A l’heure Suisse de Charlotte Léman

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Voici la seconde fois que je vous parle de Charlotte Léman. En janvier 2018, je vous racontais à quel point j’avais aimé Amoureuse(s), son second roman. Voici un petit rappel:

https://livresque78.wordpress.com/2018/01/24/amoureuses-de-charlotte-leman/

Cette fois l’auteure nous emmène en Suisse, toujours avec beaucoup de légèreté, j’ai lu l’histoire de Camille. 

Un roman frais qui traite des soucis courants que nous, les femmes, rencontrons au fil de notre vie. On passe du rire à la compassion pour cette jeune femme qui gère une rupture, avec beaucoup de courage, je dois le souligner. 

Camille nous fait vivre son histoire d’amour ratée, certes, mais aussi ses belles amitiés, existantes et à venir. Et qui sait? Peut-être va t-elle faire une belle rencontre.

Tout arrive pour une bonne raison dans la vie ( enfin presque…) et Camille va le découvrir.

Une histoire qui fait du bien, à lire quand ça ne va pas, mais aussi et surtout quand ça va bien, car elle vous rendra encore plus gaie et vivante. L’envie d’appeler vos ami(e)s, d’aller boire un verre, de respirer le grand air, et de voir l’avenir avec optimisme, vas soudain vous prendre.

Résumé:

Quand Camille, Parisienne de 32 ans, débarque à Fuchsdorf – petit village suisse – avec ses deux valises pour panser un chagrin d’’amour, elle n’’a qu’’une idée en tête, rentrer au plus vite à Paris.
Entre un pays dans lequel elle n’’a aucun repère, des collègues peu accueillants et ses amies qu’’elle a laissées en France, dire que les premiers temps sont difficiles est encore en deçà de la réalité. Et pour ne rien arranger, il y a l’’énigmatique Nils, aussi agaçant que séduisant, qui a le don de la surprendre dans les situations les plus improbables !
Pourtant lorsqu’’elle rencontre Rosa, sa voisine septuagénaire, les choses vont commencer à changer pour Camille. Et si dans le fond c’’était elle qui était en train de changer ?
Le bonheur est parfois là où on ne l’attend pas…

 

 

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Les héritiers du fleuve 1887-1914 de Louise Tremblay D’essiambre

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https://www.editionsleduc.com/produit/1581/9782368123744/les-heritiers-du-fleuve

 

En direct de mon lieu de vacances je tente d’avancer un peu et de mettre à jour mes chroniques. 

Je vous parle donc ce jour de Les héritiers du fleuve 1887-1917 de Louise Tremblay D’essiambre.

Une romance historique telle que je les aime, L’auteure nous narre plusieurs histoires, qui s’entrecroisent et se séparent mais elle nous narre surtout des vies difficiles mais sincères, des plaisirs simples, des destins fauchés, malmenés…

Le patois Québécois donne à cette histoire une véracité qui intensifie la lecture et la plongée au cœur de la vie de tous ces personnages. Nous avançons avec eux dans le temps, nous vivons leurs espoirs, leurs peines, leurs joies, les années qui passent et changent leurs opinions qui au départ paraissaient bien établies. Les enfants de nos personnages de départs grandissent et s’épanouissent malgré des vies que leurs parents ou que le destin a tracé pour eux.

Ce roman nous amène vraiment à faire de belles rencontres, comme souvent avec les éditions Charleston, mais aussi avec Louise Tremblay D’essiambre dont je vous avais parlé, notamment avec le tome 1 de Dans la tourmente:

https://livresque78.wordpress.com/2016/12/03/dans-la-tourmente-tome-1-les-annees-du-silence-louise-tremblay-dessiambre/

Si vous ne connaissez pas cette auteure, je ne peux que vous inviter à la découvrir au plus vite, une multitude d’émotions vous attendent à la lecture de ses romans.

Résumé:

D’une rive à l’autre du Saint-Laurent, des familles attachantes aux destins entrecroisés voguent entre amitiés et rivalités, drames déchirants et bonheurs intenses.
Nous voici au XIXe siècle, sur les rives du Saint-Laurent, là où le fleuve se mêle à la mer. Deux rives : celle du nord, aride, majestueuse, faite de falaises et de plages ; celle du sud, tout en vallons, en prés verdoyants et en terres fertiles. Des couples et leur famille : Alexandrine et Clovis, Albert et Victoire, Emma et Matthieu, ainsi que James O’Connor, Irlandais immigré, seul membre de sa famille ayant survécu à la traversée.
Ces personnages plus grands que nature, plus vrais que la rudesse de l’hiver, plus émouvants que les larmes et les sourires qui se succèdent au rythme des marées, peuplent le premier tome des Héritiers du fleuve, une saga incomparable comme seule Louise Tremblay d’Essiambre sait en créer.
« UNE RECHERCHE HISTORIQUE RIGOUREUSE ET LE TALENT INIMITABLE DE L’AUTEURE CHOUCHOUTE DES QUÉBÉCOISES ! »

 

Le pays du soleil rouge de Elizabeth Haran-éditions Archipoche

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Bonjour tout le monde, vous le savez maintenant car vous me suivez depuis quelques temps, mes lectures sont très variées. Je lis de tous les genres, j’aime beaucoup entre autres, les romances historiques.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui, Le pays du soleil rouge, Elisabeth Haran est une découverte pour moi, j’ai été séduite par cette histoire, certes simple mais qui contient tous les ingrédients nécessaires à une belle romance: l’Australie, ses hommes courageux et baroudeurs, ses paysages, le peuple Indigène, qui rajoute encore à l’exotisme.

Lara est une jeune femme avec du caractère mais qui s’avère pourtant aussi, très souvent être atteinte par une sensiblerie qui m’a par moments agacé, mais avec le recul de cette lecture, je pense que je ne ferais pas la fière devant les bestioles dont est peuplée l’Australie.

Lara se retrouve propulsée dans un univers tellement différent du sien, elle qui est habituée à son confort, sa féminité, perd totalement es repères.

Elizabeth Haran, jalonne cette histoire de personnages attachants, que l’on aimeraient tant rencontrer, il nous est d’ailleurs difficile de les quitter.

Les difficultés se succèdent dans cette nouvelle vie que mène Lara, pourtant… Non, non j’arrête là, c’est à vous de découvrir son histoire et celles de tous les habitants de Shady Camp, vous allez passer un excellent moment, assurément.
Résumé:

Angleterre, 1941. Accusée d’’avoir agressé le père d’’un de ses élèves, Lara Penrose, une jeune enseignante, choisit pour éviter la prison de partir enseigner en Australie. Quand elle arrive à Shady Camp, bourgade reculée au nord de l’’île continent, c’’est le choc. D’’abord, il n’’y a pas d’’école. Et puis la région est infestée de crocodiles. Mais Rick va régler le problème. Dès leur première rencontre, Lara est séduite par cet homme, éconduisant le Dr Jerry qui lui faisait jusque-là une cour assidue
Des paysages exotiques et envoûtants, une héroïne qui doit lutter contre l’’adversité pour trouver le bonheur et sa place dans la société… Sont ici réunis tous les ingrédients qui ont contribué au succès des sagas de Tamara McKinley, Sarah Lark ou Colleen McCullough.

Une pluie d’étincelles de Tamara Mckinley

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Je vous ai à de nombreuses reprises, parlé des romans de Tamara McKinley, qui pour moi font partie des incontournables de la lecture romantique.

Voici le petit dernier paru aux éditions de L’archipel.

Encore une fois, l’auteure nous embarque pour l’Australie qui est la plupart du temps le lieu de prédilection où se déroulent ses romans. 

Le voyage est une fois de plus magique, beau et bourré d’émotions. Nous découvrons à travers les mots de Tamara McKinley l’histoire d’une petite ville du bush Australien, tout le monde se connaît, chacun vit ses bonheurs et ses difficultés, l’entraide y est de rigueur.

Plusieurs destinées, plusieurs histoires se découvrent au fil des pages, des moments de bonheur, d’autres bien plus tristes, des guérisons du cœur et du corps.

Nous rencontrons des personnages attachants par nature et d’autres qui le deviendront au fur et à mesure, des caractères bien trempés, des cœurs brisé qui attendent celui ou celle qui sera capable de les guérir.

Une très belle histoire une fois de plus présentée par l’auteure, qui a l’art de nous faire vivre au milieu des ses personnages. Le charme de ces histoires est que durant l’espace de chaque roman, Tamara McKinley nous fait vivre une vie si différente de la nôtre.

Résumé:

Australie, 1946. Becky Jackson a regagné son village natal avec son fils Danny après que son mari a été déclaré mort au combat.
Depuis deux générations, sa famille dirige l’’hôpital de Morgan’s Reach, bourgade fondée par son grand-père. Becky y connaît tout le monde et retrouve sa meilleure amie, elle aussi veuve de guerre.
Becky côtoie également Ben Freeman, le pompier en chef secrète- ment amoureux d’’elle. Un amour auquel elle se refuse car Danny n’’a toujours pas fait le deuil de son père…
Morgan’s Reach est sous tension. Il n’’a pas plu depuis trois ans. Et soudain une tempête menace d’’embraser la région. L’’atmosphère est électrique, qui pourrait réveiller rancœoeurs et jalousies au sein de la petite communauté. D’’autant qu’’un homme rôde…
Les paysages somptueux de l’’Australie sauvage, un personnage de femme fort et déterminé… Autant d’’ingrédients qui ont fait le succès des grandes sagas de Tamara McKinley.

 

 

La vallée des oranges de Béatrice Courtot

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Une terrasse, un peu de soleil, une boisson fraîche et pourquoi pas, quelques douceurs et vous êtes dans de bonnes conditions pour débuter votre lecture.

Une ambiance ensoleillée, sucrée où l’amour trouve également sa place. De Majorque à Marseille, de 1935 à 2016, Béatrice Courtot nous emmène en voyage par l’esprit, elle chatouille notre nez de senteurs pâtissières, sur fond de recherche de ses origines et de guerre civile, elle nous présente deux femmes fortes et courageuses, Magdalena est tout simplement admirable. 

Nous découvrons donc Anaïs et son arrière grand-mère Magdalena, toutes deux amoureuses de la pâtisserie, une découverte de ses racines pour Anaïs et par conséquent un retour dans le passé…Un engagement dans la résistance pour Magdalena. Un alternance entre les époques vécues par les deux femmes, que près de 80 ans séparent donnent un rythme à l’histoire, qui s’en enrichie. 

Un roman dont la lecture incite à se laisser porter, au gré de l’air Méditerranéen, du parfum des oranges, et des secrets de famille. 

Ce premier roman est une véritable réussite, le but est atteint sans aucun doute, le voyage des lecteurs débute.

Résumé:

Marseille, 2016
En démontant le faux plafond d’un hôtel, un ouvrier tombe sur une boîte contenant les souvenirs d’une vieille dame, Magdalena. Son arrière-petite-fille, Anaïs, tenancière du Café de l’Ensaïmada, une institution culinaire à Paris, décide alors de partir à la recherche de ses origines majorquines…
Majorque, 1935
Magdalena, jeune pâtissière, confectionne chaque jour des ensaïmadas, ces brioches majorquines entortillées et saupoudrées de sucre glace. Mais très vite, la guerre civile espagnole frappe aux portes de son village. Au péril de sa vie, Magdalena s’engage alors dans la résistance.
Entre Majorque et Marseille, deux destins de femmes bousculées par la Guerre d’Espagne et un secret de famille, mais unies par une même passion : la pâtisserie.
« UN LIVRE BIEN DOCUMENTÉ, BIEN ÉCRIT, AVEC UNE HÉROÏNE FORTE. (…) MAJORQUE EST ENCHANTERESSE. »
Ariane Bois, romancière

 

Une coccinelle dans le cœur de Angie Le Gac

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Il me faut être totalement franche, Angie Le Gac m’était totalement inconnue. Une coccinelle dans le cœur est pourtant son 6ème roman.

Cette lecture m’a réellement touché en plein cœur, je suis K.O. J’ai trouvé que l’auteure avait une maturité dans l’écriture ainsi qu’une sensibilité, qui lui permettent de manipuler les mots et les sentiments de ses lecteurs à sa guise, et là, elle touche vraiment au point sensible.

Angie Le Gac traite d’un sujet sensible et assez méconnu, la bipolarité et tout ce qui traite des pathologies mentales fait très peur en règle générale. Ici nous le vivons de l’intérieur à travers Elena qui souffre de crises, qui vont faire de sa vie un enfer. Cette jeune femme va pourtant tout au long de cette histoire, nous prouver à quel point elle est est tenace et courageuse, à quel point l’amour est plus fort que tout.

Un roman juste magnifique, qui m’a marqué et dont les sensations vont me ester longtemps en tête. J’ai l’impression d’avoir rencontré Elena, d’avoir vécu ses souffrance et ses bonheurs, d’avoir partagé son quotidien.

Merci Angie Le Gac pour cette superbe découverte et ne doutez à aucun moment de votre talent et de votre capacité à transmettre tout un panel d’émotions.

A découvrir absolument.

Résumé:

Elena est jeune. Elena est belle. Elena est malade. Parfois, elle a envie de mourir… Mais la plupart du temps elle veut vivre haut et fort, de plus en plus vite, comme sur un immense manège de fête foraine.

Entre ses séjours en clinique et sa vie professionnelle, elle essaie de se construire jour après jour et de trouver sa propre voie vers le bonheur.

Aidée de Simon, son homme-talisman, elle tutoie les anges. Mais la vie en a décidé autrement. Il lui faudra énormément de courage pour surmonter les épreuves qui émaillent son parcours et retrouver peut-être le chemin de la félicité.

Entre romance et drame, découvrez l’’histoire d’’Elena.

L’ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

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Auteure mondialement connue pour ses romances et la beauté de ses histoires, Lucinda Riley met encore la barre très haute avec cette magnifique histoire parue aux éditions Charleston.

Elle nous plonge ici dans un récit familial qui nous fait voyager de 1945 à 1985 et le voyage est, je vous le dis tout de suite passionnant. Malgré le nombre de pages qui pourrait en impressionner certains, ce roman se dévore en deux temps, trois mouvements. 

Greta, le personnage central et par lequel débute cette histoire ,va devoir, ainsi que sa famille, affronter des moments de tourmente et de malheur. C’est ainsi donc que les années vont s’écouler et que Lucinda Riley va nous narrer la vie sur une période de 40 ans, de ces personnages si attachants. Du début à la fin, le lecteur vibre au rythme des événements parfois si tristes mais aussi heureux que va vivre Greta, auprès des siens. 

Des souvenirs perdus, une enfance gâchée, un mariage sans amour…Nombreuses sont les difficultés que l’auteure sème sur le chemin de ses personnages, tout cela pour mon plus grand bonheur car une fois de plus je termine cette histoire en ayant eu le sentiment de la vivre de l’intérieur.

Un roman que je vous conseille sans la moindre réserve.

4ème de couverture:

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Grace, et va entraîner des réminiscences. Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

 

 

 

 

 

 

La maison de Pétichet Evelyne Dress

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http://www.editions-glyphe.com/livre/maison-de-petichet/

L’idée démarre d’un souvenir de vacances de l’auteure. os sommes tous très nostalgique de certains événements de notre enfance, ils nous construisent et font de nous ce que nous sommes. Les rencontres de notre jeunesse nous marquent également à jamais.

Evelyne Dress a donc utilisé un endroit qui lui était cher et y a imaginé une histoire.

De mon côté j’ai été intéressée par cette jeune Alma, dont on sent dès le début qu’elle est entière et que lorsqu’elle s’accroche, elle ne lâche pas.

Nous découvrons ici une famille à travers son lieu de vacances estivales, nous découvrons également et principalement l’histoire d’Alma, c’est d’ailleurs elle la narratrice. Alma aime Jacques et ce depuis le premier jour. Nous la voyons grandir chaque été au milieu de cette famille, qui il faut bien le dire a une vision de l’amour et du couple totalement hors norme. Aucune histoire de couple n’est simple, mais là…Mais Alma a une sœur, et même si elles s’aiment toutes les deux, une rivalité inévitable va se mettre en place.

J’ai aimé découvrir l’histoire de chacun à travers ces retrouvailles annuelles, ces chemins de vie imparfaits mais tellement vrais. Première fois que je découvre le plume d’Evelyne Dress et j’ai passé un très agréable moment en sa compagnie, ainsi qu’avec ses personnages

4ème de couverture:

Deux sœurs, Alma et Jessica – rivales mais inséparables, éprises de vérité mais capables de tous les mensonges –, sont unies au point d’aimer le même homme, Jacques.
D’été en été dans la maison familiale, on rit, on pleure, on chante, on crie, on se jette tout à la figure, objets, insultes, « csardas », les remords valant mieux que les regrets.
Un roman plein de vie, d’optimisme lucide.
« Comme Alma, la narratrice, ma grand-mère hongroise avait une maison à Petichet, un hameau à 30 km de Grenoble. Nous nous y retrouvions chaque été pour des vacances en famille. J’étais toute petite et amoureuse du jeune homme du bout du chemin… L’autobiographie s’arrête là. » Evelyne Dress

 

 

 

 

La maîtresse des quatre-vents de Robin Lee Hatcher

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Archipoche

Robin Lee Hatcher

Parution le 30 août 2017

348 pages

7.80€

 

Les éditions Archipoche nous proposent ce joli petit roman.

Une belle histoire d’amour avant tout, simple mais efficace, une histoire qui débute rapidement. Jane qui a eu des premières années de vie pus difficiles et tristes, va rencontrer une famille et recevoir l’amour et l’attention qu’elle mérite.

Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent…

Une histoire sentimentale dans un roman, se doit d’être jalonnée de difficultés, ce qui va bien entendu être le cas ici. La vie au domaine des quatre vents va s’avérer difficile, des jalousies, des rancunes qui perdurent, des événements inattendus…

Un roman qui tient toutes ses promesses et qui fait passer au lecteur un agréable moment d’évasion, de tendresse, d’amour mais aussi de frustrations et de souffrances.

Des personnages attachants pour certains, à qui la vie n’épargne rien, mon seul regret est d’ailleurs que l’auteure n’ait pas davantage approfondi les histoires de chacun, ce qui aurait donné de l’intensité à l’histoire. 

Une impression malgré tout très positive en fin de lecture, un roman que je recommande sans hésitation.

4ème de couverture:

Jouer sa propre fille au poker ? Un carré de rois et le sort de Jane est fixé : son père a perdu ! Elle appartient désormais à cet inconnu aux yeux couleur de saphir qui, depuis le début de la partie, n’a cessé de la dévisager…
Chase Dupré n’a toutefois rien de la brute qu’elle redoutait. Ému par la détresse de la jeune fille, il la prend sous sa protection. Au ranch des Quatre-Vents, Jane trouve un foyer et une affection qu’elle n’avait encore jamais connus.
Peu à peu, elle s’éprend de son sauveur. Parti au Texas pour négocier du bétail, Chase ne regagne le Montana que cinq ans plus tard. À son retour, la petite sauvageonne qu’il avait recueillie s’est transformée en une ravissante jeune femme. Mais bien des choses ont changé. Chase n’est plus seul. Consuela, son épouse, l’accompagne…