Un parfum de rose et d’oubli de Martha Hall Kelly

Si vous n’avez jamais entendu parler de Martha Hall Kelly, c’est que vous n’avez pas encore lu son précédent roman : Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, dont je vous parlais ici:

https://livresque78.wordpress.com/2018/01/17/le-lilas-ne-refleurit-quapres-un-hiver-rigoureux-de-martha-hall-kelly/

Voici donc un préquel, car l’auteure écrit une trilogie qui remonte dans le temps, nous sommes ici durant la première guerre Mondiale, nous découvrons entre autres Eliza, la mère de Caroline, une des trois femmes dont il est question dans le précédent roman. Si vous les lisez indépendamment où dans un ordre différent, aucun soucis. J’attendais donc beaucoup de cette nouvelle histoire qui s’inspire de faits réels et historiques et qui est également construite sur la base de trois histoires, celles de trois femmes. Des destins qui se croisent, s’entremêlent, se chevauchent, se bousculent violemment. On est ici sur un rythme et une émotion vraiment différents du premier roman, il est important de le savoir, car ce que j’ai, pour ma part ressenti lors de ma lecture de Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, était un choc total. Ici nous sommes dans un registre différent, qu’il est important d’aborder avec un œil neuf. Eliza, l’américaine qui, même si la vie lui donne quelques coups de poignard, a une existence, qui comparé à Varinka et Sofya, reste digne, elle n’abandonne pourtant pas ceux et celles qui ont moins de chance. Les deux jeunes Russes: Varinka, qui vit dans un dénuement total, et Sofya à qui tout souriait jusqu’à ce qu’elle perde tout et bien plus encore, vont déclencher chez vous, je n’en doute pas, de la colère, de la pitié et tout un tas d’émotions fortes.

Nous assistons ici, une nouvelle fois à trois destins de femmes fortes qui prennent et donnent ce que la vie leur a refusé, à elle mais également aux autres. Une période de l’histoire en plein milieu de la guerre 14-18, une guerre au milieu de la guerre!

Un roman qui même si émotionnellement il est moins fort que le précédent, reste une histoire forte à lire absolument car il parle de combats de femmes, il parle de courage, de sauver sa vie et celle des siens, de ne pas lâcher prise, de continuer, une belle leçon qui relativise encore une fois nos vies actuelles.

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Throwback Thursday Livresque n°14

Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram, Bettie du blog Bettie Rose Books a pris l’initiative d’en faire un rendez-vous livresque en 2016. Le but est de parler chaque jeudi d’un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Bettie a passé le flambeau, désormais le récap’ des liens se fait sur le blog my-bOoks.com. Venez y participer.

Thème de cette semaine, 4 juillet : Dépaysement

Nombreux sont les livres lus et chroniqués sur le blog qui auraient pu correspondre à ce thème, mais le roman de Rosie Thomas, Les brumes du Caire m’est venu à l’esprit assez rapidement. Ce livre dépayse le lecteur non seulement par sa destination, mais aussi par un voyage dans la jeunesse de Rosie, une toute autre époque. Un livre enchanteur qui m’a apporté l’odeur des épices, des rues colorées, du charme indéniable du Caire. Je pense coller parfaitement au thème de cette semaine, en tout cas c’est vraiment ce qu’éveille en moi le dépaysement dans la lecture. Et pour vous, quel livre correspond le mieux?

Sur les ailes de la chance de Georgia Hunter

Découvrir à l’âge de 15 ans que vous êtes issue d’une famille qui a survécu à l’holocauste, c’est ce qui est arrivé à Georgia Hunter, elle a fait de cette incroyable révélation un roman. Un travail de recherche absolument incroyable lui a permis de nous présenter la terrible histoire de cette famille juive polonaise durant la Seconde Guerre mondiale.

L’auteure dont voici le premier roman a donc effectué un travail titanesque afin de rassembler les destins de la famille Kurc, une famille soudée, courageuse, qui force le respect à de nombreuses reprises durant les événements qui sont relatés dans ce roman riche en faits historiques, de 1939 à l’issue de cette terrible guerre et de l’horreur qu’ont vécue les Juifs polonais, lors de l’occupation de leur patrie par les nazis. Malgré des moments certes difficiles et insoutenables, nous ne tombons pas dans le drame et la lamentation, que bien entendu, cette période crée en nous. Non, nous vivons dans cette lecture, le combat, la force, la volonté de survivre, de protéger les siens. Une véritable leçon de courage, qui rend un hommage fort et vibrant à tous ceux qui ont laissé leur vie, qui ont perdu un proche durant cette guerre.

Une approche, pour moi qui lit régulièrement des romans sur cette période, différente car la Pologne n’est pour ma part, pas la face la plus exposée, la plus narrée, ce pays a pourtant tellement souffert, lui aussi…

Une lecture donc, émouvante, forte, puissante, qui parvient à faire resurgir le meilleur au milieu du pire, l’espoir au cœur de l’innommable, la force des liens familiaux face aux distances et aux obstacles. A LIRE ABSOLUMENT.

Les blogueurs en parlent:

https://www.editionsleduc.com/produit/1786/9782368123447/sur-les-ailes-de-la-chance

Résumé:

Inspiré par l’incroyable histoire vraie d’une famille juive polonaise séparée au début de la Seconde Guerre mondiale, Sur les ailes de la chance est un hommage au triomphe de l’espoir et de l’amour sur l’horreur.

Au printemps 1939, la famille Kurc fait de son mieux pour mener une vie normale, en dépit du danger chaque jour plus proche. Halina savoure son histoire d’amour naissante, Jakob prépare son avenir avec Bella, et Mila s’habitue à son nouveau statut de mère, sous le regard bienveillant de Nechuma, la matriarche de cette joyeuse tribu. Chacun à sa façon tente d’oublier la situation de plus en plus précaire des Juifs dans leur ville de Radom, en Pologne. Mais l’horreur qui envahit l’Europe ne va pas tarder à les rattraper.

Séparés par six années de guerre et cinq continents, des jazz clubs du Paris des années 1930 aux plages de Rio de Janeiro en passant par le goulag sibérien et le ghetto de Varsovie, les Kurc vont traverser la guerre, poussés par la même rage de survivre et l’espoir, immense, qu’un jour ils seront à nouveau réunis.

Des jours et des vies de Gill Paul

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Je vous parle aujourd’hui d’un roman Charleston, maison d’édition que j’affectionne particulièrement pour ces sublimes histoires d’amour qui se déroulent à différentes périodes de l’histoire et ses paysages qui nous assurent un voyage on ne peut plus exotique.

Ici nous partons tout d’abord pour la Russie de 1914, l’auteure nous emmène auprès de la famille impériale, les Roumanov. Une magnifique histoire d’amour va naître entre la grande duchesse Tatiana et Dimitri, un officier de la cavalerie. Attention, je ne vous parle pas d’une simple histoire d’amour comme tant nous sont racontées dans différents romans. Je vous parle d’u coup de foudre, d’une passion hors norme, de la rencontre entre deux âmes sœurs, que l’époque, les événements, les origines sociales, la vie tout simplement va compliquer et bien plus.

Le voyage et les événements ne s’arrêtent pas là, le chemin de Dimitri va  passer par l’Allemagne, l’Angleterre, les États-Unis…

En  alternance avec ces événements qui jalonnent la vie de Dimitri et Tatiana, nous découvrons en 2016 Kitty, qui suite à une trahison personnelle, met sa vie Londonienne entre parenthèses pour vivre et retaper le chalet légué par son arrière grand-père. Elle va y découvrir d’incroyables secrets.

Un roman absolument passionnant, qu’il est difficile de lâcher tant il nous prend au cœur. Des personnages historiques, dont l’auteure s’est inspirés, elle mêle donc faits avérés et y rajoutent certains éléments fictifs. Cet ensemble en fait une romance historique à lire à tout prix, l’amour, l’attachement, la compassion, les notions de fidélité et la volonté de vivre et de pardonner la rende touchante et pourtant difficile par moments. 

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http://www.gillpaul.com/

Résumé:

2016. Confrontée à l’infidélité de son mari, Kitty Fisher quitte Londres pour se réfugier dans le chalet de son arrière-grandpère, aux États-Unis. Là, sur les rives du lac Akanabee, elle découvre un magnifique bijou qui va lui permettre de révéler un secret de famille longtemps caché…

1914. La Russie est au bord de la rébellion, et la famille impériale, les Romanov, fait face à un futur tout aussi terrifiant qu’incertain. La grande-duchesse Tatiana est tombée amoureuse d’un officier de cavalerie, Dimitri, mais les événements vont mettre à mal leur relation naissante ainsi que leurs vies…

Des jours et des vies est un roman qui traverse les siècles, offrant à ses lecteurs une inoubliable histoire d’amour, de perte et de résilience, dans la lignée des romans de Kate Morton et Lucinda Riley.

 

 

Bon retour à la maison de Debbie Macomber

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Chaque Histoire Charleston est différente, mais elles émeuvent toutes d’une façon ou d’une autre leurs lecteurs.

Pour ceux qui suivent le blog régulièrement, j’avais déjà pu vous faire découvrir cet auteur, grâce à une chronique sur son livre Une lettre en été, paru en 2015 et qui était le tome 3 d’une saga, je vous rafraîchit la mémoire ici:

https://livresque78.wordpress.com/2015/07/11/une-lettre-en-ete-de-debbie-macomber/

Debbie Macomber nous raconte ici un morceau de vie, trois sœurs qui s’aiment mais que pourtant, la vie, les choix, les rencontres, les malentendus ont séparés.

C’est un roman qui parle des erreurs, des décisions qu’on pense être les bonnes et qui nous emmènent loin de ceux qui sont chers à notre cœur. Mais aussi sur la seconde chance, sur le fait que rien ne soit jamais acquis ou perdu.

Le belle histoire de femmes courageuses qui acceptent de reconnaître leurs erreurs et  par conséquent de ne plus passer à coté de l’essentiel: l’amour de son entourage.

Un roman qui va à l’essentiel: la tendresse, l’affection, l’envie de bonheur et qui laisse le lecteur pantois par la précision des mots de l’auteur pour définir tous ces sentiments.

On ressort de cette lecture le coeur emplit de positivité et de volonté d’avancer.

Encore un très beau moment de lecture.

Résumé:

En grandissant, Cassie Carter et ses soeurs, Karen et Nichole, étaient extrêmement proches. Jusqu’à ce qu’un événement les sépare… Après l’université, Cassie a fuit maison pour épouser un homme mauvais, jetant aux orties ses études et brisant le coeur de ses parents.

À maintenant 31 ans, Cassie est de retour à Washington avec sa fille, espérant laisser son passé derrière elle. Après avoir mis fin à un mariage compliqué, elle tente de reconstruire le puzzle de sa vie. Malgré ses tentatives, elle n’a jamais réussi à faire la paix avec ses soeurs. Karen, la plus âgée, est une femme occupée, entre sa carrière et l’éducation de ses deux enfants. Et Nichole, la plus jeune, est une mère au foyer dont le mari passe tous les caprices.
Mais un jour, Cassie reçoit une lettre de Karen, qui laisse espérer une réconciliation. Et alors que Cassie se permet de croire à l’avenir, en s’excusant auprès de ses soeurs et en trouvant l’amour, elle réalise le pouvoir de la compassion, et la possibilité d’un nouveau départ…
Un merveilleux roman sur la persévérance et la confiance, un voyage excitant à travers les challenges et les joies de la vie.
« Les fans de Debbie Macomber ne seront pas déçus ! »
Library Journal

 

 

 

 

 

L’ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

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Auteure mondialement connue pour ses romances et la beauté de ses histoires, Lucinda Riley met encore la barre très haute avec cette magnifique histoire parue aux éditions Charleston.

Elle nous plonge ici dans un récit familial qui nous fait voyager de 1945 à 1985 et le voyage est, je vous le dis tout de suite passionnant. Malgré le nombre de pages qui pourrait en impressionner certains, ce roman se dévore en deux temps, trois mouvements. 

Greta, le personnage central et par lequel débute cette histoire ,va devoir, ainsi que sa famille, affronter des moments de tourmente et de malheur. C’est ainsi donc que les années vont s’écouler et que Lucinda Riley va nous narrer la vie sur une période de 40 ans, de ces personnages si attachants. Du début à la fin, le lecteur vibre au rythme des événements parfois si tristes mais aussi heureux que va vivre Greta, auprès des siens. 

Des souvenirs perdus, une enfance gâchée, un mariage sans amour…Nombreuses sont les difficultés que l’auteure sème sur le chemin de ses personnages, tout cela pour mon plus grand bonheur car une fois de plus je termine cette histoire en ayant eu le sentiment de la vivre de l’intérieur.

Un roman que je vous conseille sans la moindre réserve.

4ème de couverture:

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Grace, et va entraîner des réminiscences. Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

 

 

 

 

 

 

Les sœurs du Nightingale de Donna Douglas

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De Donna Douglas
Traduit par Sophie DesHaies
 
août 2017

Et me revoilà avec le tome deux de Donna Douglas.

Nous retrouvons nos élèves infirmières, elles ont évolué, leur formation a avancé. Elles ont des décisions à prendre sur leur avenir, elles rencontrent l’amour et parfois le perdent.

Un nouveau personnage, celui de Violet, infirmière au passé mystérieux, intègre l’équipe du Nightingale. Nous la suivons avec plaisir et apprenons à la découvrir…

Ce tome deux m’a passionné encore davantage que le premier, l’histoire y prend de la profondeur, et l’attachement que les personnages nous inspirent est plus fort.

Une saga, qui décidément me plait beaucoup et que je n’hésite pas à vous inciter à découvrir à votre tour.

De nouveau très envie de pouvoir me plonger dans le tome 3, qui promet d’encore me faire vibrer.

Je vous parle du tome 1:

https://livresque78.wordpress.com/2017/09/01/les-filles-du-nightingale-de-donna-douglas/

4ème de couverture:

Pour les élèves infirmières à l’hôpital Nightingale, les soeurs des services sont sans coeur. Pourtant, malgré ce que pensent les étudiantes, même elles ont leurs propres angoisses… Violet est la nouvelle soeur de nuit. Volontairement distante, elle semble dissimuler un sombre secret. Alors que le mystère s’épaissit, soeur Wren est déterminée à découvrir la vérité. Dora respire un peu mieux depuis le départ d’Alf, son beau-père. Mais son attirance pour Nick, son voisin qui l’a repoussée, la bouleverse énormément. Une nouvelle rencontre fait naître la possibilité de lui redonner le sourire. Peut-elle se remettre si aisément de son amour perdu ? Millie est aussi déchirée entre les deux hommes de sa vie. Mais une amitié inattendue avec une patiente âgée lui fait prendre conscience qu’entre son coeur et son devoir, il faudra peut-être choisir. Alors que la nation est en deuil du roi George V, il semble que jamais plus rien ne sera comme avant pour les femmes du Nightingale…

 

 

 

La plage de la mariée de Clarisse Sabard

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Je découvre Clarisse Sabard avec ce roman, elle a pourtant obtenu le prix du livre romantique 2016 avec Les lettres de Rose. Ce deuxième roman m’a donc permis de découvrir sa plume, certes romantique, mais pas seulement…

L’auteure nous parle ici de Zoé, une trentenaire, que la vie vient d’écorcher un grand coup. Mais Zoé est une battante, elle va entamer une quête qui va la mener à quitter sa ville actuelle, Nice et sa vie pour la Bretagne, où elle se rend afin de mener à bien la promesse faite à sa mère avant le décès de celle-ci.

J’ai trouvé dans ce roman, ce, bien-sûr à quoi je m’attendais: de l’amour, de l’amitié, mais aussi et à mon grand étonnement, un vrai hymne à la Bretagne, à ses paysages, à ses bons petits plats. C’est au final en plus d’être une histoire d’amour filiale et conjugale, une véritable ode épicurienne.

Clarisse Sabard, ne nous décrit pas un personnage parfait en la personne de Zoé, elle gaffe, est un peu mêle tout, mais tellement attachante. En toile de fond, une belle histoire d’amour fort dont le dénouement est attendu tout au long de cette lecture, qui a été une véritable bouffée d’air pur. Il me prend en refermant ce livre, comme une envie de prendre la route vers la Bretagne, dommage que je doive travailler demain…

Bonne lecture à tous.

4ème de couverture:

Zoé, 30 ans, est en pleine dispute avec sa conseillère Pôle Emploi lorsque sa vie bascule. L’hôpital l’appelle, ses parents viennent d’avoir un grave accident de moto. Son père est décédé sur le coup, sa mère est trop grièvement blessée pour espérer survivre, mais encore assez lucide pour parler. Celle-ci va révéler à Zoé qu’elle lui a menti depuis toujours : l’homme qui l’a élevée n’est pas son véritable père. Elle donne un seul indice à sa fille pour retrouver son père biologique : « La Plage de la mariée ». Zoé va rester quatre mois dans le déni, puis finit par craquer et se décide à partir à la recherche de la vérité. Elle atterrit en Bretagne et se fait embaucher dans une « cupcakerie » tenue par une ancienne psychologue franco-américaine, Alice. Dans ce salon de thé à l’américaine, plusieurs personnages se croisent et voient leurs destins se mêler, tandis que Zoé part à la recherche de son père et tente de comprendre pourquoi sa mère lui a menti durant toutes ces années. L’arrivée d’un beau touriste pas comme les autres, Nicolas, va la perturber au plus haut point.

 

 

Tout est sous contrôle de Sophie Henrionnet

 

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J’ai découvert cette auteur avec son second roman « Vous prendrez bien un dessert », j’avais déjà à l’époque beaucoup apprécié l’humour et la façon de raconter de Sophie Henrionnet.

Elle revient nous divertir, et elle a toujours des choses à nous raconter, le quatrième de couverture nous raconte qu’elle est un peu hyperactive et bien elle utilise cela à très bon escient car cette histoire est un pur bonheur, elle allie enquête, soft certes, avec une touche d’humour juste ce qu’il faut, rien d’exagéré.

Le personnage d’Olympe est tout simplement délicieux, elle est parfaite à mon avis car imparfaite en tant que maman, en tant que professionnelle, mais elle a un coeur incroyable, ce qui d’ailleurs va la mettre dans cette situation dont je me suis délecter.

On dit Olympe déjantée? Mais que dire de sa famille, les chiens ne font pas des chats… 

Sophie est décidément très prolifique sur les histoires et la relation familiale et l’amitié, elle parvient à relever tout ce qui est coquace et drôle dans les conflits et échanges avec parents, frères, soeurs, amis d’enfance…Elle dédramatise et rend tout cela très agréable, on se délecte des dialogues, des reproches, on en redemande. 

J’apprécie décidément vraiment cette auteure, qui écrit  » sans prise de tête », avec un plaisir évident, un livre qui m’a fait un bien fou en cette période un peu morose. Une légéreté qui met de bonne humeur.

 

Merci Sophie, Merci Charleston et merci Eric Poupet Presse&communication.

Petit rappel de mon avis sur « Vous prendrez bien un dessert »:

https://livresque78.wordpress.com/2015/11/05/vous-prendrez-bien-un-dessert-de-sophie-henrionnet/

 

Résumé:

Olympe a 38 ans, un emploi de photographe culinaire qui ne lui plaît qu’à moitié, une fille de dix ans bien plus mature qu’elle, une famille déjantée, des copines délurées et un ex-mari, Bertrand, qui l’appelle chaton. Et comble de tout, elle vient de perdre son job ! Elle supplie son meilleur ami Hugo, qui tient une agence de détectives spécialisée dans les arnaques à la sécurité sociale, aux assurances et aux entreprises, de l’embaucher. Faisant valoir son expérience de photographe, elle réussit à intégrer l’équipe de détectives à une condition : elle ne devra s’occuper que des affaires les plus simples, les planques ne nécessitant pas de filatures. Bien entendu Olympe n’est pas assez sage…