Les voleurs du temps de Corinne Martel

J’ai rencontré Corinne Martel lors du salon Sang pour Sang en septembre 2018, un belle rencontre qui a gravé mon esprit. Corinne est une femme douce, intelligente. Même si la couverture du roman Les voleurs du temps, donne le ton, je suis d’un naturel naïf, je dois donc avouer que je m’attendais pas à cette histoire. Il faut dire que la 4ème de couverture ne nous donne pas beaucoup d’indices sur le contenu.

Les voleurs du temps est un roman particulier, difficile pour moi de trouver mes mots.

C’est un livre dur qui pourtant parle d’amour d’un bout à l’autre, il est, je dirais même poétique… Le ton employé est torturé, un véritable drame est vécu par les personnages principaux, les mots sont choisis avec délicatesse et finesse. A travers les événements qui en font un thriller, la passion, l’empathie, le besoin urgent de l’autre sont constamment présents. Un regard acerbe de la victime sur son bourreau, sur l’injustice de la vie, sur l’acharnement du destin et l’effet domino que peut avoir l’action d’une personne.

Des personnages comme on en croise peu, de la douleur, de la souffrance mais tout cela avec une ambiance hors norme, quelque chose d’impalpable, un sentiment qui est dans l’air, tout autour de nous.

Une lecture qu’il faut découvrir pour réellement comprendre et percevoir toute son ampleur, une compréhension du tableau dans son ensemble, dans les toutes dernières pages, les pièces s’emboitent et vous scotche à votre fauteuil.
4ème de couverture:

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Le secret le plus sombre de Carla Buckley

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Difficile de vous parler de ce livre sans vous en dire trop, pourtant j’ai envie de tout vous dire. J’ai envie de vous expliquer à quel point je l’ai aimé, à quel point je me suis sentie entourée de cette famille et de ses souffrances et aussi à quel point j’ai eu du mal à quitter ce roman.

C’est une histoire de famille, ça, vous l’aurez compris, mais ce que vous allez découvrir en ouvrant ce livre est bien au delà de la relation classique d’une mère avec ses enfants. Vous allez rencontrer ici un amour extrêmement fort auquel vous aurez forcément tendance à vous identifier.

Cette attention excessive que porte, Eve à son fils Tyler va amener l’équilibre familiale, qui jusqu’à présent semblait se maintenir, sur le fil du rasoir. Mais Tyler est malade, il est un enfant de la lune, il a forcément besoin d’être constamment sous l’œil bienveillant de sa maman. Puis il y a Melissa, l’aînée des enfants, en pleine crise d’adolescence, qui elle aussi vit des moments difficiles, ceux d’une jeune fille de 16 ans dont en plus le frère est atteint d’une maladie rare et incurable.

Leur univers qui est déjà celui d’une famille à part, va basculer, leurs journées vont être rythmées par l’inquiétude, la suspicion, le doute.

Nous avons tous nos petits secrets et les membres de la famille Lattimore aussi. L’histoire bascule dans un registre noir où trois points de vue se succèdent, Eve, son mari David et Tyler. Mais une fois que vous arrivez à ce stade de votre lecture, vous êtes déjà happé depuis de nombreuses pages par cette histoire dont pour moi, le thème principal est l’AMOUR, le vrai, l’unique, celui qui vous fait retourner la terre entière, celui que nous portons à nos enfants.

Un vrai coup de cœur.

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Résumé:

Jusqu’où iriez-vous pour protéger vos enfants ?

Dans la famille Lattimore, Eve, la mère, est le socle. David, son mari, s’absente la semaine pour son travail et elle doit tout gérer : la crise d’adolescence de leur fille Melissa, et surtout la sécurité de leur fils Tyler, qui souffre d’une maladie rare, la maladie des « enfants de la lune » : la moindre exposition aux rayons du soleil peut lui être fatale. Pour éviter tout accident, leur maison, sous la vigilance d’Eve, est devenue une véritable forteresse.
Entièrement dévouée à son fils, Eve ne se rend plus compte de rien. Que fait Tyler lorsque tout le monde dort ? Que lui cache sa fille qu’elle ne reconnaît plus ? Et que sait-elle vraiment de l’existence de David, à des milliers de kilomètres de là ?
Quand un événement dramatique frappe Eve de plein fouet, elle prend une terrible décision : pour elle, sa famille passe avant tout. Mais pourra-t-elle vraiment la sauver ?

La mort n’existe pas de Damien Eleonori

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De Saxus

Sorti le 11 octobre 2018

19.90€

Les édition De Saxus nous proposent ici un thriller que l’on peut qualifier d’ésotérique. L’auteur Damien Eleonori nous embarque dans une histoire folle, qui même si elle peut vous paraitre confuse au début va petit à petit s’éclaircir, pour finir par un livre où les éléments religieux ont une grande part, tout en se mêlant à une enquête policière.

Il aurait d’ailleurs peut-être fallu un roman un peu plus poussé, je m’explique, beaucoup de questions se posent dans la première partie du livre et on attend des réponses, qui au final restent un peu en suspens, mais c’est aussi le principe du thème religieux, le côté mystique. Mais le flou de tout cela m’a un peu perturbé. 

Ce que je retiens de manière évidente, c’est l’amour qui plane constamment au dessus de cette histoire. L’amour d’une femme, d’un enfant, les souvenirs que la vie commune créent, les regrets et les remords.

Je vous laisserais juger par vous-même ce que vous pensez de ce premier roman, dans lequel on sent que l’auteur a mis beaucoup d’amour et de passion, avec un style d’écriture qui porte le lecteur. 

Résumé:

Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
21 décembre 2012
Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
Sur le toit d’un hôpital parisien, Léo Liberati laisse son regard se perdre sur la capitale illuminée. Tant de choses se sont passées en trois jours. Il monte sur le parapet et étend les bras. Son dernier regard est attiré par le cadran de l’horloge trônant sur l’église du quartier de Petit-Montrouge. 4h44. Finalement tout était écrit depuis longtemps, il lève les yeux et, tel un ange, s’envole vers les cieux avant de retomber, entrainant l’humanité avec lui. Et si la fin du monde avait bien eu lieu, sans qu’aucun être humain ne s’en rende compte ?

Ecrivain sans avenir, Léo Liberati est un père de famille rongé par la routine. Le matin du 19 décembre 2012, trois jours avant la fin du monde, sa vie bascule.
Suite à un accident dont les circonstances demeurent mystérieuses, Léo se réveille à l’hôpital et se retrouve accusé de meurtre. Fuyant les forces de police, il s’engage alors dans une quête de la Vérité qui le mènera bien plus loin qu’il ne l’avait espéré. Il y trouvera les clés de son destin, mais surtout une révélation sur l’origine du monde et une certitude : la mort n’existe pas.

 

 

 

Le pendule de Janus de Céline Spreux

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Il me faut être honnête, je ne dirais pas de mal de ce petit roman, car l’idée est là, le thème abordé est intéressant. Mais, cela manque cruellement de fond et de développement.

Malgré que Céline Spreux nous propose un roman court, j’ai par moment réussi à en perdre le fil, je ne parvenais pas à comprendre où tout cette histoire allait nous mener.

Il aurait, je pense été possible d’en faire un roman passionnant avec un peu plus de volume, il m’a juste semblé que l’histoire était survolée, traitée comme une nouvelle, alors que le sujet qu’elle aborde, l’hypnose entre autre, est bien plus complexe, vous le comprendrez en le lisant.

Mais attention! L’idée est vraiment intéressante, les premières pages intriguent. je remercie donc l’auteure de son courage, car il n’est à mon avis pas simple de mettre son roman entre les mains de quelqu’un comme moi, qui au final juge sans en avoir réellement la légitimité. 

Résumé:

Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital après trois jours dans le coma, Caroline n’a aucune idée de comment elle a atterri là, ni aucun souvenir des jours précédents. Aidée par un psychiatre de renom pratiquant l’hypnose, elle va tenter de remonter le fil de sa mémoire pour découvrir des secrets qu’elle aurait peut-être dû laissés enfouis… Entre visions sanglantes et angoisses latentes, elle va se retrouver prise dans les filets d’un esprit toujours plus tortueux. Un thriller psychologique qui joue entre réel et imaginaire, entre conscient et inconscient, pour emporter le lecteur dans le tourbillon hypnotique d’un puzzle troublant.

 

 

Linwood Miller de Sandrine Roy

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Comme je l’ai dit en commençant ce livre, je tente d’avancer un peu dans ma gigantesque PAL, mon choix cette fois s’est porté sur Linwood Miller de Sandrine Roy.

J’ai découvert ce roman totalement à l’aveugle, sans avoir lu aucune critique, ni aucun résumé, je l’ai vu passer sur facebook à plusieurs reprises et hop! Dans la liseuse.

Un premier roman se cache derrière cette facilité de narration, à aucun moment le lecteur ne se doute que Sandrine Roy publie ici sa première histoire. Elle mêle enquête à une histoire passionnelle incroyable. Elle crée des liens entre ses personnages d’une façon tellement naturelle, « sans chichi », que la lecture se fait fluide et envoûtante.

Un roman qui débute comme un thriller classique, je suis donc ravie, puis cette histoire s’enrichie de relations fortes, qui surprennent le personnage de Linwood lui-même. Et là les pages se tournent à une vitesse folle car ce Linwood qui au départ est un personnage assez mystérieux et secret nous révèle de multiples surprises.

Donc comment qualifier ce roman afin de vous éclairer totalement sur votre future lecture, cela m’est impossible. Linwood Miller fait parti de ces romans inqualifiable, que l’on lit et que l’on aime, point barre!

Bonne lecture.
Résumé:

Ancien membre des forces spéciales américaines, Lynwood Miller coule une retraite paisible dans les Pyrénées. Un soir, non loin de sa bergerie, il sauve d’’une brutale agression une jeune femme. Après avoir blessé et fait fuir les deux malfrats, il conduit la victime, Éli, à l’hôpital. Il apparaît vite que cette femme d’’une beauté déroutante détient des pouvoirs hors du commun et suscite de nombreuses convoitises.
Avec l’’aide de Simon, un jeune hacker installé dans la même vallée, Lynwood se plonge dans cet univers de secrets et tente de sauver Éli d’’une mort certaine. Cette mission lui tient d’’autant plus à coeœur qu’’il s’’est pris d’’amour pour elle… Une course contre la montre s’’engage, jusqu’’à un dénouement étourdissant.

La perfection du crime de Helen Fields -Marabout thriller

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Un plongeon dans l’esprit torturé d’un tueur sans aucun pitié ni remords pour ses victimes. Une enquête mené par le commissaire Callanach, qui sort d’une période difficile et cherche à oublier par la fuite. Aura t-il les épaules pour trouver ce malade? Le décor de l’Ecosse en toile de fond.

Des faux semblants, des erreurs, des convictions ébranlées, rien ne nous est épargné dans ce thriller intelligemment conçu, deux groupes d’enquêteurs, deux affaires, très différentes mais haletantes et passionnantes. De fausses pistes mises en place par un assassin machiavélique, mais a t-il réalisé le crime parfait?

On connait l’identité de ce fou dangereux assez rapidement mais ses motivations sont dévoilées au fil de l’histoire, un suspense qui monte crescendo, le lecteur se demande à quel moment et de quelle façon tout cela va se terminer.

Difficile de ne pas trop vous en dire, je vais donc me contenter de finir cet avis en vous affirmant que j’ai passé un très bon moment avec ce thriller et cette auteure que je découvre.

Une couverture qui est une réussite et qui attire l’œil, donne envie d’en savoir plus.

Résumé:

Perdu dans une région montagneuse isolée, un corps se consume. Seules des dents et un fragment de vêtement permettent d’identifier les restes carbonisés de l’avocate Elaine Buxton. Dans une pièce dissimulée aux yeux de tous, dans une grande maison d’Edimbourg, la vraie Elaine Buxton hurle dans le noir.
L’inspecteur Luc Callanach vient juste de prendre ses fonctions quand l’affaire de la disparition d’Elaine est requalifiée en meurtre. Ayant abandonné une carrière prometteuse à Interpol, il tient à faire ses preuves aux yeux de sa nouvelle équipe. Mais le meurtrier a couvert ses traces avec un soin tout particulier. Bientôt, une autre jeune femme disparaît, et Callanach se trouve embarqué dans une course contre la montre. Du moins le pense-t-il…
Le véritable sort des deux femmes se révélera être bien plus terrible tout ce qu’il pourrait imaginer.

 

 

 

Anguilles démoniaques de Yû Takada


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Anguilles démoniaques est un roman Japonais, une première pour moi. Sorti aux éditions De Saxus le 07 juin 2018, il nous emmène comme son accroche de couverture l’indique dans les bas-fonds de Tokyo. 

Je dois tout d’abord vous donner mon ressenti final sur ce livre: j’ai aimé le style, l’ambiance et l’histoire. Pourtant, la première partie m’a semblé traîner en longueur.

Attention, je ne me suis pas ennuyée! Mais je m’attendais à un événement qui ne venait pas, donc j’ai eu quelques doutes, puis l’histoire est partie dans une direction que je n’avais pas vu venir et je n’ai pas été déçue. La seconde partie, est donc bien plus intense et les pages se tournent à toute vitesse.

Donc, certes ce n’est pas le type de lecture dont j’ai l’habitude et vers laquelle je me dirige naturellement, mais je suis au final ravie de m’y être arrêtée. 

Masaru, ce jeune homme si timide et réservé, semble tellement hors de l’univers dans lequel il se retrouve à évoluer. Sa culture s’ajoutant à sa nature, le rend attachant, malgré sa carrure impressionnante.

Des personnages tellement mystérieux et intéressants, par leur culture mais aussi par la noirceur de la vie qu’ils mènent. Le plongeon dans cet univers est très intense, et on y reste encore quelques heures après la fin de la lecture. 

Un roman et un style à découvrir, car le dépaysement est assuré.

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Recyclés de Cetro

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Gros coup de cœur aujourd’hui avec Recyclés de Cetro ( Cédric Véto). 

Dès les premières pages, j’ai été séduite par le ton de l’auteur, mais je n’avais aucun doute sur le fait que son style allait me plaire, la toile n’en dit que du bien.

Il faut se méfier me direz-vous, lorsqu’il y a trop d’éloges, mais je peux vous garantir qu’ici, elles sont amplement justifiées. 

Cetro a une plume tranchante mais tellement juste, on sent chez lui et dans ce roman, l’amour qu’il porte à son prochain et à son environnement. Il écrit ici un roman, qui certes fait un constat bien pénible sur la situation de notre planète et de notre société égoïste et déshumanisée mais il y intègre une foi, une volonté de changer les choses, une positivité qui donne l’envie de tourner les pages, d’avancer dans la découverte de ces personnages que le monde rejette et qui pourtant ont tant à apporter à une société qui serait plus respectueuse, plus solidaire.

Cetro vous raconte l’indicible, la perte d’identité, le fait d’être rayé de la carte, de ne plus exister. Il vous parle de  l’ignorance faite à ces habitants de la décharge monde, mais il vous transmet aussi l’espoir, avec des mots si plein de sens qu’ils vous touchent au cœur dès les premiers instants.

Des touches d’humour à la Cetro, des mots pesés, choisis avec précision, des sentiments forts, vous allez, en ouvrant ce livre rencontrer des personnages forts et attachants, vous allez les aimer, avoir cette envie folle des rester avec eux et pourquoi pas de mettre votre pierre à l’édifice pour construire un monde meilleur. Une utopie? Non, un pas en avant, une bouffée d’air frais, une pensée positive… Un livre à lire, un auteur à découvrir.

Bon sang, qu’est ce que j’ai aimé ce livre!

Cetro
ISBN : 1983038571
Éditeur : Auto édition (30/05/2018)

Résumé:

Oubliés.
Rejetés.
Jetés.
Des gens sans importance, tombés un jour à la rue et dans la déchéance, animaux gênants et nuisibles aux yeux de la société.
Simples denrées périssables ou consommables jetables, auxquels on accorde la même place qu’aux ordures, ils suivent la même voie que les déchets produits en quantités astronomiques par l’organisme insatiable qu’est la mégalopole.
Gaspillage insensé, destruction de ce monde, tout se périme et se jette, tout lasse et s’abandonne pour finir entassé dans ce bourrier immonde, dans la décharge-monde.
À perte de vue s’étend un océan de déchets, alimenté en permanence par d’interminables caravanes de tombereaux aux ventres lourds et pleins, intarissables confluents et dégueulasses effluents qui se déversent ici en une ininterrompue affluence.
Les camions viennent vomir sur ce dépotoir, y dégueuler en abondance le fruit mal digéré de la consommation de masse.
Nouvel asile pour les plus démunis, nouvelle terre promise où tout est à nouveau possible sans le regard accusateur de ceux qui ont et qui possèdent, ils veulent à nouveau être, pousser dans ce terreau fertile sur lequel la vie va reprendre racine et les abandonnés se reconstruire.
Se réorganiser, retrouver fierté et vie sociale, ils recyclent à leur avantage ces excédents de production et font du gaspillage une bénédiction.
Tout se récupère et se revalorise, tout se mange ou s’utilise.
Et si aux yeux de certains les miséreux eux-mêmes avaient soudain une valeur marchande ?
Tourisme de la misère, impunité totale… le recyclage est en marche.

 

 

 

 

L’essence des ténèbres de Tom Clearlake

Un savant mélange de thriller et de fantastique-horreur, le roman de Tom Clearlake est assez bluffant et il faut le dire assez riche en hémoglobine. De temps en temps il me plaît de débuter sans trop en savoir et c’est ce que j’ai fait avec ce second roman de l’auteur Tom Clearlake, publié aux éditions Moonlight.
L’action démarre rapidement ou en tout cas le sujet est posé, de jeunes enfants ont mystérieusement disparus, le mot enlèvement est posé malgré que tout cela reste trouble et flou.
Le FBI envoie Eliott Cooper, qui est chargé d’enquêter, mais ce qu’il va rapidement découvrir est au delà de l’imagination et de ses compétences.
A partir de là commence pour Eliott un cauchemar et pour le lecteur amateur de thrillers horrifiques, un bon moment de lecture.
J’ai sur le coup pensé que je me perdais dans quelques longueurs dans l’écriture, mais j’ai finalement vitre compris que les pensées de Tom sont très important pour percevoir en totalité la palette des émotions qu’inspire cette situation dans laquelle il se retrouve, sur un coup de malchance, pourrait-on dire.
Tom Clearlake parvient à nous saisir d’une angoisse prenante, car les questions fusent, comment Tom peut-il se sortir de ce mauvais pas, cette situation a t-elle un rapport avec les enlèvements d’enfants?
Une ambiance bien sombre et oppressante dont les fans du genre se délecteront. On y sent l’inspiration des plus grands, on imagine donc quelles ont été les auteurs qui ont bercés les envies d’écrire de Tom. A vous de vous faire votre idée à présent, mais je pense que vous ne serez pas déçus.
Résumé:
La petite ville de St. Marys est frappée par des disparitions d’enfants inexpliquées. Cinq au total, en l’espace de quatre mois. Bien qu’aucun indice formel n’ait été relevé par les forces de police, tout porte à croire qu’il s’agit d’enlèvements. Le FBI est chargé du dossier.L’agent spécial Eliott Cooper est envoyé sur place pour enquêter. Peu à peu, il va être confronté à des faits qui ne relèveront plus de ses compétences d’agent, mais de sa capacité à lutter contre un mal obscur qui semble s’être emparé des forêts alentour de la ville… et ça n’est que le début de son enquête.