Le baptême des ténèbres de Ghislain Gilberti

sm_CVT_BAPTEME-DES-TENEBRES_7621Ghislain Gilberti
ISBN : 2843377412
Éditeur : Anne Carrière (02/10/2014)

 

Premier roman que je lis de l’auteur. Je les ai tous acquis en même temps, mais mon dévolu s’est d’abord porté sur celui-ci, grand bien m’en fasse.

Je m’attendais biensûr à de la noirceur, c’est évident, mais je dois dire que j’ai été plus que servi.

Ghislain Gilberti n’y va pas avec le dos de la cuillère.

L’auteur nous plonge dans un bain de sang et d’horreur, mais attention, tout cela avec un talent qui même si il vous fait détester ce monstre qu’est le tueur sanguinaire qu’il nous dépeint, il vous donne cette incroyable envie d’en savoir plus et de plonger en enfer.

Un page-turner d’une implacable efficacité qui emmène son lecteur au fin fond du gouffre, tout cela par paliers, alors que vous pensez avoir atteint le maximum de l’angoisse, vous découvrez de nouvelles strates dans cette grotte obscure qu’est l’esprit du tueur.

Un thriller terrifiant et sans aucune pitié, qui fait de sacrés dégâts sur son passage.

 

 

Cécile Sanchez, commissaire de police spécialisée en criminologie, en analyse comportementale et en interprétation du langage non verbal, dirige une section d’élite de l’OCRVP, l’Office central pour la répression des violences aux personnes.
Elle traque les criminels les plus dangereux et déviants de l’Hexagone.
Entourée par un médecin-légiste aussi compétent qu’excentrique, un groupe méticuleux de la police scientifique et une section d’assaut structurée en meute, Sanchez devra cette fois percer les arcanes d’un tueur au psychisme atypique. Celui qui est rapidement surnommé «le Ramoneur» au sein des services de police, à cause de son penchant pour pénétrer ses victimes à la lame, signe ses actes en dessinant sur les visages des suppliciées un masque mortuaire à l’esthétique sanglante.
Alors que les enquêteurs luttent pour travailler à couvert, en retardant au maximum la fièvre médiatique, le tueur va accélérer la cadence et modifier son mode opératoire jusqu’à atteindre un niveau de barbarie insoutenable.
Au fil des investigations, la commissaire va plonger au cœur d’un dossier ténébreux. Heureusement, un spécialiste des profondeurs va la rejoindre en chemin et jouer le rôle d’un Virgile des temps modernes.

 

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cannibalector08 février 2016
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De jeunes femmes, au physique similaire, sont retrouvées mutilées et sauvagement torturées. Au fil des crimes, les meurtres sont de plus en plus atroces.
La commissaire Sanchez, criminologue, psychologue et responsable d’un groupe dédié aux meurtres à caractère sériel va trés vite cerner la psychopathologie du tueur, l’identifier et le localiser rapidement ( au quart du livre).
Mais le psychopathe va s’enfoncer au fin fond des tenebres et notre commissaire devra donc le poursuivre en enfer.
Nous suivons, pas à pas, l’enquête policière qui avance grâce à la synergie des diffèrentes forces de police et aux connaissances psychologiques du commissaire.
Le rythme est dense, le style est trés resserrée, et la tension na faiblit pas jusqu’au final éblouissant.
Coté noirceur, le lecteur est servi, peut être même un peu trop: quelques horreurs auraient pu nous être épargnées sans que cela nuise à l’intrigue.
De plus, la commissaire est une « super woman »: toutes ses déductions psychologiques sont justes, elle ne se trompe jamais: un peu trop robotisée à mon goût.
Mais ce polar est toutefois d’un trés haut niveau: trés documenté, cohérent, haletant jusqu’à la dernière
page.
Réservé à un public averti
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belette291127 octobre 2014
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Robert Larousse me le confirme, « Baptême : plonger dans un liquide ». Lors de votre baptême, on vous a plongé la tête dans l’eau, si vous êtes étudiant, ce sera dans la bière pour le bizutage en règle.
Ici, pour votre baptême, vous plongerez dans le sang et la tête la première dans des ténèbres épaisses, profondes et sinistres.
Ténèbres au sens figuré puisque vous aurez un aperçu de l’âme tourmentée d’un serial killer particulièrement réussi et au sens propre, étant donné que les souterrains de la ville et la faune qui y grouille n’auront plus aucun secret pour vous.
La plume de l’auteur est magique puisque, malgré une narration au présent que je déteste, j’ai mis du temps à m’en rendre compte, tant le style de son écriture, acéré comme un scalpel, m’avait agrippé dès le départ.
Il est comme ça le monsieur, il couche des mots sur le papier et comme il y met toute son âme, toutes ses tripes, toutes ses connaissances de certains milieux, et bien, ça vous accroche, ça vous scotche et ça ne vous lâche plus.
Bon sang, on se croirait dans un récit « vrai » et pas une « fiction », comme si on lisait les mémoires d’une commissaire de la section d’élite de l’OCRVP.
On plonge fort bas dans les ténèbres, on les explore, on tremble, on sue et on serre les fesses.
Son premier roman m’avait emporté dans une maelstrom d’émotions, le second aussi. D’un genre différent puisque pas d’alternance de personnages dans les chapitres, mais il m’a permis de mieux faire connaissance avec un de ses personnages, Cécile Sanchez, la commissaire de police spécialisée en criminologie, en analyse comportementale et en interprétation du langage non verbal, dirigeante de la section d’élite de l’OCRVP.
Pourtant, j’avoue avoir eu un peu peur quand, peu après la page 100, la commissaire nous annonçait déjà le nom du criminel… Là, je me suis demandée comment on allait pouvoir meubler les 300 pages restantes.
Franchement, l’auteur aura le droit de me taper sur l’épaule et de me dire, en me faisant des gros yeux (si je le croise un jour) : « Tu n’as pas honte d’avoir mis en doute mon talent, femme de peu de foi ? ». Oui, « shame on me » d’avoir eu cette idée qui m’a traversé l’esprit.
Non seulement l’auteur nous tient en haleine tout en nous donnant le nom du coupable, mais en plus, il nous entraine à sa poursuite à tel point que les pages défilent sans que l’on s’en rende compte. Pour les 90 dernières, c’est de l’adrénaline pure.
La tension est toujours présente, le suspense aussi, sans en ajouter et sans abuser des codes du thriller. Gilberti joue avec nos nerfs et notre claustrophobie (si vous l’êtes) comme un chat avec une souris.
Les personnages sont bien torchés, j’apprécie de plus en plus Cécile et le criminel était réussi, bien que j’aurais aimé entrer dans sa tête durant les crimes. Bon, je ne vais pas faire ma chieuse, niveau psychologique, on est bien servi.
Niveau scènes de crimes, les amateurs de hard seront servi, les autres déglutiront un bon coup et inspireront profondément (si je puis me permettre ce mot, vu les mises à mort). Je précise que les descriptions un peu hard sont nécessaires et sans voyeurisme « gratuit », la commissaire étant un personnage qui a de l’empathie et du respect pour ces pauvres femmes.
Malgré tout le plaisir que j’ai eu à lire ce roman, je pense coller un procès à monsieur Gilberti pou l’augmentation de mon rythme cardiaque, pour ma tension artérielle qui a monté en flèche, pour mes mains qui sont devenues moites, pour ma déglutition qui s’est parfois coincée, pour mes jambes qui se sont serrées, malgré moi.
Indemnités pour ma claustro qui est revenue, pour ma respiration qui s’est accélérée et pour le fait que par deux fois j’ai failli louper mon arrêt de métro !! Sans la présence de mon mari, j’étais en route pour le terminus.
Procès aussi parce que maintenant, je dois attendre pour le troisième opus afin de découvrir de nouvelles aventures.
Les romans de Gilberti, c’est une plume acérée, un récit rythmé, des personnages taillés à la serpe, avec de la profondeur, un méchant psychologiquement travaillé et un travail titanesque afin de blinder toutes les parties du récit pour que l’ensemble soit cohérent et vraisemblable.
Bref, un put*** d’excellent roman policier/thriller dont la couverture trouve son explication dans le récit.
« Quand tu regardes l’abîme, l’abîme regarde aussi en toi. » J’ai intérêt à me plonger dans ma collection de Petzi, à présent.
Merci, Ghislain pour ce roman magnifique, tu peux être fier de ton travail. Moi, les mots me manquent pour rendre hommage à ton récit.

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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gruz02 octobre 2014
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« Ténèbres : obscurité profonde, sinistre, qui peut provoquer la peur, l’angoisse. Domaine de ce qui est inconnu, difficile à comprendre ».
Avec cette définition du dictionnaire Larousse, vous avez une parfaite vision de ce qui vous attend dans ce deuxième thriller de Ghislain Gilberti.
Je l’affirme haut et fort dès le début de cette chronique : en ce qui concerne l’analyse du Mal, Gilberti est largement au même niveau que les cadors du genre, Chattam et consorts. Ce nouveau thriller en est une éclatante confirmation.
Que vous soyez féru de ce genre de lecture ou non, ce baptême est un rituel qui risque fort de marquer votre esprit. On y retrouve un des deux personnages principaux de son précédent roman, mais il n’est clairement pas indispensable de l’avoir lu pour son plonger dans ces ténèbres-là.
L’auteur ne s’est pas complu dans sa zone de confort, le baptême des ténèbres est sensiblement différent du précédent opus. On y retrouve toutes les qualités perçues tout au long du Festin du serpent, mais modelées de manière différente.
Le style de l’auteur est précis comme la lame d’un scalpel, d’une étonnante fluidité et d’une belle profondeur. Son histoire atteint un tel degré de vraisemblance qu’on sent presque le goût du sang. de telles particularités font que le récit s’avale à une vitesse folle (surtout qu’il est plus ramassé que le précédent, soit 420 pages).
Dans ce style tout en noirceur, Gilberti va très loin. Loin dans la violence, parfois extrême (mais pas gratuite), loin dans l’analyse psychologique (voire psychiatrique) des personnages.
Un récit à la fois clinique et rempli de bruits et de fureur. Une descente particulièrement éprouvante dans les ténèbres, et qui nous plonge dans ce que l’humain peut avoir de plus noir. Et c’est ici que le roman prend toute sa dimension, avec cette analyse très fouillée de l’âme humaine.
Surtout que l’auteur prend la peine de blinder chaque parcelle de son histoire. Tout est minutieusement documenté, que ce soit concernant certaines bases historiques, ou l’environnement de l’intrigue (je ne dévoilerai rien, mais c’est une sacrée plongée dans les bas-fonds qui vous attend).
Cette étonnante vraisemblance, déjà constatée dans son précédent roman, fait du récit de Gilberti une réussite du genre. La trame est un peu moins originale que celle de son premier roman, mais ce léger bémol est assez vite noyé dans l’adrénaline engendrée par le récit.
Tout y est, un tueur comme on en voit rarement, une analyse psychologique poussée à l’extrême, des descriptions plus vraies que nature, des querelles internes parfaitement maîtrisées au sein des forces de l’ordre… Je pourrais dresser une liste de plusieurs kilomètres.
Ghislain Gilberti est, en deux romans, devenu une plume qui compte dans le thriller français moderne et mériterait même une reconnaissance internationale.
A noter, la magnifique couverture, en droite ligne du roman précédent.
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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hurledesanges25 août 2014
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Cécile Sanchez, commissaire de police spécialisée en criminologie, en analyse comportementale et en interprétation du langage non-verbal, dirige une section d’élite de l’Office central pour la répression des violences aux personnes – qui traque les criminels les plus dangereux et les plus déviants sévissant en France. Elle se trouve face à un tueur au psychisme atypique qui commet des meurtres d’une rare brutalité. Celui qui est rapidement surnommé « Le Ramoneur » au sein des services de police, à cause de sa tendance à pénétrer ses victimes à la lame, signe ses actes en dessinant sur les visages des suppliciées un masque mortuaire à l’esthétique sanglante. Alors que les enquêteurs luttent pour travailler à couvert, en retardant au maximum la fièvre médiatique, le tueur va augmenter la cadence et modifier son mode opératoire jusqu’à atteindre un niveau de barbarie insoutenable.
Une équipe sur mesure, mise en place autour d’un dossier considéré comme prioritaire. Chacun des membres va s’engager dans un combat contre un mal aux contours incertains. Entourée par les meilleurs spécialistes de la police judiciaire, Cécile Sanchez va plonger au coeur d’une affaire profonde et obscure. Une avancée incertaine qui va l’obliger à aller toujours plus loin, là où les ténèbres sont épaisses, voraces, presque palpables.
Une affaire éprouvante pour la commissaire qui, au fil des investigations, va devoir percer les mystères d’un tueur à l’esprit qui déborde sur le réel. Chaque policier devra lutter pour ne pas sombrer face à des paysages sans points de fuites ni horizons, entièrement dévorés par la nuit.

Né en 1977 à Belfort, Ghislain Gilberti est l’auteur de Dynamique du chaos, un roman noir publié en ligne qui rencontre un vif succès depuis des années. le Baptême des ténèbres remet en scène le personnage de Cécile Sanchez, héroïne du Festin du Serpent (Éditions Anne Carrière, 2013), lauréat du Grand Prix France Bleu des lecteurs, du Prix découverte Polars Pourpres et finaliste du Prix du meilleur polar francophone. Travaillant dans le registre contemporain noir, il puise dans les replis les plus sombres du corps social de quoi alimenter une littérature incisive, réaliste et sombre.
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Profileuse229014 octobre 2014
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Je viens juste à l’instant de terminer « Baptême des Ténèbres « et franchement il m’a captiver jusqu’au bout , j’arrivais même pas à le lâcher . Mais quelle force d’écriture , l’histoire tellement bien écrite . Personnages , description , le style . J’avais l’impression de le voir comme dans un film tellement c’était percutant . Waouh franchement c’est du lourd !!!!. du début à la fin je ne l’ai pas lâcher . Plus je le lisais plus je me disais mais où avais vous été inspirer pour écrire un roman aussi bien construit . On prend une grosse claque ^^ . On plonge dans les dédales du ramoneur dans sa tête sa folie .Punaise incroyable vous êtes Mr Ghislain Gilberti ,j’en lis des romans thrillers policier h24 mais là celui ci plus votre premier il m’on subjuguer . Continuer continuer d’écrire parce que vous n’avez plus besoin d’avoir aucun doute vous êtes trop fort et vos livres sont captivant époustouflant surprenant haletant . En tout cas félicitation vous avez assurée avec le  » Baptême des Ténèbres  » . Je suis fan de vos livres ^^
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hurledesanges31 août 2014

C’est alors qu’il éprouve une impression étrange, comme si l’obscurité totale qui règne aufond de cette béance venait de trouver une résonnance en lui. Il ressent un vertige, ébloui par une clarté intérieure paradoxale – comme lorsqu’on met deux miroirs face à face, ou qu’on provoque un larsen assourdissant orsqu’on presse un micro contre son enceinte, ou encore comme le brouillage d’une caméra filmant l’écran qui affiche les images qu’elle capture. Un caméléon sur un caméléon, révelant sa véritable couleur : un noir absolu.
Les yeux du garçon ont perçu dans les ténèbres une figure identique à ce fragment au fond de lui. Un échange vilent s’opère. Sans comprendre pourquoi, l’enfant ne peut plus bouger, malgré sa panique grandissante et son envie de fuir. Incapable de détourner le regard.
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hurledesanges03 octobre 2014

« Vous n’imaginez pas à quel point sont nombreuses les galeries
militaires qui serpentent dans les sous-sols de la capitale et de
sa banlieue. En raison de toutes les constructions et des multiples
modifications qui ont été effectuées en un siècle, entre 1840
et 1943, il serait impossible d’en établir une cartographie précise,
même partielle. Imaginez-vous que l’enceinte Thiers possédait
déjà son réseau de galeries, reliant les murailles aux forts,
allant même rejoindre les catacombes. »
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hurledesanges03 octobre 2014

Ses yeux se lèvent vers le ciel gris argent, lourd de gros nuages
poussés par le vent. Pas un temps à traîner dehors. Dans un geste
machinal, elle allume une cigarette et aspire trois longues bouffées
chargées de nicotine, de goudron et d’un tas d’autres poisons lents.
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hurledesanges25 août 2014

Dompter la bête, la dresser avec poigne. Faire taire tous ces murmures, ces grincements et ces cris dans ma tête. Le gouffre vide réclame sa pitance. Il menace de m’avaler, moi, s’il n’a rien d’autre pour le combler.
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hurledesanges03 octobre 2014

 

Quand vous sondez les Ténèbres, lentement elle s’immiscent en vous.
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Secrets de rentrée 2/8 : le prochain livre explosif de Ghislain GILBERTI. Découvrez ce que vous réserve « Super 8 », la prochaine rentrée Ring. #SecretsdeRentrée 2/8 : Ghislain Gilberti
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Résistants de Thierry Crouzet

51KyvMk5zvL._SX195_Thierry Crouzet
ISBN : 9791028110420
Éditeur : Bragelonne (19/04/2017)

 

Après avoir commandé cet ouvrage auprès de mon libraire, je me suis empressé de le lire, car j’en avais énormément entendu parler sur la blogosphère.

Je dois tout d’abord avouer que ce n’est pas ce à quoi je m’attendais. Mais la surprise à tout de même été bonne. Ce roman est avant tout un thriller, mais il est pointu et scientifique.

Alors si vous êtes du genre à vous ruer sur votre armoire à pharmacie ou sur votre encyclopédie médicale au moindre bobo, ce livre est pour vous ou pas?

Le côté très poussé dans les explications scientifiques m’a un peu effrayé, mais au final tout va bien, j’ai compris tout ce que l’auteur nous explique par le biais de cette enquête pour défier un terrible virus.

Une belle leçon de moral face à l’attitude de notre société, sur l’usage des médicaments, l’élevage intensif, la volonté de faire plus de profits par tous les moyens. Tout cela peut-il se retourner un jour ou l’autre contre nous?

Thierry Crouzet nous embarque dans une aventure à vous couper le souffle et à vous glacer le sang. Je peux vous garantir, que vous ne verrez plus les choses de la même façon lorsque vous aurez terminé ce livre.

Un thriller différent de tout ce que j’avais pu lire jusqu’à présent et qui en vaut vraiment le détour.

4ème de couverture:

Les passagers d’un yacht sont soudain terrassés par une superbactérie, résistante aux antibiotiques.
Sauf Katelyn, une étudiante. Pourquoi est-elle la seule survivante?
Recrutée par l’Anti-bioterrorism Center, elle est chargée de retrouver l’infecteur, quitte à entrer dans son intimité. Mais l’homme qu’elle pourchasse éveille en elle des sentiments contradictoires.
Il ne tue peut-être pas aveuglément…

 

 

 

L’emprise du passé de Charlotte Link

 

 

Aujourd’hui je vous parle de ma découverte de cette auteur, dont je lis pour la première fois l’un des romans.  Aux éditions J’ai lu est paru L’emprise du passé, un roman de type thriller, très accrocheur.

L’intrigue commence immédiatement, Charlotte Link ne prend pas de gant et plonge le lecteur dans son univers, elle l’amène là où elle le souhaite.

Nous découvrons plusieurs histoires, qui même si au départ ne nous semblent pas liées les unes aux autres, en avançant dans la lecture, les fils se dénouent petit à petit.

On découvre par le biais de l’enquête Richard Linville, victime dès les premières pages. Sa fille, une flic mal aimée au sein de Scotland Yard, tente de découvrir des indices, est-ce un criminel qu’aurait arrêter Richard qui l’a torturé et assassiné froidement?

Un suspense intense jusqu’au bout, des personnages qui doutent, qui découvrent que leurs proches sont imparfaits et que tout cela a des conséquences. Pour ma part, impossible de deviner le dénouement de l’histoire avant la fin, je me suis délectée de chaque avancée dans l’enquête , de chaque retour en arrière, de chaque impasse, de chaque fausse piste.

Une lecture surprenante dans le bon sens du terme, vous l’aurez compris, dont la fin inattendue m’a donné envie d’en lire davantage de  l’auteur.

4ème de couverture:

Qui pouvait bien en vouloir à Richard Linville, ancien inspecteur de police, retrouvé assassiné dans son domicile de Scalby ? L’enquête piétine et sa fille unique, Kate, 39 ans, détective, comme papa, décide de prendre les choses en main. Quitte à froisser Caleb Hale, à qui le dossier a été confié, et qui compte bien, grâce à lui, redorer son image – il sort tout juste de cure de désintoxication.

La vérité, cependant, c’est que Kate avance nettement plus vite que lui. Elle n’a pas plus tôt mis le nez dans l’affaire que les pistes se multiplient – et, avec elles, les morts. Dont celle d’une certaine Melissa Cooper, qui aurait été un temps la maîtresse du défunt. Tandis que Caleb, persuadé que Richard a subi la vendetta d’un malfrat, épluche les archives de la police, Kate, de son côté, va creuser la vie de ce père dont elle croyait tout savoir… Mais est-elle vraiment prête à remuer le passé ?

 

 

 

Phrom Thep de Marc Lasnier

Voici une lecture qui sort des sentiers battus, dès les premières pages, le lecteur se sent transporté en Thaïlande, les odeurs, les sensations y sont, grâce aux descriptions de l’auteur.

Pourtant, c’est bien un thriller, et les sensations fortes vont vite être au rendez-vous, ainsi que la colère et la vengeance, comme vécues de l’intérieur. De plus la relation entre Alain et Wannapa donne une tournure particulière à cette histoire, qui n’est décidément pas comme les autres, mais qui parvient à attirer la curiosité du lecture, justement par ce côté atypique et sombre.

J’ai aimé particulièrement le passage des émotions de l’une à l’autre. Pour moi c’est difficile à décrire, car il y a des romans dont on peut comprendre l’ambiance, uniquement en le lisant, comme un film que vous racontez, sans parvenir à décrire le ressenti, l’émotion.

C’est donc ici un roman dont les coutumes, l’ambiance, les odeurs de l’Asie vous submergent. j’invite donc tous les petits curieux à faire comme moi et à découvrir, une fois de plus, un auteur méconnu qui mérite d’être connu. De plus il est bon de rappeler que Phrom Thep est un roman auto-édité, donc…

4ème de couverture:

Quand Alain s’envole pour Phuket, il espère que le voyage marquera la fin de quatre années traumatisantes. Sa rencontre avec la jolie Wannapa semble lui donner raison, mais une violente agression laisse des séquelles psychologiques que la coiffeuse thaïlandaise a toutes les peines à surmonter.
Alain commence à s’interroger sur l’origine de curieuses cicatrices.
Pourquoi Wannapa disparait elle au lendemain de leur mariage, ne laissant derrière elle qu’un rouleau de cuivre au contenu étrange ?
Du temple de Phrom Thep au lac de Noisiel, des marchés de Bangkok jusqu’à la frontière du Myanmar, Alain va remonter le temps, à la recherche de la véritable identité de celle qu’il a épousé…

 

 

 

 

Toxique de Niko Tackian

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Heureuse et ravie, car j’ai gagné ce livre sur le site Lecteur.com. Il était dans ma liste de souhaits depuis sa sortie. Alors comblée de joie par ce gain inattendu, je m’attaque à ce livre comme une morte de faim.

Pas déçue la dame, car j’ai eu sur quelques détails l’impression de trouver du Franck Thilliez dans ce roman, surtout par son personnage central Tomar Khan, qui m’a rappelé le grand et fort Sharko. En effet, Tomar Khan est lui aussi un être torturé par son passé, à qui il arrive de franchir la ligne, il oscille entre le bien et le mal en permanence.

Donc un premier point positif pour ce premier roman de l’auteur, ensuite vient le contexte de l’enquête.  Une intrigue originale, puisqu’elle débute dans une école maternelle, c’est osé de la part de l’auteur, mais rassurez-vous les enfants vont bien. Et le groupe de la section 3, chargé d’enquêter ne va pas se laisser endormir par les apparences.

L’enquête se déroule quelques mois après les terribles attentats qui ont frappé Paris en 2015, le contexte est donc tendu et le groupe de la section 3, chargé d’enquêter sur cette affaire de meurtre d’une directrice d’école, ne va pas se laisser endormir par les apparences.

Je pourrai juste, si je voulais pinailler, me plaindre du fait que ce roman est trop court, Niko Tackian aurait pu approfondir l’histoire des personnages principaux, Tomar et Rhonda, mais peut-être aurons nous la chance de les découvrir plus en détails dans une autre aventure? En tout cas je l’espère, car ce premier roman de l’auteur, m’a mis l’eau à la bouche et son univers m’a véritablement intrigué. J’aime ces flics en souffrance, qui ne sont pas lisses et parfaits, de plus le contexte familial et les origines de Tomar lui donnent un charme non négligeable.

Donc vous l’aurez compris, très emballée par cette lecture, et bien-sûr je vous la conseille.

4ème de couverture:

Certains aiment entrer dans votre vie, certains aiment exercer leur pouvoir sur vous, Certains aiment vous séduire pour vous détruire. Ce sont les personnalités toxiques. Janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crime envoie le commandant Tomar Khan, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
A première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 h », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il y paraît. Et il comprend tout de suite que la pure violence de ce meurtre est un faux-semblant. Tandis qu’il enquête avec son équipe de la Crime, sa vie prend un tour très sombre.
D’abord, il apprend qu’on a retrouvé dans le bois de Boulogne le cadavre d’un violeur récidiviste qu’il connaît bien. La dernière fois qu’il l’a vu, dans ce même bois, le Bob en question était salement amoché par la correction qu’il venait de lui donner, mais vivant. Tomar va devoir veiller à ce que personne ne remonte jusqu’à lui. Et puis, le même jour, ce qu’il redoute depuis près de vingt ans se produit : l’homme qu’il paye chaque année pour se tenir éloigné de sa mère et de son frère ressurgit, avec un chantage imparable.
Un début d’année douloureux, donc, pour Tomar entre batailles intérieures et conflits ouverts.

 

 

Tout ce qu’ils méritent de Patricia Rappeneau

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Je vais vous parler d’un thriller d’un autre temps, en effet l’auteure Patricia Rappeneau, que je lis pour la première fois, m’a totalement déstabilisé en proposant un roman de type thriller qui se déroule à une époque où la France semble s’être arrêtée. La séparation de l’église et de l’Etat est consommée, pourtant dans les campagnes, les choses peinant à changer.

Si vous ouvrez ce roman vous découvrirez Rose Caleu, bonne du curé, ce qui prête de nos jours à sourire, détrompez-vous car Rose qui a subit les violences sexuelles que toutes jeunes filles pauvres vivaient, a compris que ses charmes pouvaient lui sévir tout autrement. Elle entend bien se venger de tous ces monstres lubriques.

A coté de cela nous découvrons un gendarme, qui  est en fait une femme travestie, André Colinot, ses talents d’enquêteurs ne sont plus à démontrer, mais ses mensonges concernant ce qu’il est, vont lui poser quelques soucis durant cette enquête.

Vous l’aurez compris Patricia Rappeneau nous offre un thriller que l’on peut qualifier de rural et on ne peut plus original. Cette lecture vous met sur les montagnes russes des sentiments et des sensations, un coup amusé et étonné, celui d’après en colère et effrayé par la lubricité et les souffrances imposées.

Un roman très étonnant qui vaut le détour, car il vous amène là où vous êtes rarement allés.

4ème de couverture:

Fin 1908 : Rose Caleu, jeune femme à la beauté sculpturale, bonne du curé le jour, devient aux heures sombres une prédatrice redoutable et une tueuse psychopathe implacable et insoupçonnée. Violentée dès son plus jeune âge, victime d’inceste et d’abus sexuels, la jeune gourgandine use et abuse de ses charmes pour torturer à plaisir et tuer à foison les amateurs de chair fraîche et de lubricité. Nouvelle recrue de la Maréchaussée, le gendarme André Colinot est chargé de l’enquête. Inflexible, intègre, fin limier, observateur hors pair, mais surtout femme travestie en homme, le gendarme se trouve confronté à ses pulsions en la personne de Léon Dubreuil, cafetier robuste et fort en gueule, dont l’intelligence rivalise avec ses attributs masculins… Ensemble, ils vont déjouer de nombreux pièges et recueillir les indices nécessaires pour mener l’enquête à son terme et démasquer la coupable

 

 

Ils étaient cinq de Sandrine Destombes

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Après avoir lu ou plutôt dévoré les trois premiers romans de Sandrine Destombes, j’ai attaqué celui-ci bille en tête, sans aucune inquiétude. Il faut dire que Sandrine a cette fois mis de côté Max, ce personnage si attachant, cette flic pas comme les autres, avec laquelle nous avons découvert le talent de cette auteure.

J’ai depuis le début été totalement conquise par les enquêtes que nous propose l’auteure, elle passionne son lecteur d’une façon efficace, sans à aucun moment tenter de le perdre dans des événements rocambolesques ou des situations incompréhensibles. Elle est vraie, elle va droit au but, et cela fonctionne à merveille.

Elle nous propose ici de découvrir le boulot du Capitaine de gendarmerie Brémont, ce n’est pas un plongeon dans l’inconnu, puisque Max l’a côtoyé à plusieurs reprises, mais il est très intéressant de découvrir son équipe et leur façon de travailler. Il va être ici confronté à une enquête difficile sur tous les plans. J’ai trouvé ce roman au top, l’auteure fait monter la pression, elle parvient à mettre en place un suspense d’un bout à l’autre, l’intrigue démarre vite sans palabre, ni longueur. On cogite, on cherche, on enquête, nous aussi.

Un véritable régal pour, non seulement tous les fans de l’auteure et de son style mais aussi pour tous ceux qui la découvrent à travers ce quatrième roman.

Car, vous l’aurez compris il peut être lu indépendamment des trois premiers, mais je ne saurai que vous conseiller de tous les lire, car Sandrine Destombes a un incroyable talent et sa renommée ne fait que s’amplifier à chaque nouvelle sortie. Elle fait partie de ses auteurs qui grâce à Internet (bien sûr) mais surtout grâce à leur sympathie, leur accessibilité, mais aussi et surtout grâce à leur talent d’écriture, parviennent à faire renaître un véritable engouement pour les thrillers, policiers et polars Français.

Alors merci à eux, de nous faire trembler, vibrer, tout en restant dans le confort de notre canapé. Et merci à Sandrine, une fois de plus pour son écriture et ses histoires qui ne font que gagner en intensité.

4ème de couverture:

« Ce fut un honneur de vous connaître Capitaine » Quand Antoine Brémont, capitaine de la DSC, est invité à rejoindre un puzzle macabre en qualité de Juge des Âmes, il ne sait pas encore que ce jeu cruel l’entraînera lui aussi vers un passé vertigineux.

 

 

 

 

 

Méthode 15.33 de Shannon Kirk

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Premier roman pour cette ancienne avocate de Chicago. Elle nous balance littéralement dans une histoire hors norme. Pourtant me direz-vous c’est un kidnapping, la victime est une ado, rien de bien extraordinaire.

Détrompez vous, c’est justement la victime qui est extraordinaire, elle est hors norme, j’ai adoré le tempérament incroyable de cette jeune fille qui réagi à l’opposer de tout ce que l’on peut imaginer.

Son absence d’empathie, sa capacité à verrouiller ses sentiments en fait une proie sans peur, réfléchie, méthodique, donc au final,  tout le contraire d’une proie.

Un roman percutant et incisif, une alternance entre la version de notre jeune fille kidnappée et celle de l’enquêteur du FBI.

Un roman qui ne se lâche pas, à lire absolument.

4ème de couverture:

 

4ème de couverture:

Imaginez une jeune fille de 16 ans, enceinte et vulnérable, que l’on vient d’arracher de force à la douceur de son foyer pour la jeter dans une camionnette crasseuse. Elle est seule, terrifiée… Maintenant, imaginez une jeune fille de 16 ans, enceinte et manipulatrice de génie, que l’on vient de jeter à l’arrière d’une camionnette crasseuse. Dès les premières minutes de son enlèvement, elle se focalise avec calme et détermination sur deux choses : sauver l’enfant qu’elle porte et se venger. Méthodique et calculatrice, elle met au point un plan à l’organisation quasi scientifique où rien n’est laissé au hasard. Sa volonté de fer et son ingéniosité seront ses meilleures armes contre la brutalité de ses oppresseurs et il ne lui restera alors plus qu’à attendre le moment idéal pour lancer son attaque.
Méthode 15-33 renverse les codes du genre et raconte ce qui se produit lorsque la victime a un comportement tout aussi sociopathe que celui de ses ravisseurs. L’écriture de Shannon Kirk est précise, efficace, charpentée. Le genre du thriller est pris d’assaut par un prodige du genre dans ce page-turner d’une qualité littéraire incontestable.

 

 

Stabat Murder de sylvie Allouche

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Stabat Murder

Voici un thriller efficace, l’intrigue démarre vite mais se termine peut-être aussi un peu trop vite.

L’idée est intéressante et originale, des ados travailleurs et particulièrement talentueux la musique , le conservatoire, et là les choses se gâtent, l’enquête démarre.

Le contexte est donc posé, immédiatement les pages se tournent car mon cerveau de lectrice est accroché et il le reste, quoique j’en dise, jusqu’à la fin. Mais je ressors de ce livre avec l’impression qu’il manque le dessert à un repas qui était pourtant succulent.

Les personnages manquent de description et de profondeur, on en sait juste le strict nécessaire, ce qui donne réellement un goût d’inachevé à cette lecture. Donc même si c’est un roman classé jeunesse, il aurait été intéressant de peaufiner le caractère et l’histoire personnelle des protagonistes.

L’histoire, l’intrigue, le style et l’originalité, comme dit plus tôt y sont.

Alors… Attention je ne suis pas une adepte des longueurs et des détails à foison, mais un juste milieu permet aux lecteurs de s’immerger totalement et d’aimer ou au contraire de détester les personnages, ce qui donne de la passion à la lecture.

Dans l’ensemble, ce roman reste un très agréable moment passé, mais il aurait pu l’être bien plus.

4ème de couverture:

Valentin, Matthis, Mia et Sacha étudient le piano au Conservatoire national supérieur de musique depuis trois ans. Trois années de perfectionnisme et d’acharnement entièrement tournées vers un concours qui déterminera leur avenir. Ils sont inséparables, se comprennent mieux que personne, mais ils sont aussi en compétition et n’ont rien d’adolescents normaux. Lorsque, du jour au lendemain, Valentin, Matthis, Mia et Sacha sont tous les quatre portés disparus, La commissaire, Clara Di Lazio s’interesse de plus près à leurs familles…Valentin, Matthis, Mia et Sacha étudient le piano au Conservatoire national supérieur de musique depuis trois ans. Trois années de perfectionnisme et d’acharnement entièrement tournées vers un concours qui déterminera leur avenir. Ils sont inséparables, se comprennent mieux que personne, mais ils sont aussi en compétition et n’ont rien d’adolescents normaux. Lorsque, du jour au lendemain, Valentin, Matthis, Mia et Sacha sont tous les quatre portés disparus, La commissaire, Clara Di Lazio s’interesse de plus près à leurs familles…