Un été d’orage de Corinne Javelaud

 

couv TH Insoumise de Carennac SEBUn été d’orage – City Editions – Terres d’Histoires

J’ai une affection toute particulièrement pour Les éditions Terres d’histoires, j’ai à plusieurs reprises eu l’occasion d’en parler sur le blog, et je n’ai jamais été déçu.

Me voilà donc avec une de leur toute dernière parution.

Je découvre Corinne Javelaud avec ce titre. Une période que j’affectionne particulièrement et le tour est joué, je me lance dans ce roman sans hésitation.

Eulalie est une femme magnifique et bien qu’elle en soit tout à fait consciente, elle n’utilise pas cet avantage, comme devaient le faire beaucoup sous l’occupation Allemande. pourtant tous les regards se tournent sur son passage, elle ne passe pas inaperçu même si tel est son souhait.

Elle essaie de survivre pour elle et sa fille depuis que son mari est porté disparu. Elle est forte et obstinée et vit relativement mal les épreuves que la vie met sur son chemin et ce que la situation l’oblige à faire.

C’est un roman en deux parties à deux époques différentes. j’ai trouvé la secondes partie davantage dans l’émotion, vous comprendrez et lisant le livre biensûr. Eulalie est forte et peut sembler dure, mais l’époque et la situation justifie en grande partie cette attitude, je l’ai compris en avançant dans ma lecture. 

Un roman très intéressant, documenté et donc instructif sur cette période de l’histoire, des détails que l’on trouve rarement dans les romans autres que purement historiques.

Un très agréable moment  de lecture.

Résumé:

Paris 1942. Dans la capitale occupée, Eulalie Fontanel tente de survivre. En acceptant de devenir danseuse aux Folies Bergère pour nourrir sa fille Beata, elle a l’impression de trahir son mari qui a été envoyé au front. La jeune femme se sent prisonnière de ce Paris occupé où elle côtoie les lieux les plus huppés et les bureaux clandestins qui organisent le marché noir. Le pire, c’est d’avoir attiré l’attention de Lubin Von Baden, un mystérieux officier de l’armée allemande qui la poursuit de ses assiduités.
Alors, pour son bien et celui de sa fille, elle décide de fuir et se réfugier chez des cousins en Charente. Mais, cela ne suffit pas à éloigner l’officier allemand qui s’est transformé en dangereux prédateur. Dix ans plus tard, Beata tente de découvrir les secrets de cette époque troublée où sa mère tentait d’échapper aux orages de la guerre.
Entre Paris et la Charente, une femme et sa fille dans les tourments de la guerre.

 

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Un amour de liberté de Nathalie Salmon

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• Parution : 15 février 2018
• ISBN : 979-10-97491-06-2
• Prix TTC France : 21€
• 145 x 220 mm
• broché 320 pages

 

Je vous parle aujourd’hui d’un roman historique paru chez Baker Street en février de cette année.

L’histoire passionnante d’une vague migratoire au 19ème siècle à New York. 

Nous suivons en particulier l’arrivée et l’évolution d’Adolph Salmon, un jeune Français, bourré d’ambition et d’idées. 

De rencontres en relations, Adolph, qui a déjà un destin hors du commun, va rencontrer Auguste Bartholdi, le sculpteur de la Statut de la Liberté. Une amitié forte va les lier l’un à l’autre.

On suit donc l’inspiration de l’artiste, les aléas de a construction de ce monument de paix. 

Des discussions qui amènent chacun à retracer son parcours et les raisons de son arrivée à New York.

On découvre une époque où l’immigration a fait de ce pays et de cette ville celle qu’elle est aujourd’hui. Une réflexion nécessaire et un parallèle avec notre situation actuelle qu’elle soit Nationale ou Mondiale. 

Un roman intéressant d’un bout à l’autre, une leçon d’histoire passionnante vécu de l’intérieur sur cette mythique statut, qui encore aujourd’hui représente la liberté dans sa stricte valeur aux yeux du monde entier.

Résumé:

New York, années 1860. Jeune immigré juif et lorrain au courage fécond, Adolphe Salmon connaît une réussite fulgurante. Un ardent amour le lie bientôt à une lumineuse Américaine d’origine allemande, Sarah, au port de reine et aux yeux diaphanes, moderne avant l’heure. Fondateur d’un cercle influent, pionnier du commerce international, Adolphe devient un fervent défenseur de l’amitié franco-américaine.
Sa rencontre avec Auguste Bartholdi marquera un tournant. Le sculpteur de la future Statue de la Liberté s’appuiera toute sa vie sur cet allié précieux qui saura favoriser sa reconnaissance, obtenir des soutiens et susciter l’enthousiasme du public américain.
Autour de l’aventure de la Statue, son éclosion, les rebondissements de sa construction – et ses traits qui ressemblent de façon confondante à ceux de Sarah qui posa pour Bartholdi – on croise le patron de presse Pulitzer, le musicien Offenbach, l’architecte Eiffel et l’ombre du marquis de La Fayette. On parcourt le Far West et la Californie à l’heure de la ruée vers l’or, Paris sous l’Empire et la Belle Époque, la douloureuse Alsace-Lorraine sous tutelle allemande, et la toujours trépidante New York.
Dans le melting-pot qu’est l’Amérique, les libertés essentielles vont finir par s’incarner dans ce symbole monumental. Alors que notre époque voit les valeurs humanistes mises à mal, cette icône planétaire continue à remplir sa mission première, celle de « la Liberté éclairant le monde ».
L’auteure
Descendante d’Adolphe Salmon et auteure de plusieurs autres romans et études dont Lady Liberty I love you, Nathalie Salmon approfondit ici dans un récit plus intimiste l’histoire d’un trio de légende autour de la Statue de la Liberté : le sculpteur Bartholdi, son ami et fondé de pouvoir Adolphe Salmon et son épouse Sarah qui inspira l’artiste.

 

 

 

 

 

 

Le destin de Cassandra de Anna Jacobs

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Anna Jacobs
ISBN : 2809823537
Éditeur : L’Archipel (10/01/2018)

Les éditions l’Archipel, nous propose ici un fois de plus un magnifique roman. Le destin de Cassandra est une lecture qui vous émeut d’un bout à l’autre. Des personnages attachants aux relations fortes et vraies. Des événements qui jalonnent leurs vies et la compliquent alors que la Guerre aux Etats-Unis met déjà le Lancashire dans une situation de chômage et de pauvreté. Une jalousie et une haine incommensurable va frapper les sœurs Blake et modifier leur destin, elles vont pourtant faire preuve de courage et de volonté, elles vont se soutenir et tenter de vaincre la méchanceté et l’acharnement dont elles font l’objet.

Au milieu d’une époque où la condition de la femme est quasi inexistante, excepté au travers de la situation sociale et financière de son époux, quatre filles non mariées vont devoir combattre avec toutes leurs forces afin de survivre.

Un roman, qui même si il n’épargne pas ses personnages, montre la puissance de l’amour fraternel, filial et de celui-ci que l’on rencontre au moment où on ne s’y attend pas. Une seconde chance, peut-être, pour qui saura la saisir…

Un petit mot également pour la beauté de cette couverture, qui emballe comme un écrin une histoire dont on ressort avec émoi.

Une première expérience donc, avec la plume de Anna Jacobs, que j’ai trouvé absolument sublime et dont l’univers m’a transporté.

Merci l’Archipel pour ces heures de lecture tant appréciées.

4ème de couverture:

En 1861, le comté du Lancashire subit le contrecoup de la Guerre Civile américaine. Privées de coton, les filatures ferment une à une, plongeant la population dans la misère. Cassandra Blake, ses trois soeurs et leur père Edwin, un homme cultivé, tentent malgré tout de faire face à l’adversité. Mais, alors que la santé du patriarche décline, il se voit dans l’obligation de faire appel à son frère Joseph qu’il avait perdu de vue. À la mort d’Edwin, Joseph décide de prendre ses nièces sous son aile… bien que son acariâtre épouse Isabel s’y soit opposée. Quand celle-ci découvre le pot-aux-roses, sa vengeance est implacable : elle missionne des ravisseurs pour kidnapper Cassandra, et menace ses soeurs de ne pas la libérer si celles-ci ne quittent pas le pays…Elles sont alors contraintes d’abandonner leur Angleterre natale et d’embarquer pour l’Australie. Mais ce qu’elles ne savent pas, c’est que Cassandra est parvenue à se libérer, non sans souffrances… et a décidé de partir à son tour à l’autre bout du monde pour entamer une nouvelle vie. Les quatre soeurs finiront-elles pas se retrouver en Australie ?

 

 

 

 

 

 

 

L’ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

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Auteure mondialement connue pour ses romances et la beauté de ses histoires, Lucinda Riley met encore la barre très haute avec cette magnifique histoire parue aux éditions Charleston.

Elle nous plonge ici dans un récit familial qui nous fait voyager de 1945 à 1985 et le voyage est, je vous le dis tout de suite passionnant. Malgré le nombre de pages qui pourrait en impressionner certains, ce roman se dévore en deux temps, trois mouvements. 

Greta, le personnage central et par lequel débute cette histoire ,va devoir, ainsi que sa famille, affronter des moments de tourmente et de malheur. C’est ainsi donc que les années vont s’écouler et que Lucinda Riley va nous narrer la vie sur une période de 40 ans, de ces personnages si attachants. Du début à la fin, le lecteur vibre au rythme des événements parfois si tristes mais aussi heureux que va vivre Greta, auprès des siens. 

Des souvenirs perdus, une enfance gâchée, un mariage sans amour…Nombreuses sont les difficultés que l’auteure sème sur le chemin de ses personnages, tout cela pour mon plus grand bonheur car une fois de plus je termine cette histoire en ayant eu le sentiment de la vivre de l’intérieur.

Un roman que je vous conseille sans la moindre réserve.

4ème de couverture:

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Grace, et va entraîner des réminiscences. Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

 

 

 

 

 

 

La maîtresse des quatre-vents de Robin Lee Hatcher

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Archipoche

Robin Lee Hatcher

Parution le 30 août 2017

348 pages

7.80€

 

Les éditions Archipoche nous proposent ce joli petit roman.

Une belle histoire d’amour avant tout, simple mais efficace, une histoire qui débute rapidement. Jane qui a eu des premières années de vie pus difficiles et tristes, va rencontrer une famille et recevoir l’amour et l’attention qu’elle mérite.

Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent…

Une histoire sentimentale dans un roman, se doit d’être jalonnée de difficultés, ce qui va bien entendu être le cas ici. La vie au domaine des quatre vents va s’avérer difficile, des jalousies, des rancunes qui perdurent, des événements inattendus…

Un roman qui tient toutes ses promesses et qui fait passer au lecteur un agréable moment d’évasion, de tendresse, d’amour mais aussi de frustrations et de souffrances.

Des personnages attachants pour certains, à qui la vie n’épargne rien, mon seul regret est d’ailleurs que l’auteure n’ait pas davantage approfondi les histoires de chacun, ce qui aurait donné de l’intensité à l’histoire. 

Une impression malgré tout très positive en fin de lecture, un roman que je recommande sans hésitation.

4ème de couverture:

Jouer sa propre fille au poker ? Un carré de rois et le sort de Jane est fixé : son père a perdu ! Elle appartient désormais à cet inconnu aux yeux couleur de saphir qui, depuis le début de la partie, n’a cessé de la dévisager…
Chase Dupré n’a toutefois rien de la brute qu’elle redoutait. Ému par la détresse de la jeune fille, il la prend sous sa protection. Au ranch des Quatre-Vents, Jane trouve un foyer et une affection qu’elle n’avait encore jamais connus.
Peu à peu, elle s’éprend de son sauveur. Parti au Texas pour négocier du bétail, Chase ne regagne le Montana que cinq ans plus tard. À son retour, la petite sauvageonne qu’il avait recueillie s’est transformée en une ravissante jeune femme. Mais bien des choses ont changé. Chase n’est plus seul. Consuela, son épouse, l’accompagne…

 

 

 

 

 

 

 

A l’ombre de l’arbre kauri de Sarah Lark

 

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Sarah Lark
ISBN : 2809822360
Éditeur : L’Archipel (07/06/2017)

Il y a un an, jour pour jour, je vous parlais du roman de Sarah, Les rives de la terre lointaine:

https://livresque78.wordpress.com/2016/06/20/les-rives-de-la-terre-lointaine-de-sarah-lark/

Aujourd’hui, je vous fais découvrir, la suite en quelque sorte, de cette magnifique épopée.

Ce nouveau roman, qui peut tout à fait se lire indépendamment nous transporte une nouvelle fois sur la terre des Maories, nous y faisons la connaissances des enfants de Ian Coltrane, de Kathleen, de Lizzie… Mais nous découvrons surtout, de nouvelles difficultés, car vous le savez Sarah Lark n’épargnent rien à ses personnages. En fait, c’est l’époque qui ne leur épargne rien, une période dans la vie de la Nouvelle Zélande, où la femme, qu’elle soit Pakeha  » ou Maorie cherche à trouver sa place et à prendre une certaine indépendance.

Donc, en parallèle de la vie par moment insupportable de Violette, de Rosie, de Chloé, nous découvrons le combat des toutes ces femmes pour faire changer les choses, notamment en tentant d’obtenir le droit de vote.

Cette histoire est donc principalement tournée vers les femmes et leurs combats, Sarah Lark rend hommage à leur courage et à leur détermination qui force le respect.

Encore une superbe lecture que nous propose ici l’auteur.

4ème de couverture:

Nouvelle-Zélande, 1875. Lizzie et Michael cultivent l’’espoir d’’un jour posséder leur propre domaine. Mais ces perspectives heureuses sont soudain assombries par la disparition de leur fille adoptive, kidnappée par un chef maori…
Pendant que Michael se démène pour retrouver sa fille, Kathleen – son ancienne fiancée – apprend une bonne nouvelle : son fils Colin rentre au pays. Mais nul ne mesure les conséquences de ce retour pour les deux familles…
Prenant pour toile de fond les paysages grandioses de la Nouvelle- Zélande, Sarah Lark fait la part belle à ses héroïnes, et au combat qu’’elles mènent pour conquérir liberté et indépendance.

 

 

 

 

 

 

Les fleurs du repentir de Tamara Mc Kinley

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Tamara McKinley

ISBN : 2809822301
Éditeur : L’Archipel (10/05/2017)

Je prend décidemment goût à ces fresques familiales telles qu’aime nous les dépeindre Tamara Mc Kinley, de grands espaces, de grands sentiments, tout est réuni pour séduire le lecteur.

L’auteur parvient à nous faire voyager tout en nous rendant familiers ces décors et ces paysages Austr1aliens, on les imagine comme si on y était. Le lecteur vibre ici aux amours si pures et sincères mais séparés par une guerre qui n’a que faire des souffrances qu’elle inflige.
Nous vivons au présent des retrouvailles et tentatives de réconciliations  et au passé, des révélations qu’il est temps de faire.

Tamara Mc Kinley joue donc avec les souvenirs des personnages et nous raconte les bonheurs et malheurs qui ont amené la situation là où elle se trouve.

Une lecture qui nous plonge au cœur d’une famille  au passé difficile et fort et qui prend ses racines au cœur de la seconde guerre mondiale, à coup d’amitiés solides mais aussi de trahisons,  avec pour décor des paysages riches et enivrants.

4ème de couverture:

Cela fait longtemps que Claire a quitté les terres hostiles et désolées du domaine où elle a grandi pour poursuivre ses études et sa carrière de vétérinaire à Sydney.
Mais quand elle reçoit l’’invitation de sa grand-tante Aurelia à une réunion de famille, Claire est ramenée à son passé. Elle qui était partie après une violente dispute avec les siens…
Bien qu’’à contrecœoeur, Claire rejoint l’’arrière-pays australien. Mais comment va réagir sa mère, Ellie, qu’’elle n’’a pas revue depuis cinq ans ? Et Leanne, sa soeœur, lui battra-t-elle toujours froid ?
En renouant avec ce passé, ce sont autant de rancoeœurs qui remontent à la surface, mais aussi des secrets qui surgissent. Et expliquent beaucoup de choses…
Comme à son habitude, Tamara McKinley brosse le portrait de femmes courageuses. Trois générations de battantes, qui chacune à leur manière ont dû lutter contre l’’adversité pour gagner leur indépendance.

 

 

Un monde sans moi de Franck Lucas

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Franck Lucas nous parle d’un homme qui arrivant à la fin de sa vie, nous raconte son histoire, les étapes par lesquelles il est passé. Cet homme, Michel est resté dans un certain silence tout au long de son existence, la guerre ou plutôt les guerres et les batailles qu’il a traversé l’ont muré dans un mutisme qui l’a au final tenu à l’écart de l’essentiel.

Un monde sans moi est un roman profond et émouvant sur le bilan d’une vie, les erreurs commises, les bonheurs rencontrés et les belles et courageuses personnes qui ont jalonné cette vie. Et surtout, l’amour le vrai, celui de toujours et à qui parfois on oublie de parler.

Un roman qui m’a touché et qui a réveillé quelques sentiments connus.

4ème de couverture:

Au crépuscule de sa vie, un homme emprisonné dans le silence se raconte enfin. Dans sa traversée du siècle et de la guerre, sa boussole fut son amour d’enfance, Marie.

 

 

 

Les larmes de la liberté de Kathleen Grissom

 

cvt_les-larmes-de-la-liberte_4455J’ai comme beaucoup d’entre vous découvert cette auteure avec La colline aux esclaves. En voici la suite, qui je vous rassure peut tout à fait se lire indépendamment. Kathleen Grissom a décidément le talent de nous submerger d’émotions en nous transportant à nouveau dans cette période terrible de l’esclavagisme.

L’époque a un peu évolué et les personnages ne sont plus les mêmes bien qu’ayant des liens que l’auteure nous rappelle au fil du livre. Mais malgré les années passées James, qui tient le rôle principal dans cette histoire, doit faire face à la cruauté, la peur, tout autant que sa mère avant lui. Il va devoir faire preuve de courage et de volonté afin d’aider ceux qu’il aime, il va lui falloir faire abstraction de l’éducation qui lui a été donné ainsi que des idées reçues auxquelles son esprit s’est habitué.Les préjugés raciaux sont tenaces et la bêtise de l’homme sans limite.

Un roman dur mais qui avec La colline aux esclaves est digne des plus grandes sagas du genre. Pas de mélodrame, du concret… Kathleen Grissom nous plonge dans la souffrance du peuple noir, elle nous parle de son courage et de sa bonté, malgré l’injustice avec laquelle il était traité.  Elle utilise des retours dans le passé afin de nous raconter l’histoire de chacun, et les liens qui les unissent.

Un magnifique roman a lire donc sous forme de saga dans l’ordre de parutions ou en tant qu’histoire unique.

4ème de couverture:

1824. À la mort de ses parents adoptifs, James s’’évertue à cacher une partie de son histoire aux gens qui l’’entourent, dont Caroline Chardon de qui il est amoureux. Elle porte d’’ailleurs leur enfant, fruit d’’un amour interdit. Avant que James ne lui dévoile son terrible secret, il apprend que le fils de son fidèle serviteur, envers qui il a une grande dette morale, a été capturé et vendu comme esclave. James décide alors de partir à la recherche du jeune garçon: le retrouvera-t-il à temps? Réussira-t-il à avouer à sa douce promise ce qui le hante depuis tant d’’années?

À travers les vies et les destins de Sukey, de Pan et de Henry, de Robert et de Kitty, découvrez les États-Unis au temps des plantations et de l’’esclavagisme. Un véritable hymne à la liberté et à la richesse du cœoeur.