L’ombre et la lumière de Jack Laurent Amar

 

L’auteur nous dit être un « bébé « auteur, en effet L’ombre et la lumière est son premier roman.

Eh bien je dois dire que je tombe de haut, je viens de me prendre une grande claque, et je m’attends à très rapidement entendre parler de Mr Jack Laurent Amar. En tout cas, je ne peux que vous inviter à lire ce qui suit et à vous intéresser de plus près au cas de cet auteur originaire du Var. Il a une imagination débordante, et il nous en fait profiter dans L’ombre et la lumière.

Il m’a scotché à mon canapé avec cette histoire qui mêle amour, sensibilité, intelligence du thriller, on sent que Jack Laurent Amar s’est documenté et n’est pas parti dans une narration à l’aveuglette. Tout est pensé, bien rythmé de la première ligne jusqu’à la dernière. Il met tout d’abord en place une relation amoureuse, ce que l’on pourrait considérer comme une amourette de lycée, car même si cette relation semble forte, on a toujours tendance à penser qu’elle est passagère, éphémère… Mais Bastien et Lolie vont nous surprendre, surtout Bastien. Car c’est là que l’auteur nous emmène dans ce que son esprit a crée de toute pièces, et avec je trouve un grand talent.

Il mêle deux personnalités en une seule, un équilibre total et étonnant, il chamboule totalement l’idée qu’il vous avait mis en tête au départ. Mais je ne dois pas vous en dire trop car les surprises et les rebondissements rendent ce livre totalement addictif. Je m’y suis accroché comme à une bouée et chaque avancée dans l’histoire et dans la compréhension des événements m’ont donné beaucoup de plaisir de lecture. Plus le roman avance et plus on sent que Jack Laurent lâche la bride, il prend confiance et ses personnages et son histoire s’enrichissent.

 

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Le somnambule de Sebastian Fitzek

CVT_Le-somnambule_5818Parution chez L’archipel le 15 mars 2017

Ce roman est un véritable plongeon dans la folie et l’incertitude. L’auteur nous embarque dans un rêve ou plutôt un cauchemar éveillé. J’ai douté du début à la fin de l’histoire, je ne savais plus où était le vrai, où était le faux. Le pauvre Léo est le sujet principal de cette terrible chute dans un état qu’il ne contrôle pas, il ne sait pas ce qu’il a pu commettre, ses souvenirs le trahissent.

Tout au long de cette lecture, on pense: délires de Léo, puis on pense: folie totale, puis on ne sait de nouveau plus, on imagine le brouillard et la peur dans lesquels ce jeune homme se sent, lui qui a déjà tant souffert, lui qui aime tant sa femme et qui se demande si il l’a fait souffrir…

Chaque fois qu’il se réveille, la situation est de pire en pire, mais jusqu’où tout cela va t-il aller?

En tant que lectrice des romans de Sebastian Fitzek, je suis comme vous tous habituée à ce qu’il nous retourne le cerveau, mais je dois dire que cette fois ci, cela a fonctionné à merveille. En traitant d’un sujet tel que le somnambulisme, il réveille certaines de nos peurs, car le fait d’agir dans son sommeil sans même se rappeler ce que l’on a fait est terriblement inquiétant. Tout est possible, on peut commettre le pire sans en avoir conscience.

Un thriller psychologique à lire absolument, pour tous ceux qui aiment l’auteur, et même pour les autres…

4ème de couverture:

Adolescent, Leo Nader était en proie à de terribles crises de somnambulisme. Si intenses, qu’’on l’avait contraint à suivre un traitement psychiatrique auprès d’un spécialiste, le Dr Volwarth.
Bien des années plus tard, Leo se croit guéri. Mais, un matin, il découvre que sa femme Nathalie a été blessée pendant la nuit et qu’’elle s’’apprête à le quitter.
Quand il essaie de la rattraper, elle s’’enfuit avant de mystérieusement disparaître. Perturbé, Leo, qui se croit coupable sans en avoir conservé le moindre souvenir, décide de retourner voir le Dr Volwarth.
Celui-ci lui conseille de s’’équiper d’une petite caméra pour enregistrer ses déplacements nocturnes. Ce qu’’il va découvrir ira bien au-delà de tout ce qu’’il pouvait imaginer…

 

 

 

 

L’arlequin de Sandrine Destombes

 

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Second roman de l’auteure et je suis toujours aussi emballée par sa plume. Je suis une adepte des Thilliez, Chattam et des « grands » du monde du thriller et du livre policier, et je dois dire que Sandrine Destombes tire vraiment son épingle du jeu.

Son personnage principale, Max est une femme flic, à qui la vie n’a rien épargné et pourtant elle reste forte et regarde de l’avant. Elle voue à son métier une vraie passion , ce qui lui permet souvent de garder la tête hors de l’eau et qui paradoxalement ne lui fait pas du bien.

Max mène ici une enquête difficile qui va se révéler être un retour dans le passé, en quelque sorte. Mais je ne vous en dis pas trop, car il vous faut découvrir dans quel univers Sandrine Destombes emmène son public.

Je vous conseille, pour bien comprendre les personnages et leurs histoires, de lire tout d’abord  » La faiseuse d’anges », dont je vous parle ici:

https://livresque78.wordpress.com/2016/04/02/la-faiseuse-danges-de-sandrine-destombes/

 

4ème de couverture:

Brillante commissaire de police, Maxime Tellier enquête sur des morts suspectes dans un même immeuble, quand la DSC, l’équipe de profilers de la gendarmerie, la sollicite pour un cas bien particulier. Plusieurs jeunes femmes ont été assassinées dans des mises en scène soignées. Signe distinctif du tueur : il a pris soin de découper sur chaque cadavre un morceau de peau. Une signature qui rappelle à Maxime sa première affaire : s’est-elle trompée de coupable ? A-t-elle affaire à un imitateur ou le tueur a-t-il décidé de jouer avec ses nerfs ?

 

 

 

 

 

Hell.com de Patrick Senecal

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Le 09 juin sort Hell.com de Patrick Senecal. Premier roman que je lis de cet auteur,, le moins que l’on puisse dire, c’est que ma première pensée a été que ce livre est plutôt hard!!

Donc évidemment ma première recommandation est de ne pas le laisser en toutes les mains, public averti uniquement.

Je me suis donc demandée où j’étais tombée? Mais à présnt je sais que ces scènes de sexe, qui peuvent de prime abord paraître éxagérées on une raison d’être. Car en effet, une fois que les moeurs du personnage principal sont mises en place, le thriller peut commencer, et je peux vous dire que ce roman se dévore.

Un petit côté exotique grâec aux expressions typiquement Canadienne, qui portent quelques fois à sourire… L’écriture de l’auteur est tranchante, il ne mâche pas ses mots et nous fait découvrir l’horreur et l’enfer.

Un roman dont on ne ressort pas indemne, car il amène de nombreuses questions de société, sur le niveau social et la valeur que certains donnent aux êtres humains « d’en bas ».

Une vraie claque…

Résumé:

« Monsieur Saul, nous vous souhaitons la bienvenue parmi notre groupe sélect. Sachez que l’enfer est partout et qu’il accueille deux classes de résidents : les démons et les damnés. La grande majorité des humains font partie de la seconde classe ; seuls les privilégiés comme vous appartiennent à la première. Et en enfer, les démons ont tous les droits. »

Depuis qu’il a pris la tête de la société immobilière de son père, Daniel Saul est devenu l’un des hommes d’affaires les plus riches du Québec. Dans la jeune quarantaine, beau, fonceur, intelligent et sans pitié pour la concurrence et les losers, Daniel a tout pour lui et ne se gêne pas pour prendre le reste.

Quand Martin Charron, un financier et ancien confrère de collège, lui propose de devenir membre de Hell.com, un site Internet secret où tout – mais vraiment tout ! – est possible pour ceux qui le fréquentent, Daniel sait qu’il ne pourra refuser de s’inscrire. N’est-il pas un « puissant de ce monde », comme son père l’a été avant lui et comme Simon, son fils adolescent dont il a la garde exclusive, le deviendra à son tour ?

Or, ce que Daniel Saul a oublié, c’est qu’on ne monte jamais aux enfers, on y descend ! Et leur profondeur, qui est abyssale, n’aura bientôt d’égale que celle de son désespoir !

 

Les adeptes de Ingar Johnsur

 

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Merci tout d’abord à Babelio et à la Bête Noire Des éditions Laffont pour cette lecture.

J’ai un avis assez mitigé sur ce livre. J’ai alterné les moments d’euphorie littéraire et ceux où je nageais totalement,  à la recherche de qui était qui.

J’ai trouvé que certains passages traînaient un peu en longueur ce qui forcément ralenti le rythme de l’intrigue.

L’auteur nous emmène fréquemment dans des allers-retours entre présent et passé et j’avoue avoir eu à de nombreuses reprises perdu le fil de l’histoire.

Cependant, il faut reconnaître que pour un premier roman Ingar Johnsur, met la barre très haute, il construit un polar complexe et riche. Il nous décrit des personnages principaux profonds, aux relations et au passé pas toujours simples, ainsi, le commissaire Fredrik Beier mène cette enquête difficile sur fond de secte, terrorisme…

Avec la réflexion, je pense que je suis passé de ce livre, j’ai dû à de multiples reprises revenir en arrière afin d’être certaine de la personne dont il était question. Le nombres des personnages, ainsi que ( honte à moi) leurs noms pas toujours simples, m’ont un peu perdue.

Je me laisse la possibilité de retenter le coup, car les critiques des lecteurs sont plutôt bonne, donc il apraît évident que j’ai loupé quelque chose…

 

Résumé:

Pour le commissaire Fredrik Beier, cette affaire s’annonçait comme une simple enquête de routine, dans sa vie monotone et procédurière : la disparition d’une jeune femme et de son fils, membres tous deux d’un groupe de fondamentalistes chrétiens, baptisé  » La Lumière de Dieu « . A ce détail près qu’il s’agissait de la fille de Kari Lise Wetre, une femme politique charismatique et très en vue au sein du parti social-démocrate norvégien. Et que ladite  » Lumière de dieu « , engagée dans une apparente vendetta religieuse, se révèle servir de paravent à de monstrueuses expérimentations sur des sujets humains, dans le cadre de recherches scientifiques visant à perpétuer la pureté de la race blanche. Scènes de massacre, mutilations, attentats. Commence alors la chasse à l’homme, avec l’intrusion d’un sniper sans visage déterminé à éliminer tous les témoins, toutes les traces. C’est ainsi que la modeste enquête de Fredrik Beier est devenue une affaire d’Etat. Elle menace à présent de lever le voile sur un tabou en Norvège : la collaboration avec l’Allemagne nazie durant la Seconde Guerre mondiale. Secondé de sa partenaire, l’étonnante Kafa Iqbal, Fredrik ne devra négliger aucune piste, aucun indice, dans cette plongée en eaux troubles, qui brouillera ses repères et fera vaciller ses dernières certitudes…

 

 

 

La faiseuse d’anges de Sandrine Destombes

 

 

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Je découvre Sandrine Destombes avec ce roman. J’ai eu envie de le découvrir grâce à une page Facebook à laquelle je suis abonnée et avec laquelle je fais de belles découvertes, je vous la conseille donc:

Mordu de Thriller:   https://www.facebook.com/groups/711915175588681/

J’ai immédiatement accroché avec cette histoire, j’ai eu l’impression d’être famillière avec les personnages, comme Max, qui est une femme simple, bien que commissaire, avec elle pas de prise de tête… Mais aussi une impression de connaître l’auteure, une façon d’écrire qui est simple, sans temps mort et qui amène une fluidité de lecture, que l’on recherche souvent en lisant un thriller, car les procédures ne sont pas toujours faciles à suivre pour un novice.

Sandrine Destombes nous prouve que l’on peut faire un très bon Roman policier et passionner son lectorat sans l’embrouiller dans une enquête compliquée et fastidieuse.

Des meurtres qui font froid dans le dos, une enquête passionnante, pas de détails gores outre mesure.Des personnages crédibles, qui restent accessibles par leurs incertitudes, leurs erreurs, leur passé…

Une très bonne histoire  que j’ai pris énormément de plaisir à lire et que je ne peux que conseiller à tous les amateurs de Thrillers intelligents et bien écrits.

Résumé:

En traquant un tueur en série de la pire espèce, Max, jeune inspectrice mal dans sa peau va lever le voile sur le secret de son enfance. Une révélation qui va à jamais bouleverser sa vie et lui permettre enfin de prendre son destin en main.

Une intrigue originale, une tension psychologique qui ne faiblit jamais, un polar d’une belle inventivité qui vaut le détour !

 

Des garçons bien élevés de Tony Parsons

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Je vais malheureusement devoir avouer que j’ai été déçue par ce roman, j’en avais quelque peu entendu parler et donc il attendait bien sagement dans ma Pile à Lire. 

Un début qui met l’eau à la bouche, un début d’enquête qui est aussi très intéressant, et puis ensuite une grosse période creuse, et c’est un vrai problème pour moi, car je ne prend forcément plus grand plaisir à lire, je m’ennuie…

J’ai donc trouvé que l’histoire qui partait dans le genre de direction que j’aime: Une belle route, bordée d’une multitude de choses à admirer , a bifurqué vers une petite route de campagne perdu au fin fond de nul part, sans grand intérêt au niveau du paysage.

Voilà ce que je peux en dire, je ne suis pas très prolifique lorsqu’un livre m’a déçu et c’est le cas ici, donc je n’en dirai pas plus.

Résumé:

Je vous présente l’enquêteur Max Wolfe. Insomniaque. Amoureux des chiens. Drogué au café noir. Boxeur. Orphelin. Mari dévoué d’une femme disparue brutalement. Père célibataire. Défenseur des opprimés, des assassinés, et le pire cauchemar de tous les meurtriers.

Un serial killer est en cavale. Il aime trancher les gorges. Et il est très bon à ce petit jeu.

Vingt ans plus tôt, sept étudiants privilégiés d’une riche école privée, Potter’s Field, fondée par Henri VIII cinq cents ans plus tôt, deviennent amis. Aujourd’hui, ils meurent les uns après les autres, de la façon la plus violente qu’on puisse imaginer.

Max Wolfe va suivre la piste sanglante, depuis les bas-fonds de la ville de Londres jusqu’aux lumières les plus brillantes des hautes sphères du pouvoir. Il n’en sortira pas indemne. Le secret terrifiant qu’il découvre, enterré depuis maintenant deux décennies, va bientôt exploser.

 

 

« Tout ce qu’on ne s’est jamais dit » de Céleste Ng

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Pour un premier roman, Céleste Ng fait très fort. Elle écrit un roman très touchant, édité chez Sonatine, qui a pour point de départ la mort de Lydia, 16 ans.

Le décès d’un enfant détruit, réduit à néant, explose l’équilibre d’une vie de famille, c’est évident. Mais quand on y regarde de plus près et que l’on avance dans l’histoire de la famille Lee, on s’aperçoit que cela va bien au delà. Une histoire noire, une histoire de relations familiales, un drame psychologique qui bouleverse le lecteur bien au delà de la mort d’une jeune fille.

Grâce à des retours dans le passé ainsi qu’à des intrusions dans les pensées des membres de cette petite tribu métissée, Céleste Ng nous raconte comment ils voient tous, leur monde et leurs espoirs s’effondrer en quelques minutes.

Que s’est-il passé? Un meurtre? Un accident? Un suicide? Qui était vraiment Lydia? Ses parents l’a connaissaient ils vraiment?L’auteure soulève beaucoup d’interrogations et de remises en question, que l’on soit lecteur-parent ou en passe de le devenir. On veut ce qu’il y a de mieux pour nos enfants. 

Une lecture émouvante, dont on ressort avec le sentiment de mieux comprendre la douleur de la perte, sans pour autant tomber dans le larmoyant à outrance.

Un fin dosage digne des auteurs expérimentés, donc bravo à cette débutante, qui ne l’est déjà plus, vu le nombre d’avis de lecteurs déduits par sa plume.

 

Merci à Sonatine.

 

Résumé:

Lydia Lee, seize ans, est morte. Mais sa famille l’ignore encore… Élève modèle, ses parents ont placé en elle tous leurs espoirs. Sa mère, Marylin, femme au foyer, rêve que sa fille fasse les études de médecine qu’elle n’a pas pu accomplir. Son père, James, professeur d’université d’origine chinoise, a tant souffert de sa différence qu’il a hâte de la retrouver parfaitement intégrée sur le campus. Mais le corps de Lydia gît au fond d’un lac. Accident, meurtre ou suicide ? Lorsque l’adolescente est retrouvée, la famille Lee, en apparence si soudée, va devoir affronter ses secrets les mieux gardés.
Des secrets si longtemps enfouis qu’au fil du temps ils ont imperceptiblement éloigné ses membres, creusant des failles qui ne pourront sans doute jamais être comblées. Bien sûr, Tout ce qu’on ne s’est jamais dit distille un suspense d’une rare efficacité. Mais ce livre qu’on garde en soi très longtemps est bien plus que cela. Celeste Ng aborde la violence de la dynamique familiale, les difficultés de communication, le malaise adolescent, avec une intensité exceptionnelle qui évoque l’univers de Laura Kasischke.
En distinguant cette œuvre envoûtante comme l’un des meilleurs romans de l’année, les critiques anglo-saxons ont salué la naissance d’un écrivain majeur et fait le succès du livre, vendu à plus d’un million d’exemplaires.

 

Le tombeau du diable de Eric Bony

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Ma première réaction, lorsque j’ai reçu ce livre concernait sa couverture, je l’ai trouvé extrêmement prometteuse, tout comme le titre d’ailleurs.

Ensuite vient le résumé, et là, je me suis dit que j’allais passer un sacré bon moment de lecture.

Le roman d’Eric Bony nous embarque dans une chasse au trésor diabolique doublée d’une judicieuse enquête policière. Une énigme que doit résoudre Thomas, journaliste dans un magazine qui traite du paranormal et du surnaturel.

Vous me direz donc que notre journaliste est préparé à ce qui va lui arriver, et bien après la lecture de ce roman, je me dis que personne n’est réellement prêt à ce que nous fait vivre l’auteur.

Un thriller d’une efficacité redoutable, le culte du diable et tout ce qu’il engendre d’horreur et de souffrance.

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu ce type de roman, ici l’ésotérisme est donc mêlé à une enquête « classique », une vraie bonne idée.

Des références à X FILES ou encore Indiana Jones, ont déclenché chez moi cette petite étincelle de plaisir supplémentaire, que comprendront ceux qui ont grandi avec ces références télé et ciné.

Eric Bony parvient à distiller par petites touches ces moments de culte sataniste afin de créer un parfait équilibre, qui rend la lecture agréable et fluide.

Une véritable réussite, avec une fin comme je les aime.

Merci Mr Bony,

Merci City Editions.

Résumé:

Journaliste au magazine Enigm, Thomas Cazan a réussi à décrocher un rendez-vous avec le propriétaire du fameux médaillon de Mandrin, un bijou « maudit » depuis le XVIIIe siècle. La rencontre tourne court lorsque le propriétaire du pendentif est sauvagement assassiné.

Accusé de meurtre et de vol, Thomas n’a d’autre choix que de mener sa propre enquête pour prouver son innocence. Face à de redoutables ennemis qui semblent toujours avoir une longueur d’avance, une course contre la montre s’engage, le menant à travers la France, de Provins, la fameuse cité médiévale d’Ile de France à Glozel, un étrange site archéologique près de Vichy, dans l’Allier. Arrivera-t-il à temps pour percer le secret du médaillon qui révélerait l’emplacement du « Tombeau du diable » et de son mythique trésor ? Diabolique…