Mémé de Philippe Torreton

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Je connaissais Philippe Torreton, l’acteur, je découvre ici l’auteur.

Il nous raconte avec poésie cette « Mémé », certains d’entre nous l’appellent ou l’appelaient « Mamie, mémère… », peu importe le nom qu’on lui donne, elle est précieuse, un véritable trésor à notre cœur.

Philippe Torreton nous parle de son trésor, une mémé qui nous amène forcément la larme à l’œil, elle nous rappelle forcément la nôtre…

Un roman court, poétique et émouvant, car l’auteur ne fait pas que nous raconter son enfance en sa compagnie, il réfléchit à ce qu’a été sa vie, ce qu’elle n’a pas vécu, ce qui lui a manqué.

Un roman que chacun devrait lire, tant il lui mettra du baume au cœur et lui rappellera la chance qu’il a eu de connaître sa grand-mère et de ce qu’elle lui a transmis, qu’il est ce qu’il est aujourd’hui en partie grâce à elle.

Merci Mamie ( c’est ainsi qu’elle s’appelait pour moi), merci Mr Torreton de ce bel hommage.

Mon père le commandant de Jean-Michel Cousteau

 

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Jean-Michel Cousteau

ISBN : 2352871662
Éditeur : ARCHIPOCHE

Je vous parle aujourd’hui d’un roman très intimiste, écrit par l’un des fils du commandant Cousteau, homme que tous connaissent à travers ses films et sa passion pour la mer.

J’ai pour ma part grandi en regardant les plongées de Jean-Yves Cousteau, mais comme la plupart d’entre vous, je ne connaissais rien, ou très peu de sa vie.

J’ai découvert entre autres que Jean-Yves Cousteau est un pionnier de la plongée sous-marine, avec l’aide d’Emile Gagnan, ingénieur, il est à l’origine de l’autonomie dont disposent les plongeurs actuels.

Un livre passionnant qui rentre dans la sphère privée de l’homme médiatisé, on y découvre un côté un peu plus sombre, des défauts que l’on ne soupçonnait pas mais qui en font un être humain normal. Son fils Jean-Michel Cousteau nous parle sa mère et de l’importance qu’elle a eue dans la vie du commandant. 

Tout cela raconté avec beaucoup de pudeur et de respect pour son père, Jean-Michel nous amène à découvrir que derrière cet homme que nous avons suivi lors de ses nombreuses aventures à bord de la Calypso, est aussi un père dont l’ambition  rendait difficile le contact père-fils.

Un livre passionnant que je conseille à tous ceux qui connaissent l’aventurier et qui veulent découvrir l’homme ainsi qu’à tous ceux qui souhaitent savoir qui était cet homme qui a tant compté durant son siècle.

4ème de couverture:

Né le 11 juin 1910 à Saint-André-de-Cubzac (Gironde), il aura été l’un des plus célèbres Français au monde. Jusqu’à sa mort en mai 1997, écrivant, filmant, dénonçant l’incurie de l’homme, prédisant les catastrophes écologiques à venir, il fut de tous les combats ; sa « Déclaration des droits des générations futures » reçut l’appui de neuf millions de citoyens à travers la planète.On pensait tout savoir du commandant Cousteau ; son fils, qui prit part à l’aventure de la Calypso, dévoile l’homme derrière la légende. Un Cousteau insoupçonné, acceptant rarement la contradiction, capable de grandeurs et, parfois, d’un stupéfiant égoïsme. Jean-Michel, s’il fut son « collaborateur, complice et ami », ainsi qu’ils aimaient à se qualifier en public, apprit cependant par la presse que son père l’assignait en justice pour avoir donné le nom de Cousteau – mais n’était-ce pas aussi le sien ? -; au parc de loisirs qu’il avait ouvert aux îles Fidji en 1995.Le « dernier des Cousteau » raconte ses difficultés à vivre dans l’ombre d’un père ambitieux, narcissique, qui partagea une partie de sa vie entre deux femmes et brisa deux familles. Jean-Michel fut l’un des rares à oser s’opposer à lui ; il révèle les facettes multiples d’un homme qui marqua son siècle.

Ma grand-mère, cette jeune polonaise morte à Auschwitz de Dominique Delescaille

 

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Dominique Delescaille

ISBN : 2874664308
Éditeur : JOURDAN EDITEUR (2016)

Voici un magnifique témoignage, un récit, pour lequel une mère et sa fille remontent le temps jusqu’aux heures les plus sombres de l’histoire, afin de connaître leur origine.

Liliane, mère de notre narratrice sait depuis l’âge de 12 ans qu’elle n’est pas celle qu’elle croyait être…Elle a été accueilli par une famille Belge alors que le nazisme faisait rage en Europe.

Nous apprenons comme se déroule son enfance dans sa famille de coeur en temps de guerre et d’occupation, alors que les crimes, notamment , sur le peuple Juif se multiplient.

Puis s’ensuit une enquête que Liliane va mener avec l’aide et le soutien de sa fille, journaliste. Elles vont toutes deux en apprendre plus sur la véritable mère de Liliane ainsi que sur sa terrible destinée.

Mais tout ne va pas être simple, il va falloir faire preuve de beaucoup de ténacité afin d’obtenir certaines reconnaissances.

Un livre touchant et digne, on  y ressent le besoin irrépressible pour l’être humain de connaître son identité profonde, savoir d’où il vient.

Étayé par des photos et des documents qui plongent le lecteur dans une autre époque, une lecture passionnante.

4ème de couverture:

Dans ce livre, Dominique retrace la mémoire de sa mère, Louise, qui a toujours vécu en pensant avoir été abandonnée par sa mère biologique. Elle découvre que celle-ci était une jeune juive polonaise, déportée à Auschwitz en août 1942. Louise Lewkowitz, rebaptisée Liliane Demeuter, a été recueillie par un couple qui la protégera des nazis. Mais, à 12 ans, fini la clandestinité. L’adolescente doit reprendre sa véritable identité avec pour seule explication « ta mère ne viendra jamais te chercher ». Liliane se sent alors comme une étrangère. Mieux vaut ne pas poser de questions. Liliane répète pourtant souvent à sa propre fille : « tu te rends compte, elle m’a abandonnée. Je mourrai sans savoir à quoi elle ressemblait ». Dominique entame alors des recherches. Des documents attestent bien que Louise a été reconnue par sa mère biologique. Toutes deux ont des dossiers à l’Office des étrangers, aujourd’hui consultables. À 68 ans, « Liliane » y découvre une photo, un visage tant attendu. La sexagénaire visite alors la Pologne, les camps de concentration, arrête même ses antidépresseurs pourtant prescrits à vie… Les médias relateront son histoire touchante et bouleversante.

 

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Entretien avec la nuit de Terry Tremblay

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Prix France TTC : 18,90 €
ISBN : 978-2-87466-427-4
Date de parution : 18/08/2016

Entretien avec la nuit est un roman qui parle d’un sujet souvent traité, mais l’originalité de celui-ci est que le témoignage n’est pas celui d’une victime mais celui d’un bourreau.

L’auteur nous donne ici le compte rendu imaginaire d’une longue discussion entre un nonagénaire, ancien SS et son avocat.

Vont donc être abordées les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale, les tortures, les assassinats, les camps de concentration… Un témoignage qui amène bien évidemment une colère forte, car des scènes sont racontées avec tant de détachement par cet homme qu’il est difficile de rester de marbre, mais une réflexion s’installe aussi.

En effet, cet ancien soldat, qui a pris part aux moments les plus connus et les plus terribles de cette guerre, va tenter de justifier l’injustifiable. Mais il reste difficile voire impossible pour moi, et probablement pour beaucoup d’entre vous, de comprendre de tels actes, quelle que soit la pression de la hiérarchie ainsi que les menaces qui pesaient au-dessus de la tête des protagonistes.

Un livre donc très intéressant de par le point de vue et très réaliste grâce aux détails récoltés et utilisés. Certes difficile, car des scènes sont insoutenables puisque véridiques d’une certaine façon.

4ème de couverture:

Dans une pièce sombre, alors qu’une horde de journalistes attend dehors, un ancien soldat de la 2e Division « Das Reich », âgé de 95 ans, s’entretient avec son avocat.
Il va lui dévoiler ses peines de jeunesse, la violence de son père et l’endoctrinement antisémite dans les Jeunesses hitlériennes qui ont construit le monstre abominable qu’il a été pendant la guerre.
En effet, pour fuir un foyer brutal, son incorporation volontaire au sein de l’Ordre SS et, à 20 ans, son engagement dans les Waffen SS lui furent salvateurs, mais vont inexorablement bouleverser sa vie.
Un discours violent, un entretien dangereux, un huis clos prenant.