Les piliers de la Terre de Ken Follett

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Quel roman!!!!! jamais au grand jamais je n’aurais pensé être prise d’intérêt pour ce genre de roman qui ne correspond pas du tout à mes lectures habituelles.
Les personnages nous empoignent et ne nous lâchent plus. 

Vous êtes donc prévenus, si vous vous plongez dans cette histoire, vous ne pourrez plus la quitter avant les dernières lignes, donc dégagez-vous du temps, mettez les enfants au lit pour les deux prochains jours qui suivent votre achat.

Une fresque historique incroyable, l’auteur nous met au pas dès les premières pages. Je me suis mise immédiatement à en parler dans mon entourage, même à ceux qui ne lisent pas, tant ce livre me passionnait. 

Je me suis même permis de l’offrir à Noël à Axel, le prof d’histoire de la famille, qui est un adepte des classiques en littérature et de rien d’autre… Et fière, même très fière de moi, je peux vous avouer qu’il a adoré, malgré d’après lui quelques incohérences historiques, bon il est prof que voulez-vous?

Une époque sans pitié où je dois l’avouer je n’aurais pas aimer vivre, pourtant je me suis sentie totalement immergé, j’ai vécu au rythme des personnages, j’ai partagé leurs vies durant quelques centaines de pages. 

Comment donc ne pas se jeter sur la suite : Un monde sans fin, dans l’espoir de vibrer tout autant qu’avec ce premier opus.

Résumé:

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.
Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle.
La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Abandonnant le monde de l’espionnage, Ken Follet, le maître du suspense, nous livre avec « Les Piliers de la Terre » une œoeuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœoeur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu’elle n’ait pas de fin.

 

 

 

 

 

 

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La fille du maître de Chai de Kristen Harnisch

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Editions L’archipel

296 pages

22€

Vous savez à quel point j’aime les romances historiques. Ce superbe premier tome d’une duologie est une belle surprise, la romance y est au second plan car les drames vécus par la famille de la jeune Sarah prennent le dessus et donne le rythme à l’histoire. 

Une histoire centrée sur la viticulture, un sujet passionnant et original, une jeune fille au caractère, à la personnalité et à la volonté impressionnants, font de ce premier roman de la saga, une lecture qui m’a passionnée.

Sarah va vivre des moments terribles, elle va pourtant faire preuve d’une incroyable maturité, elle fera de belles rencontres tout au long de son chemin, et ne fuira pas devant l’adversité. 

L’amour de la terre, du vin rythme la vie de cette jeune fille, les préoccupations de son âge ne l’intéressent absolument pas, Sarah aime son père et son souhait premier est de travailler à ses côtés. 

La passion qui habite cette famille de vignerons transpire à chaque page, le lecteur se retrouve immerger dans cet univers du raisin, du vin et des difficultés de l’époque face aux maladies des vignes.

Un roman qui pour moi est une vraie réussite et dont j’attend le second tome avec impatience.

Résumé:

1895. Sarah Thibault, 17 ans, vit avec ses parents et sa sœur Lydie dans le Val de Loire, où la famille exploite un vignoble.
À la suite du décès de son époux, la mère de Sarah est contrainte de vendre le domaine à une famille de négociants, les Lemieux, dont le fils aîné épouse Lydie.
Mais une nouvelle tragédie oblige les deux soeœurs à quitter la France. Sarah, qui n’’a pas abandonné son rêve de devenir viticultrice, gagne la Napa Valley, en Californie.
Sur place, elle fait la connaissance d’’un certain… Philippe Lemieux, qui s’’est lui aussi lancé dans l’’aventure viticole.
Les deux Français décident d’’associer leurs talents. Mais les affaires et l’’amour peuvent-elles faire bon ménage ? D’’autant que Sarah cache un indicible secret…
Dans la lignée des romans de Tamara McKinley et Sarah Lark, le destin d’’une jeune femme courageuse qui n’’a d’’autre choix que l’exil pour réinventer sa vie.

 

 

 

Les héritiers du fleuve 1887-1914 de Louise Tremblay D’essiambre

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https://www.editionsleduc.com/produit/1581/9782368123744/les-heritiers-du-fleuve

 

En direct de mon lieu de vacances je tente d’avancer un peu et de mettre à jour mes chroniques. 

Je vous parle donc ce jour de Les héritiers du fleuve 1887-1917 de Louise Tremblay D’essiambre.

Une romance historique telle que je les aime, L’auteure nous narre plusieurs histoires, qui s’entrecroisent et se séparent mais elle nous narre surtout des vies difficiles mais sincères, des plaisirs simples, des destins fauchés, malmenés…

Le patois Québécois donne à cette histoire une véracité qui intensifie la lecture et la plongée au cœur de la vie de tous ces personnages. Nous avançons avec eux dans le temps, nous vivons leurs espoirs, leurs peines, leurs joies, les années qui passent et changent leurs opinions qui au départ paraissaient bien établies. Les enfants de nos personnages de départs grandissent et s’épanouissent malgré des vies que leurs parents ou que le destin a tracé pour eux.

Ce roman nous amène vraiment à faire de belles rencontres, comme souvent avec les éditions Charleston, mais aussi avec Louise Tremblay D’essiambre dont je vous avais parlé, notamment avec le tome 1 de Dans la tourmente:

https://livresque78.wordpress.com/2016/12/03/dans-la-tourmente-tome-1-les-annees-du-silence-louise-tremblay-dessiambre/

Si vous ne connaissez pas cette auteure, je ne peux que vous inviter à la découvrir au plus vite, une multitude d’émotions vous attendent à la lecture de ses romans.

Résumé:

D’une rive à l’autre du Saint-Laurent, des familles attachantes aux destins entrecroisés voguent entre amitiés et rivalités, drames déchirants et bonheurs intenses.
Nous voici au XIXe siècle, sur les rives du Saint-Laurent, là où le fleuve se mêle à la mer. Deux rives : celle du nord, aride, majestueuse, faite de falaises et de plages ; celle du sud, tout en vallons, en prés verdoyants et en terres fertiles. Des couples et leur famille : Alexandrine et Clovis, Albert et Victoire, Emma et Matthieu, ainsi que James O’Connor, Irlandais immigré, seul membre de sa famille ayant survécu à la traversée.
Ces personnages plus grands que nature, plus vrais que la rudesse de l’hiver, plus émouvants que les larmes et les sourires qui se succèdent au rythme des marées, peuplent le premier tome des Héritiers du fleuve, une saga incomparable comme seule Louise Tremblay d’Essiambre sait en créer.
« UNE RECHERCHE HISTORIQUE RIGOUREUSE ET LE TALENT INIMITABLE DE L’AUTEURE CHOUCHOUTE DES QUÉBÉCOISES ! »

 

Des jours et des vies de Gill Paul

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman Charleston, maison d’édition que j’affectionne particulièrement pour ces sublimes histoires d’amour qui se déroulent à différentes périodes de l’histoire et ses paysages qui nous assurent un voyage on ne peut plus exotique.

Ici nous partons tout d’abord pour la Russie de 1914, l’auteure nous emmène auprès de la famille impériale, les Roumanov. Une magnifique histoire d’amour va naître entre la grande duchesse Tatiana et Dimitri, un officier de la cavalerie. Attention, je ne vous parle pas d’une simple histoire d’amour comme tant nous sont racontées dans différents romans. Je vous parle d’u coup de foudre, d’une passion hors norme, de la rencontre entre deux âmes sœurs, que l’époque, les événements, les origines sociales, la vie tout simplement va compliquer et bien plus.

Le voyage et les événements ne s’arrêtent pas là, le chemin de Dimitri va  passer par l’Allemagne, l’Angleterre, les États-Unis…

En  alternance avec ces événements qui jalonnent la vie de Dimitri et Tatiana, nous découvrons en 2016 Kitty, qui suite à une trahison personnelle, met sa vie Londonienne entre parenthèses pour vivre et retaper le chalet légué par son arrière grand-père. Elle va y découvrir d’incroyables secrets.

Un roman absolument passionnant, qu’il est difficile de lâcher tant il nous prend au cœur. Des personnages historiques, dont l’auteure s’est inspirés, elle mêle donc faits avérés et y rajoutent certains éléments fictifs. Cet ensemble en fait une romance historique à lire à tout prix, l’amour, l’attachement, la compassion, les notions de fidélité et la volonté de vivre et de pardonner la rende touchante et pourtant difficile par moments. 

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http://www.gillpaul.com/

Résumé:

2016. Confrontée à l’infidélité de son mari, Kitty Fisher quitte Londres pour se réfugier dans le chalet de son arrière-grandpère, aux États-Unis. Là, sur les rives du lac Akanabee, elle découvre un magnifique bijou qui va lui permettre de révéler un secret de famille longtemps caché…

1914. La Russie est au bord de la rébellion, et la famille impériale, les Romanov, fait face à un futur tout aussi terrifiant qu’incertain. La grande-duchesse Tatiana est tombée amoureuse d’un officier de cavalerie, Dimitri, mais les événements vont mettre à mal leur relation naissante ainsi que leurs vies…

Des jours et des vies est un roman qui traverse les siècles, offrant à ses lecteurs une inoubliable histoire d’amour, de perte et de résilience, dans la lignée des romans de Kate Morton et Lucinda Riley.

 

 

Le pays du soleil rouge de Elizabeth Haran-éditions Archipoche

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Bonjour tout le monde, vous le savez maintenant car vous me suivez depuis quelques temps, mes lectures sont très variées. Je lis de tous les genres, j’aime beaucoup entre autres, les romances historiques.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui, Le pays du soleil rouge, Elisabeth Haran est une découverte pour moi, j’ai été séduite par cette histoire, certes simple mais qui contient tous les ingrédients nécessaires à une belle romance: l’Australie, ses hommes courageux et baroudeurs, ses paysages, le peuple Indigène, qui rajoute encore à l’exotisme.

Lara est une jeune femme avec du caractère mais qui s’avère pourtant aussi, très souvent être atteinte par une sensiblerie qui m’a par moments agacé, mais avec le recul de cette lecture, je pense que je ne ferais pas la fière devant les bestioles dont est peuplée l’Australie.

Lara se retrouve propulsée dans un univers tellement différent du sien, elle qui est habituée à son confort, sa féminité, perd totalement es repères.

Elizabeth Haran, jalonne cette histoire de personnages attachants, que l’on aimeraient tant rencontrer, il nous est d’ailleurs difficile de les quitter.

Les difficultés se succèdent dans cette nouvelle vie que mène Lara, pourtant… Non, non j’arrête là, c’est à vous de découvrir son histoire et celles de tous les habitants de Shady Camp, vous allez passer un excellent moment, assurément.
Résumé:

Angleterre, 1941. Accusée d’’avoir agressé le père d’’un de ses élèves, Lara Penrose, une jeune enseignante, choisit pour éviter la prison de partir enseigner en Australie. Quand elle arrive à Shady Camp, bourgade reculée au nord de l’’île continent, c’’est le choc. D’’abord, il n’’y a pas d’’école. Et puis la région est infestée de crocodiles. Mais Rick va régler le problème. Dès leur première rencontre, Lara est séduite par cet homme, éconduisant le Dr Jerry qui lui faisait jusque-là une cour assidue
Des paysages exotiques et envoûtants, une héroïne qui doit lutter contre l’’adversité pour trouver le bonheur et sa place dans la société… Sont ici réunis tous les ingrédients qui ont contribué au succès des sagas de Tamara McKinley, Sarah Lark ou Colleen McCullough.

Une pluie d’étincelles de Tamara Mckinley

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Je vous ai à de nombreuses reprises, parlé des romans de Tamara McKinley, qui pour moi font partie des incontournables de la lecture romantique.

Voici le petit dernier paru aux éditions de L’archipel.

Encore une fois, l’auteure nous embarque pour l’Australie qui est la plupart du temps le lieu de prédilection où se déroulent ses romans. 

Le voyage est une fois de plus magique, beau et bourré d’émotions. Nous découvrons à travers les mots de Tamara McKinley l’histoire d’une petite ville du bush Australien, tout le monde se connaît, chacun vit ses bonheurs et ses difficultés, l’entraide y est de rigueur.

Plusieurs destinées, plusieurs histoires se découvrent au fil des pages, des moments de bonheur, d’autres bien plus tristes, des guérisons du cœur et du corps.

Nous rencontrons des personnages attachants par nature et d’autres qui le deviendront au fur et à mesure, des caractères bien trempés, des cœurs brisé qui attendent celui ou celle qui sera capable de les guérir.

Une très belle histoire une fois de plus présentée par l’auteure, qui a l’art de nous faire vivre au milieu des ses personnages. Le charme de ces histoires est que durant l’espace de chaque roman, Tamara McKinley nous fait vivre une vie si différente de la nôtre.

Résumé:

Australie, 1946. Becky Jackson a regagné son village natal avec son fils Danny après que son mari a été déclaré mort au combat.
Depuis deux générations, sa famille dirige l’’hôpital de Morgan’s Reach, bourgade fondée par son grand-père. Becky y connaît tout le monde et retrouve sa meilleure amie, elle aussi veuve de guerre.
Becky côtoie également Ben Freeman, le pompier en chef secrète- ment amoureux d’’elle. Un amour auquel elle se refuse car Danny n’’a toujours pas fait le deuil de son père…
Morgan’s Reach est sous tension. Il n’’a pas plu depuis trois ans. Et soudain une tempête menace d’’embraser la région. L’’atmosphère est électrique, qui pourrait réveiller rancœoeurs et jalousies au sein de la petite communauté. D’’autant qu’’un homme rôde…
Les paysages somptueux de l’’Australie sauvage, un personnage de femme fort et déterminé… Autant d’’ingrédients qui ont fait le succès des grandes sagas de Tamara McKinley.

 

 

Un été d’orage de Corinne Javelaud

 

couv TH Insoumise de Carennac SEBUn été d’orage – City Editions – Terres d’Histoires

J’ai une affection toute particulièrement pour Les éditions Terres d’histoires, j’ai à plusieurs reprises eu l’occasion d’en parler sur le blog, et je n’ai jamais été déçu.

Me voilà donc avec une de leur toute dernière parution.

Je découvre Corinne Javelaud avec ce titre. Une période que j’affectionne particulièrement et le tour est joué, je me lance dans ce roman sans hésitation.

Eulalie est une femme magnifique et bien qu’elle en soit tout à fait consciente, elle n’utilise pas cet avantage, comme devaient le faire beaucoup sous l’occupation Allemande. pourtant tous les regards se tournent sur son passage, elle ne passe pas inaperçu même si tel est son souhait.

Elle essaie de survivre pour elle et sa fille depuis que son mari est porté disparu. Elle est forte et obstinée et vit relativement mal les épreuves que la vie met sur son chemin et ce que la situation l’oblige à faire.

C’est un roman en deux parties à deux époques différentes. j’ai trouvé la secondes partie davantage dans l’émotion, vous comprendrez et lisant le livre biensûr. Eulalie est forte et peut sembler dure, mais l’époque et la situation justifie en grande partie cette attitude, je l’ai compris en avançant dans ma lecture. 

Un roman très intéressant, documenté et donc instructif sur cette période de l’histoire, des détails que l’on trouve rarement dans les romans autres que purement historiques.

Un très agréable moment  de lecture.

Résumé:

Paris 1942. Dans la capitale occupée, Eulalie Fontanel tente de survivre. En acceptant de devenir danseuse aux Folies Bergère pour nourrir sa fille Beata, elle a l’impression de trahir son mari qui a été envoyé au front. La jeune femme se sent prisonnière de ce Paris occupé où elle côtoie les lieux les plus huppés et les bureaux clandestins qui organisent le marché noir. Le pire, c’est d’avoir attiré l’attention de Lubin Von Baden, un mystérieux officier de l’armée allemande qui la poursuit de ses assiduités.
Alors, pour son bien et celui de sa fille, elle décide de fuir et se réfugier chez des cousins en Charente. Mais, cela ne suffit pas à éloigner l’officier allemand qui s’est transformé en dangereux prédateur. Dix ans plus tard, Beata tente de découvrir les secrets de cette époque troublée où sa mère tentait d’échapper aux orages de la guerre.
Entre Paris et la Charente, une femme et sa fille dans les tourments de la guerre.

 

Un amour de liberté de Nathalie Salmon

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• Parution : 15 février 2018
• ISBN : 979-10-97491-06-2
• Prix TTC France : 21€
• 145 x 220 mm
• broché 320 pages

 

Je vous parle aujourd’hui d’un roman historique paru chez Baker Street en février de cette année.

L’histoire passionnante d’une vague migratoire au 19ème siècle à New York. 

Nous suivons en particulier l’arrivée et l’évolution d’Adolph Salmon, un jeune Français, bourré d’ambition et d’idées. 

De rencontres en relations, Adolph, qui a déjà un destin hors du commun, va rencontrer Auguste Bartholdi, le sculpteur de la Statut de la Liberté. Une amitié forte va les lier l’un à l’autre.

On suit donc l’inspiration de l’artiste, les aléas de a construction de ce monument de paix. 

Des discussions qui amènent chacun à retracer son parcours et les raisons de son arrivée à New York.

On découvre une époque où l’immigration a fait de ce pays et de cette ville celle qu’elle est aujourd’hui. Une réflexion nécessaire et un parallèle avec notre situation actuelle qu’elle soit Nationale ou Mondiale. 

Un roman intéressant d’un bout à l’autre, une leçon d’histoire passionnante vécu de l’intérieur sur cette mythique statut, qui encore aujourd’hui représente la liberté dans sa stricte valeur aux yeux du monde entier.

Résumé:

New York, années 1860. Jeune immigré juif et lorrain au courage fécond, Adolphe Salmon connaît une réussite fulgurante. Un ardent amour le lie bientôt à une lumineuse Américaine d’origine allemande, Sarah, au port de reine et aux yeux diaphanes, moderne avant l’heure. Fondateur d’un cercle influent, pionnier du commerce international, Adolphe devient un fervent défenseur de l’amitié franco-américaine.
Sa rencontre avec Auguste Bartholdi marquera un tournant. Le sculpteur de la future Statue de la Liberté s’appuiera toute sa vie sur cet allié précieux qui saura favoriser sa reconnaissance, obtenir des soutiens et susciter l’enthousiasme du public américain.
Autour de l’aventure de la Statue, son éclosion, les rebondissements de sa construction – et ses traits qui ressemblent de façon confondante à ceux de Sarah qui posa pour Bartholdi – on croise le patron de presse Pulitzer, le musicien Offenbach, l’architecte Eiffel et l’ombre du marquis de La Fayette. On parcourt le Far West et la Californie à l’heure de la ruée vers l’or, Paris sous l’Empire et la Belle Époque, la douloureuse Alsace-Lorraine sous tutelle allemande, et la toujours trépidante New York.
Dans le melting-pot qu’est l’Amérique, les libertés essentielles vont finir par s’incarner dans ce symbole monumental. Alors que notre époque voit les valeurs humanistes mises à mal, cette icône planétaire continue à remplir sa mission première, celle de « la Liberté éclairant le monde ».
L’auteure
Descendante d’Adolphe Salmon et auteure de plusieurs autres romans et études dont Lady Liberty I love you, Nathalie Salmon approfondit ici dans un récit plus intimiste l’histoire d’un trio de légende autour de la Statue de la Liberté : le sculpteur Bartholdi, son ami et fondé de pouvoir Adolphe Salmon et son épouse Sarah qui inspira l’artiste.

 

 

 

 

 

 

Le destin de Cassandra de Anna Jacobs

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Anna Jacobs
ISBN : 2809823537
Éditeur : L’Archipel (10/01/2018)

Les éditions l’Archipel, nous propose ici un fois de plus un magnifique roman. Le destin de Cassandra est une lecture qui vous émeut d’un bout à l’autre. Des personnages attachants aux relations fortes et vraies. Des événements qui jalonnent leurs vies et la compliquent alors que la Guerre aux Etats-Unis met déjà le Lancashire dans une situation de chômage et de pauvreté. Une jalousie et une haine incommensurable va frapper les sœurs Blake et modifier leur destin, elles vont pourtant faire preuve de courage et de volonté, elles vont se soutenir et tenter de vaincre la méchanceté et l’acharnement dont elles font l’objet.

Au milieu d’une époque où la condition de la femme est quasi inexistante, excepté au travers de la situation sociale et financière de son époux, quatre filles non mariées vont devoir combattre avec toutes leurs forces afin de survivre.

Un roman, qui même si il n’épargne pas ses personnages, montre la puissance de l’amour fraternel, filial et de celui-ci que l’on rencontre au moment où on ne s’y attend pas. Une seconde chance, peut-être, pour qui saura la saisir…

Un petit mot également pour la beauté de cette couverture, qui emballe comme un écrin une histoire dont on ressort avec émoi.

Une première expérience donc, avec la plume de Anna Jacobs, que j’ai trouvé absolument sublime et dont l’univers m’a transporté.

Merci l’Archipel pour ces heures de lecture tant appréciées.

4ème de couverture:

En 1861, le comté du Lancashire subit le contrecoup de la Guerre Civile américaine. Privées de coton, les filatures ferment une à une, plongeant la population dans la misère. Cassandra Blake, ses trois soeurs et leur père Edwin, un homme cultivé, tentent malgré tout de faire face à l’adversité. Mais, alors que la santé du patriarche décline, il se voit dans l’obligation de faire appel à son frère Joseph qu’il avait perdu de vue. À la mort d’Edwin, Joseph décide de prendre ses nièces sous son aile… bien que son acariâtre épouse Isabel s’y soit opposée. Quand celle-ci découvre le pot-aux-roses, sa vengeance est implacable : elle missionne des ravisseurs pour kidnapper Cassandra, et menace ses soeurs de ne pas la libérer si celles-ci ne quittent pas le pays…Elles sont alors contraintes d’abandonner leur Angleterre natale et d’embarquer pour l’Australie. Mais ce qu’elles ne savent pas, c’est que Cassandra est parvenue à se libérer, non sans souffrances… et a décidé de partir à son tour à l’autre bout du monde pour entamer une nouvelle vie. Les quatre soeurs finiront-elles pas se retrouver en Australie ?