

 

 

La forêt de Luca Tahtieazym

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Voici mon avis sur cette petit lecture plaisir, dans ma Pal depuis longtemps La forêt a enfin trouvé le haut de ma pile. 

Comme chacune de ces lectures plaisir je lis à peine le résumé et à peine les avis, je me lance car j’ai vu ce livre passer souvent sur les réseaux sociaux et les blogs dernièrement.

J’ai adoré le thème, les enfants, l’époque, et hop! L’intrigue démarre et je me retrouve embarquer dans une lecture addictive, chaque minute où je peux en prendre une bouffée m’est bénéfique, je suis accroc, tout simplement.

Je cogite, j’émet des hypothèses qui tombent à l’eau, j’essaie vraiment de comprendre, pourtant rien ne me prépare à la tournure que prennent les choses.

Je termine ma lecture, très emballée, et là j’ai le malheur de regarder les commentaires Amazon, certains ne sont que méchanceté, je me demande donc comment on peut à ce point descendre un roman, cracher sur le travail de l’auteur. Que l’on n’ai pas aimé c’est une chose, mais un tel maque de respect me sidère.

Cela ne me donne donc qu’encore plus envie de faire la publicité de ce roman, de vous inciter à le lire et de vous faire votre propre avis, car  dîtes-vous que des commentaires aussi haineux cachent automatiquement une mauvaise intention ou une jalousie mal placée.

Résumé:

1958.
Lors d’une sortie scolaire, sept enfants s’égarent en forêt et se réfugient dans une cabane abandonnée, au centre d’une clairière.

Très vite, ils réalisent que toute tentative de fuite les ramène systématiquement à leur point de départ. Un constat s’impose : ils sont prisonniers.

Mais le pire n’est peut-être pas la menace de cette Chose qui rôde la nuit ; le pire pour un survivant, ce sont parfois les autres survivants.

 

 

 

L’humanité en moins de Karine Vivier

 

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Je vais vous parler d’un jolie découverte de l’autoédition, Karine Vivier nous propose ici un petit roman de 180 pages, que j’ai beaucoup aimé et par conséquent dévoré.

L’auteure nous propose une histoire ou plutôt trois histoires parallèles, dont le fil conducteur est l’enfant. Vous comprendrez en lisant, ce que je veux vous dire par là, j’ai aimé la façon dont nous sont racontées ces histoires, Karine Vivier adopte le ton qui convient à chaque morceau de vie qu’elle pose sur le papier.

Sans chichis, ni tentatives de duper ses lecteurs, elle va d’un bout à l’autre de son histoire, qui est certes difficile car elle touche à l’enfance, et à de terribles moments et difficultés qui jalonnent le parcours de certains. Excusez moi de rester si vague, mais l’histoire est courte et incisive, si je vous donne trop de détails, le plaisir vous sera gâcher.

Ces 180 pages de lecture, m’ont malgré tout donner envie de coller des gifles, de secouer certains protagonistes, de faire des leçons de moral… Vous comprenez donc que l’idée de départ de l’auteure ne m’a pas laissé sur ma faim, pas de détails et explications inutiles, nous allons ici à l’essentiel. 

Toujours très agréable de découvrir de jeunes auteurs, Karine Vivier fait partie de ceux qui méritent que l’on s‘arrête sur leur écriture et sur ce qu’ils ont à raconter.

Résumé:

Que peut-il y avoir de commun entre une fillette, un ex-taulard et une mère de famille ?

« L’humanité en moins » met en scène trois personnages qui ont, à un moment de leur existence, perdu leur humanité aux yeux de la société. Trois personnages, trois récits parallèles, une même histoire. Un premier roman noir.

Extrait

C’était toujours le même scénario. « Tu n’es pas là pour penser », lui répétait l’homme, « tu es là pour faire ce que je te dis ». La première fois, c’était sur une autre plage qui ressemblait à celle-ci. Elle avait emmené une autre fillette, plus jeune qu’elle, prendre le goûter dans la camionnette garée près de la jetée. L’homme dans son véhicule avait souri lorsque les deux fillettes étaient arrivées à son niveau. « Mais suis-je bête ? », avait-il déclaré en sortant de sa voiture, « les biscuits sont restés dans le coffre ». « Passe devant, toi », lui avait-il ajouté durement. Il avait ouvert le coffre et poussé l’autre fillette à l’intérieur, qui s’était mise à hurler à pleins poumons lorsque ce dernier s’était refermé brutalement. Puis, la camionnette avait démarré en trombe et ils avaient roulé à tombeau ouvert pendant des heures. Épuisée, la fillette avait fini par s’endormir, le visage collé contre la vitre. Ce qui s’était passé ensuite, elle ne s’en souvenait plus très bien.

 

 

La ferme aux maléfices de Edouard Brasey

 

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Voici qu’aujourd’hui je vous parle, d’une très belle découverte. Un roman riche, angoissant, sur lequel l’auteur parvient à laisser planer une atmosphère oppressante d’un bout à l’autre.

Commençons par le début, cette très belle couverture, qui lorsqu’on l’observe bien, nous fait ressentir différents sentiments, ce magnifique paysage, simple mais efficace et coloré, un endroit qui apaise et incite au repos, et biensûr à la lecture ;-). et en même temps cette maison sombre et angoissante, qui n’augure rien de bon…

C’est cette ambiance que distille Edouard Brasey dans ce roman qui souffle le chaud et le froid, il nous chahute en nous amenant à des sentiments contradictoires. Et c’est absolument jubilatoire! Une alternance entre cette période de 1928, où le crime commis de façon si sauvage nous est relaté, puis les conséquences sur l’installation et la vie de Géraldine et sa famille, de nos jours. 

Un lieu garde t-il en mémoire les atrocités qui y ont été commises? Peut-on vivre heureux dans un lieu où le malheur et la souffrance ont laissés des traces si fortes?

Je vous invite à découvrir ce roman très bien écrit, passionnant d’un bout  à l’autre, impossible de s’y ennuyer. Edouard Brasey n’épargne rien à ses personnages, des caractères forts, tels qu’il en existe à la campagne où la vie garde tout en mémoire.

Fiche détaillée
Editeur : De Borée
Date de parution : Janvier – février – mars 2018
Format : 16 x 24
Pages : 528

Résumé:

1928. Toute une famille est lâchement assassinée dans une ferme isolée de Haute-Provence. Aujourd’hui. Géraldine, agent de voyage à Nice, fait un étrange héritage. Une arrière-grand-tante qu’elle n’a jamais connue lui lègue la ferme des Courlis..

https://boutique.centrefrance.com/de-boree/la-ferme-aux-malefices-552

 

 

 

 

 

 

 

 

Concours des 600 abonnés

Bonjour, nous approchons les 600 abonnés sur le blog. Nous sommes pour l’instant 558…

J’aimerais lancer une p’tit concours avec des livres de ma bibliothèque perso à gagner.

Le premier lot :

7Cet été là de Lee Martin

Deuxième lot:

Poussières d’os de Karin Salvalaggio

Troisième lot:

Dernier lot mais pas le moindre:

Heaven’s road de Alexis Arend.

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Gounelle Laurent Et tu trouveras le trésor qui dort en toi.

Les conditions de participation sont les

suivantes:

-S’abonner au blog Livresque78.wordpress.com

-commenter cette publication en précisant le lot pour lequel vous participez.

Le tirage au sort aura lieu dès que nous aurons atteint les 600 abonnés.

N’hésitez pas à inviter vos amis.

Bonne chance.

Gallica Le cycle des loups- L’intégral de Henri Loevenbruck

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J’ai précédemment lu La Moïra, que j’ai adoré et dont je vous avais parlé dans un article sur le blog:

https://livresque78.wordpress.com/2017/10/16/la-moira-le-cycle-des-loups-integrale/

Me voici donc de retour avec plus ou moins la suite de l’intégral de La Moïra, je dis plus ou moins, car cette saga peut-être lu de façon tout à fait indépendante si vous le souhaitez. 

J’ai encore une fois, passé de nombreuses heures passionnantes sur cette lecture, des personnages auxquels on s’attache très vite, des rebondissements qui en font un livre de Fantasy tout à fait accessible pour ceux, qui comme moi se perdent vite dans la Fantasy pure.

Une belle histoire d’amitié, d’amour, de loyauté, des rencontres au fil du chemin qui se lient, se délient. Des choix importants que doit faire Bohem, ce jeune louvetier, spécial, au point que tout le monde cherche son contact, mais pas toujours pour les mêmes raisons.

Et les brumes, fascinantes créatures, que l’auteur nous fait aimer comme si nous les avions à porter de mains.

Un voyage incroyable, qui m’a fait vibré à chaque page, une intensité qui donne envie de plonger dans l’histoire et de se mêler aux événements.

Merci aux éditions J’ai Lu pour cette belle édition intégrale.

Résumé:

Après La Moïra…Traqué par d’impitoyables guerriers qui ont brûlé son village et tué tous les siens, Bohem est contraint de fuir. Il ignore pourquoi les milices du Christ sont après lui, mais son lien avec les Brumes, ces créatures merveilleuses, n’y est peut-être pas étranger. Ainsi commence pour le jeune homme un périple à la rencontre de lui-même sur les routes de Gallica, une France de légendes qui ne fut jamais…

 

 

 

 

100 vies de Ludovic Spinosa

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Je vous ai déjà parlé de cet auteur: Ludovic Spinosa, j’ai eu la chance de lire son premier roman, Tempêtes solaires, un roman qui oscille entre fiction et roman d’anticipation. 

https://livresque78.wordpress.com/2017/06/03/tempetes-solaire-de-ludovic-spinosa/

Voici donc son deuxième roman qui se révèle sous forme de petites histoires, de nouvelles, où il faut bien l’avouer, la mort tient une grande place.

Ludovic nous rappelle que nous sommes peu de choses, que tout peut s’arrêter en un claquement de doigt, que l’on enfant, adulte ou que nous vivions les dernières années épanouies d’une belle vie. Tout peu arriver, il est donc nécessaire de croquer la vie à pleines dents, d’en profiter à chaque instant, tout en se méfiant pourtant, et en faisant de la prudence, sa meilleure alliée.

Je ne peux que vous inviter à découvrir cet auteur, qui se lance à corps perdu dans son histoire, un jeune homme passionné qui mérite à être découvert.

Je lui souhaite plein de belles choses pour l’avenir et je vous souhaite à vous un bon moment de lecture.

Résumé:

A travers ce récit, de ces 100 morts, nous découvrons surtout les 100 vies qui les ont précédées. 100 Vies, c’est tout simplement l’approche de la mort, à des âges différents, abordant des thèmes comme les accidents, les maladies, les agressions ou encore les attentats, qui défilent au fil des chapitres. Comme des faits divers d’un journal. Ce sont 100 petites histoires de la vie quotidienne avec leurs émotions, leurs angoisses, et leurs peurs. Dans ce livre, je voudrais faire comprendre aux lecteurs que les médias nous habituent à voir de plus en plus d’horreur, que c’est tellement devenu banal, que cela ne nous affecte même plus. La société d’aujourd’hui vit dans la violence verbale et physique, mais personne ne réagit. Alors que tellement de drames pourraient être évités. il est temps aussi de prendre conscience des choses essentielles de la vie. Chaque histoire concerne un plan différent, que ce soit environnemental, sentimental, économique, politique, sociétal, en laissant le lecteur avoir son propre avis face à la vie qui l’entoure. Le défi étant de résumer la vie et la mort d’une personne en seulement deux pages, ne dévoilant aucune identité, ni date ou conversation, lieu géographique, en restant le plus anonyme possible. Je pense que le côté impersonnelle de ce livre touchera d’autant les âmes les plus sensibles, en relatant des conditions que tout le monde connait, avec un mélange de faits réels et de fictions, car cela se passe dans notre quotidien, dans des endroits que l’on croit, tous connaitre par coeur, et qui fourmillent de dangers chaque jour. Le risque est omniprésent, se dressant devant nous à chaque instant comme pour nous prévenir que peut-être aujourd’hui ce sera notre tour. La mort est la fin d’une vie au moment où une autre commence.