Les crins de l’âme Tome 1 de Blue Indigo

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Je vous parle aujourd’hui d’un livre énigmatique, comment pourrait-il en être autrement de la part d’un auteur nommé ainsi..

Heureuse d’assister à la naissance de la maison d’éditions After Real, lui souhaitant tout le succès possible

Les crins de l’âme Tome 1 est un voyage, dans différentes contrées, un voyage en amour, un voyage en amitié, un voyage entre la vie et la mort.

Une relation forte entre l’homme et l’animal, presque magique, hors du commun en tout cas. Difficile de mettre des mots précis sur l’amour que l’on porte à quelqu’un, Ewart découvre une souffrance indicible en perdant celle qu’il aime plus que tout, cela va pourtant lui faire ouvrir son cœur à autre chose. Ewart a en quelque sorte un don, il communique avec les chevaux, son esprit est donc déjà prêt au voyage spirituel qu’il va effectuer.

Un roman qui attire inévitablement l’amoureuse des chevaux que je suis, mais aussi pour sa vision de l’amitié, pour la beauté de l’écriture de l’auteur, et ce côté énigmatique qui attise ma curiosité. Une jolie découverte pleine de poésie, de positivité, un très beau message.

4ème de couverture:

Ewart, un homme qui a travaillé de longues années avec les chevaux, renonce à tout ce qu’il aime quand sa femme se tue en voiture. Le chagrin et la culpabilité l’amènent à un point de non-retour. La vie et le destin n’en ont pourtant pas fini avec lui. Sa meilleure amie, Kersten, lui fait rencontrer un cheval magnifique, étrange et immontable. Cet être particulier va les emmener dans un voyage au bout du monde, à la rencontre de peuples nomades, de chamans et surtout au bout d’eux-mêmes. Que leur réserve cette quête ?

 

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Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly

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Les Editions Charleston nous proposent ici, je pense, le roman le plus bouleversant qui soit.

En tout cas, me concernant, je ressors de cette lecture avec des sentiments qui se bousculent. 

Un roman à trois voix,  qui s’inspire d’événements et de faits réels, trois femmes aux destins opposés, aux univers totalement différents mais  dont les routes vont plus ou moins se croiser.

Martha Hall Kelley, écrit ici un roman sur un sujet, qui a certes, été de nombreuses fois traité., cependant, la justesse de narration, l’émotion qu’elle y met, en font une lecture totalement unique.

Des femmes qui, durant la Seconde Guerre Mondiale vont subir et vivre de différentes façons l’horreur de l’occupation. Bien sûr certaines se retrouvent du meilleur côté de la barrière, une position qui amène à la réflexion et à une forme ou en tout cas à une tentative de compréhension.

L’horreur des camps de concentration, vue de l’intérieur, les tortures, la mort, la faim… La nécessité d’obéir aux ordres afin d’être reconnue, quitte à agir aveuglément et à perdre toutes émotions…Mais aussi l’envie, la volonté de secourir, l’abnégation, l’empathie, le partage malgré le fait que la vie ait été plus que généreuse avec vous…

Trois femmes, trois parcours, l’auteure nous raconte leur courage, leur lâcheté, leurs tentatives pour aider, pour pardonner.

Un roman qu’il vous faut absolument découvrir, il va vous émouvoir aux larmes. Une lecture qui frappe par sa pudeur, le courage de ces femmes transpire de chacune des pages que j’ai lu.

Merci Charleston.

4ème de couverture:

« Inspirée par des faits réels, Martha Hall Kelly a tissé l’histoire de trois femmes durant la Seconde Guerre mondiale, une histoire qui montre le courage, la lâcheté et la cruauté de ces années. Cette part de l’Histoire – et de l’histoire des femmes – ne doit jamais être oubliée. » Lisa See, auteure de Filles de Shanghai

« Un roman qui met en lumière les souffrances de ces femmes, et de tant d’autres. J’ai été émue aux larmes. » San Francisco Book Review

À New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c’est tout son quotidien qui va être bouleversé.

De l’autre côté de l’océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, renonce à son enfance pour rejoindre la Résistance. Mais la moindre erreur peut être fatale.

Quant à l’ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre de montrer enfin toutes ses capacités. Mais une fois embauchée, elle va se retrouver sous la domination des hommes…

Les vies de ces trois femmes seront liées à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes. À travers les continents, de New York à Paris, de l’Allemagne à la Pologne, Caroline et Kasia vont tout tenter pour que l’Histoire n’oublie jamais les atrocités commises.

Un premier roman remarquable sur le pouvoir méconnu des femmes à changer l’Histoire à travers la quête de l’amour, de la liberté et des deuxièmes chances.

Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux

 

 

 

Droit dans le mur de Nick Gardel

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Voici le troisième livre que je lis de Nick Gardel.

J’aime, chez cet auteur pour sa simplicité, son côté « droit au but », d’ailleurs ici il nous envoie droit dans le mur. 

Comme toujours, cet humour mêlé à une véritable histoire « polardienne », que j’ai particulièrement apprécié.

Des personnages attachants par leur singularité, leurs petits défauts, leurs origines et des méchants qui sont vraiment méchants, rien à dire… 

Vous trouverez aussi quelques conseils bricolage, qui pour une néophyte comme moi, ne sont pas négligeables.

On sent encore et toujours les inspirations de l’auteur, ses goûts littéraires et cinématographiques, c’est un retour à nos jeunes années, aux dialogues qui tout en étant percutants, prêtaient à sourire, en tous cas moi je m’y retrouve tout à fait et quel plaisir…

Un roman, court, trop court d’ailleurs, tant on en voudrait encore, mais je sais que Nick Gardel, a encore plus d’une histoire dans son sac et qu’il nous fera encore très vite profiter de ses bons mots et de ses histoires.

Pour le commander, c’est ici:

http://www.editionsducaiman.fr/boutique/polars-en-france/droit-dans-le-mur-de-nick-gardel.html

4ème de couverture:

Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.
Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !
Extrait :
« Je l’ai déjà dit, chez les mecs, le point d’impact optimal se situe au niveau de leur entrejambe. On peut s’entraîner à massacrer du poteau de bus avec les tibias, à défoncer de la planche de douze à la main, mais personne ne résiste à un coup ajusté dans les glaouis. »
Mon cuistot s’est plié en deux, pile au-dessus de l’acier qui l’attendait en obélisque. La pointe est rentrée par le menton, a traversé la langue et j’ai dû pousser pour qu’elle perfore le plancher du palais. Le gros a gigoté un peu, pour faire croire à une dernière volonté. Mais il avait clairement la tête ailleurs. Il s’est écroulé d’un coup, en tas amorphe et l’œil vitreux, commençant le décompte de sa date limite de fraîcheur.
ISBN : 9782919066650
240 pages

 

 

 

Lycèe Etc de Emmanuel Bitz

PicsArt_01-08-09.42.39.pngVoici le premier roman publié d’Emmanuel Bitz, je pense que beaucoup d’autres suivront. L’auteur nous propose ici un roman qui parle certes de lycéens, mais pas de n’importe lesquels. Romann et Alex, sont futés, surtout Romann qui est ici le narrateur.

Une amitié qui démarre d’une façon peu commune (vous comprendrez en lisant le roman), pour deux ados peu communs. Une relation forte et peut-être pour certains, hors norme va naître avec Ambre, 7 ans de plus qu’eux et l’expérience qui va avec.

Romann nous raconte leurs vies de lycéens et un intérêt véritable se met en place, car notre trio pense, réfléchit, analyse la société d’aujourd’hui, l’univers dans lequel ils évoluent. Beaucoup de sujets sont abordés, entre autres les parents, la laïcité…Tout cela est habillement saupoudré de musique rock, pop, de textes, de littérature.

Une immersion dans la vie de jeunes adultes, particulièrement réfléchis, posés. Des jeunes avec un vocabulaire, un recule rafraîchissant sur le monde qui les entoure.

Une histoire qui m’a vraiment mais alors vraiment agréablement surprise par l’intelligence de son texte, par la réflexion quelle amène.

Un roman qu’il serait bon de faire découvrir à notre jeunesse, qui ne pourrait qu’en tirer bénéfice.

4ème de couverture:

Morgann a 15 ans lorsqu’il rencontre Alex – qui devient vite son ami le plus proche – et la belle Ambre, de sept ans leur aînée, qui les trouble tous deux. Au rythme de la musique pop-rock qu’il aime écouter, Morgann grandit, cultive son originalité et porte sur la société contemporaine un regard vif et sans candeur. Relations familiales, vie sociale, scolarité, sexualité, médias, religion, tout est sujet à questionnement et à discussion, sans faux-semblants ni concessions. Un roman initiatique sur fond de rock qui porte un éclairage lucide mais bienveillant sur la jeunesse d’aujourd’hui.

 

 

 

 

Criminal Loft de Armelle Carbonel

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Aujourd’hui je vous parle du cadeau de Noël que j’ai reçu de mes enfants.

Un roman prenant, tel que je l’imaginais, une intrigue originale pour un livre hors du commun. Il m’a bien sûr fait sourire dans l’utilisation de ses termes, car je n’ai pu m’empêcher de penser, ceux qui ont connu les débuts de la télé-réalité en France, me comprendront, au Loft de M6.

Alors certes, les termes sont les mêmes, mais je peux vous garantir que les candidats n’ont rien à voir…8 Condamnés à mort sélectionnés et qui vivent isolés, filmés 24 heures sur 24. Leur loft est un ancien sanatorium, réputé pour être hanté.

Le prix pour le gagnant est celui de la liberté, qu’il va devoir acquérir en séduisant le public…

Mais attention, cela ne va être de tout repos, j’en suis d’ailleurs heureuse, car nos pensionnaires sont loin d’être des enfants de cœur.

Alors prenez vos téléphone pour voter pour votre salopard préféré, celui à qui vous souhaitez offrir une seconde chance. Ou alors dirigez vous vers votre libraire préféré et achetez Criminal Loft.

4ème de couverture:

Etats-unis. Kentucky. Sanatorium de Waverly Hills. Ils sont huit. Six hommes, deux femmes, condamnés à la peine capitale et sélectionnés pour participer au reality show le plus brûlant qui ait jamais existé : « CRIMINAL LOFT » !

Chaque semaine, les votes du public élimineront un candidat afin qu’il reprenne sa place dans le couloir de la mort.
Un seul d’entre eux recouvrera la liberté… Mais lorsque huit dangereux criminels se retrouvent prisonniers du lieu dit « le plus hanté des Etats-Unis », l’aventure tourne au cauchemar… Quelles terribles épreuves leur réservent les créateurs du loft ? Jusqu’où iront-ils pour prouver qu’ils méritent de vivre ? A vous de juger…

A travers ce roman, l’auteure dénonce l’émergence des jeux réalité, parfois choquants, qui envahissent nos écrans. Elle exploite les dérives liées aux concepts les plus extrêmes, entretenues par l’appétence morbide d’un public en quête de sensations fortes.

 

 

 

 

 

Il suffira d’un signe de Céline Rouillé

 

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Céline Rouillé
ISBN : 282461028X
Éditeur : City Editions (02/08/2017)

Céline Rouillé, vous connaissez? Je vous ai parlé de son livre: Demain n’attend pas, en septembre 2016. Voici ce que je vous en disais à l’époque:

https://livresque78.wordpress.com/2016/09/13/demain-nattend-pas-de-celine-rouille/

Ce nouveau roman de l’auteure: Il suffira d’un signe, est tout aussi passionnant, Céline Rouillé a l’art de créer des personnages passionnants, de mettre en scène des vies, qui tout en étant simples , parviennent à être délicieuses à suivre.

Ici, nous découvrons principalement Jeanne, une trentenaire, de caractère simple et plutôt effacé, qui va montrer une détermination incroyable à mener sa vie, à répondre aux difficultés de celle-ci et à suivre son destin. 

Un roman qui aborde de nombreux thèmes essentiels, entre autre l’amitié, l’auteure nous parle de rencontres si belles et intenses que le lecteur suit avec passion et émotion ces petits moments qui font la richesse d’une vie. Mais aussi, le destin, les secondes chances, la capacité d’un être à voir les signes qui jalonnent son parcours, et qui lui font prendre telle ou telle direction.

Un roman rempli de positivité, de sourires, de larmes…

Un roman rempli des éléments qui font la vie, tout simplement.

Très belle lecture.

Résumé:

À trente ans passés, Jeanne vit surtout sa vie par procuration. En allant à son travail chaque matin, elle invente des histoires mettant en scène les inconnus qu’’elle croise dans le métro, entre Belleville et Opéra. Enfermée dans un quotidien trop réglé et organisé, ses rares amis lui affirment qu’’elle passe à côté du bonheur. Pourtant, quatre ans plus tôt, le temps de quelques jours fugaces, Jeanne a été heureuse, vraiment. Charles, rencontré à la terrasse d’’un café, a illuminé sa vie avant de soudain disparaître. Leur histoire d’’amour a été aussi passionnée que brève, laissant Jeanne profondément meurtrie. Un matin, elle reçoit une lettre qui fait ressurgir ce passé et éclater les remparts qu’’elle s’’était soigneusement construits. Et si elle pouvait retrouver Charles ?
Il suffit parfois d’’un signe, un petit signe pour que tout change… à condition de laisser les hasards de la vie guider ses pas.
Entre rires et larmes, un délicieux roman sur les secondes chances de la vie.

 

 

Elle(S) de Bruno Colin

 

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Auteur : Bruno Colin
Éditeur : Librinova
Date de parution : 20/11/17
EAN : 9791026213987
Format : ePub

Pour cette dernière chronique de 2017, je vous parle de Elles(s) de Bruno Colin, un premier roman étonnant. L’auteur nous montre l’entrée de son labyrinthe, celui qu’il a créer de toutes pièces, pour ma part j’y ai fait un plongeon avec grand intérêt.

Une histoire noire, un policier qui tente de se reconstruire avec l’aide de l’alcool, des fillettes enlevées, une enquête difficile, des allers retours temporels qui mettent le lecteur à fleur de peau. Une issue qui ne vient qu’à la toute dernière minute.

Mais qui est ce Elle(s)? Les petits filles enlevées, les objets qui prennent une place importante et à qui on donnerait presque la parole?

Un roman à découvrir, atypique et prenant, une belle réussite

Résumé:

L’inspecteur de Police Jouland vit au fond d’une mer de whisky depuis qu’une descente dans un squat a mal tourné. Devenu aveugle, le noir des profondeurs lui tient compagnie ainsi que la musique de Beethoven et cela lui suffit. Mais sa voisine sourde veille au grain et tente de le maintenir à flot en le nourrissant de force. Entre éclopés… Pendant ce temps, des jeunes filles disparaissent sur le chemin de l’école. Aucune trace, revendication ou demande de rançon. Rien, nada, pas la moindre piste. Cerise sur le gâteau, le cadavre d’une jeune femme est découvert un matin dans une poubelle du quartier. Proprement découpé en morceaux, bien emballé dans des sacs congélation. Seule la tête manque à l’appel. Jouland, exaspéré par les appels de sa fille et de sa voisine, remonte temporairement à la surface leur donner un coup de main. La réponse est-elle entre les mains de Gabriel et son dernier jeu vidéo interactif ? Quel secret se cache dans le pavillon a priori bien tranquille de Monsieur et Madame ? Voici les premiers personnages d’un puzzle multidimensionnel qui emportera le lecteur dans un labyrinthe improbable, sur un scénario qui ne se dévoile totalement qu’au point final. Rêve ou réalité ? Un roman qui gratte, qui se boit et se hume, qui s’écoute. Et surtout qui se vit. Sur fond de polar, ELLE(s) est également une réflexion sur la vie et la polarité que nous portons tous en nous. Chacun y construira sa propre histoire…