La promesse de l’apiculteur de Fiona Valpy

Je vous propose de découvrir un superbe roman, une alternance entre deux belles et touchantes histoires, celles de deux femmes, l’une est forte et la seconde va le devenir.

Fiona Valpy connaît la France, elle l’aime et cela se sent, elle nous emmène dans le sud-ouest durant deux époques différentes: de nos jours où elle nous présente Abi, une jeune femme au cœur et au corps brisés, et en 1938 où nous découvrons cette merveilleuse jeune femme qu’est Eliane. Abi a besoin de se reconstruire, une rencontre issue d’un hasard ou d ‘un coup de pouce du destin va l’amener à découvrir la vie et l’histoire d’Eliane et de sa famille, les Martin, qui vont subir l’occupation de leur ville et de leur quotidien par les Allemands durant cette terrible période qu’a été la Seconde Guerre mondiale. Abi va, 70 ans plus tard, au travers de la narration qui va lui être faite de cette incroyable combat familial, apprendre à guérir, découvrir le sens du courage, de la résilience malgré les maltraitances et les difficultés de la vie. Une leçon de courage dont elle avait besoin pour reprendre sa vie en mains.

Un roman qui malgré le sujet et l’époque dont il traite est un hymne à la France, à la nature, à la famille et surtout un hymne au courage des résistants qui chacun à leurs façons ont combattu l’occupant et ont refusé la barbarie. De petites ou de grandes actions, mais des actions qui ont sauvé des vies en grand nombre.

Tout au long de ce roman, le lecteur entend les abeilles bourdonner à son oreille et il hume les fleurs qu’elles butinent. Des bouquets de saveur qui malgré les privations qu’ont engendrées cette guerre, la volonté de cuisiner, de profiter de quelques plaisirs sucrés, le potager d’Eliane, les tisanes et infusions de Lisette ou de Mme Boin, L’auteure, vous l’aurez compris, parvient à toucher nos cœurs de nombreuses façons. J’ai aimé cette famille ainsi qu’Abi, même si l’histoire est moins centrée sur elle. Ce livre est un parfait mélange de tout ce qui fait pour moi le succès littéraire, une très belle lecture, vraiment!

http://www.city-editions.com/index.php?page=livre&ID_livres=1037&ID_auteurs=539

Résumé:

Le cœur brisé après la mort (brutale) de son mari, Abi prend un emploi d’été au château de Bellevue. La propriété campagnarde résonne des voix du passé et Abi se retrouve happée par l’histoire et les secrets d’Eliane, une femme qui a vécu là autrefois. En 1938, Eliane s’occupait des ruches de la propriété. Elle y est tombée amoureuse et croyait en un avenir radieux. Mais l’Histoire avait d’autres projets pour la jeune apicultrice qui a rejoint la Résistance… au risque de tout perdre. 70 ans plus tard, grâce à cette histoire étrangement similaire à la sienne, Abi marche dans les pas d’Eliane et retrouve goût à la vie. Même dans les pires moments, il y a toujours de l’espoir. Surtout quand, telles les abeilles, on fait partie d’une communauté où l’amitié permet de surmonter toutes les tragédies.

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Le Ciel de Darjeeling de Nicole Vosseler

IMG_20190209_232637.jpgJ’ai eu la chance de découvrir ce roman enchanteur suite à une enquête des éditions de L’Archipel, et j’en suis plus que ravie. Il m’a fait immédiatement penser au coup de cœur que j’avais ressenti pour La Vallée du Lotus Rose de Kate McAlistair dont j’avais écrit la chronique en fin d’année dernière. Evidemment, les deux textes ont de nombreux points communs :

  • l’héroïne, d’abord, jeune, femme, forcée par l’état de ses finances à épouser un homme qu’elle n’aime pas et à s’expatrier loin de son Angleterre natale. Jezebel et Helena ont en commun une grande soif de liberté, d’indépendance et d’amour, un grand sens de l’honneur et une force en elles, dont elles ne connaissent même pas l’étendue.
  • L’Amour ensuite, les deux hommes de leur cœur portent d’ailleurs le même prénom et sont deux aventuriers au passé trouble et dont les vies sont toujours menacées.
  • L’Inde bien sûr !

Mais la richesse de la comparaison entre les deux œuvres vient aussi de leurs différences. Je vous laisse découvrir ou relire ma chronique du roman de Kate McAlistair et je ne vous parlerai que de celui de Nicole Vosseler.

Le récit que nous suivons dans Le Ciel de Darjeeling est original et ajoute à la description des charmes de l’Inde la narration de faits historiques violents. Les destins de nombreux personnages (Ian, Mohan, Winston, Sitara, Emily, Richard) sont liés à la tragique destinée de ce pays fascinant mais en proie à de nombreux conflits entre les différentes ethnies se partageant le pouvoir jusqu’à la décolonisation. La haine, la peur de l’inconnu, la rancœur d’une nation se fond dans la vendetta de plusieurs familles, conférant ainsi au récit une dimension épique que n’a pas La Vallée du Lotus rose.

Aucun personnage n’apparaît comme fondamentalement mauvais. Ce sont la culture, le contexte, les convictions, les lois qui poussent chaque personnage à agir, à un moment ou un autre, de manière condamnable. J’ai pourtant immédiatement été encline à pardonner à Winston ou à Ian, peut-être même plus facilement qu’Héléna. Sûrement parce qu’ici, en dépit de ce que tous disent ou même pensent, c’est uniquement l’amour qui les fait agir : l’amour pour une divinité, pour une femme, pour sa famille, pour la justice, pour l’honneur. Peut-on tout faire par amour ? Je ne le crois pas. Mais en tout cas, il explique bien des choses. La violence des sentiments se lit ici, non grâce à des déclarations romantiques ou niaiseuses, mais par le prisme des violences passionnelles qu’ils engendrent. En outre, Ian ne se laisse pas aisément deviner ou découvrir mais de nombreux indices m’ont conduite à le ranger immédiatement dans la catégorie des hommes bien, par le respect qu’il témoigne à la jeune fille, par le souci qu’il a du bien-être de son petit frère, par le traitement qu’il réserve à ses domestiques… La part d’ombre qu’il garde jalousement ne remet jamais cela en question et avant même que je ne m’en rende compte, je lui étais tout acquise.

Vous vous en doutez, je me suis immédiatement laissée embarquer dans cette triple histoire d’amour, dans ce voyage en un Orient fantasmé et dangereux, dans cette découverte de l’Amour par une jeune fille qui s’en croit longtemps exempte. Lors de cette lecture, le spectre du personnage d’Angélique d’Anne & Serge Golon est – encore – plusieurs fois apparu devant moi, d’autant plus qu’ici Ian m’a fait vraiment penser à Joffrey de Peyrac, dont on a – presque ! – toutes été amoureuses à un moment.

Seul petit bémol, mais qui n’est finalement que le contrepoint de mon enthousiasme à la lecture de ce récit : j’ai trouvé la fin un peu précipitée. Suite à la narration enchâssée de l’enfance d’Ian, j’ai moins bien compris les réactions d’Héléna et ses hésitations… Peut-être aussi que je voulais tellement connaître la fin de cette histoire d’amour, que j’ai lu à toute vitesse la dernière partie…

En conclusion, je dirais que si vous avez soif d’aventures, de dépaysement, de dangers mais aussi et surtout d’amour (après tout, la Saint Valentin, c’est pour bientôt !), n’hésitez pas, ce roman est un pur moment d’évasion. Et, ce qui ne gâche rien, les éditions de l’Archipel éditent toujours des objets-livres beaux et de bonne qualité ! Merci beaucoup à eux, c’est toujours un plaisir !

Priscilla (@Priss0904, @litterapriscilla)

Quatrième de couverture : Cornouailles, 1876. Après la mort de son père, Helena, 16 ans, se retrouve dans la misère. Un jour, un inconnu lui fait une offre. Aussi riche que séduisant, Ian Neville lui propose de l’épouser et d’assurer l’éducation de son jeune frère. Mais il y met une condition : qu’elle accepte de le suivre en Inde, où il gère une vaste plantation de thé au pied de l’Himalaya.
En se donnant à son mystérieux bienfaiteur, la jeune femme a conscience de faire un saut dans l’inconnu. Mais l’espoir de ne manquer de rien, le cadre de vie somptueux de Darjeeling et le charme de son époux ont raison de ses réticences.
Jusqu’au jour où, Ian étant en voyage, Helena reçoit la visite d’un homme qu’elle avait rencontré lors d’un bal en Angleterre. Leurs retrouvailles éveillent en elle des questions sur le passé de Ian, dont celui-ci n’a jamais rien voulu lui dire. Pourquoi ignore-t-elle tout de son ascendance ? Cessera-t-il un jour d’être un étranger à ses yeux ?
Un voyage initiatique et sensuel aux confins de l’Inde millénaire.

La promesse de Lucile d’Albert Ducloz

Second roman que je lis de l’auteur, souvenez-vous de Pascalou dont voici la chronique:https://livresque78.wordpress.com/2018/01/26/pascalou-de-albert-ducloz/

Albert Ducloz écrit ici encore, un très beau roman, cette fois il aborde le sujet de la guerre, mais aussi et surtout de l’occupation. Rien n’est tout blanc ou tout noir dans la vie, cette maxime vaut encore plus je pense en période d’occupation. Difficile de juger Lucile, cette femme courageuse, qui a tant fait pour les siens durant la Première Guerre Mondiale, poursuit sa bonne action alors que les Allemands sont aux portes de la ville de Valence, où elle est « ses filles » se sont réfugiées. Lucile est une femme qui a aimé et aime toujours un homme, peu importe au regard de son cœur la patrie de cet homme, seuls les sentiments qu’elle lui porte comptent.

Une réflexion nécessaire sur l’attitude qu’on pu avoir certaines femmes durant l’occupation, facile de tomber dans l’incompréhension pour nous qui n’avons pas eu à vivre ce dilemme, cette faim perpétuelle, ce manque de tout, cette promiscuité, ce froid… Un homme est un homme d’où qu’il vienne, d’autant que beaucoup de soldats occupants tentaient d’aider ces malheureux dont ils occupaient les terres, et à qui l’Allemagne ôtait le pain de la bouche.

La seconde Guerre mondiale se révèle bien entendu être, des années de souffrance, de tortures, d’emprisonnements; de morts…Mais au milieu de tout cela, quelques fois , l’amour, l’amitié, l’empathie parvenaient à se frayer un chemin, à apporter une touche d’humanité à toute cette horreur. C’est cela que nous raconte Albert Ducloz  ici avec ce très beau roman où rien n’est écrit d’avance, où rien n’est bien ou mal, nous sommes des êtres humains avec nos faiblesses et quelle que soit l’époque et les difficultés que nous vivons, nous le resterons. https://boutique.centrefrance.com/de-boree/la-promesse-de-lucile-837

Résumé:

A l’issue de la Grande Guerre, Lucile, infirmière auprès des soldats blessés, tombe amoureuse d’un soldat allemand dont il ne lui restera qu’une photo. Elle n’oubliera pas cet amour pourtant controversé. Les années passent et Lucile s’engage auprès des femmes atteintes de tuberculose. A l’aube de la Seconde Guerre, sentant le vent tourner avec les nazis aux portes de Paris, elle décide de partir avec ses protégées de Paris pour Valence où ensemble elles trouvent refuge dans un sanatorium inhabité. Mais les allemands envahissent bientôt la zone libre et réquisitionnent les immeubles. C’est alors que, parmi ces allemands, Lucile reconnaît Ludwig. Les anciens amants ne tardent pas à se retrouver et à s’aimer comme avant, malgré les interdits, les regards réprobateurs et la guerre. Ludwig n’hésitera alors pas à prendre tous les risques à l’encontre de sa hiérarchie pour sauver celle qu’il aime.

Les piliers de la Terre de Ken Follett

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Quel roman!!!!! jamais au grand jamais je n’aurais pensé être prise d’intérêt pour ce genre de roman qui ne correspond pas du tout à mes lectures habituelles.
Les personnages nous empoignent et ne nous lâchent plus. 

Vous êtes donc prévenus, si vous vous plongez dans cette histoire, vous ne pourrez plus la quitter avant les dernières lignes, donc dégagez-vous du temps, mettez les enfants au lit pour les deux prochains jours qui suivent votre achat.

Une fresque historique incroyable, l’auteur nous met au pas dès les premières pages. Je me suis mise immédiatement à en parler dans mon entourage, même à ceux qui ne lisent pas, tant ce livre me passionnait. 

Je me suis même permis de l’offrir à Noël à Axel, le prof d’histoire de la famille, qui est un adepte des classiques en littérature et de rien d’autre… Et fière, même très fière de moi, je peux vous avouer qu’il a adoré, malgré d’après lui quelques incohérences historiques, bon il est prof que voulez-vous?

Une époque sans pitié où je dois l’avouer je n’aurais pas aimer vivre, pourtant je me suis sentie totalement immergé, j’ai vécu au rythme des personnages, j’ai partagé leurs vies durant quelques centaines de pages. 

Comment donc ne pas se jeter sur la suite : Un monde sans fin, dans l’espoir de vibrer tout autant qu’avec ce premier opus.

Résumé:

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.
Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle.
La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Abandonnant le monde de l’espionnage, Ken Follet, le maître du suspense, nous livre avec « Les Piliers de la Terre » une œoeuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœoeur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu’elle n’ait pas de fin.

 

 

 

 

 

 

La fille du maître de Chai de Kristen Harnisch

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Editions L’archipel

296 pages

22€

Vous savez à quel point j’aime les romances historiques. Ce superbe premier tome d’une duologie est une belle surprise, la romance y est au second plan car les drames vécus par la famille de la jeune Sarah prennent le dessus et donne le rythme à l’histoire. 

Une histoire centrée sur la viticulture, un sujet passionnant et original, une jeune fille au caractère, à la personnalité et à la volonté impressionnants, font de ce premier roman de la saga, une lecture qui m’a passionnée.

Sarah va vivre des moments terribles, elle va pourtant faire preuve d’une incroyable maturité, elle fera de belles rencontres tout au long de son chemin, et ne fuira pas devant l’adversité. 

L’amour de la terre, du vin rythme la vie de cette jeune fille, les préoccupations de son âge ne l’intéressent absolument pas, Sarah aime son père et son souhait premier est de travailler à ses côtés. 

La passion qui habite cette famille de vignerons transpire à chaque page, le lecteur se retrouve immerger dans cet univers du raisin, du vin et des difficultés de l’époque face aux maladies des vignes.

Un roman qui pour moi est une vraie réussite et dont j’attend le second tome avec impatience.

Résumé:

1895. Sarah Thibault, 17 ans, vit avec ses parents et sa sœur Lydie dans le Val de Loire, où la famille exploite un vignoble.
À la suite du décès de son époux, la mère de Sarah est contrainte de vendre le domaine à une famille de négociants, les Lemieux, dont le fils aîné épouse Lydie.
Mais une nouvelle tragédie oblige les deux soeœurs à quitter la France. Sarah, qui n’’a pas abandonné son rêve de devenir viticultrice, gagne la Napa Valley, en Californie.
Sur place, elle fait la connaissance d’’un certain… Philippe Lemieux, qui s’’est lui aussi lancé dans l’’aventure viticole.
Les deux Français décident d’’associer leurs talents. Mais les affaires et l’’amour peuvent-elles faire bon ménage ? D’’autant que Sarah cache un indicible secret…
Dans la lignée des romans de Tamara McKinley et Sarah Lark, le destin d’’une jeune femme courageuse qui n’’a d’’autre choix que l’exil pour réinventer sa vie.

 

 

 

Les héritiers du fleuve 1887-1914 de Louise Tremblay D’essiambre

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https://www.editionsleduc.com/produit/1581/9782368123744/les-heritiers-du-fleuve

 

En direct de mon lieu de vacances je tente d’avancer un peu et de mettre à jour mes chroniques. 

Je vous parle donc ce jour de Les héritiers du fleuve 1887-1917 de Louise Tremblay D’essiambre.

Une romance historique telle que je les aime, L’auteure nous narre plusieurs histoires, qui s’entrecroisent et se séparent mais elle nous narre surtout des vies difficiles mais sincères, des plaisirs simples, des destins fauchés, malmenés…

Le patois Québécois donne à cette histoire une véracité qui intensifie la lecture et la plongée au cœur de la vie de tous ces personnages. Nous avançons avec eux dans le temps, nous vivons leurs espoirs, leurs peines, leurs joies, les années qui passent et changent leurs opinions qui au départ paraissaient bien établies. Les enfants de nos personnages de départs grandissent et s’épanouissent malgré des vies que leurs parents ou que le destin a tracé pour eux.

Ce roman nous amène vraiment à faire de belles rencontres, comme souvent avec les éditions Charleston, mais aussi avec Louise Tremblay D’essiambre dont je vous avais parlé, notamment avec le tome 1 de Dans la tourmente:

https://livresque78.wordpress.com/2016/12/03/dans-la-tourmente-tome-1-les-annees-du-silence-louise-tremblay-dessiambre/

Si vous ne connaissez pas cette auteure, je ne peux que vous inviter à la découvrir au plus vite, une multitude d’émotions vous attendent à la lecture de ses romans.

Résumé:

D’une rive à l’autre du Saint-Laurent, des familles attachantes aux destins entrecroisés voguent entre amitiés et rivalités, drames déchirants et bonheurs intenses.
Nous voici au XIXe siècle, sur les rives du Saint-Laurent, là où le fleuve se mêle à la mer. Deux rives : celle du nord, aride, majestueuse, faite de falaises et de plages ; celle du sud, tout en vallons, en prés verdoyants et en terres fertiles. Des couples et leur famille : Alexandrine et Clovis, Albert et Victoire, Emma et Matthieu, ainsi que James O’Connor, Irlandais immigré, seul membre de sa famille ayant survécu à la traversée.
Ces personnages plus grands que nature, plus vrais que la rudesse de l’hiver, plus émouvants que les larmes et les sourires qui se succèdent au rythme des marées, peuplent le premier tome des Héritiers du fleuve, une saga incomparable comme seule Louise Tremblay d’Essiambre sait en créer.
« UNE RECHERCHE HISTORIQUE RIGOUREUSE ET LE TALENT INIMITABLE DE L’AUTEURE CHOUCHOUTE DES QUÉBÉCOISES ! »

 

Des jours et des vies de Gill Paul

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman Charleston, maison d’édition que j’affectionne particulièrement pour ces sublimes histoires d’amour qui se déroulent à différentes périodes de l’histoire et ses paysages qui nous assurent un voyage on ne peut plus exotique.

Ici nous partons tout d’abord pour la Russie de 1914, l’auteure nous emmène auprès de la famille impériale, les Roumanov. Une magnifique histoire d’amour va naître entre la grande duchesse Tatiana et Dimitri, un officier de la cavalerie. Attention, je ne vous parle pas d’une simple histoire d’amour comme tant nous sont racontées dans différents romans. Je vous parle d’u coup de foudre, d’une passion hors norme, de la rencontre entre deux âmes sœurs, que l’époque, les événements, les origines sociales, la vie tout simplement va compliquer et bien plus.

Le voyage et les événements ne s’arrêtent pas là, le chemin de Dimitri va  passer par l’Allemagne, l’Angleterre, les États-Unis…

En  alternance avec ces événements qui jalonnent la vie de Dimitri et Tatiana, nous découvrons en 2016 Kitty, qui suite à une trahison personnelle, met sa vie Londonienne entre parenthèses pour vivre et retaper le chalet légué par son arrière grand-père. Elle va y découvrir d’incroyables secrets.

Un roman absolument passionnant, qu’il est difficile de lâcher tant il nous prend au cœur. Des personnages historiques, dont l’auteure s’est inspirés, elle mêle donc faits avérés et y rajoutent certains éléments fictifs. Cet ensemble en fait une romance historique à lire à tout prix, l’amour, l’attachement, la compassion, les notions de fidélité et la volonté de vivre et de pardonner la rende touchante et pourtant difficile par moments. 

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http://www.gillpaul.com/

Résumé:

2016. Confrontée à l’infidélité de son mari, Kitty Fisher quitte Londres pour se réfugier dans le chalet de son arrière-grandpère, aux États-Unis. Là, sur les rives du lac Akanabee, elle découvre un magnifique bijou qui va lui permettre de révéler un secret de famille longtemps caché…

1914. La Russie est au bord de la rébellion, et la famille impériale, les Romanov, fait face à un futur tout aussi terrifiant qu’incertain. La grande-duchesse Tatiana est tombée amoureuse d’un officier de cavalerie, Dimitri, mais les événements vont mettre à mal leur relation naissante ainsi que leurs vies…

Des jours et des vies est un roman qui traverse les siècles, offrant à ses lecteurs une inoubliable histoire d’amour, de perte et de résilience, dans la lignée des romans de Kate Morton et Lucinda Riley.

 

 

Le pays du soleil rouge de Elizabeth Haran-éditions Archipoche

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Bonjour tout le monde, vous le savez maintenant car vous me suivez depuis quelques temps, mes lectures sont très variées. Je lis de tous les genres, j’aime beaucoup entre autres, les romances historiques.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui, Le pays du soleil rouge, Elisabeth Haran est une découverte pour moi, j’ai été séduite par cette histoire, certes simple mais qui contient tous les ingrédients nécessaires à une belle romance: l’Australie, ses hommes courageux et baroudeurs, ses paysages, le peuple Indigène, qui rajoute encore à l’exotisme.

Lara est une jeune femme avec du caractère mais qui s’avère pourtant aussi, très souvent être atteinte par une sensiblerie qui m’a par moments agacé, mais avec le recul de cette lecture, je pense que je ne ferais pas la fière devant les bestioles dont est peuplée l’Australie.

Lara se retrouve propulsée dans un univers tellement différent du sien, elle qui est habituée à son confort, sa féminité, perd totalement es repères.

Elizabeth Haran, jalonne cette histoire de personnages attachants, que l’on aimeraient tant rencontrer, il nous est d’ailleurs difficile de les quitter.

Les difficultés se succèdent dans cette nouvelle vie que mène Lara, pourtant… Non, non j’arrête là, c’est à vous de découvrir son histoire et celles de tous les habitants de Shady Camp, vous allez passer un excellent moment, assurément.
Résumé:

Angleterre, 1941. Accusée d’’avoir agressé le père d’’un de ses élèves, Lara Penrose, une jeune enseignante, choisit pour éviter la prison de partir enseigner en Australie. Quand elle arrive à Shady Camp, bourgade reculée au nord de l’’île continent, c’’est le choc. D’’abord, il n’’y a pas d’’école. Et puis la région est infestée de crocodiles. Mais Rick va régler le problème. Dès leur première rencontre, Lara est séduite par cet homme, éconduisant le Dr Jerry qui lui faisait jusque-là une cour assidue
Des paysages exotiques et envoûtants, une héroïne qui doit lutter contre l’’adversité pour trouver le bonheur et sa place dans la société… Sont ici réunis tous les ingrédients qui ont contribué au succès des sagas de Tamara McKinley, Sarah Lark ou Colleen McCullough.

Une pluie d’étincelles de Tamara Mckinley

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Je vous ai à de nombreuses reprises, parlé des romans de Tamara McKinley, qui pour moi font partie des incontournables de la lecture romantique.

Voici le petit dernier paru aux éditions de L’archipel.

Encore une fois, l’auteure nous embarque pour l’Australie qui est la plupart du temps le lieu de prédilection où se déroulent ses romans. 

Le voyage est une fois de plus magique, beau et bourré d’émotions. Nous découvrons à travers les mots de Tamara McKinley l’histoire d’une petite ville du bush Australien, tout le monde se connaît, chacun vit ses bonheurs et ses difficultés, l’entraide y est de rigueur.

Plusieurs destinées, plusieurs histoires se découvrent au fil des pages, des moments de bonheur, d’autres bien plus tristes, des guérisons du cœur et du corps.

Nous rencontrons des personnages attachants par nature et d’autres qui le deviendront au fur et à mesure, des caractères bien trempés, des cœurs brisé qui attendent celui ou celle qui sera capable de les guérir.

Une très belle histoire une fois de plus présentée par l’auteure, qui a l’art de nous faire vivre au milieu des ses personnages. Le charme de ces histoires est que durant l’espace de chaque roman, Tamara McKinley nous fait vivre une vie si différente de la nôtre.

Résumé:

Australie, 1946. Becky Jackson a regagné son village natal avec son fils Danny après que son mari a été déclaré mort au combat.
Depuis deux générations, sa famille dirige l’’hôpital de Morgan’s Reach, bourgade fondée par son grand-père. Becky y connaît tout le monde et retrouve sa meilleure amie, elle aussi veuve de guerre.
Becky côtoie également Ben Freeman, le pompier en chef secrète- ment amoureux d’’elle. Un amour auquel elle se refuse car Danny n’’a toujours pas fait le deuil de son père…
Morgan’s Reach est sous tension. Il n’’a pas plu depuis trois ans. Et soudain une tempête menace d’’embraser la région. L’’atmosphère est électrique, qui pourrait réveiller rancœoeurs et jalousies au sein de la petite communauté. D’’autant qu’’un homme rôde…
Les paysages somptueux de l’’Australie sauvage, un personnage de femme fort et déterminé… Autant d’’ingrédients qui ont fait le succès des grandes sagas de Tamara McKinley.