Austen Wentworth de Brigid Coady

Première fois que j’écris une chronique sur un roman Milady, pourquoi la première fois? Juste parce que l’occasion ne s’était jamais présentée, voici qu’avec cette adaptation contemporaine de Persuasion de Jane Austen, je m’initie à cette maison d’édition. Vous le savez, je ne suis pas, à l’origine, une grande connaisseuse des classiques, c’est pourquoi j’étais curieuse de découvrir cette réécriture d’un des romans de Jane Austen qui en plus n’est pas le plus célèbre, je n’avais ainsi aucune opinion ni aucun apriori.

Pour l’histoire, nous découvrons Annie issue d’une famille de 3 enfants, cette jeune femme qui rêve d’autonomie et d’indépendance a fait à sa mère, avant qu’elle meurt, la promesse de veiller sur son père et sur ses sœurs. Annie est comptable, elle a la tête sur les épaules, cette promesse qui la lie à sa famille lui a fait perdre l’amour de sa vie. Les circonstances de la vie vont remettre le fameux Austen Wentworth dont le départ lui a brisé le coeur, sur son chemin.

Un roman à l’ambiance typiquement British, un univers feutré, celui des séries, des mises en scènes de cinéma, des groupies, dans lequel j’imagine tout à fait le Hugh Grant de mes jeunes années. Une comédie fraîche et attachante, Annie fait les belles heures de ce roman, ses sacrifices personnels la rendent sympathique et même plus, elle met en pause sa vie de femme, sa carrière, ses obligations pour sa famille prennent le pas sur le reste et cette dernière ne lui rend absolument pas et se montre d’un total égoïsme. Toujours traitée par ses sœurs comme le vilain petit canard, qu’aucun homme intéressant ne peut aimer, regarder de haut par son père qui pense que tout ce que fait Annie pour lui, lui est dû. La vie va mettre son grain de sable dans cet ordre des choses qui pourrait sembler bien établi et où la famille Elliot décide et Annie dispose. Il est donc temps qu’Annie prenne les choses en mains et réagisse.

Un roman à l’humour typiquement Anglais, quelques fois grinçant, des personnages pour certains horripilants par leur égocentrisme et leurs valeurs tellement désuètes. Une histoire d’amour tellement différente ce que l’on peut lire habituellement et qui fait vraiment le charme de ces comédies Anglaises. Une occasion pour moi donc, de découvrir l’univers de Jane Austen, certes par procuration, mais qui donne de manière évidente envie de se procurer les originaux. Une belle découverte que je vous invite à faire également.

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Un coin d’azur pour deux d’Emma Sternberg

Me revoilà pour vous parler d’un roman qui sort aujourd’hui en librairie, un feel good qui sent bon le soleil, les antipasti et la citronnade : Un coin d’azur pour deux d’Emma Sternberg aux Editions de L’Archipel.

Tout commence à Berlin, dans la grisaille, météorologique et morale, qui environne Isabell. Son petit ami l’a quittée, la librairie dans laquelle elle travaillait et s’épanouissait a fermé, la forçant à travailler dans une boutique sordide de presse, à des années-lumière de la littérature.

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Alors que l’avenir semble bien sombre à notre narratrice, une annonce parue dans le journal change tout. Sur un coup de tête, Isa se rend à Capri pour une durée indéterminée afin d’aider une ancienne auteure connue Mitzi Hauptmann à rédiger ses mémoires.

La tournure de la rédaction de ses mémoires va vite être bouleversée par le constat que Mitzi, malgré une vie bien remplie, n’a été amoureuse qu’une fois, à 16 ans et qu’elle a perdu le jeune homme qu’elle aimait à cause de la sévérité de ses parents, des nonnes, de la société. S’ouvre alors pour Isa, grande romantique malgré elle, une véritable enquête pour savoir ce qu’est devenu cet ancien jeune homme. Pour l’aider, elle peut compter sur Luca, un policier de l’île, dont, bien évidemment, elle finit par tomber amoureuse, elle qui n’y croyait plus. Je n’irai pas plus loin dans la description de l’intrigue afin de ne pas trop en dire, sachez simplement que ce roman est addictif.

Les personnages sont très attachants :

  • Isa, d’abord, est une jeune femme pleine de vie, d’envies mais tétanisée par des traumatismes psychiques et physiques. Malgré tout cela, elle veut continuer à être heureuse, sans empêcher ceux qu’elle aime de l’être eux aussi.
  • Mitzi est une vieille femme drôle, charismatique au passé fougueux. Mais derrière la façade, c’est une femme blessée, incomplète et incroyablement romantique encore.
  • Luca est l’homme parfait, capable de comprendre sans que des mots soient échangés, capable de redonner confiance, d’aimer sans peur de l’avenir, sans peur du passé.
  • Massimo est un personnage drôle, léger et terriblement sympathique.

Les descriptions de Capri, d’Anacapri, de Rome même sont enchanteresses. On voit, on sent la mer, le sable, les citrons… On se promène en Vespa, en décapotable. Le restaurant dans lequel les personnages se rendent souvent fait littéralement baver le lecteur. C’est un roman visuel, gustatif et olfactif, un roman de sensations, autant que de sentiments.

Bref, ce roman est un vrai feel good, comme on les aime. On le lit et on le finit avec un grand sourire aux lèvres et avec, c’est vrai, de furieuses envies d’Italie…

Priscilla (@priss0904, @litterapriscilla, Page Facebook)

La promesse de l’apiculteur de Fiona Valpy

Je vous propose de découvrir un superbe roman, une alternance entre deux belles et touchantes histoires, celles de deux femmes, l’une est forte et la seconde va le devenir.

Fiona Valpy connaît la France, elle l’aime et cela se sent, elle nous emmène dans le sud-ouest durant deux époques différentes: de nos jours où elle nous présente Abi, une jeune femme au cœur et au corps brisés, et en 1938 où nous découvrons cette merveilleuse jeune femme qu’est Eliane. Abi a besoin de se reconstruire, une rencontre issue d’un hasard ou d ‘un coup de pouce du destin va l’amener à découvrir la vie et l’histoire d’Eliane et de sa famille, les Martin, qui vont subir l’occupation de leur ville et de leur quotidien par les Allemands durant cette terrible période qu’a été la Seconde Guerre mondiale. Abi va, 70 ans plus tard, au travers de la narration qui va lui être faite de cette incroyable combat familial, apprendre à guérir, découvrir le sens du courage, de la résilience malgré les maltraitances et les difficultés de la vie. Une leçon de courage dont elle avait besoin pour reprendre sa vie en mains.

Un roman qui malgré le sujet et l’époque dont il traite est un hymne à la France, à la nature, à la famille et surtout un hymne au courage des résistants qui chacun à leurs façons ont combattu l’occupant et ont refusé la barbarie. De petites ou de grandes actions, mais des actions qui ont sauvé des vies en grand nombre.

Tout au long de ce roman, le lecteur entend les abeilles bourdonner à son oreille et il hume les fleurs qu’elles butinent. Des bouquets de saveur qui malgré les privations qu’ont engendrées cette guerre, la volonté de cuisiner, de profiter de quelques plaisirs sucrés, le potager d’Eliane, les tisanes et infusions de Lisette ou de Mme Boin, L’auteure, vous l’aurez compris, parvient à toucher nos cœurs de nombreuses façons. J’ai aimé cette famille ainsi qu’Abi, même si l’histoire est moins centrée sur elle. Ce livre est un parfait mélange de tout ce qui fait pour moi le succès littéraire, une très belle lecture, vraiment!

http://www.city-editions.com/index.php?page=livre&ID_livres=1037&ID_auteurs=539

Résumé:

Le cœur brisé après la mort (brutale) de son mari, Abi prend un emploi d’été au château de Bellevue. La propriété campagnarde résonne des voix du passé et Abi se retrouve happée par l’histoire et les secrets d’Eliane, une femme qui a vécu là autrefois. En 1938, Eliane s’occupait des ruches de la propriété. Elle y est tombée amoureuse et croyait en un avenir radieux. Mais l’Histoire avait d’autres projets pour la jeune apicultrice qui a rejoint la Résistance… au risque de tout perdre. 70 ans plus tard, grâce à cette histoire étrangement similaire à la sienne, Abi marche dans les pas d’Eliane et retrouve goût à la vie. Même dans les pires moments, il y a toujours de l’espoir. Surtout quand, telles les abeilles, on fait partie d’une communauté où l’amitié permet de surmonter toutes les tragédies.

La promesse de Lucile d’Albert Ducloz

Second roman que je lis de l’auteur, souvenez-vous de Pascalou dont voici la chronique:https://livresque78.wordpress.com/2018/01/26/pascalou-de-albert-ducloz/

Albert Ducloz écrit ici encore, un très beau roman, cette fois il aborde le sujet de la guerre, mais aussi et surtout de l’occupation. Rien n’est tout blanc ou tout noir dans la vie, cette maxime vaut encore plus je pense en période d’occupation. Difficile de juger Lucile, cette femme courageuse, qui a tant fait pour les siens durant la Première Guerre Mondiale, poursuit sa bonne action alors que les Allemands sont aux portes de la ville de Valence, où elle est « ses filles » se sont réfugiées. Lucile est une femme qui a aimé et aime toujours un homme, peu importe au regard de son cœur la patrie de cet homme, seuls les sentiments qu’elle lui porte comptent.

Une réflexion nécessaire sur l’attitude qu’on pu avoir certaines femmes durant l’occupation, facile de tomber dans l’incompréhension pour nous qui n’avons pas eu à vivre ce dilemme, cette faim perpétuelle, ce manque de tout, cette promiscuité, ce froid… Un homme est un homme d’où qu’il vienne, d’autant que beaucoup de soldats occupants tentaient d’aider ces malheureux dont ils occupaient les terres, et à qui l’Allemagne ôtait le pain de la bouche.

La seconde Guerre mondiale se révèle bien entendu être, des années de souffrance, de tortures, d’emprisonnements; de morts…Mais au milieu de tout cela, quelques fois , l’amour, l’amitié, l’empathie parvenaient à se frayer un chemin, à apporter une touche d’humanité à toute cette horreur. C’est cela que nous raconte Albert Ducloz  ici avec ce très beau roman où rien n’est écrit d’avance, où rien n’est bien ou mal, nous sommes des êtres humains avec nos faiblesses et quelle que soit l’époque et les difficultés que nous vivons, nous le resterons. https://boutique.centrefrance.com/de-boree/la-promesse-de-lucile-837

Résumé:

A l’issue de la Grande Guerre, Lucile, infirmière auprès des soldats blessés, tombe amoureuse d’un soldat allemand dont il ne lui restera qu’une photo. Elle n’oubliera pas cet amour pourtant controversé. Les années passent et Lucile s’engage auprès des femmes atteintes de tuberculose. A l’aube de la Seconde Guerre, sentant le vent tourner avec les nazis aux portes de Paris, elle décide de partir avec ses protégées de Paris pour Valence où ensemble elles trouvent refuge dans un sanatorium inhabité. Mais les allemands envahissent bientôt la zone libre et réquisitionnent les immeubles. C’est alors que, parmi ces allemands, Lucile reconnaît Ludwig. Les anciens amants ne tardent pas à se retrouver et à s’aimer comme avant, malgré les interdits, les regards réprobateurs et la guerre. Ludwig n’hésitera alors pas à prendre tous les risques à l’encontre de sa hiérarchie pour sauver celle qu’il aime.

La lettre d’amour interdite de Lucinda Riley

Je vais tout d’abord commencer par vous expliquer que Lucinda Riley nous met en scène ici bien plus qu’une romance, elle nous embarque dans une intrigue qui dure d’un bout à l’autre du roman. Jusqu’à la dernière page, les révélations continuent. J’ai aimé l’intrigue de ce roman qui mêle de nombreuses histoires passionnelles à une enquête menée par Joanna Haslam mais aussi par d’autres protagonistes qui rendent cette histoire de plus en plus mystérieuse.

Lucinda Riley n’est plus à présenter, elle donne des frissons à ses lecteurs depuis de nombreuses années, elle est particulièrement connue pour sa fabuleuse saga des Sept Sœurs, qui a connue depuis la parution du premier tome, un succès incroyable. Ce qui est intéressant chez cette auteur est qu’elle allie avec beaucoup de talent les histoires d’amour et des intrigues qui donnent un piquant fou à ses romans.

J’ai ici une fois de plus passé un très bon moment de lecture, les rebondissements, particulièrement la mort de James à l’âge de 95 ans vont mettre ses petits enfants dans une incroyable spirale, notamment en déposant Joanna sur leurs chemins. Leur vie respective n’était pourtant déjà pas simple, tout va s’entremêler et se compliquer très rapidement. Pas toujours d’accord avec les agissements des acteurs de ce roman mais tellement curieuse de connaître l’issue de cette folle enquête que je ne pouvais qu’acquiescer à certains agissement qui ont pu m’hérisser les cheveux. Une immersion dans un milieu fermé que je vous laisse le soin de découvrir. 

Un véritable labyrinthe que je ne peux que vous encourager à découvrir, une véritable enquête digne d’un film ou d’un roman d’espionnage, des mensonges, des coups montés, tout est parmi pour atteindre ses objectifs, vraiment Lucinda Riley n’épargne rien à Joanna, Marcus, Zoé et Simon.

Merci à Charleston pour une fois de lus cette lecture surprenante, car elle nous emmène là où l’on ne pensait vraiment pas se retrouver.

A l’heure Suisse de Charlotte Léman

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Voici la seconde fois que je vous parle de Charlotte Léman. En janvier 2018, je vous racontais à quel point j’avais aimé Amoureuse(s), son second roman. Voici un petit rappel:

https://livresque78.wordpress.com/2018/01/24/amoureuses-de-charlotte-leman/

Cette fois l’auteure nous emmène en Suisse, toujours avec beaucoup de légèreté, j’ai lu l’histoire de Camille. 

Un roman frais qui traite des soucis courants que nous, les femmes, rencontrons au fil de notre vie. On passe du rire à la compassion pour cette jeune femme qui gère une rupture, avec beaucoup de courage, je dois le souligner. 

Camille nous fait vivre son histoire d’amour ratée, certes, mais aussi ses belles amitiés, existantes et à venir. Et qui sait? Peut-être va t-elle faire une belle rencontre.

Tout arrive pour une bonne raison dans la vie ( enfin presque…) et Camille va le découvrir.

Une histoire qui fait du bien, à lire quand ça ne va pas, mais aussi et surtout quand ça va bien, car elle vous rendra encore plus gaie et vivante. L’envie d’appeler vos ami(e)s, d’aller boire un verre, de respirer le grand air, et de voir l’avenir avec optimisme, vas soudain vous prendre.

Résumé:

Quand Camille, Parisienne de 32 ans, débarque à Fuchsdorf – petit village suisse – avec ses deux valises pour panser un chagrin d’’amour, elle n’’a qu’’une idée en tête, rentrer au plus vite à Paris.
Entre un pays dans lequel elle n’’a aucun repère, des collègues peu accueillants et ses amies qu’’elle a laissées en France, dire que les premiers temps sont difficiles est encore en deçà de la réalité. Et pour ne rien arranger, il y a l’’énigmatique Nils, aussi agaçant que séduisant, qui a le don de la surprendre dans les situations les plus improbables !
Pourtant lorsqu’’elle rencontre Rosa, sa voisine septuagénaire, les choses vont commencer à changer pour Camille. Et si dans le fond c’’était elle qui était en train de changer ?
Le bonheur est parfois là où on ne l’attend pas…

 

 

Les héritiers du fleuve 1887-1914 de Louise Tremblay D’essiambre

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https://www.editionsleduc.com/produit/1581/9782368123744/les-heritiers-du-fleuve

 

En direct de mon lieu de vacances je tente d’avancer un peu et de mettre à jour mes chroniques. 

Je vous parle donc ce jour de Les héritiers du fleuve 1887-1917 de Louise Tremblay D’essiambre.

Une romance historique telle que je les aime, L’auteure nous narre plusieurs histoires, qui s’entrecroisent et se séparent mais elle nous narre surtout des vies difficiles mais sincères, des plaisirs simples, des destins fauchés, malmenés…

Le patois Québécois donne à cette histoire une véracité qui intensifie la lecture et la plongée au cœur de la vie de tous ces personnages. Nous avançons avec eux dans le temps, nous vivons leurs espoirs, leurs peines, leurs joies, les années qui passent et changent leurs opinions qui au départ paraissaient bien établies. Les enfants de nos personnages de départs grandissent et s’épanouissent malgré des vies que leurs parents ou que le destin a tracé pour eux.

Ce roman nous amène vraiment à faire de belles rencontres, comme souvent avec les éditions Charleston, mais aussi avec Louise Tremblay D’essiambre dont je vous avais parlé, notamment avec le tome 1 de Dans la tourmente:

https://livresque78.wordpress.com/2016/12/03/dans-la-tourmente-tome-1-les-annees-du-silence-louise-tremblay-dessiambre/

Si vous ne connaissez pas cette auteure, je ne peux que vous inviter à la découvrir au plus vite, une multitude d’émotions vous attendent à la lecture de ses romans.

Résumé:

D’une rive à l’autre du Saint-Laurent, des familles attachantes aux destins entrecroisés voguent entre amitiés et rivalités, drames déchirants et bonheurs intenses.
Nous voici au XIXe siècle, sur les rives du Saint-Laurent, là où le fleuve se mêle à la mer. Deux rives : celle du nord, aride, majestueuse, faite de falaises et de plages ; celle du sud, tout en vallons, en prés verdoyants et en terres fertiles. Des couples et leur famille : Alexandrine et Clovis, Albert et Victoire, Emma et Matthieu, ainsi que James O’Connor, Irlandais immigré, seul membre de sa famille ayant survécu à la traversée.
Ces personnages plus grands que nature, plus vrais que la rudesse de l’hiver, plus émouvants que les larmes et les sourires qui se succèdent au rythme des marées, peuplent le premier tome des Héritiers du fleuve, une saga incomparable comme seule Louise Tremblay d’Essiambre sait en créer.
« UNE RECHERCHE HISTORIQUE RIGOUREUSE ET LE TALENT INIMITABLE DE L’AUTEURE CHOUCHOUTE DES QUÉBÉCOISES ! »

 

Le pays du soleil rouge de Elizabeth Haran-éditions Archipoche

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Bonjour tout le monde, vous le savez maintenant car vous me suivez depuis quelques temps, mes lectures sont très variées. Je lis de tous les genres, j’aime beaucoup entre autres, les romances historiques.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui, Le pays du soleil rouge, Elisabeth Haran est une découverte pour moi, j’ai été séduite par cette histoire, certes simple mais qui contient tous les ingrédients nécessaires à une belle romance: l’Australie, ses hommes courageux et baroudeurs, ses paysages, le peuple Indigène, qui rajoute encore à l’exotisme.

Lara est une jeune femme avec du caractère mais qui s’avère pourtant aussi, très souvent être atteinte par une sensiblerie qui m’a par moments agacé, mais avec le recul de cette lecture, je pense que je ne ferais pas la fière devant les bestioles dont est peuplée l’Australie.

Lara se retrouve propulsée dans un univers tellement différent du sien, elle qui est habituée à son confort, sa féminité, perd totalement es repères.

Elizabeth Haran, jalonne cette histoire de personnages attachants, que l’on aimeraient tant rencontrer, il nous est d’ailleurs difficile de les quitter.

Les difficultés se succèdent dans cette nouvelle vie que mène Lara, pourtant… Non, non j’arrête là, c’est à vous de découvrir son histoire et celles de tous les habitants de Shady Camp, vous allez passer un excellent moment, assurément.
Résumé:

Angleterre, 1941. Accusée d’’avoir agressé le père d’’un de ses élèves, Lara Penrose, une jeune enseignante, choisit pour éviter la prison de partir enseigner en Australie. Quand elle arrive à Shady Camp, bourgade reculée au nord de l’’île continent, c’’est le choc. D’’abord, il n’’y a pas d’’école. Et puis la région est infestée de crocodiles. Mais Rick va régler le problème. Dès leur première rencontre, Lara est séduite par cet homme, éconduisant le Dr Jerry qui lui faisait jusque-là une cour assidue
Des paysages exotiques et envoûtants, une héroïne qui doit lutter contre l’’adversité pour trouver le bonheur et sa place dans la société… Sont ici réunis tous les ingrédients qui ont contribué au succès des sagas de Tamara McKinley, Sarah Lark ou Colleen McCullough.

Une pluie d’étincelles de Tamara Mckinley

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Je vous ai à de nombreuses reprises, parlé des romans de Tamara McKinley, qui pour moi font partie des incontournables de la lecture romantique.

Voici le petit dernier paru aux éditions de L’archipel.

Encore une fois, l’auteure nous embarque pour l’Australie qui est la plupart du temps le lieu de prédilection où se déroulent ses romans. 

Le voyage est une fois de plus magique, beau et bourré d’émotions. Nous découvrons à travers les mots de Tamara McKinley l’histoire d’une petite ville du bush Australien, tout le monde se connaît, chacun vit ses bonheurs et ses difficultés, l’entraide y est de rigueur.

Plusieurs destinées, plusieurs histoires se découvrent au fil des pages, des moments de bonheur, d’autres bien plus tristes, des guérisons du cœur et du corps.

Nous rencontrons des personnages attachants par nature et d’autres qui le deviendront au fur et à mesure, des caractères bien trempés, des cœurs brisé qui attendent celui ou celle qui sera capable de les guérir.

Une très belle histoire une fois de plus présentée par l’auteure, qui a l’art de nous faire vivre au milieu des ses personnages. Le charme de ces histoires est que durant l’espace de chaque roman, Tamara McKinley nous fait vivre une vie si différente de la nôtre.

Résumé:

Australie, 1946. Becky Jackson a regagné son village natal avec son fils Danny après que son mari a été déclaré mort au combat.
Depuis deux générations, sa famille dirige l’’hôpital de Morgan’s Reach, bourgade fondée par son grand-père. Becky y connaît tout le monde et retrouve sa meilleure amie, elle aussi veuve de guerre.
Becky côtoie également Ben Freeman, le pompier en chef secrète- ment amoureux d’’elle. Un amour auquel elle se refuse car Danny n’’a toujours pas fait le deuil de son père…
Morgan’s Reach est sous tension. Il n’’a pas plu depuis trois ans. Et soudain une tempête menace d’’embraser la région. L’’atmosphère est électrique, qui pourrait réveiller rancœoeurs et jalousies au sein de la petite communauté. D’’autant qu’’un homme rôde…
Les paysages somptueux de l’’Australie sauvage, un personnage de femme fort et déterminé… Autant d’’ingrédients qui ont fait le succès des grandes sagas de Tamara McKinley.