Phrom Thep de Marc Lasnier

Voici une lecture qui sort des sentiers battus, dès les premières pages, le lecteur se sent transporté en Thaïlande, les odeurs, les sensations y sont, grâce aux descriptions de l’auteur.

Pourtant, c’est bien un thriller, et les sensations fortes vont vite être au rendez-vous, ainsi que la colère et la vengeance, comme vécues de l’intérieur. De plus la relation entre Alain et Wannapa donne une tournure particulière à cette histoire, qui n’est décidément pas comme les autres, mais qui parvient à attirer la curiosité du lecture, justement par ce côté atypique et sombre.

J’ai aimé particulièrement le passage des émotions de l’une à l’autre. Pour moi c’est difficile à décrire, car il y a des romans dont on peut comprendre l’ambiance, uniquement en le lisant, comme un film que vous racontez, sans parvenir à décrire le ressenti, l’émotion.

C’est donc ici un roman dont les coutumes, l’ambiance, les odeurs de l’Asie vous submergent. j’invite donc tous les petits curieux à faire comme moi et à découvrir, une fois de plus, un auteur méconnu qui mérite d’être connu. De plus il est bon de rappeler que Phrom Thep est un roman auto-édité, donc…

4ème de couverture:

Quand Alain s’envole pour Phuket, il espère que le voyage marquera la fin de quatre années traumatisantes. Sa rencontre avec la jolie Wannapa semble lui donner raison, mais une violente agression laisse des séquelles psychologiques que la coiffeuse thaïlandaise a toutes les peines à surmonter.
Alain commence à s’interroger sur l’origine de curieuses cicatrices.
Pourquoi Wannapa disparait elle au lendemain de leur mariage, ne laissant derrière elle qu’un rouleau de cuivre au contenu étrange ?
Du temple de Phrom Thep au lac de Noisiel, des marchés de Bangkok jusqu’à la frontière du Myanmar, Alain va remonter le temps, à la recherche de la véritable identité de celle qu’il a épousé…

 

 

 

 

Toxique de Niko Tackian

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Heureuse et ravie, car j’ai gagné ce livre sur le site Lecteur.com. Il était dans ma liste de souhaits depuis sa sortie. Alors comblée de joie par ce gain inattendu, je m’attaque à ce livre comme une morte de faim.

Pas déçue la dame, car j’ai eu sur quelques détails l’impression de trouver du Franck Thilliez dans ce roman, surtout par son personnage central Tomar Khan, qui m’a rappelé le grand et fort Sharko. En effet, Tomar Khan est lui aussi un être torturé par son passé, à qui il arrive de franchir la ligne, il oscille entre le bien et le mal en permanence.

Donc un premier point positif pour ce premier roman de l’auteur, ensuite vient le contexte de l’enquête.  Une intrigue originale, puisqu’elle débute dans une école maternelle, c’est osé de la part de l’auteur, mais rassurez-vous les enfants vont bien. Et le groupe de la section 3, chargé d’enquêter ne va pas se laisser endormir par les apparences.

L’enquête se déroule quelques mois après les terribles attentats qui ont frappé Paris en 2015, le contexte est donc tendu et le groupe de la section 3, chargé d’enquêter sur cette affaire de meurtre d’une directrice d’école, ne va pas se laisser endormir par les apparences.

Je pourrai juste, si je voulais pinailler, me plaindre du fait que ce roman est trop court, Niko Tackian aurait pu approfondir l’histoire des personnages principaux, Tomar et Rhonda, mais peut-être aurons nous la chance de les découvrir plus en détails dans une autre aventure? En tout cas je l’espère, car ce premier roman de l’auteur, m’a mis l’eau à la bouche et son univers m’a véritablement intrigué. J’aime ces flics en souffrance, qui ne sont pas lisses et parfaits, de plus le contexte familial et les origines de Tomar lui donnent un charme non négligeable.

Donc vous l’aurez compris, très emballée par cette lecture, et bien-sûr je vous la conseille.

4ème de couverture:

Certains aiment entrer dans votre vie, certains aiment exercer leur pouvoir sur vous, Certains aiment vous séduire pour vous détruire. Ce sont les personnalités toxiques. Janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crime envoie le commandant Tomar Khan, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
A première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 h », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il y paraît. Et il comprend tout de suite que la pure violence de ce meurtre est un faux-semblant. Tandis qu’il enquête avec son équipe de la Crime, sa vie prend un tour très sombre.
D’abord, il apprend qu’on a retrouvé dans le bois de Boulogne le cadavre d’un violeur récidiviste qu’il connaît bien. La dernière fois qu’il l’a vu, dans ce même bois, le Bob en question était salement amoché par la correction qu’il venait de lui donner, mais vivant. Tomar va devoir veiller à ce que personne ne remonte jusqu’à lui. Et puis, le même jour, ce qu’il redoute depuis près de vingt ans se produit : l’homme qu’il paye chaque année pour se tenir éloigné de sa mère et de son frère ressurgit, avec un chantage imparable.
Un début d’année douloureux, donc, pour Tomar entre batailles intérieures et conflits ouverts.

 

 

Tout ce qu’ils méritent de Patricia Rappeneau

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Je vais vous parler d’un thriller d’un autre temps, en effet l’auteure Patricia Rappeneau, que je lis pour la première fois, m’a totalement déstabilisé en proposant un roman de type thriller qui se déroule à une époque où la France semble s’être arrêtée. La séparation de l’église et de l’Etat est consommée, pourtant dans les campagnes, les choses peinant à changer.

Si vous ouvrez ce roman vous découvrirez Rose Caleu, bonne du curé, ce qui prête de nos jours à sourire, détrompez-vous car Rose qui a subit les violences sexuelles que toutes jeunes filles pauvres vivaient, a compris que ses charmes pouvaient lui sévir tout autrement. Elle entend bien se venger de tous ces monstres lubriques.

A coté de cela nous découvrons un gendarme, qui  est en fait une femme travestie, André Colinot, ses talents d’enquêteurs ne sont plus à démontrer, mais ses mensonges concernant ce qu’il est, vont lui poser quelques soucis durant cette enquête.

Vous l’aurez compris Patricia Rappeneau nous offre un thriller que l’on peut qualifier de rural et on ne peut plus original. Cette lecture vous met sur les montagnes russes des sentiments et des sensations, un coup amusé et étonné, celui d’après en colère et effrayé par la lubricité et les souffrances imposées.

Un roman très étonnant qui vaut le détour, car il vous amène là où vous êtes rarement allés.

4ème de couverture:

Fin 1908 : Rose Caleu, jeune femme à la beauté sculpturale, bonne du curé le jour, devient aux heures sombres une prédatrice redoutable et une tueuse psychopathe implacable et insoupçonnée. Violentée dès son plus jeune âge, victime d’inceste et d’abus sexuels, la jeune gourgandine use et abuse de ses charmes pour torturer à plaisir et tuer à foison les amateurs de chair fraîche et de lubricité. Nouvelle recrue de la Maréchaussée, le gendarme André Colinot est chargé de l’enquête. Inflexible, intègre, fin limier, observateur hors pair, mais surtout femme travestie en homme, le gendarme se trouve confronté à ses pulsions en la personne de Léon Dubreuil, cafetier robuste et fort en gueule, dont l’intelligence rivalise avec ses attributs masculins… Ensemble, ils vont déjouer de nombreux pièges et recueillir les indices nécessaires pour mener l’enquête à son terme et démasquer la coupable

 

 

Ils étaient cinq de Sandrine Destombes

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Après avoir lu ou plutôt dévoré les trois premiers romans de Sandrine Destombes, j’ai attaqué celui-ci bille en tête, sans aucune inquiétude. Il faut dire que Sandrine a cette fois mis de côté Max, ce personnage si attachant, cette flic pas comme les autres, avec laquelle nous avons découvert le talent de cette auteure.

J’ai depuis le début été totalement conquise par les enquêtes que nous propose l’auteure, elle passionne son lecteur d’une façon efficace, sans à aucun moment tenter de le perdre dans des événements rocambolesques ou des situations incompréhensibles. Elle est vraie, elle va droit au but, et cela fonctionne à merveille.

Elle nous propose ici de découvrir le boulot du Capitaine de gendarmerie Brémont, ce n’est pas un plongeon dans l’inconnu, puisque Max l’a côtoyé à plusieurs reprises, mais il est très intéressant de découvrir son équipe et leur façon de travailler. Il va être ici confronté à une enquête difficile sur tous les plans. J’ai trouvé ce roman au top, l’auteure fait monter la pression, elle parvient à mettre en place un suspense d’un bout à l’autre, l’intrigue démarre vite sans palabre, ni longueur. On cogite, on cherche, on enquête, nous aussi.

Un véritable régal pour, non seulement tous les fans de l’auteure et de son style mais aussi pour tous ceux qui la découvrent à travers ce quatrième roman.

Car, vous l’aurez compris il peut être lu indépendamment des trois premiers, mais je ne saurai que vous conseiller de tous les lire, car Sandrine Destombes a un incroyable talent et sa renommée ne fait que s’amplifier à chaque nouvelle sortie. Elle fait partie de ses auteurs qui grâce à Internet (bien sûr) mais surtout grâce à leur sympathie, leur accessibilité, mais aussi et surtout grâce à leur talent d’écriture, parviennent à faire renaître un véritable engouement pour les thrillers, policiers et polars Français.

Alors merci à eux, de nous faire trembler, vibrer, tout en restant dans le confort de notre canapé. Et merci à Sandrine, une fois de plus pour son écriture et ses histoires qui ne font que gagner en intensité.

4ème de couverture:

« Ce fut un honneur de vous connaître Capitaine » Quand Antoine Brémont, capitaine de la DSC, est invité à rejoindre un puzzle macabre en qualité de Juge des Âmes, il ne sait pas encore que ce jeu cruel l’entraînera lui aussi vers un passé vertigineux.

 

 

 

 

 

Méthode 15.33 de Shannon Kirk

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Premier roman pour cette ancienne avocate de Chicago. Elle nous balance littéralement dans une histoire hors norme. Pourtant me direz-vous c’est un kidnapping, la victime est une ado, rien de bien extraordinaire.

Détrompez vous, c’est justement la victime qui est extraordinaire, elle est hors norme, j’ai adoré le tempérament incroyable de cette jeune fille qui réagi à l’opposer de tout ce que l’on peut imaginer.

Son absence d’empathie, sa capacité à verrouiller ses sentiments en fait une proie sans peur, réfléchie, méthodique, donc au final,  tout le contraire d’une proie.

Un roman percutant et incisif, une alternance entre la version de notre jeune fille kidnappée et celle de l’enquêteur du FBI.

Un roman qui ne se lâche pas, à lire absolument.

4ème de couverture:

 

4ème de couverture:

Imaginez une jeune fille de 16 ans, enceinte et vulnérable, que l’on vient d’arracher de force à la douceur de son foyer pour la jeter dans une camionnette crasseuse. Elle est seule, terrifiée… Maintenant, imaginez une jeune fille de 16 ans, enceinte et manipulatrice de génie, que l’on vient de jeter à l’arrière d’une camionnette crasseuse. Dès les premières minutes de son enlèvement, elle se focalise avec calme et détermination sur deux choses : sauver l’enfant qu’elle porte et se venger. Méthodique et calculatrice, elle met au point un plan à l’organisation quasi scientifique où rien n’est laissé au hasard. Sa volonté de fer et son ingéniosité seront ses meilleures armes contre la brutalité de ses oppresseurs et il ne lui restera alors plus qu’à attendre le moment idéal pour lancer son attaque.
Méthode 15-33 renverse les codes du genre et raconte ce qui se produit lorsque la victime a un comportement tout aussi sociopathe que celui de ses ravisseurs. L’écriture de Shannon Kirk est précise, efficace, charpentée. Le genre du thriller est pris d’assaut par un prodige du genre dans ce page-turner d’une qualité littéraire incontestable.

 

 

Stabat Murder de sylvie Allouche

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Stabat Murder

Voici un thriller efficace, l’intrigue démarre vite mais se termine peut-être aussi un peu trop vite.

L’idée est intéressante et originale, des ados travailleurs et particulièrement talentueux la musique , le conservatoire, et là les choses se gâtent, l’enquête démarre.

Le contexte est donc posé, immédiatement les pages se tournent car mon cerveau de lectrice est accroché et il le reste, quoique j’en dise, jusqu’à la fin. Mais je ressors de ce livre avec l’impression qu’il manque le dessert à un repas qui était pourtant succulent.

Les personnages manquent de description et de profondeur, on en sait juste le strict nécessaire, ce qui donne réellement un goût d’inachevé à cette lecture. Donc même si c’est un roman classé jeunesse, il aurait été intéressant de peaufiner le caractère et l’histoire personnelle des protagonistes.

L’histoire, l’intrigue, le style et l’originalité, comme dit plus tôt y sont.

Alors… Attention je ne suis pas une adepte des longueurs et des détails à foison, mais un juste milieu permet aux lecteurs de s’immerger totalement et d’aimer ou au contraire de détester les personnages, ce qui donne de la passion à la lecture.

Dans l’ensemble, ce roman reste un très agréable moment passé, mais il aurait pu l’être bien plus.

4ème de couverture:

Valentin, Matthis, Mia et Sacha étudient le piano au Conservatoire national supérieur de musique depuis trois ans. Trois années de perfectionnisme et d’acharnement entièrement tournées vers un concours qui déterminera leur avenir. Ils sont inséparables, se comprennent mieux que personne, mais ils sont aussi en compétition et n’ont rien d’adolescents normaux. Lorsque, du jour au lendemain, Valentin, Matthis, Mia et Sacha sont tous les quatre portés disparus, La commissaire, Clara Di Lazio s’interesse de plus près à leurs familles…Valentin, Matthis, Mia et Sacha étudient le piano au Conservatoire national supérieur de musique depuis trois ans. Trois années de perfectionnisme et d’acharnement entièrement tournées vers un concours qui déterminera leur avenir. Ils sont inséparables, se comprennent mieux que personne, mais ils sont aussi en compétition et n’ont rien d’adolescents normaux. Lorsque, du jour au lendemain, Valentin, Matthis, Mia et Sacha sont tous les quatre portés disparus, La commissaire, Clara Di Lazio s’interesse de plus près à leurs familles…

 

 

 

L’effet Domino de François Barranger

51isqx5ev9l-_sx195_Voici un pavé de 569 pages, que j’ai dévoré. Non pas en quelques jours, car le boulot et les obligations m’ont empêché d’y consacrer le temps que j’aurais souhaité, mais dans l’intensité de la lecture. J’y pensais lorsque je ne l’avais pas dans les mains et je me pressais de terminer mes tâches quotidiennes afin de pouvoir en lire quelques pages et de connaître la suite de l’action.

Un thriller qui se déroule en début de siècle, plus précisément en 1907 à Paris, nous y rencontrons Mr Lépine, Mr Fulgence Bienvenüe ( inspecteur des Ponts et Chaussées, à l’origine du projet du Métro Parisien). La quatrième ligne était en construction à cette époque.

Nous assistons à l’émergence de l’électricité dans les bâtiments publics. Un époque où pour se rendre de la Bretagne à la capitale, il fallait s’armer de patience lors d’un voyage en train ressemblant à un vrai périple de plusieurs heures.

Mais attention, ce roman ne fait pas que nous embarquer à une époque où les avancées étaient énormes, il nous plonge surtout au cœur de l’horreur et d’une enquête incroyable de ténacité et de patience.

 

 

 

 

 

 

Ainsi sera t-il de Sandrine Destombes

 

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Voici le troisième volet des aventures de Max, une jeune commissaire que j’affectionne particulièrement. Je vous avais déjà parlé du premier tome La faiseuse d’anges, qui avait immédiatement été un coup de coeur, mais aussi de L’arlequin. Sandrine Destombes améliore ses histoires et ses personnages, les enquêtes menées dans ce troisième roman digne d’un grand auteur.

Max y souffre, encore et toujours, mais elle avance, elle trace son chemin malgré les aléas que lui réserve la vie.

Plusieurs intrigues s’enchaînent avec beaucoup d’habileté, pas de temps mort, les découvertes s’enchaînent, les coups de théâtre aussi. On découvre à chaque page où nous emmène Sandrine Destombes, et pour ma part j’y vais les yeux fermés.

Ces trois romans sont sans aucun doute la découverte de 2016, me concernant, sans compter que l’auteure est agréable, simple et accessible.

Si vous ne connaissez pas ses romans, je vous invite à vite les découvrir, pour ma part, je la suis et ne la lâche pas, car ce genre de perle du thriller, lorsqu’on a la chance d’assister à ses débuts, on  attend l’inévitable montée en puissance… qui ne saurait tarder.

Merci Sandrine pour ces heures de frissons. ( J’en veux encore)

La faiseuse d’anges:

https://livresque78.wordpress.com/2016/04/02/la-faiseuse-danges-de-sandrine-destombes/

L’arlequin:

https://livresque78.wordpress.com/2016/07/23/larlequin-de-sandrine-destombes/

4ème de couverture:

Où puiser la force de continuer son métier quand une balle a plongé dans le coma son coéquipier et amant ? C’est le défi de la commissaire Max Tellier, confrontée à la mort étrange d’un joggeur, victime d’un empoisonnement, qui se révèle être… un prêtre. Un roman mené tambour battant !

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cri de Nicolas Beuglet

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Nicolas Beuglet

ISBN : 2845638205
Éditeur : XO EDITIONS (2016)
Tout commence comme une enquête, certes, un peu particulière puisqu’elle concerne la mort d’un pensionnaire d’un hôpital psychiatrique. Et là attention…Le lecteur plonge dans un scénario incroyable, qui va l’emmener entre la Norvège, la France en passant par des étapes dont je vous laisse la découverte.
Je me suis sentie, lors de cette lecture, comme devant un bon film. un moment de pure tension, de suspense et d’enquête.
Un très bon divertissement livresque, qui même si j’en avais lu certains avis mitigés, m’a apporté beaucoup de plaisir de lecture.
C’était exactement ce dont j’avais besoin au moment où j’en avais besoin, de l’action, des révélations, de la baston, du complot, des poursuites à en perdre haleine.
Bonne lecture à toi, futur lecteur, que j’ai convaincu grâce à ces quelques lignes.
4ème de couverture:
Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?
Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !
Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale.