A l’ombre de l’arbre kauri de Sarah Lark

 

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Sarah Lark
ISBN : 2809822360
Éditeur : L’Archipel (07/06/2017)

Il y a un an, jour pour jour, je vous parlais du roman de Sarah, Les rives de la terre lointaine:

https://livresque78.wordpress.com/2016/06/20/les-rives-de-la-terre-lointaine-de-sarah-lark/

Aujourd’hui, je vous fais découvrir, la suite en quelque sorte, de cette magnifique épopée.

Ce nouveau roman, qui peut tout à fait se lire indépendamment nous transporte une nouvelle fois sur la terre des Maories, nous y faisons la connaissances des enfants de Ian Coltrane, de Kathleen, de Lizzie… Mais nous découvrons surtout, de nouvelles difficultés, car vous le savez Sarah Lark n’épargnent rien à ses personnages. En fait, c’est l’époque qui ne leur épargne rien, une période dans la vie de la Nouvelle Zélande, où la femme, qu’elle soit Pakeha  » ou Maorie cherche à trouver sa place et à prendre une certaine indépendance.

Donc, en parallèle de la vie par moment insupportable de Violette, de Rosie, de Chloé, nous découvrons le combat des toutes ces femmes pour faire changer les choses, notamment en tentant d’obtenir le droit de vote.

Cette histoire est donc principalement tournée vers les femmes et leurs combats, Sarah Lark rend hommage à leur courage et à leur détermination qui force le respect.

Encore une superbe lecture que nous propose ici l’auteur.

4ème de couverture:

Nouvelle-Zélande, 1875. Lizzie et Michael cultivent l’’espoir d’’un jour posséder leur propre domaine. Mais ces perspectives heureuses sont soudain assombries par la disparition de leur fille adoptive, kidnappée par un chef maori…
Pendant que Michael se démène pour retrouver sa fille, Kathleen – son ancienne fiancée – apprend une bonne nouvelle : son fils Colin rentre au pays. Mais nul ne mesure les conséquences de ce retour pour les deux familles…
Prenant pour toile de fond les paysages grandioses de la Nouvelle- Zélande, Sarah Lark fait la part belle à ses héroïnes, et au combat qu’’elles mènent pour conquérir liberté et indépendance.

 

 

 

 

 

 

Les fleurs du repentir de Tamara Mc Kinley

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Tamara McKinley

ISBN : 2809822301
Éditeur : L’Archipel (10/05/2017)

Je prend décidemment goût à ces fresques familiales telles qu’aime nous les dépeindre Tamara Mc Kinley, de grands espaces, de grands sentiments, tout est réuni pour séduire le lecteur.

L’auteur parvient à nous faire voyager tout en nous rendant familiers ces décors et ces paysages Austr1aliens, on les imagine comme si on y était. Le lecteur vibre ici aux amours si pures et sincères mais séparés par une guerre qui n’a que faire des souffrances qu’elle inflige.
Nous vivons au présent des retrouvailles et tentatives de réconciliations  et au passé, des révélations qu’il est temps de faire.

Tamara Mc Kinley joue donc avec les souvenirs des personnages et nous raconte les bonheurs et malheurs qui ont amené la situation là où elle se trouve.

Une lecture qui nous plonge au cœur d’une famille  au passé difficile et fort et qui prend ses racines au cœur de la seconde guerre mondiale, à coup d’amitiés solides mais aussi de trahisons,  avec pour décor des paysages riches et enivrants.

4ème de couverture:

Cela fait longtemps que Claire a quitté les terres hostiles et désolées du domaine où elle a grandi pour poursuivre ses études et sa carrière de vétérinaire à Sydney.
Mais quand elle reçoit l’’invitation de sa grand-tante Aurelia à une réunion de famille, Claire est ramenée à son passé. Elle qui était partie après une violente dispute avec les siens…
Bien qu’’à contrecœoeur, Claire rejoint l’’arrière-pays australien. Mais comment va réagir sa mère, Ellie, qu’’elle n’’a pas revue depuis cinq ans ? Et Leanne, sa soeœur, lui battra-t-elle toujours froid ?
En renouant avec ce passé, ce sont autant de rancoeœurs qui remontent à la surface, mais aussi des secrets qui surgissent. Et expliquent beaucoup de choses…
Comme à son habitude, Tamara McKinley brosse le portrait de femmes courageuses. Trois générations de battantes, qui chacune à leur manière ont dû lutter contre l’’adversité pour gagner leur indépendance.

 

 

Un monde sans moi de Franck Lucas

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Franck Lucas nous parle d’un homme qui arrivant à la fin de sa vie, nous raconte son histoire, les étapes par lesquelles il est passé. Cet homme, Michel est resté dans un certain silence tout au long de son existence, la guerre ou plutôt les guerres et les batailles qu’il a traversé l’ont muré dans un mutisme qui l’a au final tenu à l’écart de l’essentiel.

Un monde sans moi est un roman profond et émouvant sur le bilan d’une vie, les erreurs commises, les bonheurs rencontrés et les belles et courageuses personnes qui ont jalonné cette vie. Et surtout, l’amour le vrai, celui de toujours et à qui parfois on oublie de parler.

Un roman qui m’a touché et qui a réveillé quelques sentiments connus.

4ème de couverture:

Au crépuscule de sa vie, un homme emprisonné dans le silence se raconte enfin. Dans sa traversée du siècle et de la guerre, sa boussole fut son amour d’enfance, Marie.

 

 

 

Les larmes de la liberté de Kathleen Grissom

 

cvt_les-larmes-de-la-liberte_4455J’ai comme beaucoup d’entre vous découvert cette auteure avec La colline aux esclaves. En voici la suite, qui je vous rassure peut tout à fait se lire indépendamment. Kathleen Grissom a décidément le talent de nous submerger d’émotions en nous transportant à nouveau dans cette période terrible de l’esclavagisme.

L’époque a un peu évolué et les personnages ne sont plus les mêmes bien qu’ayant des liens que l’auteure nous rappelle au fil du livre. Mais malgré les années passées James, qui tient le rôle principal dans cette histoire, doit faire face à la cruauté, la peur, tout autant que sa mère avant lui. Il va devoir faire preuve de courage et de volonté afin d’aider ceux qu’il aime, il va lui falloir faire abstraction de l’éducation qui lui a été donné ainsi que des idées reçues auxquelles son esprit s’est habitué.Les préjugés raciaux sont tenaces et la bêtise de l’homme sans limite.

Un roman dur mais qui avec La colline aux esclaves est digne des plus grandes sagas du genre. Pas de mélodrame, du concret… Kathleen Grissom nous plonge dans la souffrance du peuple noir, elle nous parle de son courage et de sa bonté, malgré l’injustice avec laquelle il était traité.  Elle utilise des retours dans le passé afin de nous raconter l’histoire de chacun, et les liens qui les unissent.

Un magnifique roman a lire donc sous forme de saga dans l’ordre de parutions ou en tant qu’histoire unique.

4ème de couverture:

1824. À la mort de ses parents adoptifs, James s’’évertue à cacher une partie de son histoire aux gens qui l’’entourent, dont Caroline Chardon de qui il est amoureux. Elle porte d’’ailleurs leur enfant, fruit d’’un amour interdit. Avant que James ne lui dévoile son terrible secret, il apprend que le fils de son fidèle serviteur, envers qui il a une grande dette morale, a été capturé et vendu comme esclave. James décide alors de partir à la recherche du jeune garçon: le retrouvera-t-il à temps? Réussira-t-il à avouer à sa douce promise ce qui le hante depuis tant d’’années?

À travers les vies et les destins de Sukey, de Pan et de Henry, de Robert et de Kitty, découvrez les États-Unis au temps des plantations et de l’’esclavagisme. Un véritable hymne à la liberté et à la richesse du cœoeur.

 

 

 

 

Pour l’ amour de Mathilde de louis Caron

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Ce roman est avant tout rempli d’émotions amoureuses et visuelles. Des personnages intenses et entiers, des sentiments qui le sont tout autant.

Des paysages que l’auteur nous décrit de façon à ce qu’on ait l’impression d’y être.

Une rencontre, entre Mathilde et Henri tellement évidente, malgré les différences et les aprioris.

Un roman très vite lu car tout y est fort, puissant, tout y est tendre.

L’amour simple et authentique, voilà ce que m’a fait ressentir cette lecture, qui se déroule entre le Canada et la France, deux pays tant aimé par les personnages.

Un roman que je ne peux que conseiller à ceux qui aiment les histoires d’amour simples et vraies, les paysages luxuriants.

4ème de couverture:

Printemps 1939. Henri Ramier, peintre français renommé, est accueilli au Canada français par Félix Métivier, le plus important entrepreneur forestier de son pays, qui lui ouvre les portes de son royaume. Henri est séduit par la démesure de la nature… et par la forte personnalité de Mathilde Bélanger, l’infirmière aux longs cheveux blonds et aux épaules carrées, qui veille sur les milliers de bûcherons répartis dans l’immensité de la forêt. Mais comment la jeune femme a-t-elle pu s’amouracher de ce « Français de France » qu’elle dépasse d’une tête – et qui pourrait être son père ? Une idylle s’amorce. Mais l’affaire est mal vue dans ces contrées où les premiers échos de la guerre européenne se font entendre. Lorsque Henri rentre dans son Gers natal, les amants sont persuadés qu’ils ne se reverront jamais. Jusqu’au jour de 1943 où Mathilde, au terme d’une formation en radiocommunication en Ontario, est parachutée en mission dans le sud de la France

 

 

 

Si loin des siens de Tamara McKinley

 

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Tamara McKinley

ISBN : 2809820619
Éditeur : L’ARCHIPEL (2016)

Après vous avoir parlé de  » Et Le ciel sera bleu » de Tamara McKinley, sorti en 2015 et réédité chez Archipoche, il y a peu, je vous fais aujourd’hui découvrir, le second volume de cette magnifique saga, dont l’histoire se passe dans la pension du bord de mer à Cliffehaven au sud de l’Angleterre.

On y retrouve Peggy, son mari, son beau-père avec de nouveaux résidents, toujours durant la Seconde Guerre mondiale. Les difficultés y sont toujours présentes, les éternels bombardements, les rationnements, la peur de perdre les siens… On y découvre la vie, l’histoire, les malheurs mais aussi les bonheurs des nouveaux pensionnaires. Des moments toujours aussi forts et émouvants grâce à la gentillesse et à l’accueil chaleureux de Peggy et des siens.

L’auteure nous montre dans cette saga, les petits bonheurs que l’on pouvait, si on le souhaitait , amener au quotidien dans cet enfer de la guerre.

Une magnifique histoire, comme sait nous en écrire Tamara McKinley, des personnages touchants qui tentent de conserver un semblent de vie normale, ainsi que la dignité dont a besoin tout être humain, même en période de conflit.

Une lecture qui fait du bien, mais tous ceux qui connaissent l’auteur, s’en doutent déjà.

4ème de couverture:

Septembre 1940. Polly Brown a accepté un poste d’infirmière à l’hôpital Cliffehaven, sur la côte Sud de l’Angleterre, afin de se rapprocher de Jack, son mari, grièvement blessé au front. Elle a dû se séparer d’Alice, sa fillette de 5 ans, envoyée au Canada pour fuir l’Europe en guerre. A Cliffehaven, Polly emménage à la Pension du Bord de Mer, tenue par les époux Reilly. Là, elle y fait la connaissance de Danuta, une jeune Polonaise qui a perdu toute sa famille au début de la guerre.
Les deux femmes se serrent les coudes. En effet, bien que Polly soit une soignante qualifiée, l’infirmière en chef de l’hôpital refuse de lui accorder sa confiance et la traite comme une bonne à tout faire. Au moment où Polly commence à se résoudre que Jack ne survivra peut-être pas à ses blessures, un télégramme parvient à la Pension. Un U-boat allemand a torpillé le bateau dans lequel se trouvait Alice…

 

 

 

 

 

Et le ciel sera bleu de Tamara McKinley Archipoche

 

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Je vous parle à nouveau de ce magnifique roman car il sort en version poche chez Archipoche:

http://www.archipoche.com/livre/demain-le-ciel-sera-bleu/

 

Encore un magnifique roman que voilà.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Les rives de la terre lointaine de Sarah Lark

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Les Editions L’archipel nous enchante encore avec le nouveau roman de Sarah Lark que j’ai découvert il y a quelques temps avec Le cri de la terre, troisième tome d’une trilogie splendide:

https://livresque78.wordpress.com/2015/09/05/le-cri-de-la-terre-de-sarah-lark/

Sarah Lark nous embarque à nouveau sur les terres qu’elle chérit tant, la nouvelle Zélande ainsi que sa passion pour le peuple Maorie et ses coutumes. A une époque qui est propice aux romances difficiles car si le destin sépare les amours, la distance et les difficultés de la vie au 19ème siècle leur donnent une saveur bien particulière.

Il n’y  a pas de mystère, l’auteure a l’art de nous emmener dans des contrées lointaines, elle imagine des rencontres qui jalonnent des parcours plus ou moins compliqués, la famine, les mariages de raison et par intérêt et non d’amour, ce qui crée des épopées absolument incroyables que l’on dévore d’un bout à l’autre.

Un superbe roman qui allie évasion et découverte d’une époque et de sa réalité. Les coutumes maories donnent un charme exotique à l’histoire, la simplicité de ce peuple et la facilité avec laquelle ils acceptent les autres. Un véritable atout qui renforce l’intensité de cette histoire.

Tout ne se termine pas toujours bien, car Sarah Lark, bien qu’écrivant une romance, reste avant tout fidèle à l’époque et à la réalité de la colonisation par le peuple Anglais.

Une nouvelle lecture, qui se décevra pas les fans de l’auteure, et qui charmera ceux qui ne l’ont pas encore découverte.

Résumé:

Irlande, 1846. A 17 et 19 ans, Kathleen et Michael sont amoureux. Ils ne rêvent que d’une chose : quitter leur île natale pour rejoindre les Amériques, y fonder une famille et commencer une vie nouvelle. Car Kathleen est enceinte…
Mais ces projets s’effondrent quand Michael est arrêté pour avoir volé du pain. Il est alors envoyé en Australie pour y purger sa peine. Au cours de la traversée, il fait la connaissance de Lizzie, une jeune prostituée.
Pendant ce temps, Ian Coltrane, un vendeur de bétail, demande en mariage Kathleen, inconsolable depuis le départ de son amant. Ses parents acceptent sans hésiter. Les jeunes époux partent alors tous deux pour la Nouvelle-Zélande, dans l’espoir d’y faire fortune.
Hélas, Ian se révèle vite cupide et violent. De son côté, Michael – qui ne cesse de penser à Kathleen – est courtisé par Lizzie. Pour échapper au sort qui les attend, ils décident tous deux de s’enfuir pour la Nouvelle-Zélande.
Le destin saura-t-il réunir Michael et Kathleen ?
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Les orages de l’été de Tamara McKinley

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Parution le 4 mai 2016 aux éditionsl’Archipel.

Tamara McKinley nous emmène comme à son habitude en Australie. Elle cultive ici le mystère sur les tenants et aboutissants de cette histoire. Elle garde le secret en donnant les informations au compte goutte.

Il ne faut donc pas que je vous en dise trop. Mais ce qui est certain, c’est que ses personnages n’ont pas eu la vie facile.

Mais Olivia et Maggie sont des femmes de caractère qui trouver l’une auprès de l’autre l’appuie dont elles ont besoin.

Un roman que j’ai touvé différent des précédents que j’ai lu de l’auteure: 

L’Ïle aux milles couleurs https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

Et le ciel sera bleu https://livresque78.wordpress.com/2015/11/23/et-le-ciel-sera-bleu-de-tamara-mckinley/

Même si l’écriture de l’auteure est reconnaissable, elle ne lasse nullement car elle se renouvelle et nous offre ici un roman dans un style plus mystèrieux qui amène le lecteur a découvrir au fil du livre.

Résumé:

En 1947, accompagnée de Giles, son ami d’enfance secrètement amoureux d’elle, Olivia Hamilton retourne en Australie, où sa mère Eva vient de décéder.
Avant de mourir, cette dernière lui a transmis des documents qui ont ébranlé les certitudes de la jeune femme concernant ses origines.
Sur place, Olivia retrouve sa sœur aînée Irène, qui cultive à son égard une franche hostilité. Les mystérieuses archives léguées par leur mère seraient-elles à l’origine d’une telle animosité ?
Aidée par Maggie, la gérante de la pension où elle loge, Olivia percera un à un les secrets qui enveloppent son enfance.
Une fois apaisée, Olivia décidera de rester définitivement en Australie, où se trouve sa vraie famille…
Tamara McKinley a déclaré que, des quelque 20 romans qu’elle a publiés, celui-ci est celui qui lui tient le plus à cœur.