Sans mon ombre d’Edmonde Permingeat

Une claque ! Ce roman est une claque, une série de claques successives. L’histoire, sur la quatrième de couverture, est déjà vraiment alléchante, mêlant querelle de famille (les relations fraternelles sont toujours complexes, mais la gémellité ajoute une dimension non négligeable ici), polar, trahison, manipulation et suspens. Je mets au défi quiconque qui se lance dans la lecture de ce livre de pouvoir s’arrêter. On commence sur les chapeaux de roue et franchement, ça ne redescend jamais, c’est incroyable !

L’auteure (je suis désolée hein, mais « autrice », je n’aime vraiment pas) réussit à créer un suspens qui ne va que crescendo et dans le même temps, j’ai beaucoup souri pendant ma lecture.

Les personnages sont vraiment riches et variés. J’ai d’abord regretté de ne pas connaître Célia dont le sort est réglé très vite, mais c’était avant de lire l’ensemble du roman. Célia, la petite fille modèle, l’épouse parfaite, la mère rêvée, la sœur étouffante sans le savoir, va s’ouvrir à nous, outre-tombe et faire tomber les masques. Le sien, évidemment, mais aussi celui de son mari, bien sous tous rapports officiellement, de ses amis de la haute, investis dans l’école et l’église bien sûr, comme tous les gens bien, et même celui de sa sœur qui va découvrir la vérité bien trop tard.

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Alice. Un personnage haut en couleurs. Profondément malsain, maladivement jalouse, psychologiquement atteinte mais tellement, tellement jubilatoire. Derrière la prof de philosophie hautaine, aigrie, la libertine assumée, l’éternelle adolescente rebelle, se cachent une fêlure, une souffrance sur laquelle on ne peut pas poser de mots. Elle est aussi brillante (chapeau d’ailleurs à l’auteure pour toutes ces références littéraires dont elle se sert pour rendre son personnage atrocement cynique, j’adore !) que vulgaire, aussi aimante qu’égoïste, aussi fragile que méchante. Mais j’ai adoré sa méchanceté, elle détonne tellement dans l’univers édulcoré de Célia et elle m’a touchée, elle, capable de tuer sa sœur mais incapable de supporter qu’on en dise du mal.

Que dire de ces individus détestables tels que la belle-mère, le vétérinaire, le banquier ? Des monstres en puissance pour Célia, des cibles pour Alice, des personnages urticants pour les lecteurs. Un jeu généralisé sur le mensonge, la duplicité, vraiment omniprésente (le thème des jumeaux bien sûr, mais pas seulement, tout va par deux ici, des doubles-vies, 2 femmes battues, 2 mères castratrices, 2 sœurs cultivées, et ainsi de suite). Vous l’aurez compris, la construction de ce roman est vraiment fine et m’a ferrée immédiatement pour ne plus me lâcher jusqu’à la dernière ligne.

L’idée d’Alice est saugrenue, folle et l’on sait d’emblée qu’à un moment, l’étau va se resserrer. Mais comment ? Quand ? A cause de quoi ? Dans quelles circonstances ? Tout est là. Evidemment, Alice en apprend plus sur elle en essayant d’être sa sœur que pendant tout le reste de sa vie. Mais à quel point est-elle coupable ? De quoi ? Qui a vraiment tué Célia ?

Ce qui pourrait passer pour un roman haletant, mais peu marquant m’a laissée souvent perplexe. Je pense que je m’en souviendrai longtemps et que j’en parlerai…beaucoup…autour de moi ! N’hésitez pas, dès demain, foncez dans la librairie la plus proche !

Priscilla (@Priss0904, @litterapriscilla, Page Facebook)

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Dark Web de Dean Koontz

Alors que sort Le second épisode des aventures de Jane Hawk: La chambre des murmures, vous pouvez retrouvez en version Archipoche ce premier opus . Il était donc temps que je me mette à vous parler de Dark Web qui m’attendait depuis plus d’un an, bien sagement et qui démarre fort, très fort.

Dean Koontz n’est plus à présenter, il est dans chaque bibliothèque de fan de fantastique, suspense. Il nous propose ici un roman fort car Jane a perdu son époux, il s’est suicidé, du moins c’est ce que certains puissants tentent de lui faire croire. Mais Jane n’est pas dupe, elle va le faire savoir, les menaces contre son fils et elle ne vont pas tarder. Il lui reste deux possibilités: accepter ou se battre, quitte à tout perdre…

L’auteur nous propose un scénario qui fait froid dans le dos, l’avancée de la technologie qui pourrait être utilisée contre nous, sans même que nous le sachions. En ouvrant ce livre, vous embarquez donc dans une histoire qui va vous faire vous méfier de tous, qui va vous forcer à regarder derrière votre épaule en permanence. Voilà aujourd’hui la vie de Jane, elle en a décidé ainsi car elle refuse d’accepter l’innommable. Elle est ce genre de personnage que j’affectionne particulièrement, qu’il soit homme ou femme, fort, rusé, qui ne tergiverse pas et va droit au but. Jane se montre ingénieuse et courageuse, elle ne se complaint pas dans ses souvenirs mais agit afin de changer les choses.

Pas de temps morts, pas d’explications superflues, le lecteur découvre au fil des pages la situation et se déplace au rythme de Jane, pas une seconde d’ennui donc, vous l’aurez compris. Une belle réussite, ce genre de livre qu’un lecteur est fier de ranger dans sa bibliothèque avec sa collection de livres du même auteur.

Maintenant que Dark Web est disponible chez Archipoche, vous n’avez plus d’excuse…A lundi pour mon avis sur La chambre des murmures.

Les blogueurs en parlent:

Résumé:

IL FAUT QUE J’EN FINISSE…
C’EST URGENT !

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort. Pour elle, il y a une autre raison. Sa conviction en sort renforcée lorsqu’elle apprend qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire –, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer.
Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherchée des États-Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l’amour : elle ne connaît aucune limite…

Ma vie sera pire que la Tienne de Williams Exbrayat

Découverte totale de cette auteur avec ce troisième roman écrit. Un roman aux inspirations multiples et variées . Un engouement total et rapide s’est emparé de moi lors de cette lecture. Des situations, des personnages, des événements totalement addictifs, dignes d’un film de Tarantino, du Pulp mêlé à du thriller et du roman noir. Tour à tour des passages de votre lecture, vous naviguez entre les genres, pour certains connus et que vous avez fréquemment rencontrés, pour d’autre dans le style Novella, pour ma part de la nouveauté encore et encore.

Des personnages aux destins qui s’entremêlent bien malgré eux, des enchevêtrements, des coïncidences plus ou moins favorables. Williams Exbrayat met ses personnages principaux dans des situations qui tournent mal et dégénèrent, qui prennent une tournure totalement imprévue. Pour les personnages secondaires, des occasions à saisir ou non, des décisions rapides à prendre qui vont changer le cours de leur vie et de leur avenir.

Pas de temps morts, il se passe toujours quelque chose, des événements qui rendent cette lecture folle et addictive, on sent une imagination débordante et des sources d’inspiration multiples et extrêmement variées. Le lecteur éprouve de l’empathie puis quelques pages plus loin l’étonnement, la sidération même… Une lecture stimulante, rythmée, l’auteur donne de la gouaille à certains de ses personnages, ils ont « une grande gueule », un peu à l’ancienne, on sent par moment de l’inspiration  » à la Audiard », et c’est déstabilisant dans le bon sens du terme, cela donne la touche épicée qui rend l’ensemble absolument délicieux. Pas un style en particulier, non, tout un ensemble qui regroupe toutes les influences qu’a pu rencontrer Williams Exbrayat, et vous pouvez me croire, cela donne un plaisir de lecture absolument jouissif.

Laissez vous surprendre par cette lecture absolument folle, un peu délurée, une touche de chaque qui fait de l’ensemble un roman vraiment délicieux que vous allez prendre un vrai plaisir à lire.

Extrait:

Les portières du 4×4 claquent. Des gifles pour mes oreilles. J’ouvre les yeux. Trois silhouettes noyées dans la lumière crue d’un milieu d’après-midi. Elles s’approchent d’un pas résolu. Je protège mes yeux avec mes mains. Le soleil tape fort. Foutrement fort. Une enclume sur ma tête. Avec le stress, j’ai perdu des litres de gnôle. Une odeur vinaigrée imprègne mes vêtements. Ma transpiration. Faudrait que je mette le holà sur la piquette, sinon je vais finir comme un pickle. Un roman noir détonant entre pulp à l’américaine, novella et polar, avec une rasade d’humour et beaucoup de désespoir.

Résumé:

Quel est le point commun entre un looser amoureux, un bouledogue alcoolique nommé Disco Boy et une jolie hôtesse de casino ? Une sévère propension à être là au mauvais endroit, au mauvais moment. Ces trois-là n’étaient pas faits pour se rencontrer, encore moins pour évoluer en milieu hostile : des trafiquants de drogues, des braqueurs grimés en présidents, des flics retors et une bête qui hante la campagne. Tuer ou se faire tuer, telle est désormais leur seule alternative.

Le garçon derrière la porte d’Alex Dahl

IMG_20181023_233402Surprenant roman bien étiqueté par l’éditeur, City, comme « Suspense ». Il ne s’agit effectivement pas vraiment d’un thriller mais c’est un roman qui entraîne son lecteur dans une histoire intéressante et aux multiples rebondissements.

Le postulat de départ m’a fait penser à celui du roman Derrière les portes de B. A. Paris : il faut se méfier de tout ce qui a l’air trop parfait !

C’est le cas de Cécilia. Elle le dit dès le début, elle se met une pression folle pour atteindre la perfection dans tous les domaines : elle veut être l’épouse parfaite, la parfaite bourgeoise, la mère parfaite. Toutefois, comme nous sommes le plus souvent dans sa tête, les fêlures nous apparaissent vite : Cécilia ne supporte pas toujours facilement ses filles, s’énerve vite, a du mal à gérer ses clientes exigeantes. Jusque là, pas de quoi la juger ! Loin s’en faut ! Jusque là en tout cas…

On suit tantôt ses pensées, tantôt celles de l’enfant et même celles d’autres personnages : le procédé fonctionne plutôt bien ici, vu le tissage complexe de tous ces destins individuels. Toutefois, et ce n’est que mon point de vue, on commence à trouver cette technique de changement de narrateur un peu trop régulièrement, ce qui lui fait perdre sa raison d’être : elle ne désarçonne plus vraiment le lecteur. Bref…

Je n’irais pas plus loin dans le dévoilement de l’intrigue, je dirais juste que ce roman est perturbant, notamment par ce qu’il dit du mensonge, éhonté, généralisé et durable. Une sorte de toile d’araignée dans laquelle le menteur lui-même se coince inextricablement.

Ce qui m’a frappée, c’est le décalage entre la couverture, sur laquelle la photo, les phrases d’accroche et même le titre nous invitent à nous méfier de l’enfant. Ce n’est pas faux, ce n’est pas complètement vrai non plus… Suspense, je vous dis…

Seul bémol : le principal rebondissement, je l’ai vu venir assez tôt ! Toutefois, et là, chapeau à l’auteur, je ne pouvais pas imaginer à quel point tous les fils tissés seraient retors, donc la surprise demeure, pas forcément là où on l’attend.

Bref, ce fut une lecture très agréable qui m’a maintenue éveillée et happée pendant plusieurs soirées, parce que je voulais savoir la fin et ça, c’est une preuve que le mélange prend bien.

Je vous recommande donc ce roman qui se veut, jusqu’à la dernière ligne (vraiment !), surprenant !

Merci aux Editions City pour cette découverte ! Et merci à Alex Dahl dont c’est le premier roman : auteur à suivre, sans hésiter !

Priscilla (@Priss0904)

Résumé du roman : https://www.babelio.com/livres/Dahl-Le-garcon-derriere-la-porte/1068163

Nuit sans fin de Preston&Child

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Aujourd’hui le 04 avril 2018 sort chez L’Archipel la toute dernière enquête de l’inspecteur Pendergast.

Le retour d’Aloysius est toujours un événement, cet inspecteur vraiment pas comme les autres, ne peut pas vous laisser indifférent. Son petit côté Sherlock Holmes, son aspect physique atypique, son flaire et son mystère, en font un personnage de roman à découvrir absolument.

En 2017, je vous parlais déjà des aventures de Pendergast, que j’avouais découvrir, voici ce que je vous en disais à l’époque:

https://livresque78.wordpress.com/2017/05/15/noir-sanctuaire-de-preston-child/

Nous retrouvons donc ici Pendergast là où nous l’avions laissé, il se retrouve face à une énorme série de meurtres assez sordides, des décapitations en série sur lesquelles il va enquêter avec d’Agosta ( Relic 1995).

Une enquête passionnante où le lecteur tâtonne aussi bien que la police, Pendergast est pour le cou un peu en second plan sur une grande partie du roman, on le sent quelque peu amoindri, ailleurs (confère Noir Sanctuaire). Pourtant ses méninges et son flaire hors paires se mettent en route à chaque nouvel indice ou nouvelle piste et là son talent d’enquêteur fait toute la différence.

Un jeu de pouvoir, de fausses pistes, un journaliste prêt à tout pour un scoop…Des ingrédients savamment distillés afin de rendre le lecteur accroc très rapidement, et surtout ces meurtres ignobles…

Un opus qui tient toutes ses promesses, qui peut d’ailleurs être lu de façon indépendante, pour tous ceux qui souhaitent découvrir ce personnage hors du commun.

Résumé:

TIAN DANCHIN
À FORCE DE TROUVER DES CADAVRES SANS TÊTE…

Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe… ?
Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin.
Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…

… PENDERGAST POURRAIT BIEN Y PERDRE LA SIENNE !

Selon quels critères le criminel choisit-il ses victimes ? Vincent d’Agosta, du NYPD, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, sont sur les dents. D’autant que ce dernier pourrait bien être la prochaine cible du tueur.
Une enquête constellée de fausses pistes où intelligence et sens de la déduction seront des atouts capitaux !

« Tout comme dans Relic, leur première aventure, d’Agosta et Pendergast sont sur les traces d’un criminel diabolique. Un opus très réussi ! »
Suspense Magazine

 

 

 

Rien ne se perd de Cloé Mehdi

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman très touchant aux éditions J’ai lu, il paraîtra le 20 septembre 2017 et je vous invite d’ors et déjà à vous le procurer dès sa sortie. Mattia, un garçon de 11 ans à qui la vie n’a pas épargné grand chose m’a littéralement bouleversé…

Une narration principalement faite par un enfant, qui pourtant fait preuve d’une maturité et d’une lucidité incroyable mais logique quand on connaît son vécu.

Un roman, qui a pour toile de fond une bavure policière qui s’est déroulée il y a plusieurs années et qui pourtant refait surface sans que l’on comprenne immédiatement pourquoi. Mais Chloé Medhi va bien plus loin, elle nous plonge dans une réflexion multiple, sur la famille, la société, le bien et le mal, la justice et son impartialité et sur le sens de la vie en général.

Une histoire très touchante car elle ramène chacun à sa propre conception de la vie, de la société et de l’éducation, elle chamboule nos valeurs et je dois l’avouer me laisse en fin de lecture un sentiment étrange. Elle met en défaut notre système judiciaire, l’impartialité, l’égalité, qui sont les mots d’ordre de notre beau pays.

Un clin d’œil évident et triste à certains faits de l’actualité de ces derniers mois ou dernières années, qui mettent à mal ma foi en la justice et en notre police. Je n’ai pas pu en lisant ce roman m’empêcher de penser à toutes ces familles attaquées, assassinées ou blessées sur la route par exemple, par es chauffards inconscients et dont les bourreaux s’en sortent avec une peine de sursis. Il m’est donc nécessaire de constater que l’injustice fait partie intégrante de notre monde, car l’être humain est imparfait par nature.

Je garde de cette lecture un sentiment qui reste inexplicable mais qui fait que mon cerveau, est au moment où j’écris ces lignes, en pleine ébullition. Mattia, que tout au long du livre on souhaite aider, car en tant que lecteur on connaît ses peurs, ses interrogations, ses angoisses sur l’avenir, un jeune garçon attachant, qui a presque l’âge de mon fils et qui par la force des choses, crée beaucoup d’émotions dans mon cœur de maman.

Je ne peux que vous encourager vivement à lire ce roman, qui ne vous laissera pas indemne, c’est certains.

4ème de couverture:

Sur les murs de la cité, des tags pleuvent qui pleurent un enfant perdu. Ils clament « Justice pour Saïd », abattu après un contrôle d’identité par un policier jamais condamné.

Abandonné de tous, recueilli par un tuteur au passé louche, Mattia, onze ans, s’interroge sur les drames qui l’assaillent et la sensation de culpabilité qui semble peser toujours plus lour sur ses épaules.

Dans un monde de menaces incessantes- violences policières, injustice, haines et solitude-, comment lever le voile sur la vérité?

Si tout finit toujours par se transformer, Mattia le sait: rien ne se perd, jamais.

 

 

 

 

 

Noir sanctuaire de Preston & Child

CVT_Noir-sanctuaire_1935Douglas PrestonLincoln Child

ISBN : 2809822271
Éditeur : L’Archipel (03/05/2017

Nous avions, à l’issue de Mortel Sabbat, sorti en poche chez J’ai Lu et dont je vous parlais il y a quelques jours, laissé nos personnages dans des situations inquiétantes. En effet, Pendergast avait disparu et  Constance se retrouvait bouleversée …

Il fallait donc lire immédiatement la suite et connaître le fin mot de l’histoire. Preston & Child nous embarquent donc une fois de plus dans une aventure, dans le vrai sens du terme, des poursuites à l’autre bout du monde par tous les moyens de transport envisageables, des morts, des morts qui ressuscitent, bref, vous l’aurez compris on ne s’ennuie pas avec ce dernier opus des enquêtes de Pendergast.

J’avoue être une novice dans la connaissance de cet enquêteur atypique, ce n’est que la troisième fois que je le suis dans ses aventures, mais à chaque fois je ressors de ma lecture avec cette envie d’en connaître plus. Il faut dire que le personnage est vraiment hors norme, cet homme est intemporel ainsi que Constance d’ailleurs, ils amènent tous deux un petit côté kitch à des enquêtes actuelles auxquelles une touche de science-fiction vient finir de donner toute sa saveur.

Une lecture, qui saura combler les fans de la première heure et qui séduira, ceux comme moi, qui découvre les multiples facettes de ce personnage ambiguë qui réserve de nombreuses surprises.

Je vous invite à découvrir un autre avis de blogueuse concernant ce roman:

https://aufildesplumesblog.wordpress.com/2017/05/26/noir-sanctuaire-de-preston-et-child/

4ème de couverture:

Après une mauvaise rencontre dans les marais d’Exmouth, Massachusetts, l’agent spécial du FBI Aloysius Pendergast est porté disparu…
Bouleversée par la perte de son protecteur, Constance Greene se retire dans les souterrains du manoir de Pendergast, au 891 Riverside Drive, à New York, où une bien mauvaise surprise l’attend…

Mortel sabbat sort en poche

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Mortel Sabbat, dont je vous avez parlé à sa sortie en mai 2016, sort en poche chez J’ai Lu.

J’en profite donc pour vous reparler de ce que j’en avais pensé:

https://livresque78.wordpress.com/2016/05/28/httpslivresque78-wordpress-com20160528mortel-sabbat-de-preston-child/

Les aventures de Pendergast sont toujours déroutantes. J’en profite également pour vous dire que Noir sanctuaire, le nouveau roman à suspense de Preston & Child est sorti le 3 mai, je sis en pleine lecture, je reviens donc très vite pour vous en parler.

 

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Les jumelles de Claire Douglas

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Claire Douglas

ISBN : 9791033900146
Éditeur : HARPER COLLINS (2016)
Ce roman sort en librairie le 12 Octobre 2016
Le moins que l’on puisse dire est que ce roman m’a surpris. Je ne m’attendais pas du tout à cela, je pense donc que le but de l’auteure est atteint: surprendre son lecteur. La couverture, le titre, l’accroche nous donne une idée du livre dans lequel on se plonge, mais tout cela est quelques fois trompeur, pour mon plus grand plaisir.
Claire Douglas m’a emmené là où je ne pensais pas aller, dans  l’univers des jumeaux certes mais ici dans un contexte bien particulier.
Un thriller psychologique basé sur les relations complexes et mystérieuses qui unissent les jumeaux.
Une ambiance et un suspense qui monte crescendo et font vivre aux lecteurs des moments de paranoïa intenses.
Une tension que j’adore ressentir dans ce type de lecture, un désir de connaître le vrai du faux en tournant les pages une à une.
Un seul bémol à cette histoire, le décalage entre l’âge annoncé des personnages, soit la trentaine et le mode de vie qu’ils ont. Je m’explique: ils ont tous trente ans mais travaillent peu, font des fêtes, se tournent autour , se charment, vivent en colocation…
Difficile pour moi de les imaginer tels que veut nous les décrire l’auteure.
Mais dans l’analyse globale de cette lecture, ce décalage n’altère pas la qualité de l’histoire.
Un roman surprenant et prenant que je vous invite à découvrir.
4ème de couverture:
L’une est morte. L’autre ment.
Journaliste freelance, Abi Cavendish a fait une tentative de suicide et un séjour en hôpital psychiatrique après la mort de sa soeur jumelle dix-huit mois plus tôt. Fragilisée par cette disparition dont elle se sent responsable, elle tombe sous l’emprise de Beatrice, une inconnue au charme fascinant chez laquelle elle emménage. Beatrice Price est quant à elle la soeur jumelle de Ben. A la mort de ses parents adoptifs, elle a acheté un hôtel particulier à Bath, où elle vit avec Ben, et s’est lancée dans la création de bijoux. Ben, dont elle n’a découvert l’existence qu’à 19 ans, souffre de problèmes psychologiques… Entre les membres de ce trio se nouent des liens de fascination, de désir et de répulsion, entretenus par les secrets les plus noirs…
Thème romanesque par excellence, la gémellité est ici abordée sous un angle inédit : Les jumelles est un suspense qui prend des risques en n’hésitant pas à montrer les aspects plus sombres de cette relation. Plus que la traditionnelle contradiction entre besoin d’indépendance et désir de fusion, le roman aborde le sujet d’une dépendance extrême.