L’ombre de la menace de Rachel Caine

Je termine à peine cette lecture que je ressens le besoin de vous en parler. Ce roman sorti chez L’archipel le 11 septembre, va à mon humble avis faire parler de lui, en tout cas moi je suis très enthousiaste. C’est un thriller bien entendu, mais il a également un fort aspect psychologique, en effet on y suit non pas les victimes du tueur ou encore le tueur lui-même, mais sa famille. C’est là l’originalité de cette lecture, l’intrigue démarre vite, le lecteur est immédiatement dans l’ambiance. Je dois dire que quelques bricoles me chiffonnaient pourtant dans cette histoire et comme si l’auteure les avaient devinées, chaque réponse m’a été rapporté, chaque doute rassuré.

Une menace pèse à chaque page un peu plus sur les épaules de Gina, c’est une femme surprenante, forte et prête à tout pour protéger les enfants, j’ai adoré ce tempérament rentre dedans, cette volonté hors du commun que les épreuves ont renforcée. Ici pas d’épouse brisée mais une véritable combattante, pourtant le sort semble s’acharner sur elle, la situation qu’elle vit la rend-elle paranoïaque ou lui en veut-on vraiment? Je vous laisse découvrir tout cela car ce roman n’offre pas de répit ni à cette famille déjà très abîmée ni aux lecteurs. Je sais donc qu’il va vous être difficile de résister à ce roman quelques fois dur et sans pitié mais écrit avec une telle intelligence que vous ne pourrez plus le lâcher.

Difficile de vous en dire plus sans trop vous en dire, il est juste important que je termine cette chronique en vous disant à quel point j’avais envie de tout bâcler, zapper, envoyer valser pour poursuivre ma lecture. Je ne suis pas une spécialiste du thriller ou du roman policier, je ne travaille pas du tout dans le domaine du livre, j’essaie juste de vous faire partager mes plaisirs littéraires, je sais juste apprécier lorsqu’un livre me fait vibrer et me sort totalement de mon ordinaire. Je vous souhaite donc une belle lecture et je suis certaine qu’elle le sera. N’hésitez pas à revenir me dire ce que vous en avez pensé.

4ème de couverture:

Traduction : SEBASTIAN DANCHIN

L’un des thrillers les plus commentés sur les réseaux sociaux américains
  La vie sans histoire de Gina vole en éclats lorsque la police découvre un corps sans vie pendu dans le garage familial.

Le mari de Gina est condamné à mort. Elle est acquittée. Mais l’opinion publique reste persuadée qu’elle était complice de son mari, du moins qu’elle couvrait sa folie meurtrière.

Victime de harcèlement, elle décide de fuir avec ses enfants. Mais, où qu’elle aille, quelqu’un dans l’ombre l’épie, l’obligeant sans cesse à changer d’identité et de vie.

Quatre ans ont passé. Gina vit à Stillhouse Lake, où elle commence enfin à baisser la garde. Jusqu’à ce qu’un cadavre de femme soit repêché du lac…

Traduit dans seize pays, n°1 sur la liste des meilleures ventes de USA Today, ce thriller a été finaliste du Goodreads Choice Award et de l’International Thriller Writers Award.

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Engloutie de Arno Strobel

Aujourd’hui le 03 Juillet 2019, sort chez L’archipel ce roman de Arno Strobel: Engloutie, une totale découverte pour moi. Auteur Allemand dont cette sortie est le 5ème roman et le 3ème qui parait chez l’éditeur L’archipel. Au départ, me concernant, juste une couverture, belle et attirante, je ne lis même pas le résumé, je plonge dans cette histoire en totale confiance. Je m’attendais malgré tout à un tueur en série comme nous en dépeignent les auteurs Américains, eh bien pas du tout! J’avoue ne pas être une grande lectrice de romans Allemands, mais il faut bien reconnaitre qu’ici nous sommes à mon sens, dans un thriller psychologique. J’ai passé un agréable moment de lecture avec cette enquête policière où tout est basé sur les relations, sur la confiance, le doute, la suspicion. Une histoire qui a du mal à prendre en intérêt durant la première partie et dont l’atout principal est comme je le dis précédemment les personnages ou plutôt les relations ambiguës qu’ils entretiennent car l’auteur laisse planer autour d’eux un doute constant, il aurait juste été intéressant de les rendre un peu plus profonds, on les survole, eux et leurs histoires personnelles, par conséquent on ne parvient pas à s’en imprégner réellement. Pour pimenter un peu tout cela, le lecteur peut compter sur Harmsen, cet enquêteur que tout le monde déteste, il faut dire qu’il y a de quoi, une attitude odieuse, une insistance lourde et insupportable. Il donne du relief à cette histoire et se retrouve au final à avoir peut-être plus d’attrait que le tueur lui même.

Vous l’aurez compris, un roman intéressant mais dont l’histoire aurait méritée un peu plus d’explications, de développements, un avis au final mitigé car l’essentiel était là: une bonne histoire, un contexte qui peut faire monter l’angoisse mais la petite étincelle qui fait monter l’adrénaline et empêche de lâcher la lecture n’est pas là. Cela reste malgré tout une lecture qui vaut le detour car le lecteur se questionne tout de même sur l’identité du meurtrier.

Ma note: 3.5/5

Sans mon ombre d’Edmonde Permingeat

Une claque ! Ce roman est une claque, une série de claques successives. L’histoire, sur la quatrième de couverture, est déjà vraiment alléchante, mêlant querelle de famille (les relations fraternelles sont toujours complexes, mais la gémellité ajoute une dimension non négligeable ici), polar, trahison, manipulation et suspens. Je mets au défi quiconque qui se lance dans la lecture de ce livre de pouvoir s’arrêter. On commence sur les chapeaux de roue et franchement, ça ne redescend jamais, c’est incroyable !

L’auteure (je suis désolée hein, mais « autrice », je n’aime vraiment pas) réussit à créer un suspens qui ne va que crescendo et dans le même temps, j’ai beaucoup souri pendant ma lecture.

Les personnages sont vraiment riches et variés. J’ai d’abord regretté de ne pas connaître Célia dont le sort est réglé très vite, mais c’était avant de lire l’ensemble du roman. Célia, la petite fille modèle, l’épouse parfaite, la mère rêvée, la sœur étouffante sans le savoir, va s’ouvrir à nous, outre-tombe et faire tomber les masques. Le sien, évidemment, mais aussi celui de son mari, bien sous tous rapports officiellement, de ses amis de la haute, investis dans l’école et l’église bien sûr, comme tous les gens bien, et même celui de sa sœur qui va découvrir la vérité bien trop tard.

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Alice. Un personnage haut en couleurs. Profondément malsain, maladivement jalouse, psychologiquement atteinte mais tellement, tellement jubilatoire. Derrière la prof de philosophie hautaine, aigrie, la libertine assumée, l’éternelle adolescente rebelle, se cachent une fêlure, une souffrance sur laquelle on ne peut pas poser de mots. Elle est aussi brillante (chapeau d’ailleurs à l’auteure pour toutes ces références littéraires dont elle se sert pour rendre son personnage atrocement cynique, j’adore !) que vulgaire, aussi aimante qu’égoïste, aussi fragile que méchante. Mais j’ai adoré sa méchanceté, elle détonne tellement dans l’univers édulcoré de Célia et elle m’a touchée, elle, capable de tuer sa sœur mais incapable de supporter qu’on en dise du mal.

Que dire de ces individus détestables tels que la belle-mère, le vétérinaire, le banquier ? Des monstres en puissance pour Célia, des cibles pour Alice, des personnages urticants pour les lecteurs. Un jeu généralisé sur le mensonge, la duplicité, vraiment omniprésente (le thème des jumeaux bien sûr, mais pas seulement, tout va par deux ici, des doubles-vies, 2 femmes battues, 2 mères castratrices, 2 sœurs cultivées, et ainsi de suite). Vous l’aurez compris, la construction de ce roman est vraiment fine et m’a ferrée immédiatement pour ne plus me lâcher jusqu’à la dernière ligne.

L’idée d’Alice est saugrenue, folle et l’on sait d’emblée qu’à un moment, l’étau va se resserrer. Mais comment ? Quand ? A cause de quoi ? Dans quelles circonstances ? Tout est là. Evidemment, Alice en apprend plus sur elle en essayant d’être sa sœur que pendant tout le reste de sa vie. Mais à quel point est-elle coupable ? De quoi ? Qui a vraiment tué Célia ?

Ce qui pourrait passer pour un roman haletant, mais peu marquant m’a laissée souvent perplexe. Je pense que je m’en souviendrai longtemps et que j’en parlerai…beaucoup…autour de moi ! N’hésitez pas, dès demain, foncez dans la librairie la plus proche !

Priscilla (@Priss0904, @litterapriscilla, Page Facebook)

Paranoïa Le jour où la pluie commença d’Emilie Courts

Attention, ce roman mène à la folie, si vous l’ouvrez, c’est à vos risques et périls! Est-ce cela la folie? L’auteure parvient-elle à nous rendre paranoïaque le temps d’une lecture? Les sentiments sont forts, c’est le moins que l’on puisse dire, la tête nous tourne, on ne sait plus où l’on est. Difficile de savoir réellement durant les premières pages où va nous mener cette lecture.

Un livre scindé en deux parties, dans une première l’auteure nous parle de Sarah, mais une fois encore est-ce la réalité ou une forme de folie, tout cela est très déroutant, un peu trop pour moi sûrement. J’ai eu en effet l’espoir que comme dans certains cas, les choses s’éclairciraient, mais je ne me suis pas sentie plus à l’aise en avançant dans ma lecture.

Dans la seconde partie, on nous parle de Sophie, deux personnes pour une vies ? Deux vies différentes? je suis un peu perdue je l’avoue.

Beaucoup de scènes de sexe un peu hard, pas de romantisme ici, beaucoup de confusion, je m’y perds et ne m’y retrouve plus. J’ai un peu de mal avec ce type de romans, j’ai pour ma part besoin de savoir où je vais, où je mets les pieds. Vous l’aurez donc compris, je ne suis pas emballée par cette lecture, mais comme d’habitude chez Livresque78, nous disons la vérité.

Résumé:

Une immersion dans la folie humaine

« Paranoïa » n.f.

Délire interprétatif construit sur une perception faussée du réel. Croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus.

Sarah, du haut de sa trentaine d’années, a une vie banale, triste, monotone, rassurante mais désespérément normale. Pourtant, de plus en plus de détails semblent perturber…

Les voleurs du temps de Corinne Martel

J’ai rencontré Corinne Martel lors du salon Sang pour Sang en septembre 2018, un belle rencontre qui a gravé mon esprit. Corinne est une femme douce, intelligente. Même si la couverture du roman Les voleurs du temps, donne le ton, je suis d’un naturel naïf, je dois donc avouer que je m’attendais pas à cette histoire. Il faut dire que la 4ème de couverture ne nous donne pas beaucoup d’indices sur le contenu.

Les voleurs du temps est un roman particulier, difficile pour moi de trouver mes mots.

C’est un livre dur qui pourtant parle d’amour d’un bout à l’autre, il est, je dirais même poétique… Le ton employé est torturé, un véritable drame est vécu par les personnages principaux, les mots sont choisis avec délicatesse et finesse. A travers les événements qui en font un thriller, la passion, l’empathie, le besoin urgent de l’autre sont constamment présents. Un regard acerbe de la victime sur son bourreau, sur l’injustice de la vie, sur l’acharnement du destin et l’effet domino que peut avoir l’action d’une personne.

Des personnages comme on en croise peu, de la douleur, de la souffrance mais tout cela avec une ambiance hors norme, quelque chose d’impalpable, un sentiment qui est dans l’air, tout autour de nous.

Une lecture qu’il faut découvrir pour réellement comprendre et percevoir toute son ampleur, une compréhension du tableau dans son ensemble, dans les toutes dernières pages, les pièces s’emboitent et vous scotche à votre fauteuil.
4ème de couverture:

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A fleur de peau de James Barnaby

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L’auteur débute cette histoire de façon à nous mettre dans le bain immédiatement.

James Barnaby nous fait de suite comprendre que Jane a vécu l’indicible à l’âge de 11 ans, puis il nous ramène au présent, Jane a aujourd’hui 19 ans et son cauchemar est loin d’être terminé.

J’ai eu à ce moment de ma lecture, quelques peurs, quelques doutes dus à certains clichés qui peuvent être peu engageants: les policiers en uniforme stationnés dans leur véhicule se goinfrant de donuts et cet agent du FBI au look impossible. Mais ces idées reçues ont vite été mises au rebut, car plus on avance dans cette terrible histoire et plus la profondeur de l’intrigue prend le dessus et fait oublier tous les défauts.

Un thriller de presque 450 pages qui gagne en intensité et en qualité. 

L’auteur nous plonge dans nos petites certitudes puis brusque retour en arrière, ce dont le lecteur était certain n’est plus si évident. Se mêlent à tout cela des enjeux politiques, des sociétés secrètes, des ambitions personnelles. Et au milieu de tout cela, Jane, la petite fille de 11 ans qui ne se souvient pas de ce qu’elle a subi et la toute jeune adulte, qui tente de garder le cap de sa vie, ces deux périodes de la vie de la jeune fille nous sont narrés par des allers-retours passé-présent.

Dans ce livre on ne sait plus à qui faire confiance, chaque page nous assaille de doutes. Une plongée aux tréfonds de la psychologique, des possibilités de l’esprit humain, une enquête hors normes pour des événements hors du commun sur fond de films de Disney. j’attise votre curiosité n’est ce pas?

Un thriller 100% psychologique dont la trame une fois la dernière page tournée, est vraiment redoutable, malgré certains petits détails qui peuvent chiffonner le plus pointilleux des lecteurs. La qualité de cette histoire finit par faire oublier tous ces petits défauts. 

Un final qui garde ses secrets jusqu’au dernier instant et qui met dans les dernières pages le lecteur proche de l’apnée. Comme quoi, il n’est pas bon de se fier à ses premières impressions car si je les avais écouté, je n’aurai pas poursuivi ma lecture. A lire, croyez moi sur parole.

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Résumé:

Se réveiller sans rien savoir des dernières heures écoulées, un fardeau que Jane supporte depuis ses onze ans. L’année où elle a été enlevée. Brillante étudiante de 19 ans aux yeux de tous, la jeune fille souffre pourtant de « fugues temporelles », crises proches du somnambulisme dont elle ne garde aucun souvenir. Comme chaque année, Jane passe l’été au bord du lac Mendota dans le chalet familial. Obligée de se rendre à Chicago pour son travail, sa mère la laisse en compagnie de son beau-père, Richard, qu’elle adore. Mais le lendemain matin, Jane se réveille les mains ensanglantées. Près d’elle gît Richard, égorgé. Et Jane le sait, elle a tout de la coupable idéale…

 

Trauma Zéro de Elly Rosemad

 

 

Elly Rosemad a été psychologue en milieu hospitalier pendant dix ans, c’est donc de cette expérience qu’elle s’est inspirée afin de construire cette histoire. Espérons juste qu’elle n’ai jamais eu à croiser le chemin d’un Gabriel tel qu’elle nous le décrie dans ce premier roman.

Pour un premier roman  l’auteure ne nous épargne rien, je dirai même qu’elle prend du plaisir à nous plonger dans cet univers glauque et malfaisant qu’est l’esprit de Gabriel. Mais elle va encore plus loin, elle associe à la folie de Gabriel, (car il faut appeler un chat, un chat, il est malade ce médecin), le problème de l’euthanasie qui est à ce jour d’actualité. Dans ce futur proche Elly Rosemad a décidé que l’euthanasie a été légalisée, ce qui ouvre les portes à certaines dérives . 

Maddy une psychologue qui elle même souffre de son passé et de l’échec de son projet Trauma Zéro, mais les choses vont changer et Mady va se retrouver à signer un pacte avec le diable ou ce qui lui ressemble le plus au sein de cet hôpital. 

Un roman assez dur avec certaines scènes difficiles, je regrette juste certaines longueurs, en effet des répétitions sur les sentiments et ressentis des personnages n’étaient pour moi pas nécessaires. Mais n’oublions pas que c’est un premier roman, Elly Rosemad débute sa carrière d’auteure avec beaucoup de talent et d’envie de bien faire.

Merci à elle ainsi qu’à DeSaxus pour ce moment de lecture.

 

 

 

Une femme entre nous de Greer Hendricks et Sarah Pekkanen

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Je dois commencer cet article en vous disant que ce livre n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais. Mais je dois tout de suite pour ne pas vous voir partir vous dire que je n’ai pas du tout été déçue. 

Ce roman vous met dans un état psychologique dérouté, il vous attrape par là où il sait que vous allez le suivre sans histoire, votre passion pour la lecture, bien sûr ;), et il vous embarque dans la vie de ce couple qui a tout pour être envié, en apparence au moins.

Un thriller vraiment psychologique où les sentiments pour les personnages passent du chaud au froid et vice versa.

Des apparences auxquelles il ne faut pas se fier, des pièges tendus par ces deux auteurs, qui semblent prendre plaisir à nous rendre dingue. 

Un roman que j’ai trouvé fort car il est rempli de sentiments intenses, qui assaillent le lecteur à chaque page. Pas le temps de reprendre son souffle, on veut en savoir plus, on pense avoir le fin mot de l’histoire mais…

Pour moi une réussite, puisque ce livre m’a totalement surprise et emmenée jusqu’à la dernière page sans voir le temps passer.

Résumé:

En lisant ce livre, vous allez faire beaucoup de suppositions. Vous allez croire que c’est l’histoire d’une femme jalouse, délaissée par son mari. Vous allez penser qu’elle est obsédée par la maîtresse de celui-ci, une femme plus jeune qu’elle. Vous allez vous dire que vous connaissez déjà toutes les facettes d’un tel triangle amoureux. Un conseil : laissez tomber toutes vos hypothèses. Jamais vous ne pourrez imaginer ce qui se cache derrière les apparences, ni anticiper les multiples rebondissements qui émaillent ce livre. À
la façon de Gillian Flynn, Greer Hendricks et Sarah Pekkanen ont élaboré une construction inédite, littéralement diabolique, afin de nous faire éprouver l’espoir et le désespoir des femmes, l’usure du couple, l’amitié féminine, tout cela sous couvert d’une intrigue captivante et de personnages bouleversants. Best-seller depuis sa sortie aux États-Unis, bientôt traduit dans plus de trente pays, en cours d’adaptation cinématographique par la maison de production de Steven Spielberg, plus qu’un roman : un événement !

 

Le pendule de Janus de Céline Spreux

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Il me faut être honnête, je ne dirais pas de mal de ce petit roman, car l’idée est là, le thème abordé est intéressant. Mais, cela manque cruellement de fond et de développement.

Malgré que Céline Spreux nous propose un roman court, j’ai par moment réussi à en perdre le fil, je ne parvenais pas à comprendre où tout cette histoire allait nous mener.

Il aurait, je pense été possible d’en faire un roman passionnant avec un peu plus de volume, il m’a juste semblé que l’histoire était survolée, traitée comme une nouvelle, alors que le sujet qu’elle aborde, l’hypnose entre autre, est bien plus complexe, vous le comprendrez en le lisant.

Mais attention! L’idée est vraiment intéressante, les premières pages intriguent. je remercie donc l’auteure de son courage, car il n’est à mon avis pas simple de mettre son roman entre les mains de quelqu’un comme moi, qui au final juge sans en avoir réellement la légitimité. 

Résumé:

Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital après trois jours dans le coma, Caroline n’a aucune idée de comment elle a atterri là, ni aucun souvenir des jours précédents. Aidée par un psychiatre de renom pratiquant l’hypnose, elle va tenter de remonter le fil de sa mémoire pour découvrir des secrets qu’elle aurait peut-être dû laissés enfouis… Entre visions sanglantes et angoisses latentes, elle va se retrouver prise dans les filets d’un esprit toujours plus tortueux. Un thriller psychologique qui joue entre réel et imaginaire, entre conscient et inconscient, pour emporter le lecteur dans le tourbillon hypnotique d’un puzzle troublant.