Tarzan, le seigneur de la jungle de Edgar Rice Burroughs

 

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Editions Archipoche

Date de parution: le 06 juillet 2016

Tarzan, tout le monde connaît, ou croit connaître. En effet, pour ma part, j’ai vu l’adaptation de Disney, j’ai lu les livres d’enfants, qui édulcorent l’histoire de cet homme singe. Mais je n’avais jamais lu l’oeuvre originale de Edgar Rice Burroughs.

La sortie au cinéma, le 13 juillet 2016 du film a donc été pour moi l’occasion de lire grâce à Archipoche, ce grand classique, écrit en 1912. Ce personnage de Tarzan a pris vie dans vingt-six volumes, son existence littéraire n’est donc pas un simple passage d’un arbre à l’autre.

Concernant ma découverte de l’histoire originale de ce personnage, elle s’est faite avec beaucoup de plaisir. Un véritable roman d’aventure avec toute sa délicatesse et la politesse des personnages tels qu’on les mettait en scène au début du 20ème siècle. Car l’histoire se déroulant en 1888, les femmes se retrouvaient inanimées à la moindre émotion, les hommes se vilipendaient avec un langage très fleuri… Un vrai bonheur d’élégance verbale, bien que l’auteur aborde le cannibalisme, tout cela reste très correct et classe.

Tarzan est une bête de muscles, d’une beauté incroyable que les femmes mais aussi les hommes ne peuvent s’empêcher d’admirer. Il se révèle d’une incroyable intelligence et apprend avec une facilité déconcertante, dont certains pourront soulever le manque de réalisme. cependant il faut avant tout se souvenir que l’on lit un roman d’aventure, écrit en 1912, ce qui forcément transporte le lecteur dans un univers totalement différent de celui que l’on pourrait découvrir en 2016 dans un roman d’aventure. De plus il aurait été compliqué de lui faire pousser des cris bestiaux lors d’une adaptation cinématographique. Par conséquence, son apprentissage du langage était nécessaire à la poursuite littéraire et cinématographique du personnage.

Pour ma part, un retour dans le type de lecture qui ont bercé mon enfance, cachée dans le grenier des mes grands-parents a dévorer les histoires de Davy Crockett et de bien  d’autres.

Une lecture donc, qui fait du bien à ceux qui ont mon âge et plus, et une belle découverte pour les plus jeunes. 

 

4ème de couverture:

xixe siècle. John et Alice Greystoke sont à bord du Fuwalda, au large de l’Afrique équatoriale. Suite à une mutinerie, ils sont débarqués sur la côte. Là, Alice met au monde un fils, John Clayton III, comte de Greystoke. Un an plus tard, elle meurt.
Deux mois ont passé quand un grand singe vivant dans la forêt voisine pénètre dans la cabane de John et le tue. Kala, une jeune femelle, s’empare alors du bébé humain et s’en occupe comme si c’était le sien. Elle lui donne le nom de Tarzan, « peau blanche ».
Il est élevé comme un singe et ce n’est qu’à 10 ans qu’il prend conscience de sa différence. En découvrant des livres dans la cabane abandonnée de ses parents, il est fasciné et apprend seul à lire.
À 18 ans, il voit ses premiers êtres humains, des Noirs de la tribu Mbonga. L’un d’eux tue sa mère adoptive, et Tarzan se venge…
Puis il assiste à l’arrivée d’une équipe de zoologistes anglais, le professeur Porter et sa fille Jane, venus là pour étudier la faune locale, plus particulièrement les singes. C’est alors la rencontre entre deux mondes, celui de la jungle et de la civilisation. Et de ce choc des cultures pourrait naître l’amour…

 

 

 

 

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