Engloutie de Arno Strobel

Aujourd’hui le 03 Juillet 2019, sort chez L’archipel ce roman de Arno Strobel: Engloutie, une totale découverte pour moi. Auteur Allemand dont cette sortie est le 5ème roman et le 3ème qui parait chez l’éditeur L’archipel. Au départ, me concernant, juste une couverture, belle et attirante, je ne lis même pas le résumé, je plonge dans cette histoire en totale confiance. Je m’attendais malgré tout à un tueur en série comme nous en dépeignent les auteurs Américains, eh bien pas du tout! J’avoue ne pas être une grande lectrice de romans Allemands, mais il faut bien reconnaitre qu’ici nous sommes à mon sens, dans un thriller psychologique. J’ai passé un agréable moment de lecture avec cette enquête policière où tout est basé sur les relations, sur la confiance, le doute, la suspicion. Une histoire qui a du mal à prendre en intérêt durant la première partie et dont l’atout principal est comme je le dis précédemment les personnages ou plutôt les relations ambiguës qu’ils entretiennent car l’auteur laisse planer autour d’eux un doute constant, il aurait juste été intéressant de les rendre un peu plus profonds, on les survole, eux et leurs histoires personnelles, par conséquent on ne parvient pas à s’en imprégner réellement. Pour pimenter un peu tout cela, le lecteur peut compter sur Harmsen, cet enquêteur que tout le monde déteste, il faut dire qu’il y a de quoi, une attitude odieuse, une insistance lourde et insupportable. Il donne du relief à cette histoire et se retrouve au final à avoir peut-être plus d’attrait que le tueur lui même.

Vous l’aurez compris, un roman intéressant mais dont l’histoire aurait méritée un peu plus d’explications, de développements, un avis au final mitigé car l’essentiel était là: une bonne histoire, un contexte qui peut faire monter l’angoisse mais la petite étincelle qui fait monter l’adrénaline et empêche de lâcher la lecture n’est pas là. Cela reste malgré tout une lecture qui vaut le detour car le lecteur se questionne tout de même sur l’identité du meurtrier.

Ma note: 3.5/5

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3 minutes de Roslund&Hellström

Voici le tome 2 de cette trilogie qui bien que différente des genres de lecture que j’affectionne habituellement, m’a de suite séduite. Toujours cette impression d’être dans l’un de ces films qui vous scotche à votre fauteuil, il faut dire que l’énigmatique Piet Hoffmann y est pour beaucoup.
On retrouve dans ce deuxième opus les codes du premier, on change de décor pour se retrouver en
Colombie, sur les thèmes de la drogue et l’infiltration afin de démanteler un énorme trafic , même si on retrouve une idée centrale identique au premier roman, il n’est pourtant pas question d’une répétition, alors bien sûr la mécanique de l’infiltration est la même, Piet est toujours en danger ainsi que sa famille mais c’est ce qui fonctionne dans ce livre et qui fait montrer l’adrénaline.

Le trafic de drogue à Bogota n’a rien à voir avec le trafic Suédois, ici les enfants y sont mêler, les femmes et les familles des trafiquants sont souvent les premières cibles de représailles, ici on cache des otages étrangers, on les torture au fin fond de la jungle. J’ai encore davantage aimé ce deuxième tome dans lequel je me suis totalement immergée, des enjeux politiques, des trahisons des alliances improbables, des moments durs et d’autres forts. Et toujours au milieu de tout cela Piet, et cette narration qui fait vivre au lecteur les actions et décisions en même temps que les acteurs, on découvre en temps réel les plans de personnage central afin de se sortir de situations qui paraissent inextricables. Un thriller certes mais bien plus à mon goût car Piet est un homme complet dont la vie de famille prime avant tout et qui fera tout pour préserver les siens, un homme aux ressources multiples qui parvient à me surprendre à chaque fois.

Une fin haletante qui a accélérer ma lecture de ce roman dense en pages, en aventures et en action, un roman musclé et sans pitié, un plongeon en Colombie et dans ses travers, sa misère, le besoin à tous prix pour certains de s’en sortir, de gagner de quoi vire. Un second tome qui pourrait se lire indépendamment mais dont la compréhension totale ne peut se faire qu’après avoir lu 3 secondes, dont ma chronique est ici

https://mazarine.fayard.fr/trois-minutes-9782863744918

Dans la maison de Philip Le Roy aux éditions Rageot

Philip Le Roy que je découvre avec ce livre, nous propose ici un thriller terrifiant dont à la base le public ciblé est adolescent. Cependant, moi qui aime les lectures ados et jeunes adultes, je me suis d’emblée jeté sur cette lecture.

L’auteur invite dans cette fameuse maison un groupe d’amis en classe de première, en plus d’être ados ils sont artistes, donc rien ne m’a étonné de leur part. Ayant moi-même deux adolescents à la maison, les codes de l’âge, les attitudes, les réactions m’ont paru très justes. J’ai souri de certains tics de langage, de certaines références cinématographiques. Il faut ici noter que ces jeunes gens sont assez intelligents ou en tout cas possèdent une certaine culture, mais comme tous les jeunes de leur âge, ils veulent découvrir leurs limites et aiment à se faire peur!

C’est donc sur cette idée que Philip Le Roy nous plonge dans ce roman, qui pourra dresser quelques poils sur vos bras, et créer quelques inquiétudes dans votre esprit. Cela a en tout cas bien fonctionné pour moi et je me suis d’ailleurs empressée de conseiller ce livre à ma fille de 17 ans qui est cliente de ce genre de trouille…

L’auteur m’a un peu embrouillé l’esprit, j’ai cru avoir tout compris, puis plus du tout, il a su me perdre dans mes propres certitudes. Une intrigue qui fonctionne même si une ou deux choses m’ont un peu perturbée, notamment une que j’ai eu du mal à oublier pour le reste de ma lecture. Mais le roman reste dans l’ensemble assez bien, et les rebondissements donnent un bon rythme à tout cela.

Donc, Mr Le Roy, soit du haut de mes 41 ans j’ai su garder une âme jeune, soit vous avez su combler un public très large, dans les deux cas je suis ravie.

Ils en parlent:

https://leschroniquesdeyaguelle.blogspot.com/2019/03/dans-la-maison-philip-le-roy.html?m=1

https://deslivresetsharon.wordpress.com/2019/03/27/dans-la-maison-de-philip-le-roy/

Résumé:

Huit lycéens d’’une section Arts Appliqués ont l’’habitude de faire la fête le samedi soir dans une maison de campagne isolée. Pour changer, l’’un d’’eux propose d’’organiser une soirée frissons. Le but du jeu : effrayer les autres, et les faire boire. Mais avec des ados aussi créatifs, les bonnes blagues laissent bientôt la place à des mises en scène angoissantes. L’’ambiance devient pesante. Et quand un orage éclate, le groupe se retrouve coupé du monde. Bientôt, des bruits étranges retentissent dans la maison, des pierres surgissent de nulle part, un garçon disparaît, puis une fille… La soirée bascule dans un huis clos horrifique.

Le glas de l’innocence de Cyril Carrère

Voici ma dernière chronique de l’année 2018 et je suis ravie de la consacrer à ce roman qui a une saveur bien particulière, je ne saurais mettre véritablement de mots sur ce sentiment, j’ai adoré tout simplement et par conséquent il marquera indéniablement ce début d’année. J’en profite d’ailleurs pour vous présenter tous mes vœux, que cette cuvée littéraire 2019 vous soit des plus favorables.

Ce roman de Cyril Carrère m’attendait depuis un bon moment, il était temps que je lui fasse honneur. D’autant qu’il est d’une très grande qualité, impossible en lisant cette histoire plutôt noire, de deviner que nous découvrons là un tout jeune auteur. Cyril Carrère fait preuve d’une maturité dans la narration qui ne peut que surprendre la lectrice que je suis. Je dois avouer que je savais que je ne serais pas déçue car les précédents avis que j’ai pu lire sont élogieux.

J’adore les films Asiatiques, ils ont un ton bien particulier, une sincérité qui se ressent immédiatement, une touche d’humour, juste ce qu’il faut, une émotion palpable et digne. Il en est de même ici, une histoire à deux niveaux dans le temps, Ken un jeune garçon dont le quotidien angoissant vous prend aux tripes, ce genre d’enfant que vous avez envie de protéger, qui déclenche chez vous cette envie de rentrer dans l’histoire afin de lui apporter votre aide. Puis 20 ans plus tard, on se retrouve au cœur d’une enquête sur une série de meurtres qui va embarquer Alex et son équipe dans une enquête digne des meilleurs thrillers, tout cela agrémenté du charme de l’Asie, de l’originalité de ces personnages qui ont des façons d’être soit attachantes soit intrigantes. Un véritable puzzle que l’auteur prend un malin plaisir à démonter dès que vous relâchez votre attention, hors de question de vous laisser deviner trop vite l’issue de ce roman! Rien n’est laissé au hasard, tous les ingrédients sont posés de telle façon qu’il vous est impossible de ne pas vous sentir happé par cette histoire. Une qualité d’écriture, je vous le disais, qui amène des sentiments et émotions fortes, des moments de totale frénésie où il vous est difficile de lâcher votre lecture. Une ambiance particulière, des dialogues et attitudes qui donnent une saveur particulière aux personnages et qui vous dépayse totalement de vos lectures habituelles.  Un thriller extrêmement bien ficelé où tout est réfléchi. Je ne peux donc que vous le conseiller et ressentir l’envie de lire le second roman de l’auteur.

Belle lecture et encore une fois très belle fin d’année 2018. A l’année prochaine. 

Les voleurs du temps de Corinne Martel

J’ai rencontré Corinne Martel lors du salon Sang pour Sang en septembre 2018, un belle rencontre qui a gravé mon esprit. Corinne est une femme douce, intelligente. Même si la couverture du roman Les voleurs du temps, donne le ton, je suis d’un naturel naïf, je dois donc avouer que je m’attendais pas à cette histoire. Il faut dire que la 4ème de couverture ne nous donne pas beaucoup d’indices sur le contenu.

Les voleurs du temps est un roman particulier, difficile pour moi de trouver mes mots.

C’est un livre dur qui pourtant parle d’amour d’un bout à l’autre, il est, je dirais même poétique… Le ton employé est torturé, un véritable drame est vécu par les personnages principaux, les mots sont choisis avec délicatesse et finesse. A travers les événements qui en font un thriller, la passion, l’empathie, le besoin urgent de l’autre sont constamment présents. Un regard acerbe de la victime sur son bourreau, sur l’injustice de la vie, sur l’acharnement du destin et l’effet domino que peut avoir l’action d’une personne.

Des personnages comme on en croise peu, de la douleur, de la souffrance mais tout cela avec une ambiance hors norme, quelque chose d’impalpable, un sentiment qui est dans l’air, tout autour de nous.

Une lecture qu’il faut découvrir pour réellement comprendre et percevoir toute son ampleur, une compréhension du tableau dans son ensemble, dans les toutes dernières pages, les pièces s’emboitent et vous scotche à votre fauteuil.
4ème de couverture:

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Le secret le plus sombre de Carla Buckley

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Difficile de vous parler de ce livre sans vous en dire trop, pourtant j’ai envie de tout vous dire. J’ai envie de vous expliquer à quel point je l’ai aimé, à quel point je me suis sentie entourée de cette famille et de ses souffrances et aussi à quel point j’ai eu du mal à quitter ce roman.

C’est une histoire de famille, ça, vous l’aurez compris, mais ce que vous allez découvrir en ouvrant ce livre est bien au delà de la relation classique d’une mère avec ses enfants. Vous allez rencontrer ici un amour extrêmement fort auquel vous aurez forcément tendance à vous identifier.

Cette attention excessive que porte, Eve à son fils Tyler va amener l’équilibre familiale, qui jusqu’à présent semblait se maintenir, sur le fil du rasoir. Mais Tyler est malade, il est un enfant de la lune, il a forcément besoin d’être constamment sous l’œil bienveillant de sa maman. Puis il y a Melissa, l’aînée des enfants, en pleine crise d’adolescence, qui elle aussi vit des moments difficiles, ceux d’une jeune fille de 16 ans dont en plus le frère est atteint d’une maladie rare et incurable.

Leur univers qui est déjà celui d’une famille à part, va basculer, leurs journées vont être rythmées par l’inquiétude, la suspicion, le doute.

Nous avons tous nos petits secrets et les membres de la famille Lattimore aussi. L’histoire bascule dans un registre noir où trois points de vue se succèdent, Eve, son mari David et Tyler. Mais une fois que vous arrivez à ce stade de votre lecture, vous êtes déjà happé depuis de nombreuses pages par cette histoire dont pour moi, le thème principal est l’AMOUR, le vrai, l’unique, celui qui vous fait retourner la terre entière, celui que nous portons à nos enfants.

Un vrai coup de cœur.

Mag
Résumé:

Jusqu’où iriez-vous pour protéger vos enfants ?

Dans la famille Lattimore, Eve, la mère, est le socle. David, son mari, s’absente la semaine pour son travail et elle doit tout gérer : la crise d’adolescence de leur fille Melissa, et surtout la sécurité de leur fils Tyler, qui souffre d’une maladie rare, la maladie des « enfants de la lune » : la moindre exposition aux rayons du soleil peut lui être fatale. Pour éviter tout accident, leur maison, sous la vigilance d’Eve, est devenue une véritable forteresse.
Entièrement dévouée à son fils, Eve ne se rend plus compte de rien. Que fait Tyler lorsque tout le monde dort ? Que lui cache sa fille qu’elle ne reconnaît plus ? Et que sait-elle vraiment de l’existence de David, à des milliers de kilomètres de là ?
Quand un événement dramatique frappe Eve de plein fouet, elle prend une terrible décision : pour elle, sa famille passe avant tout. Mais pourra-t-elle vraiment la sauver ?

La mort n’existe pas de Damien Eleonori

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De Saxus

Sorti le 11 octobre 2018

19.90€

Les édition De Saxus nous proposent ici un thriller que l’on peut qualifier d’ésotérique. L’auteur Damien Eleonori nous embarque dans une histoire folle, qui même si elle peut vous paraitre confuse au début va petit à petit s’éclaircir, pour finir par un livre où les éléments religieux ont une grande part, tout en se mêlant à une enquête policière.

Il aurait d’ailleurs peut-être fallu un roman un peu plus poussé, je m’explique, beaucoup de questions se posent dans la première partie du livre et on attend des réponses, qui au final restent un peu en suspens, mais c’est aussi le principe du thème religieux, le côté mystique. Mais le flou de tout cela m’a un peu perturbé. 

Ce que je retiens de manière évidente, c’est l’amour qui plane constamment au dessus de cette histoire. L’amour d’une femme, d’un enfant, les souvenirs que la vie commune créent, les regrets et les remords.

Je vous laisserais juger par vous-même ce que vous pensez de ce premier roman, dans lequel on sent que l’auteur a mis beaucoup d’amour et de passion, avec un style d’écriture qui porte le lecteur. 

Résumé:

Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
21 décembre 2012
Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
Sur le toit d’un hôpital parisien, Léo Liberati laisse son regard se perdre sur la capitale illuminée. Tant de choses se sont passées en trois jours. Il monte sur le parapet et étend les bras. Son dernier regard est attiré par le cadran de l’horloge trônant sur l’église du quartier de Petit-Montrouge. 4h44. Finalement tout était écrit depuis longtemps, il lève les yeux et, tel un ange, s’envole vers les cieux avant de retomber, entrainant l’humanité avec lui. Et si la fin du monde avait bien eu lieu, sans qu’aucun être humain ne s’en rende compte ?

Ecrivain sans avenir, Léo Liberati est un père de famille rongé par la routine. Le matin du 19 décembre 2012, trois jours avant la fin du monde, sa vie bascule.
Suite à un accident dont les circonstances demeurent mystérieuses, Léo se réveille à l’hôpital et se retrouve accusé de meurtre. Fuyant les forces de police, il s’engage alors dans une quête de la Vérité qui le mènera bien plus loin qu’il ne l’avait espéré. Il y trouvera les clés de son destin, mais surtout une révélation sur l’origine du monde et une certitude : la mort n’existe pas.

 

 

 

Le pendule de Janus de Céline Spreux

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Il me faut être honnête, je ne dirais pas de mal de ce petit roman, car l’idée est là, le thème abordé est intéressant. Mais, cela manque cruellement de fond et de développement.

Malgré que Céline Spreux nous propose un roman court, j’ai par moment réussi à en perdre le fil, je ne parvenais pas à comprendre où tout cette histoire allait nous mener.

Il aurait, je pense été possible d’en faire un roman passionnant avec un peu plus de volume, il m’a juste semblé que l’histoire était survolée, traitée comme une nouvelle, alors que le sujet qu’elle aborde, l’hypnose entre autre, est bien plus complexe, vous le comprendrez en le lisant.

Mais attention! L’idée est vraiment intéressante, les premières pages intriguent. je remercie donc l’auteure de son courage, car il n’est à mon avis pas simple de mettre son roman entre les mains de quelqu’un comme moi, qui au final juge sans en avoir réellement la légitimité. 

Résumé:

Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital après trois jours dans le coma, Caroline n’a aucune idée de comment elle a atterri là, ni aucun souvenir des jours précédents. Aidée par un psychiatre de renom pratiquant l’hypnose, elle va tenter de remonter le fil de sa mémoire pour découvrir des secrets qu’elle aurait peut-être dû laissés enfouis… Entre visions sanglantes et angoisses latentes, elle va se retrouver prise dans les filets d’un esprit toujours plus tortueux. Un thriller psychologique qui joue entre réel et imaginaire, entre conscient et inconscient, pour emporter le lecteur dans le tourbillon hypnotique d’un puzzle troublant.

 

 

Linwood Miller de Sandrine Roy

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Comme je l’ai dit en commençant ce livre, je tente d’avancer un peu dans ma gigantesque PAL, mon choix cette fois s’est porté sur Linwood Miller de Sandrine Roy.

J’ai découvert ce roman totalement à l’aveugle, sans avoir lu aucune critique, ni aucun résumé, je l’ai vu passer sur facebook à plusieurs reprises et hop! Dans la liseuse.

Un premier roman se cache derrière cette facilité de narration, à aucun moment le lecteur ne se doute que Sandrine Roy publie ici sa première histoire. Elle mêle enquête à une histoire passionnelle incroyable. Elle crée des liens entre ses personnages d’une façon tellement naturelle, « sans chichi », que la lecture se fait fluide et envoûtante.

Un roman qui débute comme un thriller classique, je suis donc ravie, puis cette histoire s’enrichie de relations fortes, qui surprennent le personnage de Linwood lui-même. Et là les pages se tournent à une vitesse folle car ce Linwood qui au départ est un personnage assez mystérieux et secret nous révèle de multiples surprises.

Donc comment qualifier ce roman afin de vous éclairer totalement sur votre future lecture, cela m’est impossible. Linwood Miller fait parti de ces romans inqualifiable, que l’on lit et que l’on aime, point barre!

Bonne lecture.
Résumé:

Ancien membre des forces spéciales américaines, Lynwood Miller coule une retraite paisible dans les Pyrénées. Un soir, non loin de sa bergerie, il sauve d’’une brutale agression une jeune femme. Après avoir blessé et fait fuir les deux malfrats, il conduit la victime, Éli, à l’hôpital. Il apparaît vite que cette femme d’’une beauté déroutante détient des pouvoirs hors du commun et suscite de nombreuses convoitises.
Avec l’’aide de Simon, un jeune hacker installé dans la même vallée, Lynwood se plonge dans cet univers de secrets et tente de sauver Éli d’’une mort certaine. Cette mission lui tient d’’autant plus à coeœur qu’’il s’’est pris d’’amour pour elle… Une course contre la montre s’’engage, jusqu’’à un dénouement étourdissant.