Dans la maison de Philip Le Roy aux éditions Rageot

Philip Le Roy que je découvre avec ce livre, nous propose ici un thriller terrifiant dont à la base le public ciblé est adolescent. Cependant, moi qui aime les lectures ados et jeunes adultes, je me suis d’emblée jeté sur cette lecture.

L’auteur invite dans cette fameuse maison un groupe d’amis en classe de première, en plus d’être ados ils sont artistes, donc rien ne m’a étonné de leur part. Ayant moi-même deux adolescents à la maison, les codes de l’âge, les attitudes, les réactions m’ont paru très justes. J’ai souri de certains tics de langage, de certaines références cinématographiques. Il faut ici noter que ces jeunes gens sont assez intelligents ou en tout cas possèdent une certaine culture, mais comme tous les jeunes de leur âge, ils veulent découvrir leurs limites et aiment à se faire peur!

C’est donc sur cette idée que Philip Le Roy nous plonge dans ce roman, qui pourra dresser quelques poils sur vos bras, et créer quelques inquiétudes dans votre esprit. Cela a en tout cas bien fonctionné pour moi et je me suis d’ailleurs empressée de conseiller ce livre à ma fille de 17 ans qui est cliente de ce genre de trouille…

L’auteur m’a un peu embrouillé l’esprit, j’ai cru avoir tout compris, puis plus du tout, il a su me perdre dans mes propres certitudes. Une intrigue qui fonctionne même si une ou deux choses m’ont un peu perturbée, notamment une que j’ai eu du mal à oublier pour le reste de ma lecture. Mais le roman reste dans l’ensemble assez bien, et les rebondissements donnent un bon rythme à tout cela.

Donc, Mr Le Roy, soit du haut de mes 41 ans j’ai su garder une âme jeune, soit vous avez su combler un public très large, dans les deux cas je suis ravie.

Ils en parlent:

https://leschroniquesdeyaguelle.blogspot.com/2019/03/dans-la-maison-philip-le-roy.html?m=1

https://deslivresetsharon.wordpress.com/2019/03/27/dans-la-maison-de-philip-le-roy/

Résumé:

Huit lycéens d’’une section Arts Appliqués ont l’’habitude de faire la fête le samedi soir dans une maison de campagne isolée. Pour changer, l’’un d’’eux propose d’’organiser une soirée frissons. Le but du jeu : effrayer les autres, et les faire boire. Mais avec des ados aussi créatifs, les bonnes blagues laissent bientôt la place à des mises en scène angoissantes. L’’ambiance devient pesante. Et quand un orage éclate, le groupe se retrouve coupé du monde. Bientôt, des bruits étranges retentissent dans la maison, des pierres surgissent de nulle part, un garçon disparaît, puis une fille… La soirée bascule dans un huis clos horrifique.

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Le glas de l’innocence de Cyril Carrère

Voici ma dernière chronique de l’année 2018 et je suis ravie de la consacrer à ce roman qui a une saveur bien particulière, je ne saurais mettre véritablement de mots sur ce sentiment, j’ai adoré tout simplement et par conséquent il marquera indéniablement ce début d’année. J’en profite d’ailleurs pour vous présenter tous mes vœux, que cette cuvée littéraire 2019 vous soit des plus favorables.

Ce roman de Cyril Carrère m’attendait depuis un bon moment, il était temps que je lui fasse honneur. D’autant qu’il est d’une très grande qualité, impossible en lisant cette histoire plutôt noire, de deviner que nous découvrons là un tout jeune auteur. Cyril Carrère fait preuve d’une maturité dans la narration qui ne peut que surprendre la lectrice que je suis. Je dois avouer que je savais que je ne serais pas déçue car les précédents avis que j’ai pu lire sont élogieux.

J’adore les films Asiatiques, ils ont un ton bien particulier, une sincérité qui se ressent immédiatement, une touche d’humour, juste ce qu’il faut, une émotion palpable et digne. Il en est de même ici, une histoire à deux niveaux dans le temps, Ken un jeune garçon dont le quotidien angoissant vous prend aux tripes, ce genre d’enfant que vous avez envie de protéger, qui déclenche chez vous cette envie de rentrer dans l’histoire afin de lui apporter votre aide. Puis 20 ans plus tard, on se retrouve au cœur d’une enquête sur une série de meurtres qui va embarquer Alex et son équipe dans une enquête digne des meilleurs thrillers, tout cela agrémenté du charme de l’Asie, de l’originalité de ces personnages qui ont des façons d’être soit attachantes soit intrigantes. Un véritable puzzle que l’auteur prend un malin plaisir à démonter dès que vous relâchez votre attention, hors de question de vous laisser deviner trop vite l’issue de ce roman! Rien n’est laissé au hasard, tous les ingrédients sont posés de telle façon qu’il vous est impossible de ne pas vous sentir happé par cette histoire. Une qualité d’écriture, je vous le disais, qui amène des sentiments et émotions fortes, des moments de totale frénésie où il vous est difficile de lâcher votre lecture. Une ambiance particulière, des dialogues et attitudes qui donnent une saveur particulière aux personnages et qui vous dépayse totalement de vos lectures habituelles.  Un thriller extrêmement bien ficelé où tout est réfléchi. Je ne peux donc que vous le conseiller et ressentir l’envie de lire le second roman de l’auteur.

Belle lecture et encore une fois très belle fin d’année 2018. A l’année prochaine. 

Les voleurs du temps de Corinne Martel

J’ai rencontré Corinne Martel lors du salon Sang pour Sang en septembre 2018, un belle rencontre qui a gravé mon esprit. Corinne est une femme douce, intelligente. Même si la couverture du roman Les voleurs du temps, donne le ton, je suis d’un naturel naïf, je dois donc avouer que je m’attendais pas à cette histoire. Il faut dire que la 4ème de couverture ne nous donne pas beaucoup d’indices sur le contenu.

Les voleurs du temps est un roman particulier, difficile pour moi de trouver mes mots.

C’est un livre dur qui pourtant parle d’amour d’un bout à l’autre, il est, je dirais même poétique… Le ton employé est torturé, un véritable drame est vécu par les personnages principaux, les mots sont choisis avec délicatesse et finesse. A travers les événements qui en font un thriller, la passion, l’empathie, le besoin urgent de l’autre sont constamment présents. Un regard acerbe de la victime sur son bourreau, sur l’injustice de la vie, sur l’acharnement du destin et l’effet domino que peut avoir l’action d’une personne.

Des personnages comme on en croise peu, de la douleur, de la souffrance mais tout cela avec une ambiance hors norme, quelque chose d’impalpable, un sentiment qui est dans l’air, tout autour de nous.

Une lecture qu’il faut découvrir pour réellement comprendre et percevoir toute son ampleur, une compréhension du tableau dans son ensemble, dans les toutes dernières pages, les pièces s’emboitent et vous scotche à votre fauteuil.
4ème de couverture:

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Le secret le plus sombre de Carla Buckley

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Difficile de vous parler de ce livre sans vous en dire trop, pourtant j’ai envie de tout vous dire. J’ai envie de vous expliquer à quel point je l’ai aimé, à quel point je me suis sentie entourée de cette famille et de ses souffrances et aussi à quel point j’ai eu du mal à quitter ce roman.

C’est une histoire de famille, ça, vous l’aurez compris, mais ce que vous allez découvrir en ouvrant ce livre est bien au delà de la relation classique d’une mère avec ses enfants. Vous allez rencontrer ici un amour extrêmement fort auquel vous aurez forcément tendance à vous identifier.

Cette attention excessive que porte, Eve à son fils Tyler va amener l’équilibre familiale, qui jusqu’à présent semblait se maintenir, sur le fil du rasoir. Mais Tyler est malade, il est un enfant de la lune, il a forcément besoin d’être constamment sous l’œil bienveillant de sa maman. Puis il y a Melissa, l’aînée des enfants, en pleine crise d’adolescence, qui elle aussi vit des moments difficiles, ceux d’une jeune fille de 16 ans dont en plus le frère est atteint d’une maladie rare et incurable.

Leur univers qui est déjà celui d’une famille à part, va basculer, leurs journées vont être rythmées par l’inquiétude, la suspicion, le doute.

Nous avons tous nos petits secrets et les membres de la famille Lattimore aussi. L’histoire bascule dans un registre noir où trois points de vue se succèdent, Eve, son mari David et Tyler. Mais une fois que vous arrivez à ce stade de votre lecture, vous êtes déjà happé depuis de nombreuses pages par cette histoire dont pour moi, le thème principal est l’AMOUR, le vrai, l’unique, celui qui vous fait retourner la terre entière, celui que nous portons à nos enfants.

Un vrai coup de cœur.

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Résumé:

Jusqu’où iriez-vous pour protéger vos enfants ?

Dans la famille Lattimore, Eve, la mère, est le socle. David, son mari, s’absente la semaine pour son travail et elle doit tout gérer : la crise d’adolescence de leur fille Melissa, et surtout la sécurité de leur fils Tyler, qui souffre d’une maladie rare, la maladie des « enfants de la lune » : la moindre exposition aux rayons du soleil peut lui être fatale. Pour éviter tout accident, leur maison, sous la vigilance d’Eve, est devenue une véritable forteresse.
Entièrement dévouée à son fils, Eve ne se rend plus compte de rien. Que fait Tyler lorsque tout le monde dort ? Que lui cache sa fille qu’elle ne reconnaît plus ? Et que sait-elle vraiment de l’existence de David, à des milliers de kilomètres de là ?
Quand un événement dramatique frappe Eve de plein fouet, elle prend une terrible décision : pour elle, sa famille passe avant tout. Mais pourra-t-elle vraiment la sauver ?

La mort n’existe pas de Damien Eleonori

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De Saxus

Sorti le 11 octobre 2018

19.90€

Les édition De Saxus nous proposent ici un thriller que l’on peut qualifier d’ésotérique. L’auteur Damien Eleonori nous embarque dans une histoire folle, qui même si elle peut vous paraitre confuse au début va petit à petit s’éclaircir, pour finir par un livre où les éléments religieux ont une grande part, tout en se mêlant à une enquête policière.

Il aurait d’ailleurs peut-être fallu un roman un peu plus poussé, je m’explique, beaucoup de questions se posent dans la première partie du livre et on attend des réponses, qui au final restent un peu en suspens, mais c’est aussi le principe du thème religieux, le côté mystique. Mais le flou de tout cela m’a un peu perturbé. 

Ce que je retiens de manière évidente, c’est l’amour qui plane constamment au dessus de cette histoire. L’amour d’une femme, d’un enfant, les souvenirs que la vie commune créent, les regrets et les remords.

Je vous laisserais juger par vous-même ce que vous pensez de ce premier roman, dans lequel on sent que l’auteur a mis beaucoup d’amour et de passion, avec un style d’écriture qui porte le lecteur. 

Résumé:

Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
21 décembre 2012
Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
Sur le toit d’un hôpital parisien, Léo Liberati laisse son regard se perdre sur la capitale illuminée. Tant de choses se sont passées en trois jours. Il monte sur le parapet et étend les bras. Son dernier regard est attiré par le cadran de l’horloge trônant sur l’église du quartier de Petit-Montrouge. 4h44. Finalement tout était écrit depuis longtemps, il lève les yeux et, tel un ange, s’envole vers les cieux avant de retomber, entrainant l’humanité avec lui. Et si la fin du monde avait bien eu lieu, sans qu’aucun être humain ne s’en rende compte ?

Ecrivain sans avenir, Léo Liberati est un père de famille rongé par la routine. Le matin du 19 décembre 2012, trois jours avant la fin du monde, sa vie bascule.
Suite à un accident dont les circonstances demeurent mystérieuses, Léo se réveille à l’hôpital et se retrouve accusé de meurtre. Fuyant les forces de police, il s’engage alors dans une quête de la Vérité qui le mènera bien plus loin qu’il ne l’avait espéré. Il y trouvera les clés de son destin, mais surtout une révélation sur l’origine du monde et une certitude : la mort n’existe pas.

 

 

 

Le pendule de Janus de Céline Spreux

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Il me faut être honnête, je ne dirais pas de mal de ce petit roman, car l’idée est là, le thème abordé est intéressant. Mais, cela manque cruellement de fond et de développement.

Malgré que Céline Spreux nous propose un roman court, j’ai par moment réussi à en perdre le fil, je ne parvenais pas à comprendre où tout cette histoire allait nous mener.

Il aurait, je pense été possible d’en faire un roman passionnant avec un peu plus de volume, il m’a juste semblé que l’histoire était survolée, traitée comme une nouvelle, alors que le sujet qu’elle aborde, l’hypnose entre autre, est bien plus complexe, vous le comprendrez en le lisant.

Mais attention! L’idée est vraiment intéressante, les premières pages intriguent. je remercie donc l’auteure de son courage, car il n’est à mon avis pas simple de mettre son roman entre les mains de quelqu’un comme moi, qui au final juge sans en avoir réellement la légitimité. 

Résumé:

Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital après trois jours dans le coma, Caroline n’a aucune idée de comment elle a atterri là, ni aucun souvenir des jours précédents. Aidée par un psychiatre de renom pratiquant l’hypnose, elle va tenter de remonter le fil de sa mémoire pour découvrir des secrets qu’elle aurait peut-être dû laissés enfouis… Entre visions sanglantes et angoisses latentes, elle va se retrouver prise dans les filets d’un esprit toujours plus tortueux. Un thriller psychologique qui joue entre réel et imaginaire, entre conscient et inconscient, pour emporter le lecteur dans le tourbillon hypnotique d’un puzzle troublant.

 

 

Linwood Miller de Sandrine Roy

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Comme je l’ai dit en commençant ce livre, je tente d’avancer un peu dans ma gigantesque PAL, mon choix cette fois s’est porté sur Linwood Miller de Sandrine Roy.

J’ai découvert ce roman totalement à l’aveugle, sans avoir lu aucune critique, ni aucun résumé, je l’ai vu passer sur facebook à plusieurs reprises et hop! Dans la liseuse.

Un premier roman se cache derrière cette facilité de narration, à aucun moment le lecteur ne se doute que Sandrine Roy publie ici sa première histoire. Elle mêle enquête à une histoire passionnelle incroyable. Elle crée des liens entre ses personnages d’une façon tellement naturelle, « sans chichi », que la lecture se fait fluide et envoûtante.

Un roman qui débute comme un thriller classique, je suis donc ravie, puis cette histoire s’enrichie de relations fortes, qui surprennent le personnage de Linwood lui-même. Et là les pages se tournent à une vitesse folle car ce Linwood qui au départ est un personnage assez mystérieux et secret nous révèle de multiples surprises.

Donc comment qualifier ce roman afin de vous éclairer totalement sur votre future lecture, cela m’est impossible. Linwood Miller fait parti de ces romans inqualifiable, que l’on lit et que l’on aime, point barre!

Bonne lecture.
Résumé:

Ancien membre des forces spéciales américaines, Lynwood Miller coule une retraite paisible dans les Pyrénées. Un soir, non loin de sa bergerie, il sauve d’’une brutale agression une jeune femme. Après avoir blessé et fait fuir les deux malfrats, il conduit la victime, Éli, à l’hôpital. Il apparaît vite que cette femme d’’une beauté déroutante détient des pouvoirs hors du commun et suscite de nombreuses convoitises.
Avec l’’aide de Simon, un jeune hacker installé dans la même vallée, Lynwood se plonge dans cet univers de secrets et tente de sauver Éli d’’une mort certaine. Cette mission lui tient d’’autant plus à coeœur qu’’il s’’est pris d’’amour pour elle… Une course contre la montre s’’engage, jusqu’’à un dénouement étourdissant.

La perfection du crime de Helen Fields -Marabout thriller

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Un plongeon dans l’esprit torturé d’un tueur sans aucun pitié ni remords pour ses victimes. Une enquête mené par le commissaire Callanach, qui sort d’une période difficile et cherche à oublier par la fuite. Aura t-il les épaules pour trouver ce malade? Le décor de l’Ecosse en toile de fond.

Des faux semblants, des erreurs, des convictions ébranlées, rien ne nous est épargné dans ce thriller intelligemment conçu, deux groupes d’enquêteurs, deux affaires, très différentes mais haletantes et passionnantes. De fausses pistes mises en place par un assassin machiavélique, mais a t-il réalisé le crime parfait?

On connait l’identité de ce fou dangereux assez rapidement mais ses motivations sont dévoilées au fil de l’histoire, un suspense qui monte crescendo, le lecteur se demande à quel moment et de quelle façon tout cela va se terminer.

Difficile de ne pas trop vous en dire, je vais donc me contenter de finir cet avis en vous affirmant que j’ai passé un très bon moment avec ce thriller et cette auteure que je découvre.

Une couverture qui est une réussite et qui attire l’œil, donne envie d’en savoir plus.

Résumé:

Perdu dans une région montagneuse isolée, un corps se consume. Seules des dents et un fragment de vêtement permettent d’identifier les restes carbonisés de l’avocate Elaine Buxton. Dans une pièce dissimulée aux yeux de tous, dans une grande maison d’Edimbourg, la vraie Elaine Buxton hurle dans le noir.
L’inspecteur Luc Callanach vient juste de prendre ses fonctions quand l’affaire de la disparition d’Elaine est requalifiée en meurtre. Ayant abandonné une carrière prometteuse à Interpol, il tient à faire ses preuves aux yeux de sa nouvelle équipe. Mais le meurtrier a couvert ses traces avec un soin tout particulier. Bientôt, une autre jeune femme disparaît, et Callanach se trouve embarqué dans une course contre la montre. Du moins le pense-t-il…
Le véritable sort des deux femmes se révélera être bien plus terrible tout ce qu’il pourrait imaginer.

 

 

 

Anguilles démoniaques de Yû Takada


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Anguilles démoniaques est un roman Japonais, une première pour moi. Sorti aux éditions De Saxus le 07 juin 2018, il nous emmène comme son accroche de couverture l’indique dans les bas-fonds de Tokyo. 

Je dois tout d’abord vous donner mon ressenti final sur ce livre: j’ai aimé le style, l’ambiance et l’histoire. Pourtant, la première partie m’a semblé traîner en longueur.

Attention, je ne me suis pas ennuyée! Mais je m’attendais à un événement qui ne venait pas, donc j’ai eu quelques doutes, puis l’histoire est partie dans une direction que je n’avais pas vu venir et je n’ai pas été déçue. La seconde partie, est donc bien plus intense et les pages se tournent à toute vitesse.

Donc, certes ce n’est pas le type de lecture dont j’ai l’habitude et vers laquelle je me dirige naturellement, mais je suis au final ravie de m’y être arrêtée. 

Masaru, ce jeune homme si timide et réservé, semble tellement hors de l’univers dans lequel il se retrouve à évoluer. Sa culture s’ajoutant à sa nature, le rend attachant, malgré sa carrure impressionnante.

Des personnages tellement mystérieux et intéressants, par leur culture mais aussi par la noirceur de la vie qu’ils mènent. Le plongeon dans cet univers est très intense, et on y reste encore quelques heures après la fin de la lecture. 

Un roman et un style à découvrir, car le dépaysement est assuré.

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