Le pays du soleil rouge de Elizabeth Haran-éditions Archipoche

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Bonjour tout le monde, vous le savez maintenant car vous me suivez depuis quelques temps, mes lectures sont très variées. Je lis de tous les genres, j’aime beaucoup entre autres, les romances historiques.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui, Le pays du soleil rouge, Elisabeth Haran est une découverte pour moi, j’ai été séduite par cette histoire, certes simple mais qui contient tous les ingrédients nécessaires à une belle romance: l’Australie, ses hommes courageux et baroudeurs, ses paysages, le peuple Indigène, qui rajoute encore à l’exotisme.

Lara est une jeune femme avec du caractère mais qui s’avère pourtant aussi, très souvent être atteinte par une sensiblerie qui m’a par moments agacé, mais avec le recul de cette lecture, je pense que je ne ferais pas la fière devant les bestioles dont est peuplée l’Australie.

Lara se retrouve propulsée dans un univers tellement différent du sien, elle qui est habituée à son confort, sa féminité, perd totalement es repères.

Elizabeth Haran, jalonne cette histoire de personnages attachants, que l’on aimeraient tant rencontrer, il nous est d’ailleurs difficile de les quitter.

Les difficultés se succèdent dans cette nouvelle vie que mène Lara, pourtant… Non, non j’arrête là, c’est à vous de découvrir son histoire et celles de tous les habitants de Shady Camp, vous allez passer un excellent moment, assurément.
Résumé:

Angleterre, 1941. Accusée d’’avoir agressé le père d’’un de ses élèves, Lara Penrose, une jeune enseignante, choisit pour éviter la prison de partir enseigner en Australie. Quand elle arrive à Shady Camp, bourgade reculée au nord de l’’île continent, c’’est le choc. D’’abord, il n’’y a pas d’’école. Et puis la région est infestée de crocodiles. Mais Rick va régler le problème. Dès leur première rencontre, Lara est séduite par cet homme, éconduisant le Dr Jerry qui lui faisait jusque-là une cour assidue
Des paysages exotiques et envoûtants, une héroïne qui doit lutter contre l’’adversité pour trouver le bonheur et sa place dans la société… Sont ici réunis tous les ingrédients qui ont contribué au succès des sagas de Tamara McKinley, Sarah Lark ou Colleen McCullough.

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Les nouveaux venus de ce lundi… 🤣

Voici ce qui garnissait ma boîte aux lettres ce matin. Un bon début de semaine comme je les aime, même si le soleil n’est pas au rendez-vous. Mais je dois aussi avouer que j’ai pris un retard fou sur mes lectures, je suis pourtant toujours impatiente d’en recevoir de nouvelles, d’en commander… JE PENSE QUE JE SUIS SOUFFRANTE ET QUE NOUS SOMMES NOMBREUX À AVOIR DÉVELOPPER LES MÊMES SYMPTÔMES.  Parlez moi des vôtres. 😁😁😁😂

Anguilles démoniaques de Yû Takada


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Anguilles démoniaques est un roman Japonais, une première pour moi. Sorti aux éditions De Saxus le 07 juin 2018, il nous emmène comme son accroche de couverture l’indique dans les bas-fonds de Tokyo. 

Je dois tout d’abord vous donner mon ressenti final sur ce livre: j’ai aimé le style, l’ambiance et l’histoire. Pourtant, la première partie m’a semblé traîner en longueur.

Attention, je ne me suis pas ennuyée! Mais je m’attendais à un événement qui ne venait pas, donc j’ai eu quelques doutes, puis l’histoire est partie dans une direction que je n’avais pas vu venir et je n’ai pas été déçue. La seconde partie, est donc bien plus intense et les pages se tournent à toute vitesse.

Donc, certes ce n’est pas le type de lecture dont j’ai l’habitude et vers laquelle je me dirige naturellement, mais je suis au final ravie de m’y être arrêtée. 

Masaru, ce jeune homme si timide et réservé, semble tellement hors de l’univers dans lequel il se retrouve à évoluer. Sa culture s’ajoutant à sa nature, le rend attachant, malgré sa carrure impressionnante.

Des personnages tellement mystérieux et intéressants, par leur culture mais aussi par la noirceur de la vie qu’ils mènent. Le plongeon dans cet univers est très intense, et on y reste encore quelques heures après la fin de la lecture. 

Un roman et un style à découvrir, car le dépaysement est assuré.

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Recyclés de Cetro

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Gros coup de cœur aujourd’hui avec Recyclés de Cetro ( Cédric Véto). 

Dès les premières pages, j’ai été séduite par le ton de l’auteur, mais je n’avais aucun doute sur le fait que son style allait me plaire, la toile n’en dit que du bien.

Il faut se méfier me direz-vous, lorsqu’il y a trop d’éloges, mais je peux vous garantir qu’ici, elles sont amplement justifiées. 

Cetro a une plume tranchante mais tellement juste, on sent chez lui et dans ce roman, l’amour qu’il porte à son prochain et à son environnement. Il écrit ici un roman, qui certes fait un constat bien pénible sur la situation de notre planète et de notre société égoïste et déshumanisée mais il y intègre une foi, une volonté de changer les choses, une positivité qui donne l’envie de tourner les pages, d’avancer dans la découverte de ces personnages que le monde rejette et qui pourtant ont tant à apporter à une société qui serait plus respectueuse, plus solidaire.

Cetro vous raconte l’indicible, la perte d’identité, le fait d’être rayé de la carte, de ne plus exister. Il vous parle de  l’ignorance faite à ces habitants de la décharge monde, mais il vous transmet aussi l’espoir, avec des mots si plein de sens qu’ils vous touchent au cœur dès les premiers instants.

Des touches d’humour à la Cetro, des mots pesés, choisis avec précision, des sentiments forts, vous allez, en ouvrant ce livre rencontrer des personnages forts et attachants, vous allez les aimer, avoir cette envie folle des rester avec eux et pourquoi pas de mettre votre pierre à l’édifice pour construire un monde meilleur. Une utopie? Non, un pas en avant, une bouffée d’air frais, une pensée positive… Un livre à lire, un auteur à découvrir.

Bon sang, qu’est ce que j’ai aimé ce livre!

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ISBN : 1983038571
Éditeur : Auto édition (30/05/2018)

Résumé:

Oubliés.
Rejetés.
Jetés.
Des gens sans importance, tombés un jour à la rue et dans la déchéance, animaux gênants et nuisibles aux yeux de la société.
Simples denrées périssables ou consommables jetables, auxquels on accorde la même place qu’aux ordures, ils suivent la même voie que les déchets produits en quantités astronomiques par l’organisme insatiable qu’est la mégalopole.
Gaspillage insensé, destruction de ce monde, tout se périme et se jette, tout lasse et s’abandonne pour finir entassé dans ce bourrier immonde, dans la décharge-monde.
À perte de vue s’étend un océan de déchets, alimenté en permanence par d’interminables caravanes de tombereaux aux ventres lourds et pleins, intarissables confluents et dégueulasses effluents qui se déversent ici en une ininterrompue affluence.
Les camions viennent vomir sur ce dépotoir, y dégueuler en abondance le fruit mal digéré de la consommation de masse.
Nouvel asile pour les plus démunis, nouvelle terre promise où tout est à nouveau possible sans le regard accusateur de ceux qui ont et qui possèdent, ils veulent à nouveau être, pousser dans ce terreau fertile sur lequel la vie va reprendre racine et les abandonnés se reconstruire.
Se réorganiser, retrouver fierté et vie sociale, ils recyclent à leur avantage ces excédents de production et font du gaspillage une bénédiction.
Tout se récupère et se revalorise, tout se mange ou s’utilise.
Et si aux yeux de certains les miséreux eux-mêmes avaient soudain une valeur marchande ?
Tourisme de la misère, impunité totale… le recyclage est en marche.

 

 

 

 

Les week end se profile. Voici mes lectures à venir.

Qui dit jeudi, dit veille de vendredi et qui dit vendredi, dit ça sent bon le week-end. Donc je prépare mes lectures. En cours: Recyclés de Cetro chronique à suivre rapido presto car j’aime beaucoup et je vais vous expliquer pourquoi , et à venir je commencerais par La seizième bougie d’Emma. Puis la suite dans l’ordre de la photo.

Je n’ai pas la prétention de tout lire en un week-end mais j’adore me préparer une petite pile de livres, ça me met en conditions de farniente.

😎 😎 😎

Le pré d’Anna de Marie de Palet

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Je découvre avec ce roman l’écriture et le talent de narration de Marie de Palet. Entre l’époque, le début du 20ème siècle, le sujet et cette sublime couverture, tous les arguments sont présents pour me séduire. Et c’est chose faite. 

Une histoire comme on pourrait vous en raconter lors d’une veillée familiale, l’histoire de deux familles à la fois unies et désunies par un bout de terre, ce fameux pré.

J’ai fais de belles rencontres avec ce livre, des personnalités effacées, qui semblent même résignées et qui pourtant vont démontrer à tous la force de l’amour, de l’amitié, de la famille et du partage. 

J’aime ce type de livres pour le retour à l’essentiel, aux véritables valeurs et Marie de Palet a un talent fou pour nous faire voyager à une époque qui même si elle était dure et sans pitié, était une époque pleine de charme et de relations franches. Une époque que le travail, le courage semblait guider.

Un bien beau moment familiale, un bous de chemin fait avec Anna et Maurice, une tranche de leur vie que l’on partage. Je suis certaine que vous serez également séduits par ce roman simple mais tellement vrai.

Vous pouvez retrouver cette chronique et bien d’autres de mes ami(e)s blogueurs, relayés sur notre site partenaire https://www.hors-textes.com/.

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Résumé:

Le testament de Marcel Rolland prend tous ses proches par surprise. Antoine, son fils aîné, est consterné : son père lègue le pré bas, la plus belle parcelle du domaine, à Maurice, le fils du voisin. Anna, la cadette, déchante également, mais pour une autre raison : elle ne sera pas dotée si elle persiste à vouloir se marier avec le belÉmile, qui décide alors de la délaisser… Par vengeance et désespoir, elle épouse Maurice, ce qui ravit sa famille puisqu’elle remet la main sur le pré bas ! Mais, peu à peu, elle tombe réellement amoureuse de son mari et tous deux vont chercher à découvrir les secrets qui gravitent autour de ce terrain…

 

Une nouvelle grande aventure pour le blog Livresque78

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A compter de ce jour le blog Livresque78 a le grand honneur de se joindre à la grande aventure de Hors-textes.com.

Hors-textes est un lieu de rencontre littéraire, faire se rencontrer les amoureux des livres sur une plateforme qui leur est dédiée est pour moi une excellente idée, vous allez grâce à cette article comprendre toutes les possibilités que va vous offrir Hors-textes.com.

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Votre profil culturel, sera ici ce qui intéresse en priorité les membres ( mais bon, restons honnêtes, la culture littéraire peut aussi revêtir des dehors attrayants, cela ne gâche rien 😉 ).

Lorsque les membres créent leur profil, leurs goûts littéraires leur sont demandés, une vingtaine de styles littéraires, qui vont des plus classiques aux plus pointus, cela vous laisse donc l’embarras du choix pour trouver la perle rare.

Vous pourrez également partager vos lectures, vos coups de cœur avec les autres membres et découvrir quels sont les leurs, encore de bonnes raisons de se trouver des affinités…

Des propositions de nouvelles lectures seront faites sur le site avec l’aide des partenaires principaux dont voici une liste: ActuaLitté, ActuSF, Bodoï, K-libre et Onirik, les chroniques des membres de Babelio…

Vous pourrez suivre les vidéos des booktubeurs, booktubeuses, et les articles des blogueurs et blogueuses qui sont dans la tendance ( et j’en ferais partie 😀 ).

Que diriez-vous d’idées sorties culturelles: expos, concerts…?

De plus nous les membres, pourront bien entendu créer nos propres événements et pourquoi pas nous rencontrer lors de ceux ci.

Mais tout ça n’est qu’un échantillon des possibilités que va nous offrir Hors-Textes, je suis pour ma part très enthousiaste à l’idée de tous vous retrouver dans ce nouveau contexte, d’enfin ( peut-être) mettre des visages sur vos noms et de pouvoir échanger encore et toujours.

J’espère donc vite vous voir me suivre dans cette aventure.

A tout de suite… L’inscription c’est ici:
https://www.hors-textes.com/

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L’essence des ténèbres de Tom Clearlake

Un savant mélange de thriller et de fantastique-horreur, le roman de Tom Clearlake est assez bluffant et il faut le dire assez riche en hémoglobine. De temps en temps il me plaît de débuter sans trop en savoir et c’est ce que j’ai fait avec ce second roman de l’auteur Tom Clearlake, publié aux éditions Moonlight.
L’action démarre rapidement ou en tout cas le sujet est posé, de jeunes enfants ont mystérieusement disparus, le mot enlèvement est posé malgré que tout cela reste trouble et flou.
Le FBI envoie Eliott Cooper, qui est chargé d’enquêter, mais ce qu’il va rapidement découvrir est au delà de l’imagination et de ses compétences.
A partir de là commence pour Eliott un cauchemar et pour le lecteur amateur de thrillers horrifiques, un bon moment de lecture.
J’ai sur le coup pensé que je me perdais dans quelques longueurs dans l’écriture, mais j’ai finalement vitre compris que les pensées de Tom sont très important pour percevoir en totalité la palette des émotions qu’inspire cette situation dans laquelle il se retrouve, sur un coup de malchance, pourrait-on dire.
Tom Clearlake parvient à nous saisir d’une angoisse prenante, car les questions fusent, comment Tom peut-il se sortir de ce mauvais pas, cette situation a t-elle un rapport avec les enlèvements d’enfants?
Une ambiance bien sombre et oppressante dont les fans du genre se délecteront. On y sent l’inspiration des plus grands, on imagine donc quelles ont été les auteurs qui ont bercés les envies d’écrire de Tom. A vous de vous faire votre idée à présent, mais je pense que vous ne serez pas déçus.
Résumé:
La petite ville de St. Marys est frappée par des disparitions d’enfants inexpliquées. Cinq au total, en l’espace de quatre mois. Bien qu’aucun indice formel n’ait été relevé par les forces de police, tout porte à croire qu’il s’agit d’enlèvements. Le FBI est chargé du dossier.L’agent spécial Eliott Cooper est envoyé sur place pour enquêter. Peu à peu, il va être confronté à des faits qui ne relèveront plus de ses compétences d’agent, mais de sa capacité à lutter contre un mal obscur qui semble s’être emparé des forêts alentour de la ville… et ça n’est que le début de son enquête.

La manufacture des histoires de Luc Fivet

 

• Parution : 24 mai 2018
• ISBN : 979-10-97491-04-8
• Prix TTC France : 21 €
• 145 x 220 mm
• broché 320 pages

Sorti depuis deux jours, Luc Fivet et les éditions Baker Street nous proposent un roman qu’il est difficile de qualifier dans un genre, c’est justement  ce qui à mes yeux l’a rendu si passionnant.

J’adore les livres qui parlent de livres, et ici Luc Fivet nous enchante avec 320 pages qui tournent autour du livre, des succès littéraires, des mots et de l’art de les manipuler.

Centré sur un personnage passionnant par son sens de la dérision, qu’est Marc, un auteur qui se voit refuser la publication de ses livres par toutes les maisons d’éditions, et qui va faire une rencontre étrange, déroutante, enrichissante, qui en amènera d’autres. 

La vie de Marc va changer, son monde, mais aussi son regard sur la société et ses tendances vont évoluer.

Une aventure un peu folle qui transporte le lecteur dans une vie qui au départ semblait un peu fade, celle de Marc et qui va devenir une vie d’écrivain avec ses hauts, ses bas, ses déceptions et le besoin de prendre le recul nécessaire à une vision claire de la situation.

Un regard sur la société culturelle d’aujourd’hui avec ses défauts et les contradictions entre la volonté de ceux qui écrivent les histoires et ceux qui imposent les conditions.

Résumé:

Dans ce récit qui oscille entre thriller, roman initiatique et satire sociale, un écrivain multi-refusé cherche à pénétrer les arcanes de la Manufacture des histoires, ce lieu mythique où il rencontrera enfin reconnaissance, gloire et fortune.
Cette quête, traversée par un souffle d’humour et de parodie, sera truffée de pièges et de révélations. On y croisera des personnages aussi étonnants qu’un vendeur de machines à écrire, un marabout accoucheur d’histoires, les fantômes de la Beat Generation, des fanatiques obsédés par le Volume et même la nouvelle Shéhérazade, perdue parmi les flots de sans histoire fixe qui peuplent les rues.
Finalement, c’est par des chemins détournés – en mettant sa plume au service de quelques hommes de pouvoir sans scrupules – qu’il connaîtra le succès et ses conséquences extravagantes.
Roman de notre temps, La Manufacture des histoires raconte avant tout la lutte de ceux qui veulent continuer d’écrire leur propre histoire contre ceux qui veulent dicter l’histoire des hommes et des femmes à leur place.