Linwood Miller de Sandrine Roy

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Comme je l’ai dit en commençant ce livre, je tente d’avancer un peu dans ma gigantesque PAL, mon choix cette fois s’est porté sur Linwood Miller de Sandrine Roy.

J’ai découvert ce roman totalement à l’aveugle, sans avoir lu aucune critique, ni aucun résumé, je l’ai vu passer sur facebook à plusieurs reprises et hop! Dans la liseuse.

Un premier roman se cache derrière cette facilité de narration, à aucun moment le lecteur ne se doute que Sandrine Roy publie ici sa première histoire. Elle mêle enquête à une histoire passionnelle incroyable. Elle crée des liens entre ses personnages d’une façon tellement naturelle, « sans chichi », que la lecture se fait fluide et envoûtante.

Un roman qui débute comme un thriller classique, je suis donc ravie, puis cette histoire s’enrichie de relations fortes, qui surprenne le personnage de Linwood lui-même. Et là les pages se tournent à une vitesse folle car ce Linwood qui au départ est un personnage assez mystérieux et secret nous révèle de multiples surprises.

Donc comment qualifier ce roman afin de vous éclairer totalement sur votre future lecture, cela m’est impossible. Linwood Miller fait parti de ces romans inqualifiable, que l’on lit et que l’on aime, point barre!

Bonne lecture.

Résumé:

Ancien membre des forces spéciales américaines, Lynwood Miller coule une retraite paisible dans les Pyrénées. Un soir, non loin de sa bergerie, il sauve d’’une brutale agression une jeune femme. Après avoir blessé et fait fuir les deux malfrats, il conduit la victime, Éli, à l’hôpital. Il apparaît vite que cette femme d’’une beauté déroutante détient des pouvoirs hors du commun et suscite de nombreuses convoitises.
Avec l’’aide de Simon, un jeune hacker installé dans la même vallée, Lynwood se plonge dans cet univers de secrets et tente de sauver Éli d’’une mort certaine. Cette mission lui tient d’’autant plus à coeœur qu’’il s’’est pris d’’amour pour elle… Une course contre la montre s’’engage, jusqu’’à un dénouement étourdissant.

 

 

 

 

 

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La perfection du crime de Helen Fields -Marabout thriller

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Un plongeon dans l’esprit torturé d’un tueur sans aucun pitié ni remords pour ses victimes. Une enquête mené par le commissaire Callanach, qui sort d’une période difficile et cherche à oublier par la fuite. Aura t-il les épaules pour trouver ce malade? Le décor de l’Ecosse en toile de fond.

Des faux semblants, des erreurs, des convictions ébranlées, rien ne nous est épargné dans ce thriller intelligemment conçu, deux groupes d’enquêteurs, deux affaires, très différentes mais haletantes et passionnantes. De fausses pistes mises en place par un assassin machiavélique, mais a t-il réalisé le crime parfait?

On connait l’identité de ce fou dangereux assez rapidement mais ses motivations sont dévoilées au fil de l’histoire, un suspense qui monte crescendo, le lecteur se demande à quel moment et de quelle façon tout cela va se terminer.

Difficile de ne pas trop vous en dire, je vais donc me contenter de finir cet avis en vous affirmant que j’ai passé un très bon moment avec ce thriller et cette auteure que je découvre.

Une couverture qui est une réussite et qui attire l’œil, donne envie d’en savoir plus.

Résumé:

Perdu dans une région montagneuse isolée, un corps se consume. Seules des dents et un fragment de vêtement permettent d’identifier les restes carbonisés de l’avocate Elaine Buxton. Dans une pièce dissimulée aux yeux de tous, dans une grande maison d’Edimbourg, la vraie Elaine Buxton hurle dans le noir.
L’inspecteur Luc Callanach vient juste de prendre ses fonctions quand l’affaire de la disparition d’Elaine est requalifiée en meurtre. Ayant abandonné une carrière prometteuse à Interpol, il tient à faire ses preuves aux yeux de sa nouvelle équipe. Mais le meurtrier a couvert ses traces avec un soin tout particulier. Bientôt, une autre jeune femme disparaît, et Callanach se trouve embarqué dans une course contre la montre. Du moins le pense-t-il…
Le véritable sort des deux femmes se révélera être bien plus terrible tout ce qu’il pourrait imaginer.

 

 

 

Anguilles démoniaques de Yû Takada


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Anguilles démoniaques est un roman Japonais, une première pour moi. Sorti aux éditions De Saxus le 07 juin 2018, il nous emmène comme son accroche de couverture l’indique dans les bas-fonds de Tokyo. 

Je dois tout d’abord vous donner mon ressenti final sur ce livre: j’ai aimé le style, l’ambiance et l’histoire. Pourtant, la première partie m’a semblé traîner en longueur.

Attention, je ne me suis pas ennuyée! Mais je m’attendais à un événement qui ne venait pas, donc j’ai eu quelques doutes, puis l’histoire est partie dans une direction que je n’avais pas vu venir et je n’ai pas été déçue. La seconde partie, est donc bien plus intense et les pages se tournent à toute vitesse.

Donc, certes ce n’est pas le type de lecture dont j’ai l’habitude et vers laquelle je me dirige naturellement, mais je suis au final ravie de m’y être arrêtée. 

Masaru, ce jeune homme si timide et réservé, semble tellement hors de l’univers dans lequel il se retrouve à évoluer. Sa culture s’ajoutant à sa nature, le rend attachant, malgré sa carrure impressionnante.

Des personnages tellement mystérieux et intéressants, par leur culture mais aussi par la noirceur de la vie qu’ils mènent. Le plongeon dans cet univers est très intense, et on y reste encore quelques heures après la fin de la lecture. 

Un roman et un style à découvrir, car le dépaysement est assuré.

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Recyclés de Cetro

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Gros coup de cœur aujourd’hui avec Recyclés de Cetro ( Cédric Véto). 

Dès les premières pages, j’ai été séduite par le ton de l’auteur, mais je n’avais aucun doute sur le fait que son style allait me plaire, la toile n’en dit que du bien.

Il faut se méfier me direz-vous, lorsqu’il y a trop d’éloges, mais je peux vous garantir qu’ici, elles sont amplement justifiées. 

Cetro a une plume tranchante mais tellement juste, on sent chez lui et dans ce roman, l’amour qu’il porte à son prochain et à son environnement. Il écrit ici un roman, qui certes fait un constat bien pénible sur la situation de notre planète et de notre société égoïste et déshumanisée mais il y intègre une foi, une volonté de changer les choses, une positivité qui donne l’envie de tourner les pages, d’avancer dans la découverte de ces personnages que le monde rejette et qui pourtant ont tant à apporter à une société qui serait plus respectueuse, plus solidaire.

Cetro vous raconte l’indicible, la perte d’identité, le fait d’être rayé de la carte, de ne plus exister. Il vous parle de  l’ignorance faite à ces habitants de la décharge monde, mais il vous transmet aussi l’espoir, avec des mots si plein de sens qu’ils vous touchent au cœur dès les premiers instants.

Des touches d’humour à la Cetro, des mots pesés, choisis avec précision, des sentiments forts, vous allez, en ouvrant ce livre rencontrer des personnages forts et attachants, vous allez les aimer, avoir cette envie folle des rester avec eux et pourquoi pas de mettre votre pierre à l’édifice pour construire un monde meilleur. Une utopie? Non, un pas en avant, une bouffée d’air frais, une pensée positive… Un livre à lire, un auteur à découvrir.

Bon sang, qu’est ce que j’ai aimé ce livre!

Cetro
ISBN : 1983038571
Éditeur : Auto édition (30/05/2018)

Résumé:

Oubliés.
Rejetés.
Jetés.
Des gens sans importance, tombés un jour à la rue et dans la déchéance, animaux gênants et nuisibles aux yeux de la société.
Simples denrées périssables ou consommables jetables, auxquels on accorde la même place qu’aux ordures, ils suivent la même voie que les déchets produits en quantités astronomiques par l’organisme insatiable qu’est la mégalopole.
Gaspillage insensé, destruction de ce monde, tout se périme et se jette, tout lasse et s’abandonne pour finir entassé dans ce bourrier immonde, dans la décharge-monde.
À perte de vue s’étend un océan de déchets, alimenté en permanence par d’interminables caravanes de tombereaux aux ventres lourds et pleins, intarissables confluents et dégueulasses effluents qui se déversent ici en une ininterrompue affluence.
Les camions viennent vomir sur ce dépotoir, y dégueuler en abondance le fruit mal digéré de la consommation de masse.
Nouvel asile pour les plus démunis, nouvelle terre promise où tout est à nouveau possible sans le regard accusateur de ceux qui ont et qui possèdent, ils veulent à nouveau être, pousser dans ce terreau fertile sur lequel la vie va reprendre racine et les abandonnés se reconstruire.
Se réorganiser, retrouver fierté et vie sociale, ils recyclent à leur avantage ces excédents de production et font du gaspillage une bénédiction.
Tout se récupère et se revalorise, tout se mange ou s’utilise.
Et si aux yeux de certains les miséreux eux-mêmes avaient soudain une valeur marchande ?
Tourisme de la misère, impunité totale… le recyclage est en marche.

 

 

 

 

L’essence des ténèbres de Tom Clearlake

Un savant mélange de thriller et de fantastique-horreur, le roman de Tom Clearlake est assez bluffant et il faut le dire assez riche en hémoglobine. De temps en temps il me plaît de débuter sans trop en savoir et c’est ce que j’ai fait avec ce second roman de l’auteur Tom Clearlake, publié aux éditions Moonlight.
L’action démarre rapidement ou en tout cas le sujet est posé, de jeunes enfants ont mystérieusement disparus, le mot enlèvement est posé malgré que tout cela reste trouble et flou.
Le FBI envoie Eliott Cooper, qui est chargé d’enquêter, mais ce qu’il va rapidement découvrir est au delà de l’imagination et de ses compétences.
A partir de là commence pour Eliott un cauchemar et pour le lecteur amateur de thrillers horrifiques, un bon moment de lecture.
J’ai sur le coup pensé que je me perdais dans quelques longueurs dans l’écriture, mais j’ai finalement vitre compris que les pensées de Tom sont très important pour percevoir en totalité la palette des émotions qu’inspire cette situation dans laquelle il se retrouve, sur un coup de malchance, pourrait-on dire.
Tom Clearlake parvient à nous saisir d’une angoisse prenante, car les questions fusent, comment Tom peut-il se sortir de ce mauvais pas, cette situation a t-elle un rapport avec les enlèvements d’enfants?
Une ambiance bien sombre et oppressante dont les fans du genre se délecteront. On y sent l’inspiration des plus grands, on imagine donc quelles ont été les auteurs qui ont bercés les envies d’écrire de Tom. A vous de vous faire votre idée à présent, mais je pense que vous ne serez pas déçus.
Résumé:
La petite ville de St. Marys est frappée par des disparitions d’enfants inexpliquées. Cinq au total, en l’espace de quatre mois. Bien qu’aucun indice formel n’ait été relevé par les forces de police, tout porte à croire qu’il s’agit d’enlèvements. Le FBI est chargé du dossier.L’agent spécial Eliott Cooper est envoyé sur place pour enquêter. Peu à peu, il va être confronté à des faits qui ne relèveront plus de ses compétences d’agent, mais de sa capacité à lutter contre un mal obscur qui semble s’être emparé des forêts alentour de la ville… et ça n’est que le début de son enquête.

Les jumeaux de Piolenc de Sandrine Destombes

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Je ne vous parle pas de ce roman de Sandrine Destombes parce qu’il a reçu le prix VSD/RTL, mais bon, notez tout de même qu’il l’a reçu, la classe, non?

Je vous fais découvrir ce roman parce Sandrine Destombes écrit ici son cinquième roman, et que les quatre précédents m’ont rendu accroc à son style, son écriture et ce qu’elle investit d’elle même dans ses livres.

Ce cinquième roman, donc déjà récompensé, est tout simplement incroyable, Sandrine est parvenu dès les premières pages à m’embarquer et à ne me relâcher qu’à la dernière page de son histoire. Quelle histoire!!

D’une histoire de disparition, qui peut paraître plutôt simple et basique, Sandrine vous retourne le cerveau et vous empêche de penser à autre chose…

Une intensité qui monte au fil de la lecture, votre esprit torturé par cette histoire complétement folle tente de trouver la solution à cette histoire où les événements s’enchaînent et vous remuent sans vous laisser de répits.

Des personnages avec une forte empathie, ce qui semble être une des marques de fabrique de l’auteure, cette implication des protagonistes, nous permet presque de les toucher du doigt, on les sent proche mais aussi éloignés par l’intensité des horreurs qu’ils rencontrent. Une dualité des sensations qui se retrouve dans cette histoire à plus d’un titre.

Accrochez vous à votre siège, le voyage à Piolenc va être remuant.
Résumé:

 » Un vrai page-turner, addictif et haletant, porté par une atmosphère envoûtante et une écriture ciselée.  » Michel Bussi

Août 1989. Solène et Raphaël, des jumeaux de onze ans originaires du village de Piolenc, dans le Vaucluse, disparaissent lors de la fête de l’ail. Trois mois plus tard, seul l’un d’eux est retrouvé. Mort.

Juin 2018. De nouveaux enfants sont portés disparus à Piolenc. L’histoire recommence, comme en macabre écho aux événements survenus presque trente ans plus tôt, et la psychose s’installe. Le seul espoir de les retrouver vivants, c’est de comprendre enfi n ce qui est arrivé à Solène et Raphaël. Au risque de réveiller de terribles souvenirs.

Les limbes de Olivier Bal

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Toute jeune maison d’édition, De Saxus nous propose Les limbes d’Olivier Bal, comme première parution.

Un grand honneur pour moi de pouvoir découvrir cette éditeur et cet auteur.

J’ai tout simplement dévoré ce thriller, qui penche vers le fantastique. L’univers du rêve est un véritable mystère qui nous interpelle tous, car nous nous sommes indéniablement et à de nombreuses reprises interrogés sur leur signification, leur part de vérité…

Olivier Bal, crée toute une histoire autour du rêve, il nous transporte dans un univers imaginé, imaginaire, excitant, qui amène de multiples possibilités dans une dynamique positive et raisonnable, mais également vers ce qu’il y a de pire.

Un voyage dans un monde qui au final est encore totalement inconnu et dont il faut se méfier car dieu seul sait ce que l’on peut découvrir à trop vouloir explorer, progresser, maîtriser un monde qui recèle de nombreuses zones d’ombre.

Un fabuleux mélange entre thriller et fantastique, une écriture addictive, des rebondissements permanents, un voyage passionnant aux tréfonds de l’âme humaine. un suspense qui tient en haleine jusqu’à la dernière page, vous pouvez me croire.

Un excellent roman que je ne peux que recommander.

Résumé:

Vietnam, 1970. James Hawkins est une jeune recrue. Durant un assaut, il prend une balle dans la tête et croit mourir. Après un mois de coma, et tandis qu’’il essaie de se rétablir dans un hôpital de Saigon, il découvre que quelque chose s’’est éveillé en lui. Ses nuits deviennent des épreuves, son sommeil et ses rêves ne lui appartiennent plus. Désormais, lorsqu’’il dort, il visite les songes des autres… Seuls les médicaments l’’empêchent de rêver. Un an plus tard, un ancien frère d’’armes, Nate Irving, vient frapper à sa porte. Il est venu le chercher pour participer à un projet secret : les Limbes. Direction une base perdue au fin fond de l’’Alaska pour une aventure aux frontières de la peur et de la folie, une aventure qui les entraînera au cœoeur des rêves pour percer le mystère des Limbes.
« Nous sommes des pionniers, des aventuriers d’’un genre nouveau. Le rêve, c’’est la dernière frontière. L’’homme a conquis la mer, la terre, l’’espace… et maintenant, enfin, il conquiert son propre esprit. Il lui aura fallu des milliers d’’années pour comprendre que les plus grands mystères ne se cachaient pas dans les profondeurs des océans, ou aux confins de l’’univers mais bien au coeœur de son être. »

 

 

 

Le dragon du Muveran de Marc Voltenauer

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Je ne connaissais l’auteur que par les groupes de lecture dont je fais partie, j’ai en effet vu passer à plusieurs reprises des avis sur son deuxième roman: Qui a tué Heidi?

Je me retrouve donc avec ce roman Pocket entre les mains, gagné sur le site Lecteur.com. J’en suis d’ailleurs ravie car c’est encore une fois l’occasion de découvrir un auteur.

Mais je dois avouer que j’ai fais ma petite curieuse et je suis allée à la pêche aux avis sur ce roman. J’ai été assez surprise de le voir se faire  » démonter » par un ou deux avis donnés sur Babelio, on lui reprochait des phrases mal construites, un ennui total qui faisait que finir le livre avait été un torture…

Je suis toujours surprise par ce genre de critique car je pense qu’elle cache souvent quelque chose. Alors, me concernant, j’voue n’être qu’une simple lectrice de base, qui aime qu’on lui raconte des histoires, qui aime suivre des enquêtes, et Marc Voltenauer m’a ici fait plaisir.

Un tueur un peu, beaucoup barré mais avec beaucoup d’imagination, des meurtres un peu gore, une enquête certes calme, mais efficace, en bref une histoire dont on veut connaître la fin.

Donc pour ma part, le contrat est rempli, ce premier roman est efficace, il m’a tenu en haleine pas mal d’heures.

Résumé:

Le village de Gryon, dans les Alpes vaudoises, est en émoi : dans le temple gît un cadavre, nu, allongé sur la table sainte, les bras écartés à l’image du Christ crucifié, les orbites vides et ensanglantées. À l’extrémité du couteau qui lui a transpercé le cœur, un message : « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! » L’inspecteur Andreas Auer est rapidement convaincu que ce meurtre est le premier acte d’une mise en scène macabre et symbolique. Peu à peu, les secrets que certains villageois auraient préféré garder enfouis refont surface et viennent semer le trouble dans ce lieu d’habitude si paisible. Ce premier épisode des enquêtes d’Andreas Auer le met aux prises avec un tueur redoutable, dans une véritable course contre la montre haletante et riche en rebondissements.

 

 

Où que tu ailles de Vincent Martorell

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Je vous parle aujourd’hui du thriller de Vincent Martorell Où que tu ailles, un roman surprenant par sa construction. 

En effet, il se compose de nouvelles policières, les enquêteurs sont les mêmes, les criminels se diversifient dans leurs actes, par la puissance de la violence. Certaines de ces nouvelles sont assez intenses par l’horreur des crimes, alors que d’autres sont plus softs. Pourtant un point commun relie toutes ces enquêtes et je ne vous en dit pas plus car Vincent Martorell a plutôt bien joué son coup…

De nombreux points positifs sont à relevés et donne du piquant à ce thriller:

  • Les chapitres sont courts, ce qui donnent du rythme au livre.
  • L’intrigue commence très vite, pas de perte de temps en descriptions superflues.
  • Les différentes enquêtes donnent envie d’avancer, mais cela a aussi un aspect négatif, j’y viens.

Malheureusement, de petites choses m’ont un peu chiffonné:

  • Les nouvelles qui s’enchaînent empêchent le lecteur de découvrir les personnages principaux, ici, Julius Waslo et Samantha, on aimerait en savoir un peu plus sur eux, sur leurs vies, leurs caractères.
  • En commençant le roman avec une histoire assez glauque et mystérieuse, l’auteur donne le ton, mais j’ai malheureusement trouvé que toutes les nouvelles n’étaient totalement aussi passionnantes. 

Mais attention, l’ensemble reste fort agréable et mérite amplement d’être découvert, car l’auteur a une écriture très riche et une imagination débordante. En lisant, j’ai pu ressentir quelques inspirations, littéraires et cinématographiques. 

A vous de me dire ce que vous en pensez…

Résumé:

Un assassin collectionneur et fétichiste, une carte mémoire retrouvée post mortem dans le corps d’une jeune fille disparue douze ans plus tôt, un concours Miss France sanglant, voici quelques-unes des enquêtes que vont devoir résoudre le Capitaine Julius Waslo et son adjointe, le Lieutenant Samantha Rivière, où l’inconcevable, l’indicible règnent sans partage. Six enquêtes sans liens apparents, si ce n’est cet étrange personnage qui s’intéresse de très près à cette série de meurtres macabres et qui prend pour cible Waslo et son équipe. S’engage alors entre les deux hommes un combat sans merci où chacun rend coup pour coup jusqu’à l’ultime confrontation. Dans la même veine que Brouillard, pour lequel il a reçoit le prix Skyprod de la nouvelle, les premiers pas de Vincent Martorell dans le genre policier. Détonnant ! L’auteur marque une fois de plus son talent. À ne pas manquer.