La maison de Pétichet Evelyne Dress

Petichet_BR-325x478

http://www.editions-glyphe.com/livre/maison-de-petichet/

L’idée démarre d’un souvenir de vacances de l’auteure. os sommes tous très nostalgique de certains événements de notre enfance, ils nous construisent et font de nous ce que nous sommes. Les rencontres de notre jeunesse nous marquent également à jamais.

Evelyne Dress a donc utilisé un endroit qui lui était cher et y a imaginé une histoire.

De mon côté j’ai été intéressée par cette jeune Alma, dont on sent dès le début qu’elle est entière et que lorsqu’elle s’accroche, elle ne lâche pas.

Nous découvrons ici une famille à travers son lieu de vacances estivales, nous découvrons également et principalement l’histoire d’Alma, c’est d’ailleurs elle la narratrice. Alma aime Jacques et ce depuis le premier jour. Nous la voyons grandir chaque été au milieu de cette famille, qui il faut bien le dire a une vision de l’amour et du couple totalement hors norme. Aucune histoire de couple n’est simple, mais là…Mais Alma a une sœur, et même si elles s’aiment toutes les deux, une rivalité inévitable va se mettre en place.

J’ai aimé découvrir l’histoire de chacun à travers ces retrouvailles annuelles, ces chemins de vie imparfaits mais tellement vrais. Première fois que je découvre le plume d’Evelyne Dress et j’ai passé un très agréable moment en sa compagnie, ainsi qu’avec ses personnages

4ème de couverture:

Deux sœurs, Alma et Jessica – rivales mais inséparables, éprises de vérité mais capables de tous les mensonges –, sont unies au point d’aimer le même homme, Jacques.
D’été en été dans la maison familiale, on rit, on pleure, on chante, on crie, on se jette tout à la figure, objets, insultes, « csardas », les remords valant mieux que les regrets.
Un roman plein de vie, d’optimisme lucide.
« Comme Alma, la narratrice, ma grand-mère hongroise avait une maison à Petichet, un hameau à 30 km de Grenoble. Nous nous y retrouvions chaque été pour des vacances en famille. J’étais toute petite et amoureuse du jeune homme du bout du chemin… L’autobiographie s’arrête là. » Evelyne Dress

 

 

 

 

Publicités

La maîtresse des quatre-vents de Robin Lee Hatcher

IMG_20170910_205212

Archipoche

Robin Lee Hatcher

Parution le 30 août 2017

348 pages

7.80€

 

Les éditions Archipoche nous proposent ce joli petit roman.

Une belle histoire d’amour avant tout, simple mais efficace, une histoire qui débute rapidement. Jane qui a eu des premières années de vie pus difficiles et tristes, va rencontrer une famille et recevoir l’amour et l’attention qu’elle mérite.

Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent…

Une histoire sentimentale dans un roman, se doit d’être jalonnée de difficultés, ce qui va bien entendu être le cas ici. La vie au domaine des quatre vents va s’avérer difficile, des jalousies, des rancunes qui perdurent, des événements inattendus…

Un roman qui tient toutes ses promesses et qui fait passer au lecteur un agréable moment d’évasion, de tendresse, d’amour mais aussi de frustrations et de souffrances.

Des personnages attachants pour certains, à qui la vie n’épargne rien, mon seul regret est d’ailleurs que l’auteure n’ait pas davantage approfondi les histoires de chacun, ce qui aurait donné de l’intensité à l’histoire. 

Une impression malgré tout très positive en fin de lecture, un roman que je recommande sans hésitation.

4ème de couverture:

Jouer sa propre fille au poker ? Un carré de rois et le sort de Jane est fixé : son père a perdu ! Elle appartient désormais à cet inconnu aux yeux couleur de saphir qui, depuis le début de la partie, n’a cessé de la dévisager…
Chase Dupré n’a toutefois rien de la brute qu’elle redoutait. Ému par la détresse de la jeune fille, il la prend sous sa protection. Au ranch des Quatre-Vents, Jane trouve un foyer et une affection qu’elle n’avait encore jamais connus.
Peu à peu, elle s’éprend de son sauveur. Parti au Texas pour négocier du bétail, Chase ne regagne le Montana que cinq ans plus tard. À son retour, la petite sauvageonne qu’il avait recueillie s’est transformée en une ravissante jeune femme. Mais bien des choses ont changé. Chase n’est plus seul. Consuela, son épouse, l’accompagne…

 

 

 

 

 

 

 

A l’ombre de l’arbre kauri de Sarah Lark

 

CVT_A-lombre-de-larbre-Kauri_2455

Sarah Lark
ISBN : 2809822360
Éditeur : L’Archipel (07/06/2017)

Il y a un an, jour pour jour, je vous parlais du roman de Sarah, Les rives de la terre lointaine:

https://livresque78.wordpress.com/2016/06/20/les-rives-de-la-terre-lointaine-de-sarah-lark/

Aujourd’hui, je vous fais découvrir, la suite en quelque sorte, de cette magnifique épopée.

Ce nouveau roman, qui peut tout à fait se lire indépendamment nous transporte une nouvelle fois sur la terre des Maories, nous y faisons la connaissances des enfants de Ian Coltrane, de Kathleen, de Lizzie… Mais nous découvrons surtout, de nouvelles difficultés, car vous le savez Sarah Lark n’épargnent rien à ses personnages. En fait, c’est l’époque qui ne leur épargne rien, une période dans la vie de la Nouvelle Zélande, où la femme, qu’elle soit Pakeha  » ou Maorie cherche à trouver sa place et à prendre une certaine indépendance.

Donc, en parallèle de la vie par moment insupportable de Violette, de Rosie, de Chloé, nous découvrons le combat des toutes ces femmes pour faire changer les choses, notamment en tentant d’obtenir le droit de vote.

Cette histoire est donc principalement tournée vers les femmes et leurs combats, Sarah Lark rend hommage à leur courage et à leur détermination qui force le respect.

Encore une superbe lecture que nous propose ici l’auteur.

4ème de couverture:

Nouvelle-Zélande, 1875. Lizzie et Michael cultivent l’’espoir d’’un jour posséder leur propre domaine. Mais ces perspectives heureuses sont soudain assombries par la disparition de leur fille adoptive, kidnappée par un chef maori…
Pendant que Michael se démène pour retrouver sa fille, Kathleen – son ancienne fiancée – apprend une bonne nouvelle : son fils Colin rentre au pays. Mais nul ne mesure les conséquences de ce retour pour les deux familles…
Prenant pour toile de fond les paysages grandioses de la Nouvelle- Zélande, Sarah Lark fait la part belle à ses héroïnes, et au combat qu’’elles mènent pour conquérir liberté et indépendance.

 

 

 

 

 

 

Les fleurs du repentir de Tamara Mc Kinley

CVT_Les-fleurs-du-repentir_4838

Tamara McKinley

ISBN : 2809822301
Éditeur : L’Archipel (10/05/2017)

Je prend décidemment goût à ces fresques familiales telles qu’aime nous les dépeindre Tamara Mc Kinley, de grands espaces, de grands sentiments, tout est réuni pour séduire le lecteur.

L’auteur parvient à nous faire voyager tout en nous rendant familiers ces décors et ces paysages Austr1aliens, on les imagine comme si on y était. Le lecteur vibre ici aux amours si pures et sincères mais séparés par une guerre qui n’a que faire des souffrances qu’elle inflige.
Nous vivons au présent des retrouvailles et tentatives de réconciliations  et au passé, des révélations qu’il est temps de faire.

Tamara Mc Kinley joue donc avec les souvenirs des personnages et nous raconte les bonheurs et malheurs qui ont amené la situation là où elle se trouve.

Une lecture qui nous plonge au cœur d’une famille  au passé difficile et fort et qui prend ses racines au cœur de la seconde guerre mondiale, à coup d’amitiés solides mais aussi de trahisons,  avec pour décor des paysages riches et enivrants.

4ème de couverture:

Cela fait longtemps que Claire a quitté les terres hostiles et désolées du domaine où elle a grandi pour poursuivre ses études et sa carrière de vétérinaire à Sydney.
Mais quand elle reçoit l’’invitation de sa grand-tante Aurelia à une réunion de famille, Claire est ramenée à son passé. Elle qui était partie après une violente dispute avec les siens…
Bien qu’’à contrecœoeur, Claire rejoint l’’arrière-pays australien. Mais comment va réagir sa mère, Ellie, qu’’elle n’’a pas revue depuis cinq ans ? Et Leanne, sa soeœur, lui battra-t-elle toujours froid ?
En renouant avec ce passé, ce sont autant de rancoeœurs qui remontent à la surface, mais aussi des secrets qui surgissent. Et expliquent beaucoup de choses…
Comme à son habitude, Tamara McKinley brosse le portrait de femmes courageuses. Trois générations de battantes, qui chacune à leur manière ont dû lutter contre l’’adversité pour gagner leur indépendance.

 

 

Pour l’ amour de Mathilde de louis Caron

9782809821109-001-g-220x345

Ce roman est avant tout rempli d’émotions amoureuses et visuelles. Des personnages intenses et entiers, des sentiments qui le sont tout autant.

Des paysages que l’auteur nous décrit de façon à ce qu’on ait l’impression d’y être.

Une rencontre, entre Mathilde et Henri tellement évidente, malgré les différences et les aprioris.

Un roman très vite lu car tout y est fort, puissant, tout y est tendre.

L’amour simple et authentique, voilà ce que m’a fait ressentir cette lecture, qui se déroule entre le Canada et la France, deux pays tant aimé par les personnages.

Un roman que je ne peux que conseiller à ceux qui aiment les histoires d’amour simples et vraies, les paysages luxuriants.

4ème de couverture:

Printemps 1939. Henri Ramier, peintre français renommé, est accueilli au Canada français par Félix Métivier, le plus important entrepreneur forestier de son pays, qui lui ouvre les portes de son royaume. Henri est séduit par la démesure de la nature… et par la forte personnalité de Mathilde Bélanger, l’infirmière aux longs cheveux blonds et aux épaules carrées, qui veille sur les milliers de bûcherons répartis dans l’immensité de la forêt. Mais comment la jeune femme a-t-elle pu s’amouracher de ce « Français de France » qu’elle dépasse d’une tête – et qui pourrait être son père ? Une idylle s’amorce. Mais l’affaire est mal vue dans ces contrées où les premiers échos de la guerre européenne se font entendre. Lorsque Henri rentre dans son Gers natal, les amants sont persuadés qu’ils ne se reverront jamais. Jusqu’au jour de 1943 où Mathilde, au terme d’une formation en radiocommunication en Ontario, est parachutée en mission dans le sud de la France

 

 

 

Si loin des siens de Tamara McKinley

 

51siqunajsl-_sx210_

Tamara McKinley

ISBN : 2809820619
Éditeur : L’ARCHIPEL (2016)

Après vous avoir parlé de  » Et Le ciel sera bleu » de Tamara McKinley, sorti en 2015 et réédité chez Archipoche, il y a peu, je vous fais aujourd’hui découvrir, le second volume de cette magnifique saga, dont l’histoire se passe dans la pension du bord de mer à Cliffehaven au sud de l’Angleterre.

On y retrouve Peggy, son mari, son beau-père avec de nouveaux résidents, toujours durant la Seconde Guerre mondiale. Les difficultés y sont toujours présentes, les éternels bombardements, les rationnements, la peur de perdre les siens… On y découvre la vie, l’histoire, les malheurs mais aussi les bonheurs des nouveaux pensionnaires. Des moments toujours aussi forts et émouvants grâce à la gentillesse et à l’accueil chaleureux de Peggy et des siens.

L’auteure nous montre dans cette saga, les petits bonheurs que l’on pouvait, si on le souhaitait , amener au quotidien dans cet enfer de la guerre.

Une magnifique histoire, comme sait nous en écrire Tamara McKinley, des personnages touchants qui tentent de conserver un semblent de vie normale, ainsi que la dignité dont a besoin tout être humain, même en période de conflit.

Une lecture qui fait du bien, mais tous ceux qui connaissent l’auteur, s’en doutent déjà.

4ème de couverture:

Septembre 1940. Polly Brown a accepté un poste d’infirmière à l’hôpital Cliffehaven, sur la côte Sud de l’Angleterre, afin de se rapprocher de Jack, son mari, grièvement blessé au front. Elle a dû se séparer d’Alice, sa fillette de 5 ans, envoyée au Canada pour fuir l’Europe en guerre. A Cliffehaven, Polly emménage à la Pension du Bord de Mer, tenue par les époux Reilly. Là, elle y fait la connaissance de Danuta, une jeune Polonaise qui a perdu toute sa famille au début de la guerre.
Les deux femmes se serrent les coudes. En effet, bien que Polly soit une soignante qualifiée, l’infirmière en chef de l’hôpital refuse de lui accorder sa confiance et la traite comme une bonne à tout faire. Au moment où Polly commence à se résoudre que Jack ne survivra peut-être pas à ses blessures, un télégramme parvient à la Pension. Un U-boat allemand a torpillé le bateau dans lequel se trouvait Alice…

 

 

 

 

 

Et le ciel sera bleu de Tamara McKinley Archipoche

 

9782352879268-001-g-220x356

Je vous parle à nouveau de ce magnifique roman car il sort en version poche chez Archipoche:

http://www.archipoche.com/livre/demain-le-ciel-sera-bleu/

 

Encore un magnifique roman que voilà.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

Tamara McKinley a écrit ce roman sous le pseudonyme d’Ellie Dean, il le premier tome d’une série. J’ai d’ailleurs hâte de pouvoir lire les prochains opus, tant celui-ci m’a plu.

J’ai lu précédemment de Tamara McKinley L’île aux mille couleurs, dont l’histoire se passait en Australie:

https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

L’auteure change ici ses habitudes pour nous plonger dans l’Angleterre de 1939, en pleine seconde guerre mondiale.

Une ambiance extrêmement bien décrite, le lecteur parvient sans aucune difficulté à donner un visage aux personnages, et bien sûr à ressentir de l’affection pour eux.

La guerre de 39-45 est une période que j’affectionne particulièrement pour les romans, je trouve que les sentiments y sont plus vrais, tout y est plus intense.

Tamara McKinley a réussi à me faire ressentir la tendresse, la tension, l’angoisse et tous les sentiments qu’elle fait vivre à Sally, Ernie, Peggy, Ron, elle est parvenu à me transporter en 1939 à Cliffehaven.

Beaucoup d’émotion dans cette lecture, des protagonistes sincères et vrais. Une solidarité entre les gens, une empathie qui au jour d’aujourd’hui, donne particulièrement envie d’aider son prochain, ou en tout cas de le regarder avec un œil nouveau.

La belle Italienne de Lucinda Riley

 

51gdibty0wl-_sx195_

Lucinda Riley

ISBN : 2368121099
Éditeur : CHARLESTON EDITIONS (2016)

Troisième roman que je découvre de Lucinda Riley, après avoir lu La jeune fille sur la falaise et les Sept sœurs tome 1, je viens vous parler de la belle Italienne.

La magie opère à chaque fois, l’auteure a l’art de nous transporter dans un univers romantique à souhait. Elle nous fait ici découvrir l’Italie et l’opéra, elle créé une fabuleuse histoire d’amour, difficile et destructrice autour de ces deux thèmes. Être une belle italienne et avoir un talent de cantatrice ne suffit pas toujours à trouver le bonheur.

Une histoire d’amour familiale qui traite aussi de sujets difficiles:

-S’accomplir personnellement, parfois au détriment des autres.

-Faire le choix de tout quitter par amour.

-L’amour obsessionnel qui est souvent destructeur.

Les romans de Lucinda Riley parviennent à faire aimer aux lecteurs l’univers dans lequel ils se déroulent. Moi, qui trouve l’opéra particulièrement ennuyeux j’ai passé un magnifique moment de lecture.

Une saga dont on ressort émotionnellement chamboulé.

4ème de couverture:

Rosanna Menici n’est qu’une petite fille lorsqu’elle rencontre Roberto Rossini, l’homme qui va changer sa vie. Dans les années qui suivent, leurs destins vont être liés par leur extraordinaire talent de chanteur d’opéra et par leur amour obsessionnel l’un pour l’autre – un amour qui affectera leurs vies et celles de leurs proches. Mais, comme Rosanna le découvrira progressivement, leur union est hantée par des événements passés…
Le parcours de Rosanna nous emporte des ruelles de Naples au monde prestigieux des plus grandes salles d’opéra. La belle Italienne est une magnifique histoire d’amour, de trahison et de découverte de soi.

Les orages de l’été de Tamara McKinley

téléchargement (4)

Parution le 4 mai 2016 aux éditionsl’Archipel.

Tamara McKinley nous emmène comme à son habitude en Australie. Elle cultive ici le mystère sur les tenants et aboutissants de cette histoire. Elle garde le secret en donnant les informations au compte goutte.

Il ne faut donc pas que je vous en dise trop. Mais ce qui est certain, c’est que ses personnages n’ont pas eu la vie facile.

Mais Olivia et Maggie sont des femmes de caractère qui trouver l’une auprès de l’autre l’appuie dont elles ont besoin.

Un roman que j’ai touvé différent des précédents que j’ai lu de l’auteure: 

L’Ïle aux milles couleurs https://livresque78.wordpress.com/2015/06/02/lile-aux-mille-couleurs-de-tamara-mc-kinley/

Et le ciel sera bleu https://livresque78.wordpress.com/2015/11/23/et-le-ciel-sera-bleu-de-tamara-mckinley/

Même si l’écriture de l’auteure est reconnaissable, elle ne lasse nullement car elle se renouvelle et nous offre ici un roman dans un style plus mystèrieux qui amène le lecteur a découvrir au fil du livre.

Résumé:

En 1947, accompagnée de Giles, son ami d’enfance secrètement amoureux d’elle, Olivia Hamilton retourne en Australie, où sa mère Eva vient de décéder.
Avant de mourir, cette dernière lui a transmis des documents qui ont ébranlé les certitudes de la jeune femme concernant ses origines.
Sur place, Olivia retrouve sa sœur aînée Irène, qui cultive à son égard une franche hostilité. Les mystérieuses archives léguées par leur mère seraient-elles à l’origine d’une telle animosité ?
Aidée par Maggie, la gérante de la pension où elle loge, Olivia percera un à un les secrets qui enveloppent son enfance.
Une fois apaisée, Olivia décidera de rester définitivement en Australie, où se trouve sa vraie famille…
Tamara McKinley a déclaré que, des quelque 20 romans qu’elle a publiés, celui-ci est celui qui lui tient le plus à cœur.