Un monde sans moi de Franck Lucas

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Franck Lucas nous parle d’un homme qui arrivant à la fin de sa vie, nous raconte son histoire, les étapes par lesquelles il est passé. Cet homme, Michel est resté dans un certain silence tout au long de son existence, la guerre ou plutôt les guerres et les batailles qu’il a traversé l’ont muré dans un mutisme qui l’a au final tenu à l’écart de l’essentiel.

Un monde sans moi est un roman profond et émouvant sur le bilan d’une vie, les erreurs commises, les bonheurs rencontrés et les belles et courageuses personnes qui ont jalonné cette vie. Et surtout, l’amour le vrai, celui de toujours et à qui parfois on oublie de parler.

Un roman qui m’a touché et qui a réveillé quelques sentiments connus.

4ème de couverture:

Au crépuscule de sa vie, un homme emprisonné dans le silence se raconte enfin. Dans sa traversée du siècle et de la guerre, sa boussole fut son amour d’enfance, Marie.

 

 

 

Les larmes de la liberté de Kathleen Grissom

 

cvt_les-larmes-de-la-liberte_4455J’ai comme beaucoup d’entre vous découvert cette auteure avec La colline aux esclaves. En voici la suite, qui je vous rassure peut tout à fait se lire indépendamment. Kathleen Grissom a décidément le talent de nous submerger d’émotions en nous transportant à nouveau dans cette période terrible de l’esclavagisme.

L’époque a un peu évolué et les personnages ne sont plus les mêmes bien qu’ayant des liens que l’auteure nous rappelle au fil du livre. Mais malgré les années passées James, qui tient le rôle principal dans cette histoire, doit faire face à la cruauté, la peur, tout autant que sa mère avant lui. Il va devoir faire preuve de courage et de volonté afin d’aider ceux qu’il aime, il va lui falloir faire abstraction de l’éducation qui lui a été donné ainsi que des idées reçues auxquelles son esprit s’est habitué.Les préjugés raciaux sont tenaces et la bêtise de l’homme sans limite.

Un roman dur mais qui avec La colline aux esclaves est digne des plus grandes sagas du genre. Pas de mélodrame, du concret… Kathleen Grissom nous plonge dans la souffrance du peuple noir, elle nous parle de son courage et de sa bonté, malgré l’injustice avec laquelle il était traité.  Elle utilise des retours dans le passé afin de nous raconter l’histoire de chacun, et les liens qui les unissent.

Un magnifique roman a lire donc sous forme de saga dans l’ordre de parutions ou en tant qu’histoire unique.

4ème de couverture:

1824. À la mort de ses parents adoptifs, James s’’évertue à cacher une partie de son histoire aux gens qui l’’entourent, dont Caroline Chardon de qui il est amoureux. Elle porte d’’ailleurs leur enfant, fruit d’’un amour interdit. Avant que James ne lui dévoile son terrible secret, il apprend que le fils de son fidèle serviteur, envers qui il a une grande dette morale, a été capturé et vendu comme esclave. James décide alors de partir à la recherche du jeune garçon: le retrouvera-t-il à temps? Réussira-t-il à avouer à sa douce promise ce qui le hante depuis tant d’’années?

À travers les vies et les destins de Sukey, de Pan et de Henry, de Robert et de Kitty, découvrez les États-Unis au temps des plantations et de l’’esclavagisme. Un véritable hymne à la liberté et à la richesse du cœoeur.

 

 

 

 

Pour l’ amour de Mathilde de louis Caron

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Ce roman est avant tout rempli d’émotions amoureuses et visuelles. Des personnages intenses et entiers, des sentiments qui le sont tout autant.

Des paysages que l’auteur nous décrit de façon à ce qu’on ait l’impression d’y être.

Une rencontre, entre Mathilde et Henri tellement évidente, malgré les différences et les aprioris.

Un roman très vite lu car tout y est fort, puissant, tout y est tendre.

L’amour simple et authentique, voilà ce que m’a fait ressentir cette lecture, qui se déroule entre le Canada et la France, deux pays tant aimé par les personnages.

Un roman que je ne peux que conseiller à ceux qui aiment les histoires d’amour simples et vraies, les paysages luxuriants.

4ème de couverture:

Printemps 1939. Henri Ramier, peintre français renommé, est accueilli au Canada français par Félix Métivier, le plus important entrepreneur forestier de son pays, qui lui ouvre les portes de son royaume. Henri est séduit par la démesure de la nature… et par la forte personnalité de Mathilde Bélanger, l’infirmière aux longs cheveux blonds et aux épaules carrées, qui veille sur les milliers de bûcherons répartis dans l’immensité de la forêt. Mais comment la jeune femme a-t-elle pu s’amouracher de ce « Français de France » qu’elle dépasse d’une tête – et qui pourrait être son père ? Une idylle s’amorce. Mais l’affaire est mal vue dans ces contrées où les premiers échos de la guerre européenne se font entendre. Lorsque Henri rentre dans son Gers natal, les amants sont persuadés qu’ils ne se reverront jamais. Jusqu’au jour de 1943 où Mathilde, au terme d’une formation en radiocommunication en Ontario, est parachutée en mission dans le sud de la France

 

 

 

Si loin des siens de Tamara McKinley

 

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Tamara McKinley

ISBN : 2809820619
Éditeur : L’ARCHIPEL (2016)

Après vous avoir parlé de  » Et Le ciel sera bleu » de Tamara McKinley, sorti en 2015 et réédité chez Archipoche, il y a peu, je vous fais aujourd’hui découvrir, le second volume de cette magnifique saga, dont l’histoire se passe dans la pension du bord de mer à Cliffehaven au sud de l’Angleterre.

On y retrouve Peggy, son mari, son beau-père avec de nouveaux résidents, toujours durant la Seconde Guerre mondiale. Les difficultés y sont toujours présentes, les éternels bombardements, les rationnements, la peur de perdre les siens… On y découvre la vie, l’histoire, les malheurs mais aussi les bonheurs des nouveaux pensionnaires. Des moments toujours aussi forts et émouvants grâce à la gentillesse et à l’accueil chaleureux de Peggy et des siens.

L’auteure nous montre dans cette saga, les petits bonheurs que l’on pouvait, si on le souhaitait , amener au quotidien dans cet enfer de la guerre.

Une magnifique histoire, comme sait nous en écrire Tamara McKinley, des personnages touchants qui tentent de conserver un semblent de vie normale, ainsi que la dignité dont a besoin tout être humain, même en période de conflit.

Une lecture qui fait du bien, mais tous ceux qui connaissent l’auteur, s’en doutent déjà.

4ème de couverture:

Septembre 1940. Polly Brown a accepté un poste d’infirmière à l’hôpital Cliffehaven, sur la côte Sud de l’Angleterre, afin de se rapprocher de Jack, son mari, grièvement blessé au front. Elle a dû se séparer d’Alice, sa fillette de 5 ans, envoyée au Canada pour fuir l’Europe en guerre. A Cliffehaven, Polly emménage à la Pension du Bord de Mer, tenue par les époux Reilly. Là, elle y fait la connaissance de Danuta, une jeune Polonaise qui a perdu toute sa famille au début de la guerre.
Les deux femmes se serrent les coudes. En effet, bien que Polly soit une soignante qualifiée, l’infirmière en chef de l’hôpital refuse de lui accorder sa confiance et la traite comme une bonne à tout faire. Au moment où Polly commence à se résoudre que Jack ne survivra peut-être pas à ses blessures, un télégramme parvient à la Pension. Un U-boat allemand a torpillé le bateau dans lequel se trouvait Alice…

 

 

 

 

 

Et le ciel sera bleu de Tamara McKinley Archipoche

 

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Je vous parle à nouveau de ce magnifique roman car il sort en version poche chez Archipoche:

http://www.archipoche.com/livre/demain-le-ciel-sera-bleu/

 

Encore un magnifique roman que voilà.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Les rives de la terre lointaine de Sarah Lark

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Les Editions L’archipel nous enchante encore avec le nouveau roman de Sarah Lark que j’ai découvert il y a quelques temps avec Le cri de la terre, troisième tome d’une trilogie splendide:

https://livresque78.wordpress.com/2015/09/05/le-cri-de-la-terre-de-sarah-lark/

Sarah Lark nous embarque à nouveau sur les terres qu’elle chérit tant, la nouvelle Zélande ainsi que sa passion pour le peuple Maorie et ses coutumes. A une époque qui est propice aux romances difficiles car si le destin sépare les amours, la distance et les difficultés de la vie au 19ème siècle leur donnent une saveur bien particulière.

Il n’y  a pas de mystère, l’auteure a l’art de nous emmener dans des contrées lointaines, elle imagine des rencontres qui jalonnent des parcours plus ou moins compliqués, la famine, les mariages de raison et par intérêt et non d’amour, ce qui crée des épopées absolument incroyables que l’on dévore d’un bout à l’autre.

Un superbe roman qui allie évasion et découverte d’une époque et de sa réalité. Les coutumes maories donnent un charme exotique à l’histoire, la simplicité de ce peuple et la facilité avec laquelle ils acceptent les autres. Un véritable atout qui renforce l’intensité de cette histoire.

Tout ne se termine pas toujours bien, car Sarah Lark, bien qu’écrivant une romance, reste avant tout fidèle à l’époque et à la réalité de la colonisation par le peuple Anglais.

Une nouvelle lecture, qui se décevra pas les fans de l’auteure, et qui charmera ceux qui ne l’ont pas encore découverte.

Résumé:

Irlande, 1846. A 17 et 19 ans, Kathleen et Michael sont amoureux. Ils ne rêvent que d’une chose : quitter leur île natale pour rejoindre les Amériques, y fonder une famille et commencer une vie nouvelle. Car Kathleen est enceinte…
Mais ces projets s’effondrent quand Michael est arrêté pour avoir volé du pain. Il est alors envoyé en Australie pour y purger sa peine. Au cours de la traversée, il fait la connaissance de Lizzie, une jeune prostituée.
Pendant ce temps, Ian Coltrane, un vendeur de bétail, demande en mariage Kathleen, inconsolable depuis le départ de son amant. Ses parents acceptent sans hésiter. Les jeunes époux partent alors tous deux pour la Nouvelle-Zélande, dans l’espoir d’y faire fortune.
Hélas, Ian se révèle vite cupide et violent. De son côté, Michael – qui ne cesse de penser à Kathleen – est courtisé par Lizzie. Pour échapper au sort qui les attend, ils décident tous deux de s’enfuir pour la Nouvelle-Zélande.
Le destin saura-t-il réunir Michael et Kathleen ?
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Les orages de l’été de Tamara McKinley

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Parution le 4 mai 2016 aux éditionsl’Archipel.

Tamara McKinley nous emmène comme à son habitude en Australie. Elle cultive ici le mystère sur les tenants et aboutissants de cette histoire. Elle garde le secret en donnant les informations au compte goutte.

Il ne faut donc pas que je vous en dise trop. Mais ce qui est certain, c’est que ses personnages n’ont pas eu la vie facile.

Mais Olivia et Maggie sont des femmes de caractère qui trouver l’une auprès de l’autre l’appuie dont elles ont besoin.

Un roman que j’ai touvé différent des précédents que j’ai lu de l’auteure: 

L’Ïle aux milles couleurs https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

Et le ciel sera bleu https://livresque78.wordpress.com/2015/11/23/et-le-ciel-sera-bleu-de-tamara-mckinley/

Même si l’écriture de l’auteure est reconnaissable, elle ne lasse nullement car elle se renouvelle et nous offre ici un roman dans un style plus mystèrieux qui amène le lecteur a découvrir au fil du livre.

Résumé:

En 1947, accompagnée de Giles, son ami d’enfance secrètement amoureux d’elle, Olivia Hamilton retourne en Australie, où sa mère Eva vient de décéder.
Avant de mourir, cette dernière lui a transmis des documents qui ont ébranlé les certitudes de la jeune femme concernant ses origines.
Sur place, Olivia retrouve sa sœur aînée Irène, qui cultive à son égard une franche hostilité. Les mystérieuses archives léguées par leur mère seraient-elles à l’origine d’une telle animosité ?
Aidée par Maggie, la gérante de la pension où elle loge, Olivia percera un à un les secrets qui enveloppent son enfance.
Une fois apaisée, Olivia décidera de rester définitivement en Australie, où se trouve sa vraie famille…
Tamara McKinley a déclaré que, des quelque 20 romans qu’elle a publiés, celui-ci est celui qui lui tient le plus à cœur.

La soeur de la tempête de Luncinda Riley

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Voici encore une petite pépite aux éditions Charleston.

Le deuxième tome de la saga Les Sept soeurs de Lucinda Riley

Pour les lecteurs inquiets de ne pas avoir lu le premier tome de cette saga, sachez que moi non plus je ne l’ai pas lu et que cela n’a aucunement gêné ma compréhension.

Chaque tome est l’histoire d’une des sœurs D’Aplièse.

Ici l’auteure nous raconte la réaction d’Ally face à la mort de son père adoptif et les événements qui en découlent.

Un roman empli d’éléments qui en font une lecture que l’on ne peut plus lâcher. Des rencontres amoureuses, bien sûr, mais aussi et surtout des narrations historiques dont je suis particulièrement friande.

J’ai particulièrement apprécié au même titre qu’Ally  sa lecture de ce qui est arrivé à Anna 130 ans plus tôt, ne voyant pas les pages défiler, je me suis retrouvée à lire cet  énorme ouvrage en à peine deux jours entiers.

J’avais déjà beaucoup aimé La jeune fille sur la falaise de cette même auteure, Lucinda Riley parvient à passionner ses lectrices en abordant des histoires qui au départ peuvent paraître simples, mais se révèlent être riches en émotions, en anecdotes, avec des personnages profonds que l’on apprend à aimer et que l’on regrette de quitter lorsque la dernière page se tourne.

La sœur de la tempête nous en apprend beaucoup sur la vie et les difficultés de différentes époques, fin du 19ème siècle, période avant seconde guerre mondiale. Il nous fait également voyager de L’Italie, à la Suisse, puis en Norvège, en Allemagne…

Vous comprenez donc que la monotonie n’est pas de mise durant cette lecture, on en prend plein les yeux mais également plein les oreilles, car je ne vous ai pas parlé de la musique, qui est dans ce roman, à l’origine de tout…

Résumé:

Alors qu’elle s’apprête à participer à l’une des courses en mer les plus exigeantes du monde, Ally apprend la nouvelle de la mort soudaine et mystérieuse de son père adoptif et retourne à la hâte auprès de ses soeurs dans leur maison familiale, une magnifique demeure sur le lac Léman. Elle est aussi, à leur insu, impliquée dans une histoire d’amour passionnée… À la suite des événements douloureux qui en découlent, Ally quitte sa vie sur la mer pour suivre les indices laissés par son père. Ceux-ci la mènent en Norvège où, au coeur de paysages à la beauté glacée, elle découvre peu à peu ses racines – et comment son histoire est inextricablement liée à celle d’une jeune chanteuse inconnue, Anna Landvik, qui vivait là 100 ans plus tôt…

 

 

 

La colline aux esclaves de Kathleen Grissom – Pocket

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Coup de Coeur d’avril 2016:♥♥♥♥♥

Je suis toujours nostalgique lorsque je sors de ce genre de lecture.  Rien que le titre et la couverture de ce roman qui est sorti le 7 avril 2016 chez Pocket, me font savoir que je vais me passionner pour cette histoire.

Une saga incroyable où chaque passage donne l’impression que Kathleen Grissom a vécu cette période: un clin d’oeil à la réalité que vous comprendrez lorsque vous tournerez la dernière page de cette sublime histoire pour découvrir les remerciements de l’auteure…

Une avalanche de sentiments qui vous déferle dessus au fur et à mesure de votre avancé dans la découverte de Lavinia et des extraordinaires personnes qui vont l’accueillir. Une époque difficile, cruelle, certes, mais également pleine d’amour, de loyauté, de pardon…

Un roman dont les personnages vous marquent par leur profondeur, car l’auteure ne les caricature pas dans leur façon de s’exprimer, elle leur donne juste cette touche d’accent et de familiarité qui les rend tellement attachants.

J’ai souffert et sourit en même temps que cette famille pas comme les autres, dans une période de l’histoire où chaque jour représentait un jour de plus à survivre pour le peuple noir, asservi par les blancs.

Lavinia, jeune blanche au milieu de tous ces noirs nous prouve que la couleur de peau est en réalité dans la tête, qu’un enfant ne vient pas au monde avec la haine ou la peur de l’autre, son coeur ne voit pas la différence de couleur…

Résumé:

À 6 ans, Lavinia, orpheline irlandaise, se retrouve esclave dans une plantation de Virginie : un destin bouleversant à travers une époque semée de violences et de passions…
En 1791, Lavinia perd ses parents au cours de la traversée les emmenant en Amérique. Devenue la propriété du capitaine du navire, elle est envoyée sur sa plantation et placée sous la responsabilité d’une jeune métisse, Belle. Mais c’est Marna Mae, une femme généreuse et courageuse, qui prendra la fillette sous son aile. Car Belle a bien d’autres soucis : cachant le secret de ses origines, elle vit sans cesse sous la menace de la maîtresse du domaine. Ecartelée entre deux mondes, témoin des crimes incessants commis envers les esclaves, Lavinia parviendra-t-elle à trouver sa place ? Car si la fillette fait de la communauté noire sa famille, sa couleur de peau lui réserve une autre destinée.